QCM : Vieillissement de l’organisme — 55 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la production et les effets des espèces réactives de l’oxygène :

La ferroptose implique le fer intracellulaire et des peroxydes lipidiques membranaires.
L’anion superoxyde, le radical hydroxyle et le monoxyde d’azote font partie des ROS.
Le stress oxydant correspond à une absence fonctionnelle de ROS cellulaires.
Le stress oxydant résulte d’une accumulation toxique d’espèces réactives de l’oxygène.
Les ROS à faible dose peuvent participer à des fonctions cellulaires normales.

La ferroptose implique le fer intracellulaire et des peroxydes lipidiques membranaires. · L’anion superoxyde, le radical hydroxyle et le monoxyde d’azote font partie des ROS. · Le stress oxydant résulte d’une accumulation toxique d’espèces réactives de l’oxygène. · Les ROS à faible dose peuvent participer à des fonctions cellulaires normales.

Explication

Le stress oxydant résulte d’un excès toxique de ROS, parmi lesquelles figurent le superoxyde, le radical hydroxyle et le monoxyde d’azote. Les ROS à faible dose peuvent toutefois participer à des fonctions cellulaires normales, tandis que le stress oxydant désigne leur accumulation nocive. La ferroptose implique, elle, le fer intracellulaire et les peroxydes lipidiques membranaires.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le devenir mitochondrial de l’anion superoxyde, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les SOD convertissent l’anion superoxyde en peroxyde d’hydrogène.
Les complexes mitochondriaux I et III contribuent à produire l’anion superoxyde.
La CuZnSOD est localisée dans la matrice mitochondriale et le noyau.
La MnSOD se trouve principalement dans l’espace intermembranaire mitochondrial.
La catalase peut réduire le peroxyde d’hydrogène en eau.

Les SOD convertissent l’anion superoxyde en peroxyde d’hydrogène. · Les complexes mitochondriaux I et III contribuent à produire l’anion superoxyde. · La catalase peut réduire le peroxyde d’hydrogène en eau.

Explication

Dans la mitochondrie, les complexes I et III produisent l’anion superoxyde. Les SOD le convertissent en peroxyde d’hydrogène, puis les peroxirédoxines, la glutathion peroxydase ou la catalase réduisent ce dernier en eau. La MnSOD se situe dans la matrice, tandis que la CuZnSOD est présente dans l’espace intermembranaire et le cytosol.

3. Un étudiant cherche à expliquer la sensibilité particulière du cerveau au stress oxydant : quelles réponses sont exactes ?

La forte activité respiratoire cérébrale favorise la sensibilité au stress oxydant.
Les faibles capacités cérébrales de détoxification contribuent à cette vulnérabilité.
La réaction de Fenton utilise le fer ferrique pour produire des radicaux hydroxyles.
Les membranes neuronales riches en acides gras polyinsaturés sont facilement oxydables.
La sensibilité cérébrale repose principalement sur une faible consommation d’oxygène.

La forte activité respiratoire cérébrale favorise la sensibilité au stress oxydant. · Les faibles capacités cérébrales de détoxification contribuent à cette vulnérabilité. · Les membranes neuronales riches en acides gras polyinsaturés sont facilement oxydables.

Explication

Le cerveau est vulnérable en raison de sa forte activité respiratoire, de capacités de détoxification faibles et de membranes riches en acides gras polyinsaturés oxydables. Les dommages concernés touchent notamment les lipides, les protéines et l’ADN. La réaction de Fenton produit des radicaux hydroxyles à partir du fer ferreux, et non du fer ferrique.

4. Les effets moléculaires d’un excès de ROS comprennent :

La formation de lésions de l’ADN telles que la 8-oxodG.
L’oxydation des lipides membranaires en hydroperoxydes lipidiques.
La conversion de la méthionine en monoxyde d’azote réactif.
L’oxydation de la méthionine en méthionine oxydée.
Une mort cellulaire programmée favorisée par le fer et les peroxydes lipidiques.

La formation de lésions de l’ADN telles que la 8-oxodG. · L’oxydation des lipides membranaires en hydroperoxydes lipidiques. · L’oxydation de la méthionine en méthionine oxydée. · Une mort cellulaire programmée favorisée par le fer et les peroxydes lipidiques.

Explication

Les ROS en excès oxydent les lipides membranaires en hydroperoxydes, la méthionine en méthionine oxydée et l’ADN notamment en 8-oxodG. La ferroptose est une mort cellulaire programmée favorisée par le fer et l’accumulation de peroxydes lipidiques toxiques. Le monoxyde d’azote n’est pas le produit indiqué pour l’oxydation de la méthionine.

5. À propos des théories reliant stress oxydant et longévité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les modifications des enzymes antioxydantes démontrent directement une limitation de la longévité.
Les effets des supplémentations antioxydantes sur la longévité sont uniformément favorables.
La MFRTA est formulée en 1950 et exclut un rôle mitochondrial.
Harman formule sa théorie du vieillissement en 1950.
La théorie initiale de Harman concerne largement le métabolisme et la consommation d’oxygène.

Harman formule sa théorie du vieillissement en 1950.

Explication

Harman propose en 1950 une relation inverse entre durée de vie et consommation d’oxygène ou vitesse métabolique. La MFRTA, formulée en 1972, place spécifiquement la mitochondrie au centre du vieillissement. Les résultats des antioxydants et des enzymes antioxydantes restent ambigus, ce qui affaiblit une théorie forte du stress oxydant.

