QCM : Hématologie et prise en charge orale — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que permet d’évaluer une numération-formule sanguine (NFS) dans le sang ?

Uniquement les globules rouges
Quantitativement et qualitativement sept types de cellules sanguines
Uniquement les globules blancs et les plaquettes
Uniquement l’hémoglobine et le VGM

Quantitativement et qualitativement sept types de cellules sanguines

Explication

La NFS (hémogramme) évalue quantitativement et qualitativement sept types de cellules sanguines, pas uniquement les globules rouges.

2. Quelle proposition correspond à une valeur normale des leucocytes ?

10 à 20 G/L
4 à 10 G/L
1,5 à 7 G/L
3 à 6 G/L

4 à 10 G/L

Explication

La numération normale des leucocytes est de 4 à 10 G/L. Les autres intervalles correspondent à d’autres sous-populations (ou seraient trop élevés/bas).

3. En biologie, comment définir une thrombocytose ?

Diminution du taux de plaquettes
Augmentation du volume globulaire moyen
Augmentation du taux de plaquettes
Diminution du taux d’hémoglobine

Augmentation du taux de plaquettes

Explication

Une thrombocytose correspond à une augmentation des plaquettes. À l’inverse, une thrombopénie correspond à une diminution des plaquettes.

4. Quel ensemble correspond aux valeurs normales chez l’homme pour l’hémoglobine et au VGM ?

Hb 12-16 g/dL et VGM 70-90 fL
Hb 13-17 g/dL et VGM 98-110 fL
Hb 13-17 g/dL et VGM 82-98 fL
Hb 12-16 g/dL et VGM 82-98 fL

Hb 13-17 g/dL et VGM 82-98 fL

Explication

L’hémoglobine normale est de 13 à 17 g/dL chez l’homme et le VGM est normal entre 82 et 98 fL.

5. À partir de quel seuil d’hémoglobine peut-on définir une anémie chez l’homme et chez la femme ?

Hb < 15 g/dL chez l’homme et < 14 g/dL chez la femme
Hb < 13 g/dL chez l’homme et < 12 g/dL chez la femme
Hb < 14 g/dL chez l’homme et < 13 g/dL chez la femme
Hb < 12 g/dL chez l’homme et < 11 g/dL chez la femme

Hb < 13 g/dL chez l’homme et < 12 g/dL chez la femme

Explication

L’anémie correspond à une diminution du taux d’hémoglobine : inférieure à 13 g/dL chez l’homme et à 12 g/dL chez la femme.

6. Quelle caractéristique biologique définit une anémie microcytaire ?

VGM compris entre 82 et 98 fL
VGM supérieur à 98 fL
VGM inférieur à 98 fL
VGM inférieur à 82 fL

VGM inférieur à 82 fL

Explication

Une anémie microcytaire se caractérise par un VGM inférieur à 82 fL. Une microcytose n’est pas définie par un VGM inférieur à 98 fL.

7. Quelles situations peuvent être associées à une anémie macrocytaire ?

Éthylisme chronique ou déficit en vitamine B12/B9
Thrombopénie isolée
Augmentation des plaquettes avec VGM normal
Carence martiale ou pertes digestives chroniques

Éthylisme chronique ou déficit en vitamine B12/B9

Explication

Une anémie macrocytaire (VGM > 98 fL) peut être liée à l’éthylisme chronique, à un déficit en vitamine B12 ou B9, ou à un syndrome myélodysplasique.

8. À quoi correspond une anémie ferriprive sur le plan des mécanismes ?

À une carence en fer, avec réserves comprenant le fer disponible et la ferritine stockée
À une carence en vitamine B12 entraînant une macrocytose
À une perte de plaquettes avec diminution du VGM
À une carence en globules rouges due à un défaut de synthèse de la membrane

À une carence en fer, avec réserves comprenant le fer disponible et la ferritine stockée

Explication

L’anémie ferriprive est due à une carence en fer ; ses réserves comprennent le fer disponible et la ferritine stockée.

