QCM : Hormones de la fonction reproductive féminine — 13 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles structures sont à l’origine de la sécrétion des œstrogènes ?

Les follicules cavitaires et mûrs, le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta
La corticosurrénale, le thymus et l’hypothalamus
L’hypophyse antérieure, l’hypophyse postérieure et le pancréas
Les ovaires fœtaux, l’utérus et le col de l’utérus

Les follicules cavitaires et mûrs, le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta

Explication

Les œstrogènes sont des hormones stéroïdes sécrétées par les follicules cavitaires et mûrs, le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta. Les autres propositions ne correspondent pas aux sources hormonales indiquées.

2. À l’égard de l’endomètre, quelle conséquence est associée aux œstrogènes sur la phase de prolifération ?

Ils provoquent la dentellisation de l’endomètre
Ils rendent la glaire cervicale à maillage lâche quelle que soit la dose
Ils entraînent le silence utérin
Ils contrôlent la phase de prolifération de l’endomètre

Ils contrôlent la phase de prolifération de l’endomètre

Explication

Les œstrogènes assurent le développement et le maintien des caractères sexuels féminins et contrôlent la phase de prolifération de l’endomètre. La dentellisation est plutôt attribuée à la progestérone.

3. Comment les œstrogènes modifient-ils le rétrocontrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire selon leur dose ?

Il n’existe pas de rétrocontrôle des œstrogènes sur l’axe
À faible dose : rétrocontrôle négatif ; à forte dose : rétrocontrôle positif
Le rétrocontrôle est identique quel que soit le dosage
À faible dose : rétrocontrôle positif ; à forte dose : rétrocontrôle négatif

À faible dose : rétrocontrôle négatif ; à forte dose : rétrocontrôle positif

Explication

À faible dose, les œstrogènes exercent un rétrocontrôle négatif, tandis qu’à forte dose ils exercent un rétrocontrôle positif sur l’axe hypothalamo-hypophysaire. Les autres choix inversent ou nient l’effet dose-dépendant.

4. Quelle glande ou structure sécrète la progestérone ?

Les follicules cavitaires et mûrs uniquement
Le muscle utérin et la paroi vaginale
Le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta
L’antéhypophyse uniquement

Le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta

Explication

La progestérone est une hormone stéroïde sécrétée par le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta. Les follicules et l’antéhypophyse ne sont pas listés comme sources de la progestérone dans ce cadre.

5. Quel effet sur l’endomètre et l’activité utérine est attribué à la progestérone ?

Dentellisation de l’endomètre, silence utérin et effet thermogène
Rupture du follicule mûr et lutéinisation en corps jaune
Dentellisation uniquement de l’endomètre sans effet sur l’utérus
Prolifération de l’endomètre, contractions utérines rythmiques et baisse de la température

Dentellisation de l’endomètre, silence utérin et effet thermogène

Explication

La progestérone provoque la dentellisation de l’endomètre, le silence utérin et un effet thermogène. Les propositions centrées sur la prolifération ou les contractions correspondent plutôt aux œstrogènes.

6. Quel lien entre glaire cervicale et rétrocontrôle de l’axe hypothalamo-hypophysaire correspond à la progestérone ?

Maillage lâche de la glaire et rétrocontrôle positif
Maillage serré de la glaire et rétrocontrôle négatif
Maillage lâche de la glaire avec absence de rétrocontrôle
Maillage serré de la glaire et rétrocontrôle positif

Maillage serré de la glaire et rétrocontrôle négatif

Explication

La progestérone rend la glaire cervicale à maillage serré et exerce un rétrocontrôle négatif sur l’axe hypothalamo-hypophysaire. Le maillage lâche et le rétrocontrôle positif ne correspondent pas à la progestérone dans ce contenu.

7. D’où provient la GnRH et sur quel compartiment hypophysaire agit-elle ?

Du placenta, agissant sur l’utérus
Des neurones hypothalamiques, agissant sur l’antéhypophyse
Des ovaires, agissant sur la posthypophyse
De l’antéhypophyse, agissant sur l’hypothalamus

Des neurones hypothalamiques, agissant sur l’antéhypophyse

Explication

La GnRH (gonadolibérine) est une hormone décapeptidique sécrétée par les neurones hypothalamiques et agissant sur l’antéhypophyse. Les distracteurs inversent la source et la cible.