6. Concernant la théorie mitochondriale des radicaux libres du vieillissement, quelles sont les réponses exactes ?

La MFRTA décrit principalement une relation entre restriction calorique et FOXO.
La MFRTA place la mitochondrie au centre des mécanismes du vieillissement.
La théorie de Harman se limite à l’instabilité de l’ADN mitochondrial.
Cette théorie relie les ROS à l’instabilité de l’ADN mitochondrial.
La MFRTA a été proposée avant la théorie générale de Harman sur le métabolisme.

La MFRTA place la mitochondrie au centre des mécanismes du vieillissement. · Cette théorie relie les ROS à l’instabilité de l’ADN mitochondrial.

Explication

La MFRTA, proposée en 1972, attribue un rôle central à la mitochondrie et relie les ROS à l’instabilité de l’ADN mitochondrial ainsi qu’à une production accrue de ROS. Elle se distingue donc de la formulation plus générale de Harman sur l’oxygène et le métabolisme.

7. Une comparaison des effets des enzymes antioxydantes sur la survie permet de retenir :

L’inactivation de la CuZnSOD réduit fortement la survie chez la Drosophile.
La surexpression d’enzymes antioxydantes donne des résultats variables chez la Drosophile.
La surexpression des SOD augmente systématiquement la durée de vie chez la Drosophile.
L’invalidation de la CuZnSOD chez la souris réduit la durée de vie d’environ 30 %.
L’inactivation de la MnSOD peut réduire la durée de vie de la Drosophile jusqu’à 80 %.

L’inactivation de la CuZnSOD réduit fortement la survie chez la Drosophile. · La surexpression d’enzymes antioxydantes donne des résultats variables chez la Drosophile. · L’invalidation de la CuZnSOD chez la souris réduit la durée de vie d’environ 30 %. · L’inactivation de la MnSOD peut réduire la durée de vie de la Drosophile jusqu’à 80 %.

Explication

Chez la Drosophile, l’inactivation de la CuZnSOD ou de la MnSOD réduit fortement la survie, jusqu’à 80 % de diminution de la durée de vie. La surexpression d’enzymes antioxydantes produit des résultats variables et n’allonge donc pas systématiquement la longévité. Chez la souris, l’invalidation de CuZnSOD réduit la durée de vie de 30 %, mais cette valeur ne concerne pas la Drosophile.

8. Concernant l’hormèse et la protection cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hormèse désigne une absence de sollicitation cellulaire et métabolique.
Un stress modéré peut déclencher des effets bénéfiques dans les cellules.
L’hormèse active une réponse adaptative protectrice.
La charge allostatique correspond à une réponse protectrice provoquée par un stress modéré.
Les antioxydants peuvent constituer des effecteurs de la réponse hormétique.

Un stress modéré peut déclencher des effets bénéfiques dans les cellules. · L’hormèse active une réponse adaptative protectrice. · Les antioxydants peuvent constituer des effecteurs de la réponse hormétique.

Explication

L’hormèse correspond à une réponse bénéfique déclenchée par un stress modéré, qui active une adaptation protectrice. Cette notion ne décrit pas une absence de stress ni une charge allostatique nocive liée à une sollicitation prolongée. Les effecteurs protecteurs comprennent notamment les antioxydants et les protéines chaperonnes.

9. Lors d’une réponse hormétique, quelles propositions décrivent correctement la séquence de protection cellulaire ?

Le stress cellulaire peut activer des kinases ou des phosphatases.
La réponse hormétique repose principalement sur une inhibition durable des facteurs de transcription.
Une sollicitation répétée devenue nocive définit la charge allostatique.
Nrf2 et FOXO peuvent agir comme facteurs de transcription de cette réponse.
La réponse peut induire des protéines chaperonnes protectrices.

Le stress cellulaire peut activer des kinases ou des phosphatases. · Une sollicitation répétée devenue nocive définit la charge allostatique. · Nrf2 et FOXO peuvent agir comme facteurs de transcription de cette réponse. · La réponse peut induire des protéines chaperonnes protectrices.

Explication

Un stress cellulaire peut activer des récepteurs, kinases, phosphatases ou désacétylases, puis des facteurs comme Nrf2 et FOXO. Ces facteurs induisent des effecteurs protecteurs, notamment les antioxydants et les protéines chaperonnes. La charge allostatique désigne au contraire une sollicitation répétée ou prolongée devenue nocive.

10. Concernant les voies cellulaires influencées par la restriction calorique, quelles sont les propositions exactes ?

La restriction calorique favorise l’activité de FOXO au détriment de TOR.
Elle augmente l’expression de SIRT1 dans les cellules.
La restriction calorique inhibe la voie IGF1R-AKT et diminue systématiquement SIRT1.
Une activation excessive de TOR favorise principalement la croissance cellulaire.
L’AMPK stimule SIRT1, qui peut désacétyler p53.

La restriction calorique favorise l’activité de FOXO au détriment de TOR. · Elle augmente l’expression de SIRT1 dans les cellules. · Une activation excessive de TOR favorise principalement la croissance cellulaire. · L’AMPK stimule SIRT1, qui peut désacétyler p53.

Explication

La restriction calorique active la voie IGF1R-AKT, favorise FOXO au détriment de TOR et augmente l’expression de SIRT1. Sous l’action de l’AMPK, SIRT1 peut désacétyler p53. Une activation excessive de TOR est plutôt associée à la croissance cellulaire qu’à la protection par FOXO.

11. Concernant la sénescence cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La sénescence active les systèmes suppresseurs Rb/p16 et p53/p21.
La sénescence correspond à un arrêt durable du cycle cellulaire.
Une dysfonction mitochondriale peut déclencher la sénescence cellulaire.
La sénescence élimine les mitochondries dysfonctionnelles par mitophagie.
Les dommages de l’ADN peuvent déclencher la sénescence cellulaire.

