QCM : Hygiène et maladies infectieuses — 72 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle structure constitue la charpente osseuse de l’organisme adulte et représente en moyenne 12 à 15 % du poids corporel ?

La colonne vertébrale, avec 33 vertèbres
La musculature, avec environ 600 muscles
La cage thoracique, avec 24 côtes
Le squelette, avec environ 206 os

Le squelette, avec environ 206 os

Explication

Le squelette forme la charpente osseuse et comporte environ 206 os chez l’adulte, pour une masse moyenne d’environ 17 kg. La colonne vertébrale n’en constitue qu’une partie et compte 33 vertèbres.

2. Quelle association décrit correctement les trois grandes catégories d’os et leurs exemples ?

Os longs des membres, os plats du crâne et du thorax, os courts des vertèbres et des extrémités
Os longs des vertèbres, os plats des mains et des pieds, os courts du crâne
Os longs du thorax, os plats des membres, os courts des côtes et du sternum
Os longs du crâne, os plats des membres, os courts du thorax et de la colonne

Os longs des membres, os plats du crâne et du thorax, os courts des vertèbres et des extrémités

Explication

Les os longs se trouvent notamment dans les membres, les os plats dans le crâne et le thorax, et les os courts dans les vertèbres, la main et le pied. Les autres associations inversent ces catégories anatomiques.

3. Quel élément assure principalement la stabilité d’une articulation reliant deux os ?

Les ligaments
Les tendons
Les cartilages
Les muscles

Les ligaments

Explication

Une articulation est une zone de liaison entre deux os permettant le mouvement, tandis que les ligaments contribuent à sa stabilité. Les tendons relient les muscles aux os et n’ont pas cette fonction principale.

4. Quelle répartition correspond aux 33 vertèbres de la colonne vertébrale ?

7 cervicales, 12 thoraciques, 4 lombaires, 6 sacrées et 4 coccygiennes
7 cervicales, 10 thoraciques, 6 lombaires, 5 sacrées et 5 coccygiennes
8 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 4 sacrées et 4 coccygiennes
7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 4 coccygiennes

7 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées et 4 coccygiennes

Explication

La colonne comprend 7 vertèbres cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrées soudées et 4 coccygiennes soudées. Cette répartition totalise 33 vertèbres.

5. Quelle distinction oppose correctement le système cérébro-spinal et le système nerveux autonome ?

Le premier régit la vie de relation, tandis que le second régule automatiquement les organes internes
Le premier régule les organes internes, tandis que le second commande les mouvements volontaires
Le premier contrôle la respiration, tandis que le second assure principalement la pensée consciente
Le premier coordonne l’équilibre, tandis que le second transmet les sensations aux muscles

Le premier régit la vie de relation, tandis que le second régule automatiquement les organes internes

Explication

Le système cérébro-spinal intervient dans la vie de relation, alors que le système nerveux autonome régule automatiquement les fonctions internes et les vaisseaux. Les autres propositions attribuent à ces systèmes des fonctions qui ne correspondent pas à cette distinction.

6. Quel rôle distingue correctement le cerveau du cervelet ?

Le cerveau règle les fonctions motrices et psychiques, tandis que le cervelet coordonne les mouvements et l’équilibre
Le cerveau protège l’encéphale, tandis que le cervelet transmet les sensations vers la moelle
Le cerveau coordonne l’équilibre, tandis que le cervelet règle principalement les fonctions psychiques
Le cerveau contrôle les organes internes, tandis que le cervelet commande la circulation sanguine

Le cerveau règle les fonctions motrices et psychiques, tandis que le cervelet coordonne les mouvements et l’équilibre

Explication

Le cerveau intervient dans les fonctions motrices, sensitives, sensorielles et psychiques, tandis que le cervelet assure l’équilibre et la coordination des mouvements. La protection de l’encéphale relève notamment des méninges, et non du cervelet.

7. Quelle conséquence peut résulter d’une privation prolongée d’oxygène au niveau du système nerveux ?

Une accélération durable de la coordination des mouvements peut se produire
Une protection renforcée des centres nerveux apparaît après plusieurs minutes
Une récupération complète survient généralement après quelques minutes
Des lésions neurologiques irréversibles peuvent apparaître en 3 à 5 minutes

Des lésions neurologiques irréversibles peuvent apparaître en 3 à 5 minutes

Explication

Une privation prolongée d’oxygène peut entraîner des lésions neurologiques irréversibles en 3 à 5 minutes. La privation d’oxygène ne renforce pas les fonctions nerveuses et ne garantit pas une récupération complète.

8. Quel rôle la moelle épinière joue-t-elle dans le fonctionnement du système nerveux ?

Elle produit les hormones, filtre le sang et commande les battements cardiaques
Elle reçoit les sons, analyse les images et contrôle les fonctions psychiques
Elle transmet les sensations, conduit les ordres moteurs et participe aux réflexes
Elle protège les nerfs, coordonne l’équilibre et régule la température corporelle

Elle transmet les sensations, conduit les ordres moteurs et participe aux réflexes

Explication

La moelle épinière transmet les sensations vers l’encéphale, conduit les ordres vers les muscles et constitue un centre de réflexes. Les autres fonctions citées relèvent d’autres organes ou ne correspondent pas à son rôle.

9. Quelle proportion du sang circulant correspond approximativement au plasma ?

Environ 55 %
Environ 45 %
Environ 25 %
Environ 75 %

Environ 55 %

Explication

Le sang circulant contient environ 55 % de plasma et 45 % de cellules sanguines. La proportion de 45 % correspond donc aux cellules, et non au plasma.

10. Lorsqu’un vaisseau sanguin est blessé, quelle cellule sanguine participe à son obstruction ?

La plaquette
Le globule rouge
Le globule blanc
La cellule musculaire

La plaquette

Explication

Les plaquettes participent à l’obstruction des vaisseaux blessés, contribuant ainsi à l’hémostase. Les globules rouges transportent l’oxygène, tandis que les globules blancs participent principalement à la défense de l’organisme.

