1. Lors de quelle division méiotique les chromosomes homologues se séparent-ils ?
Lors de la cytodiérèse finale
Lors de la division équationnelle
Lors de la division réductionnelle
Lors de la réplication prémitotique
Lors de la division réductionnelle
Explication
La division réductionnelle sépare les chromosomes homologues et réduit ainsi le nombre chromosomique. La division équationnelle intervient ensuite pour séparer les chromatides sœurs.
2. Après la première division méiotique d’une cellule humaine diploïde, quelle composition chromosomique présentent les cellules filles ?
23 chromosomes, chacun constitué de deux chromatides
46 chromosomes, chacun constitué d’une chromatide
23 chromosomes, chacun constitué d’une chromatide
46 chromosomes, chacun constitué de deux chromatides
23 chromosomes, chacun constitué de deux chromatides
Explication
La première division méiotique réduit le nombre de chromosomes de 46 à 23, mais chaque chromosome possède encore deux chromatides. La séparation des chromatides sœurs survient pendant la deuxième division.
3. Où apparaissent les cellules germinales primordiales au cours de la troisième semaine du développement embryonnaire ?
Dans le mésoblaste extra-embryonnaire de la paroi postérieure de la vésicule vitelline
Dans l’épithélium cœlomique des crêtes génitales en formation
Dans la médullaire gonadique proche des futurs vaisseaux sanguins
Dans l’ectoderme embryonnaire situé autour du tube neural
Dans le mésoblaste extra-embryonnaire de la paroi postérieure de la vésicule vitelline
Explication
À la troisième semaine, les cellules germinales primordiales apparaissent dans le mésoblaste extra-embryonnaire de la paroi postérieure de la vésicule vitelline, près de l’allantoïde. Les crêtes génitales constituent leur destination ultérieure, et non leur lieu d’apparition.
4. Quel trajet et quelle évolution caractérisent les cellules germinales primordiales avant leur arrivée aux crêtes génitales ?
Elles migrent vers les crêtes génitales au niveau de TH10, se divisent et y parviennent à la cinquième semaine
Elles descendent vers la région pelvienne, se différencient et atteignent les gonades à la troisième semaine
Elles migrent vers la vésicule vitelline au niveau de TH10, puis cessent de se diviser à la cinquième semaine
Elles gagnent la médullaire gonadique par voie sanguine et y arrivent après la huitième semaine
Elles migrent vers les crêtes génitales au niveau de TH10, se divisent et y parviennent à la cinquième semaine
Explication
Les cellules germinales primordiales migrent vers les crêtes génitales au niveau de TH10 et continuent à se diviser pendant leur migration, avant d’y arriver à la cinquième semaine. Leur lieu de départ est la vésicule vitelline, et non leur destination.
5. Que déclenche l’arrivée des gonocytes dans les crêtes génitales ?
La formation directe des ovocytes matures et des spermatozoïdes fonctionnels
La prolifération de l’épithélium cœlomique et la formation des cordons sexuels primitifs
La migration des vaisseaux sanguins vers la vésicule vitelline et l’allantoïde
La dégénérescence de l’épithélium cœlomique et la disparition des cellules de soutien
La prolifération de l’épithélium cœlomique et la formation des cordons sexuels primitifs
Explication
L’arrivée des gonocytes stimule la prolifération de l’épithélium cœlomique et la formation des cordons sexuels primitifs, qui donneront notamment les cellules folliculaires ovariennes et les cellules de Sertoli testiculaires. Les gamètes matures ne se forment pas directement à cette étape embryonnaire.
6. Comment l’ovaire est-il organisé en fonction de ses structures principales ?
Le cortex et la médullaire contiennent des cellules germinales réparties de manière équivalente
Le cortex périphérique contient les cellules germinales, tandis que la médullaire profonde reçoit les vaisseaux nourriciers
Le cortex contient les cellules ciliées, tandis que la médullaire produit les sécrétions utérines
Le cortex périphérique reçoit les vaisseaux nourriciers, tandis que la médullaire profonde contient les cellules germinales
Le cortex périphérique contient les cellules germinales, tandis que la médullaire profonde reçoit les vaisseaux nourriciers
Explication
Le cortex ovarien périphérique abrite les cellules germinales, alors que la médullaire profonde reçoit principalement les vaisseaux sanguins nourriciers. La confusion consiste à attribuer aux deux régions la même fonction ou à inverser leurs rôles.