La sénescence active les systèmes suppresseurs Rb/p16 et p53/p21. · La sénescence correspond à un arrêt durable du cycle cellulaire. · Une dysfonction mitochondriale peut déclencher la sénescence cellulaire. · Les dommages de l’ADN peuvent déclencher la sénescence cellulaire.

Explication

La sénescence est un arrêt durable du cycle cellulaire associé à Rb/p16 et p53/p21. Elle peut être déclenchée par une dysfonction mitochondriale ou des dommages de l’ADN, tandis que la mitophagie élimine les mitochondries altérées.

12. Concernant le stress oxydant dopaminergique dans la maladie de Parkinson :

Le stress oxydant dopaminergique résulte notamment de réactions enzymatiques.
La dégradation de la dopamine protège les neurones des espèces réactives.
La dopamine est dégradée par des mécanismes enzymatiques et non enzymatiques.
La dégradation de la dopamine peut générer des quinones réactives.
La dégradation de la dopamine peut produire des radicaux oxygénés.

Le stress oxydant dopaminergique résulte notamment de réactions enzymatiques. · La dopamine est dégradée par des mécanismes enzymatiques et non enzymatiques. · La dégradation de la dopamine peut générer des quinones réactives. · La dégradation de la dopamine peut produire des radicaux oxygénés.

Explication

La dégradation de la dopamine, enzymatique et non enzymatique, génère des radicaux oxygénés et des quinones réactives. Ces produits contribuent au stress oxydant dopaminergique impliqué dans la maladie de Parkinson.

13. Quelles sont les réponses exactes au sujet de PINK1 et Parkin dans la maladie de Parkinson ?

Les anomalies de PINK1 et Parkin peuvent contribuer à l’inflammation.
Les mutations de Parkin favorisent l’accumulation de mitochondries dysfonctionnelles.
Les mutations de PINK1 et Parkin diminuent le risque d’accumulation mitochondriale.
Les mutations de PINK1 peuvent inhiber la mitophagie.
Les mutations de PINK1 et Parkin stimulent l’élimination des mitochondries altérées.

Les anomalies de PINK1 et Parkin peuvent contribuer à l’inflammation. · Les mutations de Parkin favorisent l’accumulation de mitochondries dysfonctionnelles. · Les mutations de PINK1 peuvent inhiber la mitophagie.

Explication

Les mutations de PINK1 et Parkin inhibent la mitophagie, ce qui favorise l’accumulation de mitochondries dysfonctionnelles. Cette accumulation peut contribuer à l’inflammation dans la maladie de Parkinson.

14. Concernant le vieillissement normal :

Le vieillissement normal associe nécessairement une démence au processus biologique.
Le vieillissement normal est un processus progressif.
Le vieillissement normal prédispose davantage à certaines maladies.
Le vieillissement normal correspond à une insuffisance cardiaque liée à l’âge.
Le vieillissement normal se déroule en l’absence de maladie.

Le vieillissement normal est un processus progressif. · Le vieillissement normal prédispose davantage à certaines maladies. · Le vieillissement normal se déroule en l’absence de maladie.

Explication

Le vieillissement normal est progressif et se déroule en l’absence de maladie. Il augmente toutefois la prédisposition à certaines maladies, contrairement au vieillissement pathologique qui associe une maladie au processus normal.

15. Parmi les propositions suivantes concernant le vieillissement pathologique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le vieillissement pathologique désigne une simple progression biologique sans affection.
Une démence peut caractériser un vieillissement pathologique.
Le vieillissement pathologique associe une maladie au vieillissement normal.
Le vieillissement pathologique correspond à un vieillissement normal sans maladie associée.
Une insuffisance cardiaque peut caractériser un vieillissement pathologique.

Une démence peut caractériser un vieillissement pathologique. · Le vieillissement pathologique associe une maladie au vieillissement normal. · Une insuffisance cardiaque peut caractériser un vieillissement pathologique.

Explication

Le vieillissement pathologique ajoute au vieillissement normal une maladie telle qu’une démence ou une insuffisance cardiaque. Le vieillissement normal isolé ne comporte pas cette association pathologique.

16. Concernant l’espérance de vie à la naissance en France métropolitaine en 2019 :

Elle atteignait 85,7 ans chez les hommes.
Elle était de 85,7 ans chez les femmes.
Elle atteignait 79,8 ans chez les femmes.
Elle était de 79,8 ans chez les hommes.
Elle était plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

Elle était de 85,7 ans chez les femmes. · Elle était de 79,8 ans chez les hommes. · Elle était plus élevée chez les femmes que chez les hommes.

Explication

En France métropolitaine, l’espérance de vie à la naissance en 2019 était de 79,8 ans chez les hommes et de 85,7 ans chez les femmes. La valeur féminine était donc supérieure à la valeur masculine.

17. Le vieillissement général résulte de plusieurs mécanismes :

Il préserve les capacités de réparation malgré l’accumulation des lésions.
Il augmente la viabilité cellulaire des tissus post-mitotiques.
Il implique l’interaction de facteurs génétiques et stochastiques.
Il s’accompagne d’une accumulation progressive de lésions cellulaires.
Il comporte une diminution des capacités de réparation cellulaire.

Il implique l’interaction de facteurs génétiques et stochastiques. · Il s’accompagne d’une accumulation progressive de lésions cellulaires. · Il comporte une diminution des capacités de réparation cellulaire.

Explication

Le vieillissement résulte de facteurs génétiques et stochastiques, avec accumulation de lésions et baisse des capacités de réparation. Ces changements réduisent la viabilité cellulaire et affectent particulièrement les tissus post-mitotiques.