11. Quel trajet décrit correctement le cœur droit et le cœur gauche ?

Le cœur droit distribue le sang oxygéné aux organes, tandis que le cœur gauche reçoit le sang veineux provenant des organes
Le cœur droit envoie le sang riche en dioxyde de carbone vers les poumons, tandis que le cœur gauche propulse le sang oxygéné dans l’aorte
Le cœur droit envoie le sang oxygéné dans l’aorte, tandis que le cœur gauche conduit le sang chargé en dioxyde de carbone vers les poumons
Le cœur droit reçoit le sang des veines pulmonaires, tandis que le cœur gauche le renvoie vers les poumons par l’artère pulmonaire

Le cœur droit envoie le sang riche en dioxyde de carbone vers les poumons, tandis que le cœur gauche propulse le sang oxygéné dans l’aorte

Explication

Le cœur droit reçoit un sang riche en dioxyde de carbone et l’envoie vers les poumons par l’artère pulmonaire, tandis que le cœur gauche éjecte le sang oxygéné dans l’aorte. Les veines pulmonaires alimentent le cœur gauche, et non le cœur droit.

12. Que se passe-t-il pendant la systole ventriculaire ?

Les vaisseaux pulmonaires se contractent pour oxygéner le sang
Les ventricules se relâchent et se remplissent de sang
Les ventricules se contractent et éjectent le sang
Les oreillettes se contractent tandis que les ventricules restent vides

Les ventricules se contractent et éjectent le sang

Explication

La systole correspond à la contraction des ventricules, qui éjectent alors le sang vers les artères. Leur relâchement et leur remplissage correspondent à la diastole.

13. Quelle est la fonction générale du système digestif dans l’organisme ?

Filtrer le sang afin d’éliminer les déchets azotés
Propulser le sang pour distribuer les hormones
Transformer les aliments pour fournir les nutriments nécessaires
Produire le dioxygène destiné aux cellules de l’organisme

Transformer les aliments pour fournir les nutriments nécessaires

Explication

Le système digestif transforme les aliments afin de libérer les nutriments utiles au fonctionnement de l’organisme. La production de dioxygène relève du système respiratoire, tandis que la filtration du sang relève notamment des reins.

14. Quelle structure absorbe principalement les substances nutritives après la digestion ?

L’intestin grêle, qui mesure environ 8 à 10 mètres
L’œsophage, qui mesure environ 8 à 10 mètres
L’estomac, qui mesure environ 8 à 10 mètres
Le côlon, qui mesure environ 8 à 10 mètres

L’intestin grêle, qui mesure environ 8 à 10 mètres

Explication

L’intestin grêle assure la progression des aliments et l’absorption des substances nutritives. Le côlon absorbe principalement l’eau des matières fécales, ce qui le distingue de l’intestin grêle.

15. Quel rôle le foie joue-t-il dans la gestion du glucose ?

Il sécrète le glucose directement dans l’intestin grêle
Il évacue le glucose dissous avec l’urine
Il stocke le glucose sous forme de glycogène
Il transforme le glucose en dioxyde de carbone dans les alvéoles

Il stocke le glucose sous forme de glycogène

Explication

Le foie stocke une partie du glucose sous forme de glycogène et participe ainsi à la régulation du métabolisme. L’élimination urinaire du glucose et les échanges dans les alvéoles ne correspondent pas à cette fonction hépatique.

16. Quelle association entre hormone et effet sur la glycémie est correcte ?

L’insuline absorbe les nutriments et le glucagon digère les lipides
L’insuline augmente la glycémie et le glucagon la diminue
L’insuline produit la bile et le glucagon stocke les vitamines
L’insuline diminue la glycémie et le glucagon l’augmente

L’insuline diminue la glycémie et le glucagon l’augmente

Explication

L’insuline abaisse le taux de sucre dans le sang, alors que le glucagon l’augmente. L’inversion de ces effets constitue la confusion la plus fréquente entre ces deux hormones.

17. Que désigne la ventilation pulmonaire ?

Le transport du dioxyde de carbone par les globules rouges
La diffusion des nutriments entre l’intestin et le sang
Le passage de l’oxygène des alvéoles vers le sang
Le renouvellement de l’air contenu dans les poumons

Le renouvellement de l’air contenu dans les poumons

Explication

La ventilation pulmonaire correspond au renouvellement de l’air dans les poumons, grâce à l’inspiration et à l’expiration. Le passage de l’oxygène vers le sang relève des échanges gazeux au niveau de la membrane alvéolo-capillaire.

18. Quelle composition correspond à l’air inspiré et à l’air expiré ?

Environ 5 % de dioxygène inspiré, puis 16 % expiré
Environ 21 % de dioxygène inspiré, puis 16 % expiré
Environ 16 % de dioxygène inspiré, puis 21 % expiré
Environ 21 % de dioxygène dans les deux airs

Environ 21 % de dioxygène inspiré, puis 16 % expiré

Explication

L’air inspiré contient environ 21 % de dioxygène, tandis que l’air expiré en contient environ 16 % et environ 5 % de dioxyde de carbone. La diminution du dioxygène s’explique par son utilisation au cours des échanges respiratoires.

19. Que se passe-t-il principalement pendant l’expiration ?

Les muscles se relâchent et l’air est expulsé lorsque la pression alvéolaire augmente
Les muscles se contractent et l’air entre lorsque la pression alvéolaire diminue
Les alvéoles absorbent les nutriments lorsque la cage thoracique se contracte
La cage thoracique augmente et les poumons se dilatent lorsque l’air sort

Les muscles se relâchent et l’air est expulsé lorsque la pression alvéolaire augmente

Explication

Lors de l’expiration, les muscles respiratoires se relâchent, le volume thoracique diminue, les poumons se rétractent et la pression alvéolaire augmente. Cette hausse de pression pousse l’air vers l’extérieur, contrairement au mécanisme de l’inspiration.