7. Comment l’ovocyte est-il capté puis transporté dans la trompe utérine après l’ovulation ?
L’endomètre le capte, puis les contractions ovariennes le déplacent vers le pavillon
L’isthme le capte, puis l’ampoule le renvoie vers la surface ovarienne
Les cellules ciliées le captent, puis les franges du pavillon le conduisent vers la cavité utérine
Les franges du pavillon le captent, puis les cellules ciliées l’entraînent vers la cavité utérine
Les franges du pavillon le captent, puis les cellules ciliées l’entraînent vers la cavité utérine
Explication
Les franges du pavillon captent l’ovocyte libéré par l’ovaire, puis les cellules ciliées de la trompe favorisent son déplacement vers l’utérus. Les franges jouent donc un rôle de capture, et non de propulsion principale.
8. Quelle partie de l’endomètre est éliminée pendant les menstruations et laquelle permet sa reconstitution ?
La zone fonctionnelle est éliminée, tandis que la zone résiduelle profonde assure la reconstitution
La zone résiduelle profonde est éliminée, tandis que la zone fonctionnelle assure la reconstitution
Les deux zones sont éliminées, puis la muqueuse est reconstruite par la trompe
La zone fonctionnelle reste intacte, tandis que le myomètre reconstruit la zone profonde
La zone fonctionnelle est éliminée, tandis que la zone résiduelle profonde assure la reconstitution
Explication
La zone fonctionnelle de l’endomètre se détache lors des menstruations, tandis que la zone résiduelle profonde persiste et permet la régénération de la muqueuse. Le myomètre et les trompes ne sont pas responsables de cette reconstitution.
9. Quelle caractéristique décrit le stock d’ovogonies constitué pendant la vie embryonnaire entre la 5ème semaine et le 5ème mois ?
Un stock haploïde d’environ 1 000 cellules, maintenu jusqu’à la ménopause
Un stock diploïde d’environ 400 000 cellules, formé après la naissance
Un stock haploïde de 5 à 7 millions de cellules, régulièrement renouvelé
Un stock diploïde de 5 à 7 millions de cellules, non renouvelable
Un stock diploïde de 5 à 7 millions de cellules, non renouvelable
Explication
Les ovogonies se multiplient par mitoses pendant cette période et forment un stock diploïde de 5 à 7 millions de cellules qui ne se renouvelle pas. Le caractère haploïde apparaît après la première division méiotique, et les nombres plus faibles correspondent à des étapes ultérieures de la vie.
10. Que se passe-t-il au cours du 5ème mois de la vie embryonnaire lorsqu’une ovogonie commence la méiose ?
Elle reste une ovogonie diploïde sans association avec des cellules folliculaires
Elle devient un ovocyte II entouré de cellules folliculaires, formant un follicule tertiaire
Elle devient un ovocyte I entouré de cellules folliculaires, formant un follicule primordial
Elle achève la deuxième division méiotique et forme deux globules polaires
Elle devient un ovocyte I entouré de cellules folliculaires, formant un follicule primordial
Explication
Au 5ème mois, l’ovogonie commence la méiose, devient un ovocyte I et s’entoure de cellules folliculaires pour constituer un follicule primordial. L’ovocyte II apparaît plus tard, après l’achèvement de la première division méiotique.
11. Une cellule germinale ovarienne reste arrêtée en prophase I pendant plusieurs années avant la préovulation : de quelle cellule s’agit-il ?
D’une ovogonie qui poursuit ses mitoses après la naissance
D’un premier globule polaire produit lors de l’ovulation
D’un ovocyte II issu de la première division méiotique
D’un ovocyte I isolé par des cellules folliculaires
D’un ovocyte I isolé par des cellules folliculaires
Explication
Les cellules folliculaires isolent l’ovocyte I et maintiennent sa méiose bloquée en prophase I jusqu’à la préovulation. Le blocage en métaphase II concerne l’ovocyte II et survient après l’ovulation.
12. Quelle évolution approximative connaît le stock de follicules primordiaux entre la vie embryonnaire et la ménopause ?