18. Concernant les apports nutritionnels des personnes âgées :

Environ 85 % n’atteignent pas leurs apports énergétiques théoriquement nécessaires.
Environ 85 % présentent des apports protéiques insuffisants.
Environ 73 % présentent des apports protéiques insuffisants.
La proportion d’apports protéiques insuffisants est supérieure à celle des apports énergétiques insuffisants.
Environ 73 % n’atteignent pas leurs apports énergétiques théoriquement nécessaires.

Environ 85 % présentent des apports protéiques insuffisants. · La proportion d’apports protéiques insuffisants est supérieure à celle des apports énergétiques insuffisants. · Environ 73 % n’atteignent pas leurs apports énergétiques théoriquement nécessaires.

Explication

Environ 73 % des personnes âgées n’atteignent pas leurs apports énergétiques théoriquement nécessaires. Les apports protéiques sont insuffisants chez environ 85 % d’entre elles.

19. Concernant la myostatine et la régulation de la masse musculaire :

La myostatine est sécrétée par le muscle.
La myostatine stimule directement l’hypertrophie musculaire.
L’inhibition de la myostatine diminue la masse musculaire.
L’inhibition de la myostatine entraîne une hypertrophie musculaire.
La myostatine régule négativement la masse musculaire.

La myostatine est sécrétée par le muscle. · L’inhibition de la myostatine entraîne une hypertrophie musculaire. · La myostatine régule négativement la masse musculaire.

Explication

La myostatine est un facteur musculaire qui régule négativement la masse musculaire. Son inhibition supprime ce frein et entraîne une hypertrophie musculaire.

20. Concernant les propriétés des cellules souches neurales :

Elles donnent naissance aux neurones par l’intermédiaire de cellules progénitrices.
Elles ont une capacité de division limitée à quelques cycles cellulaires.
Elles présentent une multipotentialité permettant plusieurs devenirs cellulaires.
Elles possèdent une capacité d’autorenouvellement au cours du temps.
Elles se différencient directement en neurones sans étape progénitrice.

Elles donnent naissance aux neurones par l’intermédiaire de cellules progénitrices. · Elles présentent une multipotentialité permettant plusieurs devenirs cellulaires. · Elles possèdent une capacité d’autorenouvellement au cours du temps.

Explication

Les cellules souches neurales sont multipotentes, s’autorenouvellent et se divisent sur une longue durée. Elles produisent les neurones indirectement par l’intermédiaire de cellules progénitrices, et non par différenciation directe.

21. Où se situent notamment les cellules souches neurales chez l’adulte ?

Elles se trouvent notamment dans la substance noire mésencéphalique.
Elles sont réparties de façon diffuse dans l’ensemble du cerveau.
Elles sont principalement concentrées dans le cortex moteur.
Elles sont notamment localisées dans la zone sous-ventriculaire.
Elles résident notamment dans le gyrus denté de l’hippocampe.

Elles sont notamment localisées dans la zone sous-ventriculaire. · Elles résident notamment dans le gyrus denté de l’hippocampe.

Explication

Les cellules souches neurales sont notamment présentes dans le gyrus denté de l’hippocampe et la zone sous-ventriculaire. Elles ne sont donc pas réparties de manière diffuse dans tout le cerveau.

22. Chez un adulte pratiquant régulièrement une activité physique, quels mécanismes favorisent la neurogenèse hippocampique ?

L’exercice réduit la survie des neurones nouvellement formés.
L’activité physique stimule principalement p16INK4A dans les cellules souches.
L’activité physique favorise la prolifération des jeunes neurones.
Le BDNF agit sur le récepteur TrkB des cellules concernées.
L’exercice augmente notamment la production de BDNF dans l’hippocampe.

L’activité physique favorise la prolifération des jeunes neurones. · Le BDNF agit sur le récepteur TrkB des cellules concernées. · L’exercice augmente notamment la production de BDNF dans l’hippocampe.

Explication

L’exercice physique augmente la neurogenèse hippocampique notamment en stimulant le BDNF. Celui-ci agit sur TrkB et favorise la prolifération ainsi que la survie des jeunes neurones; l’effet n’est pas principalement médié par p16INK4A.

23. Avec l’âge, quelles modifications moléculaires contribuent à la diminution de la prolifération des cellules souches neurales ?

La voie liée à Let-7b entraîne une augmentation de la prolifération.
La baisse de Hmga2 favorise l’expression de p16INK4A.
L’augmentation de Let-7b diminue l’expression de Hmga2.
La diminution de Let-7b augmente Hmga2 dans les cellules souches.
L’expression accrue de p16INK4A favorise l’entrée en sénescence.

La baisse de Hmga2 favorise l’expression de p16INK4A. · L’augmentation de Let-7b diminue l’expression de Hmga2. · L’expression accrue de p16INK4A favorise l’entrée en sénescence.

Explication

Avec l’âge, Let-7b diminue Hmga2, ce qui favorise l’expression de p16INK4A. Cette évolution entraîne une entrée en sénescence des cellules souches et une diminution de leur prolifération.

24. Concernant la définition et la répartition de l’héliodermie :

Elle est principalement liée au vieillissement chronologique de l’organisme.
Elle correspond à une forme de vieillissement cutané extrinsèque.
Elle atteint fréquemment le visage, le cou et le dos des mains.
Elle résulte d’une agression chronique par les ultraviolets solaires.
Elle résulte d’une exposition chronique aux rayonnements infrarouges.

Elle correspond à une forme de vieillissement cutané extrinsèque. · Elle atteint fréquemment le visage, le cou et le dos des mains. · Elle résulte d’une agression chronique par les ultraviolets solaires.

Explication

L’héliodermie résulte d’une exposition chronique aux ultraviolets solaires, principalement au niveau du visage, du cou et du dos des mains. Elle correspond donc à un vieillissement extrinsèque, et non au vieillissement chronologique intrinsèque.

