★ À maîtriser
📌 L’hémiplégie flasque associe hypotonie, réflexes ostéotendineux abolis ou diminués et signe de Babinski, tandis que l’hémiplégie spasmodique associe hypertonie pyramidale, réflexes vifs diffusés et polycinétiques, et signe de Babinski.
Dans l’hémiplégie flasque globale, la paralysie faciale prédomine sur la moitié inférieure du visage, la paralysie du membre supérieur touche surtout l’extrémité et la paralysie du membre inférieur prédomine sur les muscles raccourcisseurs.
Les signes corticaux associés comprennent:
📌 La lésion capsulaire entraîne une hémiplégie globale, proportionnelle et motrice pure, tandis que la lésion du tronc cérébral associe l’hémiplégie à une paralysie de nerfs crâniens du côté de la lésion dans un syndrome alterne.
📌 Les paraplégies spasmodiques sont toujours d’origine centrale, tandis que les paraplégies flasques peuvent être d’origine centrale ou périphérique.
📌 La prise en charge initiale de la paraplégie flasque centrale vise principalement à prévenir les escarres, l’infection urinaire et les thromboses veineuses, puis à acquérir l’autonomie par une rééducation passive et active.
Compléments
Les causes vasculaires sont les causes les plus fréquentes d’hémiplégie et comprennent notamment le ramollissement cérébral et l’hémorragie cérébrale ou cérébro-méningée.
Les principales étiologies comprennent:
Flasque = réflexes diminués ; spasmodique = réflexes vifs
★ À maîtriser
L’EEG classique utilise des électrodes disposées symétriquement selon le système international 10-20, comprend généralement 8 à 21 électrodes et dure au minimum 20 minutes.
Le rythme alpha a une fréquence de 8 à 13 Hz, prédomine dans les régions postérieures de façon bilatérale et synchrone, augmente les yeux fermés et disparaît à leur ouverture.
Les principales indications de l’EEG chez l’adulte sont l’épilepsie, les troubles du sommeil et les troubles de la vigilance, tandis que chez le nourrisson il sert notamment à évaluer la maturation cérébrale et l’épilepsie.
📌 L’électroneuromyogramme comporte une électromyographie de détection, qui étudie l’activité électrique musculaire au repos et à l’effort, et une étude de stimulo-détection, qui mesure notamment les vitesses de conduction nerveuse.
Compléments
EEG–ENMG–PE : cerveau, nerfs-muscles, voies sensorielles
★ À maîtriser
📐 Formule — La vitesse de conduction motrice du nerf médian entre le coude et le poignet vérifie , où d est la distance entre les deux points de stimulation et Δt la différence entre les latences proximale et distale.
Les valeurs normales des vitesses motrices sont supérieures à 50 m/s pour les nerfs médian, cubital et radial du membre supérieur, et supérieures à 40 m/s pour les nerfs fibulaire superficiel et profond du membre inférieur.
Une atteinte neurogène sévère entraîne au repos des potentiels de fibrillation et des potentiels lents de dénervation, tandis qu’une atteinte myogène produit des potentiels unitaires de faible amplitude, de courte durée et polyphasiques avec une stimulo-détection normale.
Une atteinte prédominante de la myéline ralentit les vitesses de conduction et allonge les latences distales, tandis qu’une atteinte axonale primitive conserve relativement les vitesses mais diminue les amplitudes des potentiels d’action.
Lors d’une stimulation répétitive à basse fréquence de 3 ou 5 Hz, une diminution de plus de 10 % de l’amplitude entre le cinquième et le premier potentiel évoqué musculaire indique un bloc de transmission neuromusculaire de type myasthénique.
Les potentiels évoqués visuels explorent les voies visuelles de la rétine au cortex occipital et les lésions démyélinisantes du nerf optique provoquent surtout un allongement important de la latence de l’onde P100 sans modification notable de son amplitude.
Compléments
Neurogène : vitesses ralenties ou amplitudes basses ; myogène : stimulo-détection normale
★ À maîtriser
Le coma résulte d’un dysfonctionnement de la formation réticulée ascendante activatrice du tronc cérébral, provoqué soit par une lésion cérébrale focale, soit par une souffrance cérébrale diffuse d’origine toxique, métabolique ou épileptique.
Chez tout patient comateux, les fonctions vitales doivent être évaluées en priorité et une glycémie capillaire doit obligatoirement être réalisée.