20. Dans quelle zone et selon quel sens se déroulent les échanges gazeux pulmonaires ?

Dans les muscles respiratoires, l’oxygène va vers les poumons et le dioxyde de carbone vers le cœur
Dans la trachée, l’oxygène va vers les alvéoles et le dioxyde de carbone vers les bronches
Dans la membrane alvéolo-capillaire, l’oxygène va vers le sang et le dioxyde de carbone vers les alvéoles
Dans l’intestin grêle, l’oxygène va vers le sang et le dioxyde de carbone vers l’estomac

Dans la membrane alvéolo-capillaire, l’oxygène va vers le sang et le dioxyde de carbone vers les alvéoles

Explication

Les échanges gazeux ont lieu au niveau de la membrane alvéolo-capillaire : l’oxygène diffuse des alvéoles vers le sang et le dioxyde de carbone suit le trajet inverse. La trachée et les bronches conduisent l’air, mais ne constituent pas le principal lieu de ces transferts.

21. Quels organes appartiennent à l’appareil génital féminin ?

Deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre
Deux ovaires, deux uretères, l’utérus et la vessie
Deux testicules, deux trompes utérines, la prostate et l’urètre
Deux ovaires, deux trompes utérines, l’utérus et le vagin

Deux ovaires, deux trompes utérines, l’utérus et le vagin

Explication

L’appareil génital féminin comprend deux ovaires, deux trompes utérines, l’utérus et le vagin. Les reins, les uretères, la vessie et l’urètre appartiennent à l’appareil urinaire, tandis que les testicules et la prostate relèvent de l’appareil génital masculin.

22. Que se produit-il dans l’utérus lorsqu’il y a fécondation ?

L’œuf fécondé quitte l’utérus pour atteindre les reins
L’œuf fécondé se fixe dans l’utérus et la grossesse débute
Les trompes utérines se transforment en structures produisant l’urine
L’endomètre se désagrège immédiatement et les règles commencent

L’œuf fécondé se fixe dans l’utérus et la grossesse débute

Explication

En cas de fécondation, l’œuf fécondé s’implante dans l’utérus, ce qui marque le début de la grossesse. La désagrégation de l’endomètre et les règles surviennent en l’absence de fécondation.

23. Quelles fonctions sont assurées par les testicules et la prostate ?

Les testicules fabriquent l’urine et la prostate régule directement les échanges alvéolaires
Les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone, tandis que la prostate contribue au liquide séminal
Les testicules produisent la bile et la prostate stocke le glucose sous forme de glycogène
Les testicules filtrent le sang et la prostate produit les ovules dans les trompes

Les testicules produisent les spermatozoïdes et la testostérone, tandis que la prostate contribue au liquide séminal

Explication

Les testicules produisent les spermatozoïdes ainsi que la testostérone, et la prostate participe à la production du liquide séminal. La bile, le glycogène, les ovules et l’urine sont associés à d’autres organes et fonctions.

24. Quelle proposition décrit correctement l’appareil urinaire ?

Il comprend deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre, et contribue à l’équilibre interne
Il comprend deux ovaires, deux trompes, l’utérus et le vagin, et produit les spermatozoïdes
Il comprend l’estomac, le foie et l’intestin, et transforme les aliments en nutriments
Il comprend les poumons, la trachée et les bronches, et réalise les échanges gazeux

Il comprend deux reins, deux uretères, la vessie et l’urètre, et contribue à l’équilibre interne

Explication

L’appareil urinaire est formé des reins, des uretères, de la vessie et de l’urètre ; il élimine des déchets et participe aux équilibres hydrique, minéral et acido-basique. Les autres descriptions correspondent aux appareils génital féminin, respiratoire ou digestif.

25. Quelle séquence d’actions le PNC doit-il suivre face à un passager malade ou blessé ?

Protéger, examiner, alerter, puis secourir
Alerter, protéger, secourir, puis examiner
Examiner, secourir, protéger, puis alerter
Secourir, alerter, examiner, puis protéger

Protéger, examiner, alerter, puis secourir

Explication

Cette séquence permet d’abord de sécuriser la situation et d’évaluer l’état du passager avant de déclencher l’alerte et d’apporter les secours. Commencer par secourir sans protection ni examen peut exposer l’intervenant et retarder l’évaluation du pronostic vital.

26. Quelle position convient à un passager inconscient qui respire normalement ?

La position latérale de sécurité
La position allongée sur le dos
La position latérale avec les jambes étendues
La position assise avec le buste droit

La position latérale de sécurité

Explication

La position latérale de sécurité est destinée au passager inconscient qui respire, afin de maintenir ses voies respiratoires dégagées. La position allongée sur le dos concerne plutôt un passager conscient victime d’un malaise ou d’un état de choc.

27. Quel est le rôle principal du Compte Rendu d’Intervention rédigé après une intervention ?

Assurer une traçabilité écrite et transmettre les informations utiles
Déterminer la position corporelle adaptée à chaque victime
Classer les victimes selon leur niveau de priorité médicale
Remplacer la surveillance immédiate de l’état du passager

Assurer une traçabilité écrite et transmettre les informations utiles

Explication

Le Compte Rendu d’Intervention conserve par écrit les faits et facilite la surveillance ultérieure, la liaison avec le SAMU aéronautique et la transmission aux médecins. Il ne remplace pas le suivi direct de l’état du passager pendant l’intervention.

28. Quelle distinction caractérise l’engelure et la gelure ?

L’engelure atteint les tissus sans congélation, tandis que la gelure les congèle
L’engelure résulte d’un traumatisme, tandis que la gelure provient d’une infection cutanée
L’engelure apparaît par chaleur excessive, tandis que la gelure apparaît par froid humide
L’engelure congèle les tissus, tandis que la gelure provoque une inflammation sans congélation

L’engelure atteint les tissus sans congélation, tandis que la gelure les congèle

Explication

L’engelure est une lésion inflammatoire liée au froid humide sans congélation des tissus, alors que la gelure correspond à une véritable congélation provoquée par un froid intense. La confusion consiste à attribuer la congélation à l’engelure plutôt qu’à la gelure.