9. Quelles causes peuvent expliquer une anémie ferriprive ?

Augmentation des plaquettes et syndrome myélodysplasique
Hyperproduction d’hémoglobine et destruction des réticulocytes
Excès d’apport en fer et carence en vitamine B12
Carence d’apports, défaut d’absorption (antiacides, intolérance au gluten) et pertes sanguines chroniques

Carence d’apports, défaut d’absorption (antiacides, intolérance au gluten) et pertes sanguines chroniques

Explication

Les causes incluent carence d’apports, défaut d’absorption (notamment antiacides ou intolérance au gluten) et pertes sanguines chroniques.

10. Quel est le principe thérapeutique du traitement de l’anémie ferriprive ?

Administrer uniquement des injections de vitamine B12 pendant un mois sans traiter la cause
Donner 5 mg de vitamine B9 par jour jusqu’à stabilisation des plaquettes
Supprimer la cause et donner 100 à 200 mg de fer ferreux par jour pendant quatre mois
Réaliser une transfusion immédiate en l’absence de toute recherche étiologique

Supprimer la cause et donner 100 à 200 mg de fer ferreux par jour pendant quatre mois

Explication

Le traitement vise d’abord à identifier et éliminer la cause si possible, puis à administrer 100 à 200 mg de sel de fer ferreux par jour pendant quatre mois.

11. Quelle affirmation décrit correctement la thalassémie selon sa forme ?

La forme mineure provoque une anémie chronique, contrairement à la forme majeure
La forme mineure est généralement asymptomatique, alors que la forme majeure entraîne une anémie chronique
La forme mineure nécessite des injections intramusculaires trimestrielles de vitamine B12
La forme majeure est due à une carence en fer et se corrige seule

La forme mineure est généralement asymptomatique, alors que la forme majeure entraîne une anémie chronique

Explication

La thalassémie est génétique (récessive) : la forme mineure est généralement asymptomatique, tandis que la forme majeure entraîne une anémie chronique.

12. Comment se définit la drépanocytose, ou anémie falciforme ?

Trouble de la coagulation entraînant une thrombopénie responsable d’une baisse du nombre de globules rouges
Maladie infectieuse transmise dominant entraînant des globules rouges déformés mais de durée de vie normale
Maladie génétique récessive entraînant des globules rouges rigides en forme de faucille ou de croissant, plus fragiles et à durée de vie raccourcie
Anémie acquise due à une carence en fer entraînant une diminution du nombre de globules rouges

Maladie génétique récessive entraînant des globules rouges rigides en forme de faucille ou de croissant, plus fragiles et à durée de vie raccourcie

Explication

La drépanocytose est une maladie génétique récessive provoquant des globules rouges falciformes plus fragiles et à durée de vie raccourcie. Les autres propositions confondent notamment avec une anémie carentielle ou un autre mécanisme.

13. Que se passe-t-il lors d’une crise vaso-occlusive chez un patient drépanocytaire ?

Les plaquettes s’agglutinent massivement, entraînant une thrombose sans atteinte tissulaire
Les globules rouges se lysent immédiatement dans la circulation, sans conséquence locale
Les globules rouges falciformes bloquent la circulation, provoquant une ischémie des tissus
Les globules rouges deviennent transparents, entraînant une baisse directe de la production médullaire

Les globules rouges falciformes bloquent la circulation, provoquant une ischémie des tissus

Explication

Lors d’une crise vaso-occlusive, les globules rouges falciformes obstruent les vaisseaux et induisent une ischémie des tissus et organes. Les distracteurs décrivent des mécanismes incompatibles avec l’atteinte vaso-occlusive.

14. Parmi les complications suivantes, lesquelles font partie des complications rapportées de la drépanocytose ?

Hyperleucocytose isolée et troubles de la coagulation avec thrombopénie
Atteinte exclusivement musculaire avec insuffisance cardiaque isolée
Anémie, douleurs osseuses intenses, AIT/AVC, insuffisance rénale et hépatique, ostéomyélites
Affection purement dermatologique sans atteinte systémique ni douleurs

Anémie, douleurs osseuses intenses, AIT/AVC, insuffisance rénale et hépatique, ostéomyélites

Explication

Les complications de la drépanocytose incluent notamment l’anémie, des douleurs osseuses, des événements neurologiques (AIT/AVC), des atteintes d’organes (rénale/hépatique) et des ostéomyélites. Les autres options ne correspondent pas au profil de complications décrit.