Il augmente d’environ 1 000 cellules à la naissance à 400 000 à la ménopause
Il reste proche de 400 000 cellules depuis la naissance jusqu’à la ménopause
Il passe d’environ 1 million à la naissance à 5 à 7 millions à la puberté
Il passe d’environ 5 à 7 millions au 5ème mois à environ 1 000 à la ménopause
Il passe d’environ 5 à 7 millions au 5ème mois à environ 1 000 à la ménopause
Explication
Le stock diminue progressivement, passant d’environ 5 à 7 millions au 5ème mois à environ 1 million à la naissance, 400 000 à la puberté et 1 000 à la ménopause. Les autres propositions inversent ou figent cette évolution numérique.
13. Au cours d’un cycle ovarien, quel devenir concerne environ 100 ovocytes I qui reprennent leur maturation ?
Un seul atteint l’ovulation et devient un ovocyte II
Un seul devient une ovogonie et les autres deviennent des follicules tertiaires
Environ la moitié atteint l’ovulation et l’autre moitié devient des globules polaires
Tous atteignent l’ovulation et deviennent des ovocytes II
Un seul atteint l’ovulation et devient un ovocyte II
Explication
Environ 100 ovocytes I reprennent leur maturation à chaque cycle, mais un seul atteint l’ovulation et devient un ovocyte II. Les autres n’achèvent pas ce parcours jusqu’à l’ovulation.
14. Quel résultat produit la première division méiotique de l’ovocyte I quelques heures avant l’ovulation ?
Un ovocyte II diploïde pauvre en cytoplasme et un second globule polaire haploïde
Un ovocyte II haploïde riche en cytoplasme et un premier globule polaire haploïde
Un ovocyte I diploïde et un premier globule polaire haploïde de grande taille
Deux ovocytes II haploïdes de taille et de contenu cytoplasmique comparables
Un ovocyte II haploïde riche en cytoplasme et un premier globule polaire haploïde
Explication
La division cytoplasmique est asymétrique : elle forme un ovocyte II haploïde qui reçoit la majeure partie du cytoplasme et un petit premier globule polaire haploïde. Elle ne produit donc pas deux cellules de même taille ni un ovocyte II diploïde.
15. Quel est l’état de l’ovocyte II au moment de l’ovulation ?
Il n’a pas commencé la méiose et reste bloqué au stade d’ovogonie
Il a commencé la deuxième division méiotique et reste bloqué en métaphase II
Il a achevé la première division mitotique et reste bloqué en métaphase I
Il a achevé la deuxième division méiotique et reste bloqué en prophase I
Il a commencé la deuxième division méiotique et reste bloqué en métaphase II
Explication
À l’ovulation, l’ovocyte II commence la deuxième division méiotique puis reste bloqué en métaphase II jusqu’à une éventuelle fécondation. Le blocage en prophase I concerne l’ovocyte I avant la préovulation.
16. Quel enchaînement décrit correctement les étapes de la folliculogenèse ?
Secondaire ou pré-antral, primordial, primaire, préovulatoire de De Graaf, puis tertiaire ou antral
Primaire, primordial, tertiaire ou antral, secondaire ou pré-antral, puis préovulatoire de De Graaf
Primordial, primaire, secondaire ou pré-antral, tertiaire ou antral, puis préovulatoire de De Graaf
Primordial, tertiaire ou antral, primaire, secondaire ou pré-antral, puis follicule lutéal
Primordial, primaire, secondaire ou pré-antral, tertiaire ou antral, puis préovulatoire de De Graaf
Explication
La folliculogenèse suit une progression ordonnée du follicule primordial vers les stades primaire, secondaire ou pré-antral, tertiaire ou antral, puis préovulatoire de De Graaf. Les autres séquences déplacent ou ajoutent des stades dans un ordre incorrect.
17. Quelle association entre le stade folliculaire et la zone pellucide est correcte ?
Au stade secondaire, des glycoprotéines ZP1, ZP2 et ZP3 forment une zone impliquée dans la reconnaissance des spermatozoïdes
Au stade tertiaire, des glycoprotéines ZP1, ZP2 et ZP3 forment une zone qui déclenche la production d’œstrogènes
Au stade primordial, des cellules de la corona radiata forment une zone impliquée dans la division du globule polaire
Au stade préovulatoire, les thèques forment une zone qui remplace l’antrum autour de l’ovocyte
Au stade secondaire, des glycoprotéines ZP1, ZP2 et ZP3 forment une zone impliquée dans la reconnaissance des spermatozoïdes
Explication
La zone pellucide apparaît au stade secondaire et contient les glycoprotéines ZP1, ZP2 et ZP3, qui participent à la reconnaissance des spermatozoïdes. Elle ne correspond ni à la corona radiata ni aux structures responsables de la stéroïdogenèse folliculaire.