8. Que provoque la GnRH au niveau de l’antéhypophyse, notamment à la puberté ?

Elle stimule la sécrétion des gonadostimulines, avec une sécrétion devenue cyclique à la puberté
Elle transforme la progestérone en œstrogènes
Elle provoque directement la rupture du follicule mûr
Elle inhibe la sécrétion des gonadostimulines et supprime le caractère cyclique

Elle stimule la sécrétion des gonadostimulines, avec une sécrétion devenue cyclique à la puberté

Explication

La GnRH stimule la sécrétion des gonadostimulines par l’antéhypophyse et sa sécrétion devient cyclique à la puberté. La rupture folliculaire et la transformation hormonale ne sont pas attribuées à la GnRH ici.

9. Quel énoncé définit correctement la LH ?

C’est une hormone peptidique sécrétée par les cellules gonadotropes à LH de l’antéhypophyse
C’est une hormone stéroïde sécrétée par le corps jaune
C’est une hormone peptidique sécrétée uniquement par le placenta
C’est une hormone peptidique sécrétée par l’hypothalamus

C’est une hormone peptidique sécrétée par les cellules gonadotropes à LH de l’antéhypophyse

Explication

La LH est une hormone peptidique sécrétée par les cellules gonadotropes à LH de l’antéhypophyse. Les distracteurs attribuent à tort la LH à d’autres organes ou types d’hormones.

10. Quelle action de la FSH est décrite sur les follicules ?

Elle entraîne le silence utérin de l’endomètre
Elle stimule le développement des follicules et leur sécrétion d’œstrogènes
Elle déclenche la sécrétion de progestérone par le corps jaune gestatif
Elle stimule la rupture du follicule mûr et la lutéinisation

Elle stimule le développement des follicules et leur sécrétion d’œstrogènes

Explication

La FSH stimule le développement des follicules et leur sécrétion d’œstrogènes. Les autres choix correspondent à des actions attribuées plutôt à la LH ou à la progestérone.

11. Quelle affirmation décrit correctement l’origine et la nature de la hCG pendant la grossesse ?

La hCG est une hormone non peptidique produite uniquement par l’endomètre après l’ovulation.
La hCG est un stéroïde sécrété par les ovaires et sans lien avec le trophoblaste.
La hCG est une protéine fabriquée exclusivement par l’hypophyse et pendant le cycle menstruel.
La hCG est une hormone peptidique produite par le trophoblaste puis par le placenta, similaire à la LH.

La hCG est une hormone peptidique produite par le trophoblaste puis par le placenta, similaire à la LH.

Explication

La hCG est une hormone peptidique similaire à la LH, sécrétée par le trophoblaste puis par le placenta. Les autres choix attribuent la production à d’autres organes ou décrivent une nature différente.

12. Quel est le rôle principal de la hCG sur le corps jaune gestatif ?

Elle inhibe le corps jaune du cycle et réduit la production d’œstrogènes et de progestérone.
Elle stimule le développement et le maintien du corps jaune gestatif, ce qui favorise la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.
Elle remplace la LH en déclenchant l’ovulation et la production de FSH.
Elle agit directement sur le tissu fœtal pour déclencher la mise en place de l’endomètre.

Elle stimule le développement et le maintien du corps jaune gestatif, ce qui favorise la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.

Explication

La hCG stimule le développement et le maintien du corps jaune gestatif, soutenant ainsi la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone. La confusion fréquente consiste à la confondre avec l’action de la LH sur le corps jaune du cycle.

13. Quel profil de concentration de la hCG correspond le mieux à ce qui se passe pendant la grossesse ?

Elle atteint un pic important pendant les trois premiers mois puis reste faible et stable jusqu’à l’accouchement.
Elle augmente progressivement tout au long de la grossesse jusqu’à l’accouchement.
Elle est maximale dès le début puis retombe rapidement à un niveau nul avant le deuxième trimestre.
Elle fluctue fortement chaque semaine, alternant pics et chutes jusqu’à l’accouchement.

Elle atteint un pic important pendant les trois premiers mois puis reste faible et stable jusqu’à l’accouchement.

Explication

La concentration de hCG atteint un pic important pendant les trois premiers mois, puis demeure faible et stable jusqu’à l’accouchement. Les autres propositions décrivent une hausse continue, un effondrement précoce ou des variations importantes.

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Quelles sont les sources de sécrétion des œstrogènes ?

Les follicules cavitaires et mûrs, le corps jaune, le corps jaune gestatif et le placenta.

Quel rôle jouent les œstrogènes dans les caractères sexuels féminins ?

Ils assurent leur développement et leur maintien.

Quelle phase de l’endomètre est contrôlée par les œstrogènes ?

La phase de prolifération.

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