L’échelle de Glasgow évalue l’ouverture des yeux, la réponse motrice et la réponse verbale en retenant, pour chaque rubrique, la meilleure réponse.
📌 Le trouble neurocognitif majeur est une détérioration intellectuelle acquise, progressive et irréversible qui entrave l’autonomie, tandis que le terme démence est l’ancienne dénomination remplacée par le DSM-5 depuis 2015.
Compléments
📌 La décortication correspond à une flexion des bras avec jambes tendues, tandis que la décérébration associe une extension des bras et des jambes et traduit un état neurologique inférieur à la décortication.
Atteinte de la FRAA → abolition de la conscience avec conservation des fonctions végétatives
★ À maîtriser
📌 Le diagnostic positif d’un trouble neurocognitif majeur exige un déclin cognitif significatif, subjectif et objectivé, un retentissement sur l’autonomie, l’absence de syndrome confusionnel exclusif et l’exclusion d’un diagnostic psychiatrique différentiel.
📌 La confusion mentale est un état aigu, souvent transitoire et réversible, avec altération globale des fonctions intellectuelles et de la vigilance, tandis que le trouble neurocognitif majeur est habituellement progressif et durable.
📌 Le trouble neurocognitif léger se distingue du trouble neurocognitif majeur par l’absence de retentissement significatif sur l’autonomie ; il peut évoluer vers un trouble majeur, se stabiliser ou régresser.
Compléments
Cause curable identifiée → traitement étiologique et meilleure évolution
★ À maîtriser
Les deux lésions histologiques caractéristiques de la maladie d’Alzheimer sont les plaques amyloïdes extracellulaires liées au peptide Aβ et les dégénérescences neurofibrillaires intraneuronales liées à une anomalie de phosphorylation de la protéine TAU.
Dans la maladie d’Alzheimer, la neurodégénérescence atteint d’abord le cortex entorhinal et le complexe hippocampo-amygdalien, puis s’étend au cortex associatif et enfin à l’ensemble du cerveau.
📌 La dégénérescence lobaire fronto-temporale atteint principalement le lobe frontal, avec troubles comportementaux, ou la partie antéro-externe du lobe temporal, avec aphasie ; l’orientation temporo-spatiale reste longtemps préservée et les troubles mnésiques sont au second plan.
📌 La prise en charge d’un trouble neurocognitif majeur est double, centrée sur le patient et son aidant principal, et doit être multidisciplinaire.
Compléments
Alzheimer : mémoire hippocampique ; fronto-temporale : comportement ou langage
★ À maîtriser
📌 Une céphalée secondaire doit être évoquée devant tout premier épisode de céphalée aiguë ou devant une modification du caractère des céphalées chez un patient céphalalgique chronique.
Devant une suspicion d’hémorragie méningée, la confirmation repose sur une TDM cérébrale recherchant une hyperdensité spontanée sous-arachnoïdienne, puis sur l’étude du LCR si le scanner est normal.
La maladie de Horton est une vascularite touchant les sujets de plus de 50 ans, pouvant menacer le pronostic visuel par un risque de cécité.
Compléments
AVF : douleur unilatérale brève avec signes autonomiques ; céphalée secondaire : rechercher une cause urgente
La répartition des AVC est: 80 % d’ischémies cérébrales artérielles, 20 % d’hémorragies cérébrales, environ 5 % de thromboses veineuses cérébrales
Un accident ischémique transitoire est un déficit neurologique bref, typiquement inférieur à une heure, dû à une ischémie cérébrale ou rétinienne focale, avec une TDM cérébrale normale.
Sans traitement spécifique, environ 10 % des patients ayant présenté un accident ischémique transitoire développent un infarctus cérébral constitué dans le mois suivant, avec un risque maximal durant les premiers jours.
📌 La thrombolyse intraveineuse de l’AVC ischémique doit être réalisée, en l’absence de contre-indication, dans les 4 heures 30 minutes suivant le début du premier signe.
📌 Le traitement de la thrombose veineuse cérébrale repose sur une héparinothérapie urgente, même en présence d’un infarctus hémorragique, relayée par des antivitamines K pendant au moins six mois.
Occlusion vasculaire → ischémie ou congestion veineuse → déficit neurologique
★ À maîtriser
📌 Toute crise épileptique dépend d’un facteur fonctionnel de prédisposition épileptique et d’un facteur lésionnel acquis, associés en proportions variables.