29. À quel débit continu l’oxygène de premiers secours doit-il être délivré ?

8 L/min
2 L/min
6 L/min
4 L/min

4 L/min

Explication

Le débit continu prévu pour l’oxygène de premiers secours est de 4 L/min. Les autres valeurs ne correspondent pas au débit indiqué pour ce matériel.

30. De quel critère dépend principalement le nombre de trousses de premiers secours exigées à bord ?

De la durée moyenne des vols effectués
De la distance jusqu’à un aérodrome médicalisé
Du nombre de sièges passagers
Du nombre de membres d’équipage de cabine

Du nombre de sièges passagers

Explication

Le nombre de trousses de premiers secours varie selon le nombre de sièges passagers, de une à six trousses selon la capacité de l’avion. La distance vers un aérodrome médicalisé intervient plutôt dans l’exigence d’une trousse médicale d’urgence.

31. Dans quelle situation une trousse médicale d’urgence est-elle requise pour un avion de plus de 30 sièges ?

Lorsqu’un avion transporte plus de 100 passagers sur un trajet intérieur
Lorsqu’un aérodrome de départ ne possède pas de service médical
Lorsqu’un point de la route dépasse 60 minutes d’un aérodrome médicalisé
Lorsqu’un vol dépasse 30 minutes quelle que soit sa destination

Lorsqu’un point de la route dépasse 60 minutes d’un aérodrome médicalisé

Explication

La trousse médicale d’urgence est requise si un point de la route se trouve à plus de 60 minutes de vol d’un aérodrome offrant une assistance médicale qualifiée. La durée totale du vol ou le nombre exact de passagers ne suffit pas à établir cette exigence.

32. Dans quelles conditions le DSA peut-il être utilisé chez une victime ?

Elle est consciente, ne présente pas de douleur et respire rapidement
Elle est inconsciente, ne respire pas normalement et ne présente pas de circulation
Elle est consciente, respire difficilement et ressent une douleur thoracique
Elle est inconsciente, respire normalement et présente une circulation perceptible

Elle est inconsciente, ne respire pas normalement et ne présente pas de circulation

Explication

Le DSA est indiqué lorsque la victime est inconsciente, ne respire pas normalement et ne présente pas de signes de circulation. Une victime consciente ou respirant normalement ne répond pas à ces critères d’utilisation.

33. Quelle conduite tenir face à un nourrisson nécessitant une réanimation ?

Administrer de l’oxygène et différer toute compression thoracique
Ne pas utiliser le DSA et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire
Utiliser le DSA standard et interrompre les compressions thoraciques
Poser les électrodes du DSA sur le thorax puis attendre les secours

Ne pas utiliser le DSA et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire

Explication

Chez le nourrisson, le DSA ne doit pas être utilisé et une réanimation cardio-pulmonaire doit être réalisée dans l’attente des secours. Le fait que certains enfants puissent bénéficier d’un DSA adapté ne s’applique pas au nourrisson.

34. Que faut-il faire si un patch médicamenteux se trouve sous l’emplacement prévu d’une électrode du défibrillateur ?

Recouvrir le patch d’un tissu sec avant de poser l’électrode
Laisser le patch en place et poser l’électrode par-dessus
Retirer le patch, essuyer la peau, puis poser l’électrode
Déplacer le patch vers l’autre côté du thorax sans sécher la peau

Retirer le patch, essuyer la peau, puis poser l’électrode

Explication

Le patch doit être retiré et la peau essuyée avant la pose de l’électrode, car il peut réduire l’efficacité du choc ou provoquer une brûlure. Poser l’électrode directement sur le patch maintient précisément ces risques.

35. Où faut-il placer l’électrode chez une victime portant un stimulateur cardiaque sous une clavicule ?

Sur la clavicule opposée, à la même distance du boîtier
Directement sur le boîtier pour concentrer le choc cardiaque
À plusieurs centimètres du boîtier, environ 8 cm sous son bord
Sur la partie supérieure du boîtier, contre la peau environnante

À plusieurs centimètres du boîtier, environ 8 cm sous son bord

Explication

L’électrode ne doit pas recouvrir le boîtier du stimulateur cardiaque : elle est placée à plusieurs centimètres de celui-ci, environ 8 cm sous son bord. La poser directement sur le boîtier peut compromettre la défibrillation et endommager le dispositif.

36. Quelle technique correspond à l’utilisation d’un BAVU relié à une bouteille d’oxygène ?

Comprimer le ballon progressivement sans vérifier le soulèvement de la poitrine
Maintenir le masque, comprimer rapidement le ballon et observer l’abdomen
Écarter le masque après chaque pression et insuffler jusqu’à gonfler les joues
Maintenir le masque, comprimer le ballon environ une seconde et vérifier le thorax

Maintenir le masque, comprimer le ballon environ une seconde et vérifier le thorax

Explication

L’insufflation au BAVU nécessite une bonne étanchéité du masque, une pression d’environ une seconde et la vérification du soulèvement thoracique. Observer l’abdomen ou omettre le contrôle du thorax ne permet pas de confirmer une ventilation efficace.

37. Quelle définition décrit correctement l’hypoxie ?

Une insuffisance d’apport d’oxygène au niveau des cellules
Une diminution de la glycémie en dessous d’un seuil physiologique
Une accumulation de dioxyde de carbone dans les voies respiratoires
Une inflammation des bronches provoquée par l’air froid

Une insuffisance d’apport d’oxygène au niveau des cellules

Explication

L’hypoxie correspond à un apport insuffisant d’oxygène aux cellules, ce qui peut perturber le fonctionnement des organes. La diminution de la glycémie relève de l’hypoglycémie et ne définit pas l’hypoxie.

38. Que se passe-t-il à mesure qu’un avion monte en altitude ?

La pression totale augmente et la pression partielle de l’oxygène diminue
La proportion d’oxygène augmente et la pression totale reste stable
La composition relative de l’air change fortement et sa pression augmente
La pression totale et la pression partielle de l’oxygène diminuent

La pression totale et la pression partielle de l’oxygène diminuent

Explication

La montée entraîne une diminution de la pression atmosphérique, et la pression partielle de l’oxygène baisse dans les mêmes proportions. La composition relative des gaz reste toutefois globalement constante aux altitudes considérées.