18. Quel ensemble de caractéristiques correspond au follicule tertiaire ?
Apparition d’un antrum, individualisation des thèques et production d’œstrogènes par coopération entre thèqu'interne et granulosa
Formation de la zone pellucide, expulsion du premier globule polaire et déclenchement de la fécondation
Absence d’antrum, absence de thèques individualisées et production d’œstrogènes par l’ovocyte seul
Présence d’un antrum très développé, ovocyte I dans un cumulus oophorus et diamètre d’environ 20 mm
Apparition d’un antrum, individualisation des thèques et production d’œstrogènes par coopération entre thèqu'interne et granulosa
Explication
Le follicule tertiaire se reconnaît à l’apparition de l’antrum, à l’individualisation des thèques et à la production d’œstrogènes grâce à la coopération entre la thèqu'interne et la granulosa. L’antrum très développé et le diamètre d’environ 20 mm caractérisent plutôt le follicule préovulatoire de De Graaf.
19. Quel élément est expulsé par un follicule ovarien mature lors de l’ovulation ?
Un ovocyte I encore engagé dans sa maturation
Un ovocyte II apte à la fécondation
Un ovule déjà fusionné avec un spermatozoïde
Un follicule secondaire contenant plusieurs ovocytes
Un ovocyte II apte à la fécondation
Explication
L’ovulation correspond à l’expulsion d’un ovocyte II capable d’être fécondé. La maturation préovulatoire commence toutefois avec un ovocyte I, ce qui explique la confusion possible.
20. Que libère la rupture du follicule de De Graaf au moment de l’ovulation ?
Du liquide utérin et un ovocyte fécondé dans la cavité pelvienne
Du sang et un ovocyte I dépourvu de zone pellucide
Un corps jaune accompagné de cellules de la thèqu'externe
Du liquide folliculaire et un ovocyte II entouré de ses enveloppes
Du liquide folliculaire et un ovocyte II entouré de ses enveloppes
Explication
La rupture folliculaire libère le liquide folliculaire ainsi que l’ovocyte II entouré de la zone pellucide et de la corona radiata. La fécondation et la formation du corps jaune surviennent à des étapes distinctes.
21. Quelle transformation subit le sac folliculaire après l’ovulation ?
Il devient un corps jaune progestatif par lutéinisation
Il devient un corpus albicans par division de l’ovocyte
Il devient un follicule primordial par dégénérescence cellulaire
Il devient une vésicule séminale par prolifération glandulaire
Il devient un corps jaune progestatif par lutéinisation
Explication
Après l’ovulation, le sac folliculaire se lutéinise et forme un corps jaune progestatif à partir de la thèqu'interne et de la granulosa. Le corpus albicans apparaît plus tard lorsque la lutéolyse survient en l’absence de fécondation.
22. Quel enchaînement se produit en l’absence de fécondation ?
La fécondation transforme le corps jaune en structure cicatricielle
L’HCG maintient le corps jaune et bloque durablement les règles
La lutéolyse forme un corpus albicans et déclenche les règles
La lutéinisation forme un nouveau follicule et stimule l’ovulation
La lutéolyse forme un corpus albicans et déclenche les règles
Explication
Sans fécondation, le corps jaune régresse par lutéolyse, devient un corpus albicans et la diminution hormonale déclenche les règles. L’HCG intervient au contraire lorsqu’une fécondation entraîne une grossesse.
23. Comment se répartissent les phases du cycle ovarien de 28 jours environ ?
Phase proliférative de J1 à J14, puis phase menstruelle de J15 à J28
Phase lutéale de J1 à J14, puis phase folliculaire de J14 à J28
Phase folliculaire de J1 à J14, puis phase lutéale de J14 à J28
Phase menstruelle de J1 à J4, puis phase sécrétoire de J5 à J28
Phase folliculaire de J1 à J14, puis phase lutéale de J14 à J28
Explication
Le cycle ovarien comprend une phase folliculaire avant l’ovulation, de J1 à J14, puis une phase lutéale après l’ovulation, de J14 à J28. Les phases menstruelle, proliférative et sécrétoire appartiennent au cycle utérin.