📌 Un EEG normal n’élimine jamais un diagnostic cliniquement certain d’épilepsie, car l’EEG intercritique est normal ou non significativement altéré chez environ 40 % des patients épileptiques.
Compléments
Crise → mécanisme → classification → étiologie
La classification distingue quatre catégories:
La crise tonico-clonique généralisée évolue successivement par une phase tonique de 10 à 20 secondes, une phase clonique d’environ 30 secondes et une phase résolutive de quelques minutes à quelques dizaines de minutes.
Une absence typique est une suspension brusque de la conscience durant 5 à 30 secondes, sans chute ni convulsions, avec arrêt de l’activité, regard fixe, reprise immédiate et amnésie post-critique; son EEG montre des pointes-ondes bilatérales synchrones à 3 cycles par seconde.
📌 Une crise focale à conscience préservée conserve la réponse et le souvenir pendant toute la crise, tandis qu’une crise focale à conscience altérée altère partiellement ou totalement la réponse ou le souvenir.
Crise généralisée : réseaux bilatéraux ; crise focale : un hémisphère
Le syndrome de West associe des spasmes infantiles, une régression psychomotrice et une hypsarythmie EEG; il apparaît typiquement entre 4 et 7 mois, et l’hypsarythmie correspond à des ondes lentes et des pointes de très grande amplitude, multifocales et asynchrones.
L’épilepsie myoclonique juvénile débute à l’adolescence et se manifeste par des secousses myocloniques en pleine conscience, souvent peu après le réveil, favorisées par les nuits écourtées; l’arrêt du traitement entraîne une récidive dans 90 % des cas.
Les principales étiologies sont:
Le traitement médical de l’épilepsie doit être instauré après confirmation clinique du diagnostic, débuter en monothérapie à dose minimale active puis être augmenté progressivement, avec une prise quotidienne régulière et prolongée.
L’état de mal épileptique impose un traitement d’urgence lorsque la crise dépasse 5 minutes pour une crise tonico-clonique généralisée ou 10 minutes pour une crise focale, avec ou sans altération de la conscience.
L’état de mal convulsif tonico-clonique est une urgence de réanimation cliniquement évidente mettant en jeu le pronostic vital, tandis que l’état de mal non convulsif se manifeste principalement par une confusion et nécessite l’EEG pour être diagnostiqué.
📌 Les encéphalites aiguës reposent soit sur une invasion virale directe avec réplication cytopathogène dans le système nerveux central, soit sur un mécanisme immunologique post-infectieux avec réaction croisée des anticorps contre des antigènes du système nerveux central.
L’encéphalite herpétique est le plus souvent due au virus herpès simplex de type I chez l’adulte et l’enfant, tandis que le virus herpès simplex de type II prédomine chez le nouveau-né et le nourrisson.
Les régions cérébrales préférentiellement atteintes sont:
Les examens complémentaires à demander sont: l’imagerie cérébrale, l’électroencéphalogramme, la ponction lombaire avec analyse cytologique et biochimique du LCR, les sérologies et la PCR herpès
La PCR du virus herpès dans le LCR est l’examen virologique le plus fiable, avec une fiabilité de 96 % et un résultat obtenu en environ 48 heures.
📌 Le traitement de référence de l’encéphalite herpétique est l’aciclovir intraveineux à la dose de 10 à 15 mg/kg toutes les 8 heures pendant 15 à 21 jours, à débuter dès que le diagnostic est suspecté.
Invasion virale ou réaction immunitaire → inflammation cérébrale
Les ataxies spinocérébelleuses héréditaires peuvent se transmettre selon un mode autosomique récessif, autosomique dominant, lié à l’X ou mitochondrial.
🔄 Le mécanisme mitochondrial de la maladie de Friedreich suit la séquence: extinction du gène FXN, diminution de la frataxine, perturbation des cofacteurs fer-soufre et de la production d’ATP, accumulation mitochondriale du fer et dommage oxydatif, dysfonctionnement et mort cellulaires
La maladie de Friedreich est l’ataxie spinocérébelleuse héréditaire autosomique récessive la plus fréquente et représente environ 25 % des formes récessives.
📌 Le phénotype de Friedreich associe une ataxie cérébelleuse, une dysarthrie, une aréflexie tendineuse, des troubles sensitifs profonds et un signe de Babinski apparaissant avant l’âge de 25 ans.