25. Comment distinguer le vieillissement cutané intrinsèque du vieillissement extrinsèque ?

L’atrophie dermique et épidermique appartient aux signes intrinsèques.
Le vieillissement intrinsèqu'est principalement lié à l’âge chronologique.
Le vieillissement extrinsèque dépend notamment de facteurs environnementaux.
Le tabagisme constitue un facteur du vieillissement cutané intrinsèque.
La sécheresse cutanée caractérise exclusivement le vieillissement extrinsèque.

L’atrophie dermique et épidermique appartient aux signes intrinsèques. · Le vieillissement intrinsèqu'est principalement lié à l’âge chronologique. · Le vieillissement extrinsèque dépend notamment de facteurs environnementaux.

Explication

Le vieillissement intrinsèqu'est chronologique et associe notamment atrophie, sécheresse, perte d’élasticité, rides et fragilité. Le vieillissement extrinsèque dépend de facteurs environnementaux comme le soleil, le tabac, l’alcool et la nutrition.

26. Quelles associations entre rayonnements ultraviolets et effets cutanés sont exactes ?

Les UVB induisent principalement un stress oxydant dermique.
Les UVA atteignent profondément le derme cutané.
Les UVA provoquent principalement un stress oxydant.
Les UVB agissent surtout au niveau de l’épiderme.
Les UVA provoquent notamment des lésions directes de l’ADN épidermique.

Les UVA atteignent profondément le derme cutané. · Les UVA provoquent principalement un stress oxydant. · Les UVB agissent surtout au niveau de l’épiderme.

Explication

Les UVA pénètrent jusqu’au derme et induisent principalement un stress oxydant par production d’espèces réactives de l’oxygène. Les UVB agissent surtout dans l’épiderme et provoquent notamment des lésions directes de l’ADN.

27. Concernant le lentigo malin et les taches pigmentaires banales :

Le lentigo malin se présente comme une tache pigmentaire unique.
Le lentigo malin peut évoluer vers un mélanome invasif.
Le lentigo malin correspond habituellement à une lésion bénigne stable.
Les taches pigmentaires banales sont généralement volumineuses et hétérogènes.
Cette lésion est généralement volumineuse, mal limitée et hétérogène.

Le lentigo malin se présente comme une tache pigmentaire unique. · Le lentigo malin peut évoluer vers un mélanome invasif. · Cette lésion est généralement volumineuse, mal limitée et hétérogène.

Explication

Le lentigo malin est une lésion pigmentaire unique, volumineuse, mal limitée et hétérogène, susceptible d’évoluer vers une forme invasive. Les taches pigmentaires banales sont généralement bénignes et ne présentent pas ce profil évolutif.

28. Quelle succession d’événements caractérise l’action des UVA sur le derme ?

L’exposition aux UVA préserve le tissu conjonctif dermique.
Les UVA diminuent la production d’espèces réactives de l’oxygène.
Les espèces réactives de l’oxygène provoquent un stress oxydatif.
Le stress oxydatif entraîne des dommages cellulaires et tissulaires.
Les UVA augmentent la production d’espèces réactives de l’oxygène.

Les espèces réactives de l’oxygène provoquent un stress oxydatif. · Le stress oxydatif entraîne des dommages cellulaires et tissulaires. · Les UVA augmentent la production d’espèces réactives de l’oxygène.

Explication

Les UVA augmentent la production d’espèces réactives de l’oxygène, entraînant un stress oxydatif puis des dommages cellulaires et tissulaires. Cette cascade aboutit notamment à la dégradation du tissu conjonctif dermique.

29. Comment les espèces réactives de l’oxygène contribuent-elles à la dégradation dermique ?

Elles stimulent la sécrétion des métalloprotéinases matricielles.
Elles diminuent l’activité des métalloprotéinases matricielles.
Elles activent des voies de signalisation cellulaires.
Elles renforcent directement les composants de la matrice extracellulaire.
Elles augmentent l’expression des métalloprotéinases matricielles.

Elles stimulent la sécrétion des métalloprotéinases matricielles. · Elles activent des voies de signalisation cellulaires. · Elles augmentent l’expression des métalloprotéinases matricielles.

Explication

Les espèces réactives de l’oxygène activent des voies de signalisation qui augmentent l’expression et la sécrétion des métalloprotéinases matricielles. Ces enzymes dégradent les composants de la matrice extracellulaire dermique.

30. À propos de l’exposition solaire cumulée au cours de la vie :

La majorité de la dose solaire totale est acquise après 40 ans.
Près d’un quart de la dose solaire totale est reçu avant 18 ans.
Environ la moitié de la dose solaire totale est reçue avant 18 ans.
La dose solaire reçue avant 18 ans représente environ les trois quarts du total.
La dose solaire de l’enfance intervient peu dans le vieillissement cutané cumulé.

Environ la moitié de la dose solaire totale est reçue avant 18 ans.

Explication

Environ la moitié de la dose totale de soleil reçue au cours de la vie est acquise avant 18 ans. Cette donnée justifie l’importance d’une prévention précoce.

31. À propos de l’utilisation thérapeutique de la trétinoïne :

La trétinoïne est formellement contre-indiquée pendant la grossesse.
Son effet bénéfique maximal semble obtenu après environ six mois.
La durée du traitement n’influence pas l’obtention de son effet maximal.
La trétinoïne peut être utilisée sans précaution particulière pendant la grossesse.
Son bénéfice maximal semble apparaître après environ deux mois de traitement.

La trétinoïne est formellement contre-indiquée pendant la grossesse. · Son effet bénéfique maximal semble obtenu après environ six mois.

