QCM : Homéostasie et parcours de l’oxygène — 21 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’homéostasie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le maintien de l’homéostasie est indispensable au fonctionnement des cellules.
L’homéostasie désigne principalement la production cellulaire d’ATP par phosphorylation oxydative.
L’homéostasie concerne l’équilibre du milieu extracellulaire dans lequel vivent les cellules.
L’homéostasie correspond au maintien constant de la concentration du liquide intracellulaire.
L’homéostasie maintient relativement constante la concentration des constituants extracellulaires.

Le maintien de l’homéostasie est indispensable au fonctionnement des cellules. · L’homéostasie concerne l’équilibre du milieu extracellulaire dans lequel vivent les cellules. · L’homéostasie maintient relativement constante la concentration des constituants extracellulaires.

Explication

L’homéostasie maintient relativement constante la concentration des constituants du liquide extracellulaire et cette stabilité est indispensable aux cellules. Elle ne désigne ni le maintien du seul liquide intracellulaire ni la production d’ATP.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le milieu intérieur, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le milieu intérieur relève de l’environnement extracellulaire commun aux cellules.
Le milieu intérieur est l’environnement liquide commun dans lequel baignent les cellules.
La notion de milieu intérieur désigne principalement les organes régulateurs de l’organisme.
Le milieu intérieur correspond au liquide intracellulaire contenu dans les cellules.
La notion de milieu intérieur est associée à Claude Bernard.

Le milieu intérieur relève de l’environnement extracellulaire commun aux cellules. · Le milieu intérieur est l’environnement liquide commun dans lequel baignent les cellules. · La notion de milieu intérieur est associée à Claude Bernard.

Explication

Claude Bernard définit le milieu intérieur comme l’environnement liquide commun aux cellules. Il est extracellulaire, et non constitué du seul liquide intracellulaire ; il ne désigne pas les organes régulateurs.

3. Les cellules produisent de l’ATP par phosphorylation oxydative en utilisant notamment :

Des lipides peuvent servir de substrats énergétiques cellulaires.
La phosphorylation oxydative produit du dioxygène comme déchet métabolique principal.
Le dioxyde de carbone constitue le principal substrat utilisé pour produire l’ATP.
Les protéines peuvent contribuer à la production d’ATP cellulaire.
Les glucides participent à la production cellulaire d’ATP.

Des lipides peuvent servir de substrats énergétiques cellulaires. · Les protéines peuvent contribuer à la production d’ATP cellulaire. · Les glucides participent à la production cellulaire d’ATP.

Explication

Les cellules utilisent notamment les lipides, les glucides et les protéines pour produire de l’ATP par phosphorylation oxydative. Le dioxyde de carbone est un produit de cette activité, tandis que le dioxygène est consommé et non produit comme déchet.

4. Concernant la circulation du liquide extracellulaire, quelles sont les réponses exactes ?

Le liquide extracellulaire passe directement du compartiment intravasculaire aux noyaux cellulaires.
Le liquide extracellulaire circule d’abord dans le compartiment intravasculaire.
Le compartiment interstitiel précède le compartiment intravasculaire dans la circulation extracellulaire.
Les échanges capillaires conduisent d’abord le liquide extracellulaire vers le compartiment intracellulaire.
Les échanges capillaires empêchent le passage du liquide vers les cellules.

Le liquide extracellulaire circule d’abord dans le compartiment intravasculaire.

Explication

Le liquide extracellulaire circule d’abord dans le compartiment intravasculaire, puis les échanges capillaires permettent son passage vers le liquide interstitiel et les cellules. Les autres formulations inversent ou empêchent ce trajet.

5. Concernant la diffusion entre les liquides intravasculaire et interstitiel, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La diffusion s’effectue entre le liquide intravasculaire et le liquide interstitiel.
Elle concerne préférentiellement des molécules plus grandes que l’albumine.
La diffusion dépend principalement du déplacement global du liquide intravasculaire.
La diffusion moléculaire dépend d’un gradient de concentration.
Elle concerne des molécules dont la taille est inférieure à celle de l’albumine.