Récessive souvent précoce, dominante souvent plus tardive
★ À maîtriser
Dans l’ataxie-télangiectasie, l’instabilité chromosomique est caractéristique, avec notamment une translocation des chromosomes 7 et 14, tandis que le gène ATM est localisé sur le chromosome 11 et code une kinase impliquée dans la réparation des cassures de l’ADN.
L’ARSACS débute précocement, vers l’âge de 2 ans, et associe principalement une ataxie cérébelleuse lentement progressive à une paraplégie spastique.
Dans la xanthomatose cérébrotendineuse, l’ataxie cérébelleuse progressive s’associe à une paraparésie spastique, une polyneuropathie périphérique, une cataracte juvénile et des xanthomes tendineux, tandis qu’une élévation du cholestanol sérique oriente le diagnostic.
Le séquençage haut débit peut rechercher la cause d’une ataxie génétique par séquençage ciblé d’un panel de gènes ou par séquençage de l’exome, qui analyse toutes les régions codantes du génome.
Compléments
Ataxies récessives précoces versus dominantes plus tardives
★ À maîtriser
📌 Dans la SLA, les troubles sensitifs objectifs et les paralysies oculomotrices sont habituellement absents, alors que les signes moteurs périphériques et pyramidaux sont présents.
📌 Les critères de Gold Coast 2020 exigent une atteinte motrice progressive, des signes du neurone moteur central et périphérique dans au moins une région ou une atteinte périphérique dans au moins deux régions, ainsi que l’exclusion d’autres processus pathologiques.
📌 Le riluzole est le seul traitement médicamenteux reconnu efficace dans la SLA ; il ralentit modestement l’évolution, améliore le pronostic d’environ 30 % et est administré à raison de 100 mg par jour en deux prises.
📌 Une ventilation non invasive est indiquée en cas de handicap respiratoire significatif, notamment lorsque la capacité vitale est inférieure à 50 %, en présence d’une hypercapnie ou lorsque la saturation nocturne en oxygène est inférieure à 88 %.
Compléments
Atteinte des motoneurones → amyotrophie, spasticité et insuffisance respiratoire
★ À maîtriser
📌 La SEP peut prendre une forme rémittente avec des poussées successives imprévisibles durant au moins 24 heures, une forme progressive primaire évoluant dès le début avec ou sans poussées, ou une forme secondairement progressive succédant à une phase rémittente.
📌 La neuromyélite optique de Devic atteint presque exclusivement les nerfs optiques et la moelle, avec des lésions médullaires étendues sur plus de trois étages et le plus souvent sans anomalie cérébrale, tandis que la SEP comporte habituellement de petites lésions médullaires étagées et des anomalies cérébrales.
📌 Le traitement d’une poussée de SEP repose sur la méthylprednisolone intraveineuse à la dose de 1 g par jour pendant 3 à 5 jours, ce qui raccourcit la durée de la poussée et accélère la récupération sans modifier l’évolution de la maladie.
Compléments
📌 La maladie à anticorps anti-MOG est une maladie inflammatoire auto-immune distincte de la SEP et de la NMO, touchant davantage les enfants, dont les révélations classiques sont la névrite optique et la myélite transverse et dont le diagnostic est confirmé par le dosage sérique des anticorps anti-MOG.
📌 L’oc rélizumab est le seul traitement indiqué dans la SEP progressive primaire et peut également être utilisé dans les formes rémittentes très actives ou sévères, avec un risque infectieux nécessitant notamment la mise à jour du calendrier vaccinal.
SEP rémittente : poussées ; SEP progressive : handicap qui avance
★ À maîtriser
Les critères majeurs comprennent:
Les manifestations cliniques fréquentes du Neuro-Behçet comprennent les céphalées dans 80 % des cas, le syndrome pyramidal dans 33 à 65 %, les troubles sensitifs dans 21 %, le syndrome cérébelleux dans 21 à 50 %, l’atteinte des nerfs crâniens dans 33 % et l’atteinte pseudo-bulbaire dans 15 à 26 %.
📌 À l’IRM, le Neuro-Behçet touche préférentiellement le thalamus, les noyaux gris centraux, la capsule interne et le tronc cérébral, avec des lésions méningées possibles, tandis que la SEP touche surtout les régions périventriculaires et le corps calleux.