Explication

La trétinoïne est formellement contre-indiquée pendant la grossesse, et son bénéfice maximal semble apparaître après environ six mois. Une durée de deux mois ne correspond pas au délai indiqué.

32. Les effets des alpha-hydroxy-acides varient selon leur concentration :

Une concentration inférieure à 10 % provoque habituellement une épidermolyse totale.
Une concentration comprise entre 20 et 25 % exerce des effets épidermiques et probablement dermiques.
Une concentration inférieure à 10 % diminue la cohésion des cornéocytes.
Une concentration supérieure ou égale à 40 % provoque une épidermolyse totale.
Une concentration comprise entre 20 et 25 % n’a d’effet que sur la couche cornée.

Une concentration comprise entre 20 et 25 % exerce des effets épidermiques et probablement dermiques. · Une concentration inférieure à 10 % diminue la cohésion des cornéocytes. · Une concentration supérieure ou égale à 40 % provoque une épidermolyse totale.

Explication

Les alpha-hydroxy-acides ont des effets différents selon leur concentration : ils diminuent la cohésion cornéocytaire sous 10 %, ont des effets épidermiques et probablement dermiques entre 20 et 25 %, et entraînent une épidermolyse totale à partir de 40 %.

33. Concernant le principe d’un peeling chimique :

Le peeling agit par meulage mécanique du tissu élastosique.
La concentration de l’exfoliant influence la profondeur de destruction tissulaire.
La cicatrisation secondaire peut produire un épiderme et un derme de meilleure qualité supposée.
Le peeling applique un exfoliant chimique sur la peau.
La destruction peut concerner l’épiderme et parfois le derme.

La concentration de l’exfoliant influence la profondeur de destruction tissulaire. · La cicatrisation secondaire peut produire un épiderme et un derme de meilleure qualité supposée. · Le peeling applique un exfoliant chimique sur la peau. · La destruction peut concerner l’épiderme et parfois le derme.

Explication

Un peeling applique un exfoliant chimique dont la concentration détermine la profondeur de destruction, épidermique et parfois dermique. La cicatrisation qui suit vise la formation d’un épiderme et d’un derme de meilleure qualité supposée.

34. À propos de la cascade gériatrique :

Elle peut favoriser un déclin fonctionnel et une dépendance.
Elle débute à la suite d’un facteur précipitant.
Elle correspond à une succession d’événements médicaux secondaires.
Elle peut entraîner une confusion et des complications médicales.
Elle se limite à une perte musculaire sans conséquence fonctionnelle.

Elle peut favoriser un déclin fonctionnel et une dépendance. · Elle débute à la suite d’un facteur précipitant. · Elle correspond à une succession d’événements médicaux secondaires. · Elle peut entraîner une confusion et des complications médicales.

Explication

La cascade gériatrique correspond à une succession d’événements médicaux secondaires à un facteur précipitant. Elle peut conduire à la confusion, à la iatrogénie, aux complications, au déclin fonctionnel et à la dépendance.

35. Concernant l’évaluation gériatrique standardisée :

Elle analyse les pathologies, les fonctions motrices et les fonctions cognitives.
Elle constitue une évaluation multidimensionnelle des besoins de la personne âgée.
Elle se limite à rechercher les pathologies somatiques de la personne âgée.
Elle apprécie l’humeur, la nutrition, l’autonomie et l’environnement social.
Elle exclut l’étude des facteurs psychologiques dans l’évaluation globale.

Elle analyse les pathologies, les fonctions motrices et les fonctions cognitives. · Elle constitue une évaluation multidimensionnelle des besoins de la personne âgée. · Elle apprécie l’humeur, la nutrition, l’autonomie et l’environnement social.

Explication

L’évaluation gériatrique standardisée est multidimensionnelle et explore les dimensions médicales, psychologiques et sociales. Elle inclut notamment les fonctions motrices et cognitives, l’humeur, la nutrition, l’autonomie et l’environnement social, plutôt que les seules pathologies.

36. Une personne âgée présente une diminution récente de sa vitesse de marche. Quelles propositions sont exactes ?

La vitesse de marche renseigne principalement sur l’humeur du patient.
La vitesse de marche est fortement associée à la survie.
La diminution observée témoigne d’une amélioration de l’état fonctionnel.
Une vitesse de marche conservée signale une altération fonctionnelle.
Cette diminution constitue un signe d’alerte fonctionnel.

La vitesse de marche est fortement associée à la survie. · Cette diminution constitue un signe d’alerte fonctionnel.

Explication

La vitesse de marche est fortement associée à la survie et renseigne sur l’état fonctionnel. Sa diminution est un signe d’alerte, tandis qu’une vitesse conservée ne correspond pas à cette altération fonctionnelle.

37. Chez une personne âgée présentant une perte de poids involontaire, quelle proposition est exacte ?

Elle oriente principalement vers une maladie endocrinienne.
Elle ne justifie pas l’évaluation des apports alimentaires.
Elle exclut une participation des facteurs psychologiques ou sociaux.
Elle impose de rechercher une cause pathologique sous-jacente.
Elle traduit généralement une diminution physiologique liée à l’âge.

Elle impose de rechercher une cause pathologique sous-jacente.

Explication

Une perte de poids involontaire impose de rechercher plusieurs causes, notamment une pathologie, une baisse des apports, des troubles bucco-dentaires ou de déglutition, des médicaments et des facteurs psychologiques ou sociaux. Elle ne doit donc pas être attribuée d’emblée au vieillissement normal.

38. Concernant le calcul du débit cardiaque :

Le volume d’éjection systolique ne participe pas au calcul du débit cardiaque.
La fréquence cardiaque intervient directement dans la détermination du débit cardiaque.
Le débit cardiaque correspond au produit du volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque.
La relation physiologique s’écrit Q=VES×FCQ = VES \times FC.
Le débit cardiaque dépend de la seule pression artérielle systolique.