39. Quelle est la composition approximative de l’air aux altitudes de vol des avions commerciaux actuels ?

78 % d’azote, 21 % de dioxygène et 1 % de gaz rares
50 % d’azote, 49 % de dioxygène et 1 % de gaz rares
78 % de dioxygène, 21 % d’azote et 1 % de dioxyde de carbone
21 % d’azote, 78 % de dioxygène et 1 % de gaz rares

78 % d’azote, 21 % de dioxygène et 1 % de gaz rares

Explication

L’air contient approximativement 78 % d’azote, 21 % de dioxygène et 1 % de gaz rares, dont une faible proportion de dioxyde de carbone. La confusion fréquente consiste à inverser les proportions d’azote et de dioxygène.

40. Quelle conséquence est associée à une altitude de 3 500 m ?

La proportion de dioxygène dans l’air devient inférieure à 10 %
La température atmosphérique atteint environ –56 °C
La pression partielle de l’oxygène passe sous 100 mm de mercure
La pression partielle de l’oxygène dépasse 150 mm de mercure

La pression partielle de l’oxygène passe sous 100 mm de mercure

Explication

À 3 500 m, la pression partielle de l’oxygène descend sous 100 mm de mercure, ce qui réduit l’oxygénation du sang et des organes, notamment du cerveau. La proportion relative de dioxygène ne tombe pas à moins de 10 % à cette altitude.

41. À température constante, comment évolue le volume d’un gaz lorsque la pression atmosphérique diminue ?

Le volume du gaz devient nul
Le volume du gaz diminue
Le volume du gaz reste identique
Le volume du gaz augmente

Le volume du gaz augmente

Explication

À température constante, la pression et le volume varient en sens inverse : une baisse de pression entraîne une augmentation du volume gazeux. Une diminution du volume correspondrait à une hausse de pression dans cette relation.

42. À 5 500 m, où la pression atmosphérique est réduite de moitié, quel changement du volume gazeux est attendu ?

Le volume gazeux reste inchangé
Le volume gazeux quadruple
Le volume gazeux double
Le volume gazeux diminue de moitié

Le volume gazeux double

Explication

Lorsque la pression est divisée par deux, le volume des gaz double à température constante. Le quadruplement du volume correspond à la situation où la pression n’est plus que le quart de sa valeur au sol.

43. Quand l’otite barotraumatique survient-elle principalement au cours d’un vol ?

Pendant la montée, en raison de la dilatation des gaz intestinaux
Après l’atterrissage, à cause d’une baisse de la glycémie
Pendant la descente, lors des variations de pression de l’oreille moyenne
Pendant la croisière, lorsque la température extérieure atteint son minimum

Pendant la descente, lors des variations de pression de l’oreille moyenne

Explication

L’otite barotraumatique est une atteinte de l’oreille moyenne liée aux variations de pression et survient principalement pendant la descente. Les troubles de dilatation gazeuse sont davantage associés à la montée.

44. Quelle mesure d’attente est recommandée après une plongée à plus de 30 m avant de prendre l’avion ?

Attendre environ 30 minutes avant le vol
Attendre au moins 3 heures avant le vol
Attendre jusqu’à la fin de la journée sans durée minimale
Attendre au moins 24 heures avant le vol

Attendre au moins 24 heures avant le vol

Explication

Après une plongée à plus de 30 m, un délai d’au moins 24 heures est recommandé avant de prendre l’avion. Le délai de 3 heures concerne une plongée à moins de 10 m.

45. Comment définir une thrombose ?

L’obstruction d’une artère pulmonaire par de l’air inspiré
La diminution de la glycémie provoquée par un jeûne prolongé
L’inflammation d’une veine sans obstruction par un caillot
La formation d’un caillot qui obstrue un vaisseau

La formation d’un caillot qui obstrue un vaisseau

Explication

Une thrombose est la formation d’un thrombus, c’est-à-dire un caillot qui obstrue un vaisseau. L’inflammation d’une veine liée à ce caillot correspond à la phlébite.

46. Pourquoi l’immobilité prolongée pendant un vol augmente-t-elle le risque de caillot sanguin ?

Elle provoque une hausse immédiate de la glycémie et du débit cardiaque
Elle diminue la quantité d’azote dissous dans les tissus
Elle ralentit le retour veineux et favorise la stagnation du sang
Elle accélère la circulation et augmente la pression dans les artères

Elle ralentit le retour veineux et favorise la stagnation du sang

Explication

L’immobilité prolongée ralentit la circulation veineuse des membres inférieurs, ce qui favorise la stagnation du sang et la formation d’un caillot. Elle n’accélère donc pas le retour veineux comme le suggère une proposition concurrente.

47. Quelle conduite adopter face à une phlébite suspectée chez un passager ?

Faire avaler rapidement des glucides pour dissoudre l’obstruction
Masser vigoureusement le membre douloureux pour déplacer le caillot
Faire marcher le passager afin de stimuler la circulation veineuse
Maintenir les membres inférieurs totalement immobiles jusqu’à la prise en charge médicale

Maintenir les membres inférieurs totalement immobiles jusqu’à la prise en charge médicale

Explication

En cas de phlébite suspectée, les membres inférieurs doivent rester totalement immobiles jusqu’à la prise en charge médicale à l’arrivée. La marche ou le massage pourrait mobiliser le caillot et ne constitue pas la conduite recommandée.

48. Que faut-il faire chez une victime consciente présentant une hypoglycémie ?

La maintenir allongée sans traitement jusqu’à la disparition des symptômes
La placer en position latérale de sécurité sans lui donner d’aliment
Lui administrer rapidement environ 15 g de glucides rapides par voie orale
Lui faire boire une grande quantité d’eau avant toute autre mesure

Lui administrer rapidement environ 15 g de glucides rapides par voie orale

Explication

Chez une victime consciente, environ 15 g de glucides rapides doivent être administrés rapidement par voie orale. La position latérale de sécurité et l’interdiction de faire avaler concernent la victime inconsciente.