📌 Les thromboses veineuses cérébrales du Neuro-Behçet sont traitées par anticoagulation pendant au moins 6 mois, relayée ensuite par un traitement antiagrégant.
Compléments
📌 Le traitement de fond du Neuro-Behçet repose sur des corticostéroïdes à forte dose, comme la méthylprednisolone intraveineuse suivie d’une décroissance orale, avec maintien du traitement après la rémission pour prévenir les rechutes précoces ; des immunosuppresseurs peuvent être ajoutés.
Vascularite → atteintes neurologiques, méningées et vasculaires
📌 La démence à corps de Lewy se caractérise par des hallucinations précoces, éventuellement sans dopathérapie, suivies d’une détérioration cognitive globale fluctuante, tandis que sa forme la plus fréquente débute directement par une démence.
🔄 L’évolution comporte quatre phases:
La lune de miel thérapeutique dure généralement 2 à 5 ans et correspond à une amélioration importante de tous les signes de la maladie.
Les fluctuations motrices prévisibles sont liées à l’horaire des prises de lévodopa, tandis que les fluctuations imprévisibles surviennent sans relation avec le rythme des administrations et alternent des périodes « Off » et « On ».
Les dyskinésies sont des mouvements anormaux involontaires pouvant apparaître au milieu de la dose, lors de l’amélioration maximale, ou de manière biphasique au début et à la fin de la dose.
Chez un patient de moins de 65 ans, le traitement initial repose sur un agoniste dopaminergique seul, augmenté progressivement puis complété par de faibles doses de L-dopa si nécessaire, tandis que chez un patient de plus de 65 ans, le traitement repose sur la L-dopa seule.
Dans les myopathies, l’ENMG après effort montre un tracé myogène trop riche et bas volté, tandis que la stimulo-détection motrice et sensitive reste normale.
La créatine phosphokinase sérique est fréquemment élevée dans les myopathies, sa valeur normale étant inférieure à 150 UI/l, et son augmentation reflétant la nécrose des fibres musculaires.
📌 La myopathie de Becker est une forme moins évolutive que la myopathie de Duchenne, d’apparition plus tardive entre 5 et 25 ans, avec une dystrophine musculaire partiellement conservée.
📌 Les myosites associent typiquement une faiblesse musculaire douloureuse, une atteinte fréquente des muscles pharyngés avec dysphagie et, dans la dermatomyosite, des manifestations cutanées caractéristiques.
Dans la myasthénie, des anticorps IgG anti-récepteurs de l’acétylcholine accélèrent la dégradation des récepteurs ou les bloquent en se liant à leur site de fixation, ce qui diminue le nombre de récepteurs fonctionnels et provoque un bloc de transmission post-synaptique.
Une anomalie thymique est associée à la myasthénie dans 80 % des cas et peut correspondre à une hyperplasie ou à un thymome.
Diagnostic → lune de miel → complications motrices → déclin
| Forme | Tonus | Réflexes | Origine ou caractéristique |
|---|---|---|---|
| Hémiplégie flasque | Diminué | Abolis ou faibles au début | Atteinte d’un hémicorps |
| Hémiplégie spasmodique | Hypertonie pyramidale | Vifs, diffusés et polycinétiques | Évolution possible après une phase flasque |
| Paraplégie flasque | Diminué | Souvent abolis | Origine centrale ou périphérique |
| Paraplégie spasmodique | Hypertonie pyramidale | Vifs, avec Babinski bilatéral | Toujours d’origine centrale |
| Diagnostic | Évolution | Autonomie |
|---|---|---|
| Confusion mentale | Aiguë, fluctuante et souvent réversible | Variable |
| Trouble neurocognitif léger | Stable, régressif ou évolutif | Préservée |
| Trouble neurocognitif majeur | Progressive et durable | Altérée |
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1. Quelle structure est principalement atteinte dans l’hémiplégie typique, qui entraîne un déficit moteur d’un seul côté du corps ?
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Qu'est-ce que l'hémiplégie ?
Un déficit de la motilité d'un hémicorps lié à une atteinte unilatérale du faisceau pyramidal.
Quels signes caractérisent l'hémiplégie flasque ?
Hypotonie, réflexes ostéotendineux abolis ou diminués et signe de Babinski.
Quels signes caractérisent l'hémiplégie spasmodique ?
Hypertonie pyramidale, réflexes vifs diffusés et polycinétiques, et signe de Babinski.
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