15. En chirurgie orale, quelle attitude est recommandée si l’hémoglobine est inférieure à 7,5 g/dL ?

Reporter uniquement vers une technique conservatrice sans besoin de transfusion
Réaliser le geste sans discussion supplémentaire
Exiger systématiquement une transfusion immédiate avant tout geste, quel que soit le contexte
Recommander une abstention thérapeutique

Recommander une abstention thérapeutique

Explication

Une abstention thérapeutique est recommandée en chirurgie orale si l’hémoglobine est inférieure à 7,5 g/dL. Les autres réponses contredisent le seuil proposé et la conduite générale associée.

16. Quelle définition correspond à la thrombopénie et à la thrombocytose ?

Thrombopénie : anomalie qualitative des plaquettes ; thrombocytose : diminution du volume plaquettaire
Thrombopénie : saignements spontanés ; thrombocytose : absence de pétéchies
Thrombopénie : nombre de plaquettes < 150 G/L ; thrombocytose : nombre > 400 G/L
Thrombopénie : nombre de plaquettes > 400 G/L ; thrombocytose : nombre < 150 G/L

Thrombopénie : nombre de plaquettes < 150 G/L ; thrombocytose : nombre > 400 G/L

Explication

La thrombopénie correspond à une diminution sous 150 G/L, tandis que la thrombocytose correspond à un nombre supérieur à 400 G/L. Les distracteurs inversent les seuils ou décrivent des notions qualitatives/symptomatiques.

17. Quelles causes sont dites périphériques pour la thrombopénie ?

Médicaments, insuffisance hépatique, insuffisance rénale chronique, VIH et trisomie 21
Syndrome de thrombose associé exclusivement à une inflammation locale
Aplasie médullaire, hémopathies malignes et carences en vitamines B9 ou B12
Inflammation, splénectomie et syndrome myéloprolifératif

Médicaments, insuffisance hépatique, insuffisance rénale chronique, VIH et trisomie 21

Explication

Les causes périphériques de thrombopénie comprennent notamment les médicaments, l’insuffisance hépatique ou rénale chronique, le VIH et la trisomie 21. Les autres choix correspondent à des catégories centrales ou à des causes de thrombocytose.

18. Quelles sont des causes centrales de thrombopénie ?

Médicaments, VIH et trisomie 21
Carence isolée en vitamine C et fièvre prolongée
Aplasie médullaire, hémopathies malignes et carences en vitamines B9 ou B12
Inflammation, splénectomie et syndrome myéloprolifératif

Aplasie médullaire, hémopathies malignes et carences en vitamines B9 ou B12

Explication

Les causes centrales de thrombopénie incluent l’aplasie médullaire, les hémopathies malignes et les carences en vitamines B9 ou B12. Les distracteurs listent des causes périphériques ou des étiologies de thrombocytose.

19. Quels signes hémorragiques peuvent être associés à une thrombopénie ?

Pétéchies, hématomes, bulles hémorragiques, gingivorragies, saignements oraux spontanés ou provoqués
Douleurs osseuses uniquement, sans saignement ni modification visible de la muqueuse
Tuméfactions sans taches cutanées, douleurs uniquement à la mastication, absence de saignement
Eruption urticarienne avec démangeaisons prédominantes sans atteinte gingivale

Pétéchies, hématomes, bulles hémorragiques, gingivorragies, saignements oraux spontanés ou provoqués

Explication

La thrombopénie peut entraîner des pétéchies, des hématomes, des bulles hémorragiques, des gingivorragies et des saignements oraux. Le distracteur détourne vers des signes non hémorragiques.

20. Pour une thrombopénie modérée (entre 50 et 150 G/L), quel schéma de prise en charge est recommandé en chirurgie orale ?