La fréquence cardiaque intervient directement dans la détermination du débit cardiaque. · Le débit cardiaque correspond au produit du volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque. · La relation physiologique s’écrit $$Q = VES \times FC$$.

Explication

Le débit cardiaque est calculé par Q=VES×FCQ = VES \times FC, et non à partir de la seule pression artérielle. Cette relation associe le volume d’éjection systolique à la fréquence cardiaque.

39. Chez une personne âgée sans comorbidité, quelles propositions décrivent correctement la fonction cardiaque au repos ?

Le vieillissement entraîne une altération majeure de la systole au repos.
La fonction cardiaque au repos reste globalement préservée.
La fraction d’éjection systolique diminue nécessairement au repos.
La fraction d’éjection systolique demeure généralement conservée.
Le remplissage ventriculaire augmente avec l’avancée en âge.

La fonction cardiaque au repos reste globalement préservée. · La fraction d’éjection systolique demeure généralement conservée.

Explication

Au repos, la fonction cardiaque et la fraction d’éjection systolique restent globalement préservées chez la personne âgée sans comorbidité. En revanche, le remplissage ventriculaire diminue avec l’âge.

40. Lors d’un effort chez la personne âgée, quelles propositions sont exactes ?

La réserve chronotrope augmente afin de compenser les adaptations ventriculaires.
La contribution auriculaire participe au maintien du volume d’éjection systolique.
La réserve chronotrope est diminuée par rapport au sujet plus jeune.
Le volume d’éjection systolique diminue nécessairement dès le début de l’effort.
Le volume d’éjection systolique peut être maintenu grâce au volume télédiastolique.

La contribution auriculaire participe au maintien du volume d’éjection systolique. · La réserve chronotrope est diminuée par rapport au sujet plus jeune. · Le volume d’éjection systolique peut être maintenu grâce au volume télédiastolique.

Explication

À l’effort, la réserve chronotrope diminue, mais le volume d’éjection systolique est maintenu grâce à l’augmentation du volume télédiastolique et de la contribution auriculaire. Le vieillissement ne supprime donc pas cette adaptation systolique.

41. À propos des modifications artérielles liées au vieillissement :

La paroi artérielle tend à s’épaissir avec l’avancée en âge.
La rigidification artérielle augmente la postcharge ventriculaire.
Le vieillissement réduit l’épaisseur artérielle par disparition du collagène.
L’accumulation de collagène contribue à la rigidification artérielle.
Les fibres élastiques artérielles peuvent se fragmenter.

La paroi artérielle tend à s’épaissir avec l’avancée en âge. · La rigidification artérielle augmente la postcharge ventriculaire. · L’accumulation de collagène contribue à la rigidification artérielle. · Les fibres élastiques artérielles peuvent se fragmenter.

Explication

Avec l’âge, l’épaississement de la paroi, la fragmentation des fibres élastiques et l’accumulation de collagène rigidifient les artères. Cette rigidification augmente la postcharge ventriculaire, et non la précharge.

42. Chez Schizosaccharomyces pombe, quelles propositions concernant Cdc2 sont exactes ?

Cdc25 maintient l’inhibition de Cdc2 par phosphorylation.
Cdc25 déclenche l’entrée en mitose par déphosphorylation de Cdc2.
Wee1 et Mik1 maintiennent Cdc2 inactive par phosphorylation.
La phosphorylation de la tyrosine 15 maintient Cdc2 inactive.
La phosphorylation de la tyrosine 15 active Cdc2 avant la mitose.

Cdc25 déclenche l’entrée en mitose par déphosphorylation de Cdc2. · Wee1 et Mik1 maintiennent Cdc2 inactive par phosphorylation. · La phosphorylation de la tyrosine 15 maintient Cdc2 inactive.

Explication

Chez S. pombe, Cdc2 est inactive lorsqu’elle est phosphorylée sur la tyrosine 15. Cdc25 l’active par déphosphorylation, tandis que Wee1 et Mik1 entretiennent l’inhibition par phosphorylation.

43. Concernant la distinction entre les points de contrôle G2 et de la réplication :

Le point de contrôle G2 répond notamment aux cassures double brin.
Le point de contrôle de la réplication peut répondre à un achèvement perturbé.
Le point de contrôle de la réplication répond à une progression perturbée.
Le point de contrôle G2 est déclenché par une réplication normalement achevée.
Le point de contrôle G2 surveille principalement la synthèse protéique.

Le point de contrôle G2 répond notamment aux cassures double brin. · Le point de contrôle de la réplication peut répondre à un achèvement perturbé. · Le point de contrôle de la réplication répond à une progression perturbée.

Explication

Le point de contrôle G2 répond notamment aux cassures double brin. Le point de contrôle de la réplication détecte une progression ou un achèvement perturbé de celle-ci ; il ne correspond donc pas au contrôle spécifique des cassures double brin.

44. Chez Schizosaccharomyces pombe, quelles propositions décrivent la transmission du signal des dommages ADN ?

Ces kinases régulent notamment Cdc25, Wee1 et Mik1.
Rad3 déclenche directement l’entrée en mitose sans relais kinase.
Chk1 et Cds1 font partie des kinases activées en aval.
Rad3 transmet le signal des dommages à des médiateurs.
Les médiateurs inhibent les kinases Chk1 et Cds1 pour accélérer la mitose.

Ces kinases régulent notamment Cdc25, Wee1 et Mik1. · Chk1 et Cds1 font partie des kinases activées en aval. · Rad3 transmet le signal des dommages à des médiateurs.