49. Quelle association décrit le mieux une imprégnation alcoolique simple ?

Une agressivité majeure, une dangerosité élevée et une impossibilité à contrôler le comportement
Une perte de conscience profonde, une paralysie motrice et une absence de réaction
Une agitation délirante, des hallucinations et une confusion liées au sevrage brutal
Une désinhibition, une incoordination motrice et une diminution des capacités intellectuelles

Une désinhibition, une incoordination motrice et une diminution des capacités intellectuelles

Explication

L’imprégnation alcoolique simple associe une levée des inhibitions, une incoordination motrice et une baisse des capacités intellectuelles. L’agressivité et la dangerosité majeures caractérisent plutôt la forme excito-motrice.

50. Quelle conduite convient face à une personne présentant une imprégnation alcoolique simple ?

La confronter à son entourage pour provoquer une prise de conscience rapide de son état
La laisser poursuivre ses activités afin d’observer l’évolution spontanée de son comportement
Supprimer l’alcool, isoler la personne, la raisonner et la surveiller jusqu’à son endormissement
La maintenir éveillée par une stimulation continue jusqu’à disparition complète des signes

Supprimer l’alcool, isoler la personne, la raisonner et la surveiller jusqu’à son endormissement

Explication

La conduite adaptée consiste à supprimer toute boisson alcoolisée, isoler et raisonner la personne, puis la surveiller jusqu’à un endormissement généralement spontané. La laisser poursuivre ses activités augmente les risques liés à l’incoordination et à l’altération du jugement.

51. Dans quelle situation le delirium tremens apparaît-il typiquement ?

Après une consommation modérée d’alcool chez une personne sans dépendance connue
Après un épisode de panique collective déclenché par un danger réel ou supposé
Après une exposition brève à une situation anxiogène sans modification de la consommation d’alcool
Après un sevrage brutal chez une personne ayant une dépendance chronique à l’alcool

Après un sevrage brutal chez une personne ayant une dépendance chronique à l’alcool

Explication

Le delirium tremens est une complication neurologique grave du sevrage brutal chez une personne dépendante à l’alcool, avec notamment agitation, hallucinations et confusion. Une consommation modérée ou une panique isolée ne correspond pas à ce mécanisme.

52. Dans quel ordre évoluent généralement les trois phases de la réaction de stress ?

Épuisement, résistance, puis alarme
Résistance, alarme, puis épuisement
Alarme, épuisement, puis résistance
Alarme, résistance, puis épuisement

Alarme, résistance, puis épuisement

Explication

La réaction de stress suit généralement une phase d’alarme, une phase de résistance, puis une phase d’épuisement. Commencer par la résistance ou l’épuisement inverse la progression physiologique décrite.

53. Quelle caractéristique distingue le sommeil d’une perte de connaissance prolongée ?

Le sommeil se définit par une activité physique accrue et une perception renforcée de l’environnement
Le sommeil correspond à une interruption irréversible des fonctions sensorielles et motrices
Le sommeil est un état réversible avec des interactions sensorielles et motrices réduites
Le sommeil entraîne une absence durable de toute modification physiologique mesurable

Le sommeil est un état réversible avec des interactions sensorielles et motrices réduites

Explication

Le sommeil est un état réversible au cours duquel les interactions avec l’environnement diminuent et plusieurs fonctions physiologiques se modifient. Une perte de connaissance prolongée se distingue notamment par son caractère non réversible dans la définition proposée.

54. Comment se répartissent généralement les différents types de sommeil au cours d’une nuit adulte ?

Le sommeil paradoxal prédomine au début, tandis que le sommeil lent profond augmente vers la fin
Le sommeil lent profond prédomine au début, tandis que le sommeil paradoxal augmente vers la fin
Le sommeil lent profond et le sommeil paradoxal restent équivalents dans chaque cycle nocturne
Le sommeil lent profond apparaît après les cycles paradoxaux et termine habituellement la nuit

Le sommeil lent profond prédomine au début, tandis que le sommeil paradoxal augmente vers la fin

Explication

Les premiers cycles contiennent davantage de sommeil lent profond, alors que les derniers comportent davantage de sommeil paradoxal. Cette organisation explique pourquoi la structure du sommeil varie entre le début et la fin de la nuit.

55. Quelle proposition distingue correctement le sommeil lent profond du sommeil paradoxal ?

Le sommeil lent profond favorise la récupération physique, tandis que le sommeil paradoxal associe activité cérébrale intense et paralysie musculaire
Le sommeil lent profond associe une activité cérébrale intense, tandis que le sommeil paradoxal est difficile à interrompre
Le sommeil lent profond favorise les rêves élaborés, tandis que le sommeil paradoxal assure principalement la récupération physique
Le sommeil lent profond provoque une paralysie musculaire, tandis que le sommeil paradoxal correspond à une activité cérébrale réduite

Le sommeil lent profond favorise la récupération physique, tandis que le sommeil paradoxal associe activité cérébrale intense et paralysie musculaire

Explication

Le sommeil lent profond contribue à la récupération physique et se réveille difficilement, tandis que le sommeil paradoxal combine une activité cérébrale intense et une paralysie musculaire. Les rêves élaborés sont surtout associés au sommeil paradoxal, et non au sommeil lent profond.

56. Quelle est la cause principale du mal de l’air, ou aérocinétose ?

Une infection aiguë de l’oreille interne perturbant durablement l’équilibre du voyageur
Une diminution isolée de l’oxygène sanguin provoquée par l’altitude de l’appareil
Des signaux contradictoires provenant de l’oreille interne, des yeux et du corps
Une synchronisation excessive du rythme circadien avec l’alternance du jour et de la nuit

Des signaux contradictoires provenant de l’oreille interne, des yeux et du corps

Explication

L’aérocinétose résulte d’un conflit entre les informations reçues par l’oreille interne, les yeux et le corps. Une infection de l’oreille ou une simple modification de l’oxygénation ne décrit pas le mécanisme neurovégétatif concerné.