Commencer par une transfusion plaquettaire systématique avant tout geste
Considérer la situation comme une thrombopénie sévère et hospitaliser d’emblée
Réaliser une NFS préopératoire, prévoir des rendez-vous le matin et en milieu de semaine, et parfois plusieurs séances pour des extractions étendues
Fixer les rendez-vous exclusivement en fin de semaine et sans NFS préopératoire

Réaliser une NFS préopératoire, prévoir des rendez-vous le matin et en milieu de semaine, et parfois plusieurs séances pour des extractions étendues

Explication

En thrombopénie modérée (50 à 150 G/L), la conduite orale inclut NFS préopératoire, rendez-vous le matin et en milieu de semaine, et éventuellement plusieurs séances. Les autres choix confondent avec une prise en charge de sévérité différente ou omettent la NFS.

21. Sur quoi repose l’hémostase locale en cas de thrombopénie modérée lors d’un acte dentaire ?

Points unitaires uniquement sans agent hémostatique, et sutures non résorbables
Aucune mesure locale spécifique, en se limitant à un simple rinçage après l’acte
Pose d’un surjet avec points non résorbables en priorité et absence d’agent hémostatique
Parage alvéolaire, agent hémostatique résorbable dans chaque alvéole, sutures muqueuses résorbables et colle biologique si risque élevé

Parage alvéolaire, agent hémostatique résorbable dans chaque alvéole, sutures muqueuses résorbables et colle biologique si risque élevé

Explication

L’hémostase locale d’une thrombopénie modérée repose sur un parage alvéolaire, un agent résorbable dans chaque alvéole, des sutures résorbables et, si besoin, une colle biologique. Les distracteurs contredisent les éléments décrits, notamment l’absence d’agent ou le type de sutures.

22. Que faut-il faire en cas de thrombopénie sévère (inférieure à 50 G/L) ou de thrombopathie avant/pendant une chirurgie orale ?

Utiliser uniquement une colle biologique et un rinçage froid, sans protocole ni surveillance
Contacter l’hématologue, organiser une hospitalisation et une transfusion plaquettaire, appliquer un protocole d’hémostase locale et surveiller à l’hôpital
Reporter uniquement à un autre jour sans organiser d’évaluation hématologique
Réaliser l’acte en ambulatoire sans transfusion, en se contentant de l’hygiène buccale

Contacter l’hématologue, organiser une hospitalisation et une transfusion plaquettaire, appliquer un protocole d’hémostase locale et surveiller à l’hôpital

Explication

Pour une thrombopénie sévère (< 50 G/L) ou une thrombopathie, la conduite implique contact avec l’hématologue, hospitalisation, transfusion plaquettaire, protocole d’hémostase locale et surveillance à l’hôpital. Les autres choix négligent des étapes clés.

23. Une personne présente un déficit d’un facteur de coagulation spécifique lié à l’X : quel diagnostic correspond à l’hémophilie A ou B ?

L’hémophilie, avec déficit du facteur VIII (A) ou du facteur IX (B)
L’hémophilie, avec déficit du facteur von Willebrand
La maladie de Willebrand, avec déficit du facteur IX
La maladie de Willebrand, avec déficit du facteur VIII

L’hémophilie, avec déficit du facteur VIII (A) ou du facteur IX (B)

Explication

L’hémophilie est une maladie génétique récessive liée au chromosome X avec déficit quantitatif du facteur VIII (A) ou du facteur IX (B). Les autres propositions confondent avec le facteur de Willebrand ou avec le mauvais facteur de coagulation.

24. Comment classer l’hémophilie si l’activité du facteur de coagulation se situe entre 1 % et 5 % de la normale ?

Hémophilie légère
Absence d’hémophilie
Hémophilie modérée
Hémophilie sévère

Hémophilie modérée

Explication

Le cours indique que l’hémophilie est modérée lorsque le facteur de coagulation représente 1 à 5 % de la normale. À l’inverse, sous 1 % correspond à une forme sévère et 6 à 50 % à une forme légère.