La diffusion s’effectue entre le liquide intravasculaire et le liquide interstitiel. · La diffusion moléculaire dépend d’un gradient de concentration. · Elle concerne des molécules dont la taille est inférieure à celle de l’albumine.

Explication

La diffusion entre les compartiments intravasculaire et interstitiel dépend d’un gradient de concentration et concerne les molécules plus petites que l’albumine. Le déplacement global du liquide correspond à la convection, et non à la diffusion ; les molécules plus grandes que l’albumine ne correspondent pas à la règle donnée.

6. À propos des organes régulateurs de l’homéostasie :

Les reins participent à la régulation du volume liquidien.
Les reins éliminent les produits terminaux du métabolisme.
Le foie transforme les nutriments absorbés par l’organisme.
Les reins régulent les électrolytes du milieu intérieur.
Les poumons assurent les échanges gazeux de l’organisme.

Les reins participent à la régulation du volume liquidien. · Les reins éliminent les produits terminaux du métabolisme. · Le foie transforme les nutriments absorbés par l’organisme. · Les reins régulent les électrolytes du milieu intérieur. · Les poumons assurent les échanges gazeux de l’organisme.

Explication

Les poumons assurent les échanges gazeux, tandis que le foie transforme les nutriments. Les reins éliminent les produits terminaux du métabolisme et régulent à la fois les électrolytes et le volume liquidien.

7. Parmi les propositions suivantes concernant la fonction rénale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La réabsorption rénale du glucose est sélective.
La réabsorption rénale précède la filtration au niveau du néphron.
La filtration rénale est peu sélective.
La réabsorption rénale concerne principalement les produits terminaux du métabolisme.
La filtration rénale élimine directement toute l’eau filtrée dans les urines.

La réabsorption rénale du glucose est sélective. · La filtration rénale est peu sélective.

Explication

Le rein réalise une filtration peu sélective, suivie d’une réabsorption sélective notamment du glucose, des acides aminés, des ions et de l’eau. L’eau filtrée n’est donc pas intégralement éliminée, et la réabsorption ne précède pas la filtration.

8. Concernant le système nerveux autonome :

Il concerne les fonctions somatiques plutôt que la régulation viscérale.
Il régule involontairement la pression artérielle et les sécrétions.
Il participe à la régulation de l’excrétion, de la sudation et de la température.
Il commande principalement les mouvements volontaires des muscles squelettiques.
Il contribue à maintenir l’homéostasie grâce au contrôle involontaire des organes.

Il régule involontairement la pression artérielle et les sécrétions. · Il participe à la régulation de l’excrétion, de la sudation et de la température. · Il contribue à maintenir l’homéostasie grâce au contrôle involontaire des organes.

Explication

Le système nerveux autonome contrôle involontairement des fonctions viscérales, notamment la pression artérielle, les sécrétions, l’excrétion, la sudation et la température. Les mouvements volontaires et les fonctions somatiques relèvent du système nerveux somatique.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les branches du système nerveux autonome, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le sympathique et le parasympathique participent à la régulation de l’homéostasie.
Le sympathique et le parasympathique exercent des actions identiques sur les organes.
Leurs effets opposés concernent principalement les mouvements volontaires.
Les réflexes viscéraux mettent en jeu l’action complémentaire de leurs branches.
Leurs actions opposées permettent une régulation fine des fonctions viscérales.

Le sympathique et le parasympathique participent à la régulation de l’homéostasie. · Les réflexes viscéraux mettent en jeu l’action complémentaire de leurs branches. · Leurs actions opposées permettent une régulation fine des fonctions viscérales.

Explication

Les systèmes sympathique et parasympathique ont des actions opposées et participent ensemble à la régulation fine de l’homéostasie par les réflexes viscéraux. Ils ne produisent pas des actions identiques et ne contrôlent pas principalement les mouvements volontaires.

10. Les récepteurs impliqués dans les réflexes viscéraux comprennent :

Les barorécepteurs mesurent principalement la pression osmotique.
Les osmorécepteurs détectent des variations de pression osmotique.
Les chémorécepteurs détectent principalement les variations de pression artérielle.
Les chémorécepteurs détectent des variations de PaO2PaO_2 et de PaCO2PaCO_2.
Les barorécepteurs détectent les variations de pression artérielle.