24. Quel mécanisme hormonal déclenche directement l’ovulation pendant la phase folliculaire ?
La sécrétion de progestérone par un corps jaune déjà formé
La hausse progressive de FSH sans modification de la LH
Le pic de LH accompagné d’un faible pic de FSH
La baisse des œstrogènes produite par le follicule dominant
Le pic de LH accompagné d’un faible pic de FSH
Explication
Pendant la phase folliculaire, la FSH stimule les follicules et l’augmentation des œstrogènes favorise un pic de LH, accompagné d’un petit pic de FSH, qui déclenche l’ovulation. La progestérone est principalement associée à la phase lutéale.
25. À quelle période du cycle utérin se situe habituellement la fenêtre d’implantation de l’endomètre ?
Entre J20 et J23
Entre J15 et J18
Entre J1 et J4
Entre J5 et J9
Entre J20 et J23
Explication
La fenêtre d’implantation se situe entre J20 et J23, au cours de la phase sécrétoire du cycle utérin. Les premiers jours correspondent à la phase menstruelle, tandis que J5 à J14 couvrent principalement la phase proliférative.
26. Pourquoi la température du testicule est-elle maintenue autour de 35 °C ?
Cette température est optimale pour la spermatogenèse
Cette température favorise la maturation de l’endomètre
Cette température accélère la production des sécrétions prostatiques
Cette température empêche la formation des tubes séminifères
Cette température est optimale pour la spermatogenèse
Explication
Le testicule est maintenu autour de 35 °C, une température inférieure à la température centrale et favorable à la spermatogenèse. La maturation de l’endomètre et les sécrétions prostatiques concernent d’autres fonctions reproductrices.
27. Quel trajet suivent les spermatozoïdes depuis les tubes séminifères jusqu’à l’urètre ?
Les spermatozoïdes passent successivement par les tubes séminifères, les tubes droits, le rete testis, les cônes efférents, l’épididyme, le canal déférent, le canal éjaculateur puis l’urètre. Le rete testis est un réseau de canalicules, tandis que le corps de Highmore est le tissu conjonctif qui le contient.
28. À quel moment de la vie la spermatogenèse humaine commence-t-elle et combien de temps dure-t-elle en moyenne ?
À la puberté, pendant environ 180 jours
À la puberté, pendant environ 74 jours
Avant la naissance, pendant environ 28 jours
À la naissance, pendant environ 48 jours
À la puberté, pendant environ 74 jours
Explication
La spermatogenèse débute à la puberté et se poursuit continuellement durant environ 74 jours, avec une variation de quatre jours. La production spermatique humaine ne repose pas sur une réserve prénatale limitée.
29. Combien de spermatozoïdes un spermatocyte I peut-il finalement produire après les divisions et la spermiogenèse ?
Deux spermatozoïdes
Un spermatozoïde
Quatre spermatozoïdes
Huit spermatozoïdes
Quatre spermatozoïdes
Explication
Un spermatocyte I donne deux spermatocytes II, puis quatre spermatides qui se différencient en quatre spermatozoïdes. Les spermatocytes II et les spermatides sont haploïdes, mais chacun contribue à cette production de quatre cellules.
30. Quelle transformation caractérise principalement la spermiogenèse ?
La multiplication des spermatogonies en spermatocytes diploïdes
La fusion de deux gamètes pour former une cellule diploïde
La différenciation des spermatides en spermatozoïdes spécialisés
La production de testostérone par les cellules interstitielles
La différenciation des spermatides en spermatozoïdes spécialisés
Explication
La spermiogenèse transforme les spermatides en spermatozoïdes par condensation nucléaire, formation de l’acrosome, organisation des mitochondries et développement du flagelle. Elle correspond donc à une différenciation cellulaire plutôt qu’à une nouvelle division ou à une fusion.
31. Quelle concentration moyenne et quelle mobilité des spermatozoïdes caractérisent le sperme à l’émission ?
Environ 250 millions par millilitre et 40 % de mobilité
Environ 50 millions par millilitre et 95 % de mobilité
Environ 100 millions par millilitre et 80 % de mobilité
Environ 10 millions par millilitre et 20 % de mobilité
Environ 100 millions par millilitre et 80 % de mobilité
Explication
Le sperme contient en moyenne 100 millions de spermatozoïdes par millilitre, dont environ 80 % sont mobiles à l’émission. Les autres couples de valeurs ne correspondent pas aux caractéristiques moyennes indiquées.