25. Quel mécanisme décrit le mieux la maladie de Willebrand concernant le facteur de Willebrand ?

Il s’agit d’un déficit qualitatif et/ou quantitatif du facteur de Willebrand favorisant l’adhésion plaquettaire et protégeant/transportant le facteur VIII
Il s’agit d’un déficit quantitatif du facteur VIII empêchant l’adhésion plaquettaire
Il s’agit d’un déficit qualitatif du facteur IX sans impact sur le facteur VIII
Il s’agit d’un excès du facteur de Willebrand compensant un déficit du facteur VIII

Il s’agit d’un déficit qualitatif et/ou quantitatif du facteur de Willebrand favorisant l’adhésion plaquettaire et protégeant/transportant le facteur VIII

Explication

La maladie de Willebrand est une maladie dominante due à un déficit qualitatif et/ou quantitatif du facteur de Willebrand, qui facilite l’adhésion plaquettaire et transporte/protège le facteur VIII. Les autres réponses décrivent des mécanismes ne correspondant pas au rôle du facteur de Willebrand.

26. Chez un patient atteint de la maladie de Willebrand, quel type correspond à un déficit complet rare et homozygote ?

Type 2
Type 1
Type 4
Type 3

Type 3

Explication

Le type 3 correspond à un déficit complet, rare, et homozygote. Le type 1 est quantitatif et le type 2 est qualitatif.

27. Quelle définition correspond correctement à la neutropénie par rapport à la leucopénie ?

Leucopénie : polynucléaires neutrophiles < 4 à 10 G/L
Neutropénie : polynucléaires neutrophiles < 1,5 à 7 G/L
Leucopénie : polynucléaires neutrophiles < 1,5 à 7 G/L
Neutropénie : leucocytes < 4 à 10 G/L

Neutropénie : polynucléaires neutrophiles < 1,5 à 7 G/L

Explication

La neutropénie correspond à un nombre de polynucléaires neutrophiles inférieur à la normale (1,5 à 7 G/L), tandis que la leucopénie concerne l’ensemble des leucocytes. Les distracteurs inversent les définitions ou utilisent les mauvais paramètres.

28. Quels facteurs peuvent être à l’origine de neutropénies selon le cours ?

Hyperthyroïdie isolée sans autres causes
Excès de vitamine C entraînant une augmentation des neutrophiles
Fractures, entorse sportive et contusions
Pathologies endocriniennes, hépatites, VIH, hémopathies malignes et certains médicaments immunosuppresseurs

Pathologies endocriniennes, hépatites, VIH, hémopathies malignes et certains médicaments immunosuppresseurs

Explication

Les neutropénies peuvent être liées à des pathologies endocriniennes, aux hépatites, à la drépanocytose, au VIH, aux hémopathies malignes, à la trisomie 21, à l’insuffisance rénale chronique et à des médicaments (immunosuppresseurs, corticoïdes prolongés, chimiothérapies). Les autres propositions sont hors du champ des causes décrites.

29. En chirurgie orale, dans quel cas une NFS est-elle indiquée ?

Uniquement chez les patients en parfaite santé
Chez les patients présentant une pathologie générale ou un traitement pouvant entraîner une immunodépression
Seulement en cas d’infection buccale évidente
Uniquement après la fin du traitement antibiotique

Chez les patients présentant une pathologie générale ou un traitement pouvant entraîner une immunodépression

Explication

Le cours recommande une NFS en chirurgie orale chez les patients ayant une pathologie générale ou un traitement pouvant entraîner une immunodépression. Les autres réponses limitent indûment l’indication ou la reportent à des situations non prévues.

30. Si le taux de polynucléaires neutrophiles est inférieur à 1,5 G/L en chirurgie orale, quelle attitude est recommandée ?

Surveillance sans antibiothérapie
Radiothérapie locale pour prévenir les infections
Antibiothérapie prophylactique puis curative pendant sept jours
Traitement antifongique seul pendant sept jours

Antibiothérapie prophylactique puis curative pendant sept jours

Explication

Lorsque les polynucléaires neutrophiles sont < 1,5 G/L, une antibiothérapie prophylactique puis curative est recommandée pendant sept jours en chirurgie orale. Les autres options ne correspondent pas aux recommandations décrites.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Hématologie et prise en charge orale.

Qu'évalue l'hémogramme ou numération-formule sanguine (NFS) ?

Sept types de cellules sanguines quantitativement et qualitativement.

Quelles sont les valeurs normales des globules rouges chez l'homme ?

De 4,6 à 6 T/L.

Quelles sont les valeurs normales des globules rouges chez la femme ?

De 4 à 5,4 T/L.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Hématologie et prise en charge orale.

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