Les osmorécepteurs détectent des variations de pression osmotique. · Les chémorécepteurs détectent des variations de $$PaO_2$$ et de $$PaCO_2$$. · Les barorécepteurs détectent les variations de pression artérielle.

Explication

Les barorécepteurs détectent les variations de pression artérielle, les chémorécepteurs celles de PaO2PaO_2 et PaCO2PaCO_2, et les osmorécepteurs celles de pression osmotique. Les fonctions attribuées aux barorécepteurs et aux chémorécepteurs dans les autres propositions sont inversées.

11. Concernant la pression partielle dans un mélange gazeux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La pression partielle est indépendante de la fraction du gaz considéré.
La pression partielle correspond au quotient de la pression totale par la fraction gazeuse.
La pression partielle est égale au produit de la pression totale par la fraction gazeuse.
Une fraction gazeuse plus élevée augmente la pression partielle à pression totale constante.
La pression partielle dépend de la pression totale du mélange gazeux.

La pression partielle est égale au produit de la pression totale par la fraction gazeuse. · Une fraction gazeuse plus élevée augmente la pression partielle à pression totale constante. · La pression partielle dépend de la pression totale du mélange gazeux.

Explication

Dans un mélange gazeux, la relation est Pp=PT×FiP_p=P_T\times F_i. Ainsi, la pression partielle dépend de la pression totale et de la fraction du gaz considéré; elle n’est ni un quotient ni indépendante de cette fraction.

12. Parmi les propositions suivantes concernant la pression partielle de l’oxygène, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

À l’Everest, la pression partielle de l’oxygène est proche de 50 mmHg.
À pression totale identique, la pression partielle de l’oxygène augmente quand sa fraction diminue.
Dans un mélange gazeux, la pression partielle de l’oxygène correspond à la pression totale divisée par sa fraction.
À la mer, la pression partielle de l’oxygène est proche de 159 mmHg.
La pression partielle de l’oxygène est plus faible à l’Everest qu’au niveau marin.

À l’Everest, la pression partielle de l’oxygène est proche de 50 mmHg. · À la mer, la pression partielle de l’oxygène est proche de 159 mmHg. · La pression partielle de l’oxygène est plus faible à l’Everest qu’au niveau marin.

Explication

La pression partielle de l’oxygène vaut environ 159 mmHg au niveau de la mer et environ 50 mmHg à l’Everest. Elle est donc plus faible à l’altitude élevée. Dans un mélange gazeux, elle se calcule en multipliant la pression totale par la fraction d’oxygène, et non en la divisant ni en l’augmentant lorsque cette fraction diminue.

13. Dans un liquide, la concentration d’un gaz dissous :

Elle vérifie la relation C=α×PpC=\alpha\times P_p.
Elle dépend du coefficient de solubilité du gaz.
Elle concerne principalement le gaz combiné à l’hémoglobine.
Elle est calculée par le rapport entre la pression partielle et le coefficient de solubilité.
Elle est proportionnelle à la pression partielle du gaz.

Elle vérifie la relation $$C=\alpha\times P_p$$. · Elle dépend du coefficient de solubilité du gaz. · Elle est proportionnelle à la pression partielle du gaz.

Explication

La concentration du gaz dissous suit C=α×PpC=\alpha\times P_p; elle dépend donc de la pression partielle et du coefficient de solubilité. La forme combinée à l’hémoglobine n’est pas la forme dissoute concernée par cette relation.

14. Le parcours successif de l’oxygène vers les sites d’utilisation comprend :

Les capillaires tissulaires, les cellules et les mitochondries.
L’air ambiant, les voies aériennes et les alvéoles.
Le capillaire pulmonaire et le sang artériel.
Le sang artériel, les capillaires tissulaires et les alvéoles.
Les alvéoles, puis le capillaire pulmonaire et les voies aériennes.

Les capillaires tissulaires, les cellules et les mitochondries. · L’air ambiant, les voies aériennes et les alvéoles. · Le capillaire pulmonaire et le sang artériel.