32. Quelle structure forme la barrière hémato-testiculaire ?
Les membranes des spermatozoïdes en différenciation
Les jonctions communicantes entre les cellules germinales
Les jonctions serrées entre les cellules de Sertoli
Les récepteurs à la FSH des cellules de Leydig
Les jonctions serrées entre les cellules de Sertoli
Explication
La barrière hémato-testiculaire est constituée par les jonctions serrées des cellules de Sertoli et sépare le compartiment sanguin du compartiment de la spermatogenèse. Les jonctions communicantes ont plutôt un rôle d’échange avec les cellules germinales.
33. Quelle fonction des cellules de Sertoli contribue directement au soutien des cellules germinales ?
Elles sécrètent la testostérone après stimulation par la LH
Elles contrôlent leur migration et leur spermiation
Elles constituent la réserve prénatale des cellules germinales
Elles produisent les spermatozoïdes par division méiotique
Elles contrôlent leur migration et leur spermiation
Explication
Les cellules de Sertoli entourent les cellules germinales, contrôlent leur migration et leur spermiation, et leur fournissent notamment des facteurs de croissance. La production de testostérone relève des cellules de Leydig, tandis que les cellules de Sertoli ne sont pas les cellules germinales elles-mêmes.
34. Comment la FSH et la LH participent-elles au contrôle hormonal de la spermatogenèse ?
La FSH stimule l’ABP des Sertoli, tandis que la LH stimule la testostérone des Leydig
La FSH inhibe l’ABP des Sertoli, tandis que la LH bloque la production de testostérone
La FSH et la LH stimulent toutes deux directement la maturation des spermatides
La FSH stimule la testostérone des Leydig, tandis que la LH stimule l’ABP des Sertoli
La FSH stimule l’ABP des Sertoli, tandis que la LH stimule la testostérone des Leydig
Explication
La FSH agit sur les cellules de Sertoli, qui sécrètent l’ABP, tandis que la LH stimule les cellules de Leydig pour produire la testostérone. Le complexe ABP-testostérone agit ensuite dans les cellules de Sertoli pour soutenir la spermatogenèse.
35. Quelle comparaison décrit correctement l’ovogenèse et la spermatogenèse ?
L’ovogenèse produit un ovocyte fonctionnel par cycle, tandis que la spermatogenèse produit continuellement de nombreux spermatozoïdes
Les deux gamétogenèses sont continues et produisent plusieurs gamètes fonctionnels par cycle
Les deux gamétogenèses produisent une réserve prénatale renouvelée à partir de la puberté
L’ovogenèse produit de nombreux ovocytes chaque jour, tandis que la spermatogenèse libère un gamète par cycle
L’ovogenèse produit un ovocyte fonctionnel par cycle, tandis que la spermatogenèse produit continuellement de nombreux spermatozoïdes
Explication
L’ovogenèse est cyclique et limitée par une réserve prénatale non renouvelable, alors que la spermatogenèse devient continue et abondante à partir de la puberté. Cette différence oppose le rendement régulier de la production spermatique au caractère limité de la production ovocytaire.
36. Quelle distinction existe entre la survie des spermatozoïdes et la durée de leur pouvoir fécondant dans les voies génitales féminines ?
Ils survivent environ une semaine et restent fécondants pendant toute cette période
Ils survivent 24 à 48 heures, mais leur pouvoir fécondant dure 2 à 3 jours
Ils peuvent survivre 2 à 3 jours, mais leur pouvoir fécondant cesse après 24 à 48 heures
Ils disparaissent après leur émission, alors que leur pouvoir fécondant persiste plusieurs jours
Ils peuvent survivre 2 à 3 jours, mais leur pouvoir fécondant cesse après 24 à 48 heures
Explication
La survie des spermatozoïdes dans les voies génitales féminines peut atteindre deux à trois jours, mais leur pouvoir fécondant cesse plus tôt, après 24 à 48 heures. La durée de présence dans les voies génitales ne doit donc pas être confondue avec la durée de fécondabilité.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Gamétogenèse humaine.
Qu'est-ce que la gamétogenèse ?
C'est le processus de formation et maturation des gamètes.
Quelles sont les deux divisions de la méiose ?
Une division réductionnelle et une division équationnelle.