57. Quels signes correspondent à une brûlure du deuxième degré ?

Des phlyctènes douloureuses atteignant l’épiderme et le derme
Une rougeur douloureuse limitée à la couche superficielle de l’épiderme
Une plaie profonde sans atteinte cutanée provoquée par un corps étranger fiché
Une anesthésie de la zone avec atteinte de l’épiderme, du derme et de l’hypoderme

Des phlyctènes douloureuses atteignant l’épiderme et le derme

Explication

Une brûlure du deuxième degré atteint l’épiderme et le derme et provoque des phlyctènes douloureuses. L’anesthésie avec atteinte de l’hypoderme correspond au troisième degré, tandis que la simple rougeur relève du premier degré.

58. À partir de quelle étendue une brûlure est-elle considérée comme grave selon le repère de la paume de la main ?

Lorsqu’elle reste limitée à une petite zone de la paume de la main
Lorsqu’elle concerne une zone située à distance de toute articulation
Lorsqu’elle dépasse la surface de la paume de la main
Lorsqu’elle atteint une surface équivalente à un seul doigt de la main

Lorsqu’elle dépasse la surface de la paume de la main

Explication

Toute brûlure dont la surface dépasse celle de la paume de la main est considérée comme grave et nécessite des soins médicaux spécialisés. Une surface plus petite ne satisfait pas ce critère d’étendue.

59. Comment calcule-t-on le score de Baux chez une personne brûlée ?

En additionnant l’âge de la personne et le pourcentage de surface corporelle brûlée
En soustrayant le pourcentage brûlé de l’âge de la personne
En multipliant l’âge de la personne par le pourcentage de surface corporelle brûlée
En divisant le pourcentage brûlé par l’âge de la personne

En additionnant l’âge de la personne et le pourcentage de surface corporelle brûlée

Explication

Le score de Baux est obtenu en additionnant l’âge du sujet et le pourcentage de sa surface corporelle brûlée. Les opérations de multiplication, de soustraction ou de division ne correspondent pas à cette formule.

60. Que faut-il faire lorsqu’un corps étranger est fiché dans une plaie ?

Presser directement sur le corps étranger pour l’extraire progressivement
Contrôler le saignement sans retirer le corps étranger
Enfoncer le corps étranger pour réduire l’ouverture cutanée
Retirer rapidement le corps étranger afin de nettoyer toute la plaie

Contrôler le saignement sans retirer le corps étranger

Explication

Un corps étranger fiché doit rester en place tandis que le saignement est contrôlé autour de la plaie. Le retirer peut aggraver l’hémorragie et les lésions des tissus sous-jacents.

61. Quelle conduite adopter face à une victime exposée à des fumées toxiques qui respire encore ?

La déplacer rapidement dehors, puis commencer une compression abdominale
La maintenir dans la fumée, vérifier son pouls et lui faire boire de l’eau
La coucher sur le ventre, immobiliser ses membres et attendre son réveil
La retirer, libérer ses voies respiratoires, lui donner de l’oxygène et l’asseoir

La retirer, libérer ses voies respiratoires, lui donner de l’oxygène et l’asseoir

Explication

La priorité consiste à supprimer l’exposition, assurer la liberté des voies respiratoires, vérifier la respiration, puis administrer de l’oxygène et installer la victime assise si elle respire. La compression abdominale ne répond pas au mécanisme d’une intoxication par fumées.

62. Quelle caractéristique permet de distinguer une fracture fermée d’une fracture ouverte ?

La fracture ouverte concerne une articulation, tandis que la fracture fermée concerne un muscle
La fracture fermée entraîne toujours un déplacement important des fragments osseux
La fracture ouverte survient sans choc, alors que la fracture fermée suit une chute
La fracture fermée ne communique pas avec l’extérieur par une plaie cutanée

La fracture fermée ne communique pas avec l’extérieur par une plaie cutanée

Explication

Une fracture fermée n’est pas associée à une plaie cutanée mettant l’os en communication avec l’extérieur. Le déplacement des fragments et la cause traumatique ne suffisent pas à distinguer ces deux formes.

63. Comment faut-il prendre en charge une fracture fermée avant l’arrivée des secours ?

Retirer les vêtements par traction et replacer les fragments dans leur axe
Immobiliser le membre dans sa position et éviter toute manipulation inutile
Faire bouger l’articulation voisine afin d’évaluer l’étendue de la fracture
Redresser le membre, puis masser la zone pour réduire le gonflement

Immobiliser le membre dans sa position et éviter toute manipulation inutile

Explication

Une fracture fermée doit être immobilisée dans la position observée, en limitant les manipulations et en incluant si possible les articulations voisines. Redresser ou replacer les fragments risquerait d’aggraver les lésions.

64. Quel contrôle faut-il réaliser après l’immobilisation d’un membre fracturé ?

Vérifier la mobilité du membre toutes les heures et le laisser en position élevée
Contrôler la douleur une fois, puis retirer l’attelle si le membre reste froid
Contrôler toutes les 15 minutes la couleur, la chaleur, la sensibilité et la motricité
Observer la plaie après quinze minutes, sans examiner la sensibilité ni la motricité

Contrôler toutes les 15 minutes la couleur, la chaleur, la sensibilité et la motricité

Explication

Après l’immobilisation, le membre doit être placé en position déclive et ses extrémités contrôlées toutes les 15 minutes selon quatre critères : couleur, chaleur, sensibilité et motricité. Un contrôle unique ou espacé ne permet pas de repérer rapidement une complication circulatoire ou neurologique.