Explication

Le parcours de l’oxygène suit l’ordre suivant : air ambiant, voies aériennes, alvéoles, capillaire pulmonaire, sang artériel, capillaires tissulaires, cellules, puis mitochondries. Les mitochondries ne précèdent donc pas les cellules et les capillaires tissulaires. Les alvéoles sont également atteintes avant le capillaire pulmonaire, tandis que les voies aériennes se situent en amont des alvéoles.

15. Concernant les pressions partielles d’oxygène au cours de la cascade, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle est proche de 100 mmHg dans les alvéoles.
Elle reste proche de 160 mmHg dans les capillaires tissulaires.
Elle est inférieure à 5 mmHg dans les mitochondries.
Elle atteint environ 100 mmHg dans les voies aériennes.
La pression partielle est proche de 160 mmHg dans l’air ambiant.

Elle est proche de 100 mmHg dans les alvéoles. · Elle est inférieure à 5 mmHg dans les mitochondries. · La pression partielle est proche de 160 mmHg dans l’air ambiant.

Explication

La pression partielle passe approximativement de 160 mmHg dans l’air ambiant à 100 mmHg dans les alvéoles, puis diminue jusqu’à moins de 5 mmHg dans les mitochondries. Elle vaut environ 140 mmHg dans les voies aériennes et 40 mmHg dans les capillaires tissulaires, et non les valeurs proposées à tort.

16. Une mesure compare le débit d’oxygène inspiré au débit expiré. La consommation d’oxygène :

Elle correspond à la différence entre les débits inspiré et expiré.
Elle traduit l’oxygène prélevé entre l’inspiration et l’expiration.
Elle s’écrit V˙O2=V˙O2 inspireˊ−V˙O2 expireˊ\dot V O_2=\dot V O_{2\ inspiré}-\dot V O_{2\ expiré}.
Elle correspond au débit expiré diminué du débit inspiré.
Elle est calculée en additionnant les débits inspiré et expiré.

Elle correspond à la différence entre les débits inspiré et expiré. · Elle traduit l’oxygène prélevé entre l’inspiration et l’expiration. · Elle s’écrit $$\dot V O_2=\dot V O_{2\ inspiré}-\dot V O_{2\ expiré}$$.

Explication

La consommation d’oxygène est la différence entre le débit inspiré et le débit expiré, soit V˙O2=V˙O2 inspireˊ−V˙O2 expireˊ\dot V O_2=\dot V O_{2\ inspiré}-\dot V O_{2\ expiré}. Elle ne correspond ni à une somme ni à une soustraction effectuée dans le sens inverse.

17. Concernant la diffusion de l’oxygène, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La diffusion de l’oxygène dépend du déplacement du liquide par la pompe cardiaque.
Le débit d’oxygène diffusé dépend d’une conductance.
La relation s’écrit V˙O2=conductance×gradient de pression partielle\dot V O_2=\text{conductance}\times\text{gradient de pression partielle}.
Il dépend du gradient de pression partielle entre les deux compartiments.
La convection et la diffusion reposent sur des mécanismes de transport distincts.

Le débit d’oxygène diffusé dépend d’une conductance. · La relation s’écrit $$\dot V O_2=\text{conductance}\times\text{gradient de pression partielle}$$. · Il dépend du gradient de pression partielle entre les deux compartiments. · La convection et la diffusion reposent sur des mécanismes de transport distincts.

Explication

Le débit diffusé vérifie V˙O2=conductance×gradient de pression partielle\dot V O_2=\text{conductance}\times\text{gradient de pression partielle} et dépend donc de ces deux facteurs. Le déplacement du liquide par la pompe cardiaque caractérise la convection, non le mécanisme de diffusion.

18. Concernant le débit d’oxygène entre la bronche et l’alvéole :

Il s’exprime comme le produit d’un gradient de pression et de DAO2D_{A O_2}.
Il est déterminé par le débit cardiaque et la capacitance cardiovasculaire.
Il dépend de l’écart de pression entre la bronche et l’alvéole.
Il dépend de la différence de pression entre l’alvéole et le capillaire pulmonaire.
Il est proportionnel à la conductance diffusive de l’espace alvéolaire.

Il s’exprime comme le produit d’un gradient de pression et de $$D_{A O_2}$$. · Il dépend de l’écart de pression entre la bronche et l’alvéole. · Il est proportionnel à la conductance diffusive de l’espace alvéolaire.

Explication

Le débit entre la bronche et l’alvéole dépend du gradient de pression bronche-alvéole et de la conductance DAO2D_{A O_2}. Le gradient alvéole-capillaire concerne la membrane alvéolo-capillaire, tandis que le débit cardiaque et la capacitance interviennent dans le transport cardiovasculaire.

19. Parmi les propositions suivantes concernant la diffusion alvéolo-capillaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le débit d’oxygène dépend du gradient entre l’alvéole et le capillaire pulmonaire.
La conductance de la membrane alvéolo-capillaire est notée DLO2D_{L O_2}.
La conductance intervenant dans cette diffusion est notée DAO2D_{A O_2}.
Le gradient considéré relie la bronche à l’alvéole.
Le débit s’obtient en multipliant le gradient de pression par DLO2D_{L O_2}.

Le débit d’oxygène dépend du gradient entre l’alvéole et le capillaire pulmonaire. · La conductance de la membrane alvéolo-capillaire est notée $$D_{L O_2}$$. · Le débit s’obtient en multipliant le gradient de pression par $$D_{L O_2}$$.

Explication

La diffusion alvéolo-capillaire utilise le gradient entre les pressions alvéolaire et capillaire pulmonaire, ainsi que la conductance DLO2D_{L O_2}. La notation DAO2D_{A O_2} et le gradient bronche-alvéole correspondent à l’interface bronche-alvéole.

20. Une diminution du débit cardiaque modifie le transport convectif cardiovasculaire de l’oxygène. Quelles propositions sont exactes ?

Le gradient de pression relie l’oxygène artériel à l’oxygène capillaire tissulaire.
Son expression associe un gradient artériel-tissulaire à QCQ_C et à β.
La diffusion alvéolo-capillaire utilise cette même expression cardiovasculaire.
Le transport convectif dépend du débit cardiaque QCQ_C.
Une conductance d’interface remplace le débit cardiaque dans cette expression.

Le gradient de pression relie l’oxygène artériel à l’oxygène capillaire tissulaire. · Son expression associe un gradient artériel-tissulaire à $$Q_C$$ et à β. · Le transport convectif dépend du débit cardiaque $$Q_C$$.

Explication

Le transport convectif est défini par V˙O2=(PO2 arteˊriel−PO2 capillaire tissulaire)×QC×β\dot V O_2=(P_{O_2\text{ artériel}}-P_{O_2\text{ capillaire tissulaire}})\times Q_C\times\beta. Il dépend donc du débit cardiaque et de la capacitance β, tandis qu’une conductance d’interface caractérise les phénomènes diffusifs.

21. À propos du transport sanguin de l’oxygène, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’oxygène dissous détermine l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène.
Le taux d’hémoglobine influence la quantité d’oxygène transportée par le sang.
Le débit cardiaque constitue le déterminant moléculaire de l’affinité hémoglobine-oxygène.
La pression partielle remplace le taux d’hémoglobine dans les déterminants du transport.
L’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène participe au transport sanguin.

Le taux d’hémoglobine influence la quantité d’oxygène transportée par le sang. · L’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène participe au transport sanguin.

Explication

Le transport sanguin de l’oxygène dépend du taux d’hémoglobine et de son affinité pour l’oxygène. La pression partielle concerne l’oxygène dissous et ne remplace pas ces deux déterminants; le débit cardiaque n’est pas le déterminant moléculaire de l’affinité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Homéostasie et parcours de l’oxygène.

Qu'est-ce que l'homéostasie ?

Le maintien relativement constant de la concentration des constituants du liquide extracellulaire.

Qu'est-ce que le milieu intérieur selon Claude Bernard ?

L'environnement liquide commun baignant toutes les cellules de l'organisme.

Quelle proportion de l'eau corporelle représente le liquide intracellulaire ?

Environ deux tiers de l'eau corporelle.

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