65. Quelle atteinte neurologique peut résulter d’une fracture du rachis cervical ?

Une paraplégie limitée aux membres inférieurs
Une perte sensitive limitée à la main dominante
Une paralysie isolée des muscles du visage
Une tétraplégie touchant les quatre membres

Une tétraplégie touchant les quatre membres

Explication

Une fracture cervicale peut léser la moelle à un niveau entraînant une tétraplégie, c’est-à-dire une atteinte des quatre membres. La paraplégie concerne principalement les membres inférieurs et est davantage associée à une atteinte dorso-lombaire.

66. Quelle conduite est appropriée en cas de suspicion de fracture du rachis ?

Le tourner sur le côté, mobiliser son cou et attendre l’apparition d’une douleur
Ne pas relever le blessé, maintenir le rachis droit, appeler les secours et surveiller ses fonctions vitales
Le relever avec précaution, fléchir son dos et le faire marcher vers un lieu sûr
Le redresser rapidement, masser son dos et vérifier sa force musculaire

Ne pas relever le blessé, maintenir le rachis droit, appeler les secours et surveiller ses fonctions vitales

Explication

Une suspicion de fracture du rachis impose d’éviter toute manipulation ou tout relèvement, de maintenir le rachis en rectitude, d’alerter les secours et de surveiller les fonctions vitales. Faire marcher ou mobiliser le blessé peut aggraver une lésion médullaire.

67. Qu’est-ce qu’une entorse ?

Une inflammation infectieuse d’une articulation accompagnée de fièvre
Un déplacement permanent des surfaces osseuses avec perte de contact articulaire
Une lésion ligamentaire due à une distorsion articulaire sans fracture
Une rupture complète d’un os provoquée par un choc ou une chute

Une lésion ligamentaire due à une distorsion articulaire sans fracture

Explication

L’entorse résulte d’une distorsion articulaire momentanée sans fracture et peut étirer, arracher ou rompre un ligament. Le déplacement des surfaces osseuses avec déformation correspond à une luxation.

68. Quelle précaution faut-il prendre devant une luxation ?

Faire effectuer plusieurs mouvements afin de retrouver l’axe normal
Respecter la déformation, soulager le membre et ne pas tenter de réduire l’articulation
Immobiliser le membre après avoir corrigé manuellement sa déformation
Remettre les surfaces osseuses en place par une traction progressive

Respecter la déformation, soulager le membre et ne pas tenter de réduire l’articulation

Explication

Une luxation doit être respectée dans sa déformation, avec soulagement du membre et administration d’un antalgique, sans tentative de réduction. Une manœuvre de remise en place pourrait provoquer des lésions supplémentaires.

69. Qu’est-ce qui caractérise un choc anaphylactique ?

Une douleur thoracique transitoire due à une obstruction partielle d’une coronaire
Une réaction locale modérée provoquant une démangeaison sans retentissement circulatoire
Une obstruction bronchique progressive limitée à une expiration sifflante
Une réaction allergique sévère entraînant une hypotension et menaçant les organes vitaux

Une réaction allergique sévère entraînant une hypotension et menaçant les organes vitaux

Explication

Le choc anaphylactique est une réaction allergique extrêmement violente qui perturbe gravement la circulation, provoque une chute brutale de la tension et menace les organes vitaux. Une allergie locale modérée ne présente pas ce retentissement circulatoire majeur.

70. Quel mécanisme explique principalement la gêne respiratoire de l’asthme ?

L’obstruction complète d’une artère coronaire, qui réduit l’oxygénation du cœur
Le rétrécissement des bronches, qui rend surtout l’expiration difficile et sifflante
La perte de contact articulaire, qui limite les mouvements de la cage thoracique
La perforation d’un organe abdominal, qui rigidifie progressivement la paroi

Le rétrécissement des bronches, qui rend surtout l’expiration difficile et sifflante

Explication

L’asthme correspond à une crise de suffocation liée au rétrécissement du calibre bronchique, avec une expiration particulièrement difficile et sifflante. Les autres mécanismes proposés concernent des urgences cardiovasculaires, abdominales ou traumatiques.

71. Quelle distinction décrit correctement l’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde ?

L’angine correspond à une rupture digestive, tandis que l’infarctus résulte d’un rétrécissement temporaire des bronches
L’angine implique une obstruction coronaire partielle et temporaire, tandis que l’infarctus implique souvent une obstruction complète avec destruction musculaire
L’angine provoque une destruction immédiate du muscle cardiaque, tandis que l’infarctus reste limité à une douleur passagère
L’angine implique une obstruction cérébrale permanente, tandis que l’infarctus correspond à une inflammation bénigne du poumon

L’angine implique une obstruction coronaire partielle et temporaire, tandis que l’infarctus implique souvent une obstruction complète avec destruction musculaire

Explication

L’angine de poitrine est liée à une obstruction partielle et temporaire d’une coronaire, alors que l’infarctus correspond le plus souvent à une obstruction complète et à la destruction d’une partie du muscle cardiaque. L’obstruction cérébrale concerne plutôt certains accidents vasculaires cérébraux.

72. Quel mécanisme explique environ 80 % des accidents vasculaires cérébraux ?

Une obstruction ischémique totale et permanente d’une artère cérébrale par un caillot
Une inflammation du péritoine entraînant une diminution générale de la pression artérielle
Une obstruction partielle et temporaire d’une artère coronaire par un spasme
Une rupture articulaire provoquant une compression transitoire des nerfs cérébraux

Une obstruction ischémique totale et permanente d’une artère cérébrale par un caillot

Explication

Environ 80 % des accidents vasculaires cérébraux sont ischémiques : un caillot obstrue totalement et durablement une artère cérébrale. L’obstruction coronaire décrit une atteinte cardiaque, et non le mécanisme principal de ces accidents neurologiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Hygiène et maladies infectieuses.

Quelle est la fonction principale du squelette dans l'organisme ?

Le squelette constitue la charpente osseuse de l’organisme.

Quel pourcentage du poids corporel représente le squelette chez l'adulte ?

En moyenne 12 à 15 % du poids corporel.

Quelle proportion de la composition des os est organique ?

Environ 31 % de partie organique.

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Consultez la fiche de révision complète sur Hygiène et maladies infectieuses.

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