Explication

Rad3 transmet le signal des dommages à des médiateurs, puis aux kinases Chk1 et Cds1. Ces kinases régulent Cdc25, Wee1 et Mik1 afin de retarder l’entrée en mitose.

45. Après une inhibition de la réplication chez S. pombe, quelles propositions sont exactes concernant Chk1 ?

Chk1 contribue au maintien prolongé de l’arrêt du cycle.
Chk1 favorise l’entrée en mitose en déphosphorylant Cdc25.
Chk1 n’est pas indispensable à l’établissement initial de l’arrêt.
Chk1 déclenche l’arrêt initial en activant directement Cdc25.
Chk1 phosphoryle Cdc25 afin d’en inhiber l’activité.

Chk1 contribue au maintien prolongé de l’arrêt du cycle. · Chk1 n’est pas indispensable à l’établissement initial de l’arrêt. · Chk1 phosphoryle Cdc25 afin d’en inhiber l’activité.

Explication

Après inhibition de la réplication, Chk1 n’est pas indispensable à l’établissement initial de l’arrêt du cycle. Elle est requise pour maintenir l’arrêt prolongé en phosphorylant et en inhibant Cdc25.

46. Concernant l’effet cellulaire de la caféine :

Elle bloque la réponse au blocage de la réplication malgré les dommages de l’ADN.
Elle active la réponse aux dommages pour éliminer les cellules lésées.
Elle renforce l’arrêt du cycle lorsque la réplication est bloquée.
Elle répare directement les lésions de l’ADN avant la reprise du cycle.
Elle empêche la réplication de débuter dans les cellules dépourvues de dommages.

Elle bloque la réponse au blocage de la réplication malgré les dommages de l’ADN.

Explication

La caféine bloque la réponse au blocage de la réplication et empêche l’arrêt correct du cycle malgré les dommages de l’ADN. Elle est donc liée à une perturbation des points de contrôle cellulaires.

47. Parmi les propositions suivantes concernant la cible de la caféine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’inhibition de Cds1 est observée dans les cellules vivantes mais pas in vitro.
Rad3 constitue la cible directe de la caféine dans cette voie.
La caféine agit directement sur Cds1 indépendamment de Rad3.
Rad3 intervient en aval de Cds1 dans la réponse aux dommages.
Cds1 se situe en amont de Rad3 dans la cascade de signalisation.

L’inhibition de Cds1 est observée dans les cellules vivantes mais pas in vitro. · Rad3 constitue la cible directe de la caféine dans cette voie.

Explication

La caféine inhibe directement Rad3, située en amont de Cds1. L’inhibition observée de Cds1 est indirecte, car elle n’est pas retrouvée in vitro.

48. À propos de la létalité synthétique appliquée aux points de contrôle :

Elle concerne notamment des inhibiteurs d’ATM, ATR, Chk1 ou Chk2.
Elle repose sur la restauration d’une voie de réponse aux dommages déficiente.
Elle préserve généralement davantage les cellules normales compétentes.
Elle peut cibler préférentiellement des cellules tumorales déjà déficientes.
Elle devient létale surtout dans les cellules normales intactes.

Elle concerne notamment des inhibiteurs d’ATM, ATR, Chk1 ou Chk2. · Elle préserve généralement davantage les cellules normales compétentes. · Elle peut cibler préférentiellement des cellules tumorales déjà déficientes.

Explication

Les inhibiteurs d’ATM, ATR, Chk1 ou Chk2 peuvent exploiter une létalité synthétique dans les cellules tumorales déficientes pour une autre voie de réponse aux dommages. Les cellules normales, mieux préservées, sont moins ciblées par ce principe.

49. Concernant la définition et le rôle des microARN :

Ils constituent une forme de régulation épigénétique de l’expression des gènes.
Les microARN codent directement les protéines produites par la cellule.
Les ARN messagers assurent la régulation épigénétique attribuée aux microARN.
Ils régulent notamment l’expression des ARN messagers ciblés.
Les microARN sont de petits ARN non codants régulant l’expression génique.

Ils constituent une forme de régulation épigénétique de l’expression des gènes. · Ils régulent notamment l’expression des ARN messagers ciblés. · Les microARN sont de petits ARN non codants régulant l’expression génique.

Explication

Les microARN sont de petits ARN non codants qui régulent l’expression des ARN messagers. Cette régulation constitue une forme de régulation épigénétique, tandis que les ARN messagers servent de matrice à la synthèse protéique.

50. Quelles sont les étapes exactes de la maturation d’un microARN ?

La maturation débute par la transcription d’un pri-miARN.
Le pri-miARN est clivé pour former un pré-miARN avant son export.
Dicer intervient avant la transcription du pri-miARN nucléaire.
Le complexe de silençage reçoit un brin avant le clivage cytoplasmique par Dicer.
Le pré-miARN exporté est clivé par Dicer dans le cytoplasme.

La maturation débute par la transcription d’un pri-miARN. · Le pri-miARN est clivé pour former un pré-miARN avant son export. · Le pré-miARN exporté est clivé par Dicer dans le cytoplasme.

Explication

La maturation suit l’ordre pri-miARN, pré-miARN, export cytoplasmique, clivage par Dicer, puis intégration d’un brin dans le complexe de silençage. Dicer intervient donc après l’export vers le cytoplasme.

51. Concernant la séquence seed des microARN, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle assure la reconnaissance principale de l’ARN messager ciblé.
Une mutation de la séquence seed renforce nécessairement la fixation à l’ARN messager.
Une mutation de la séquence seed peut empêcher la reconnaissance de la cible.
La séquence seed correspond généralement aux positions 8 à 14.
La séquence seed se situe généralement aux positions 2 à 8.

Elle assure la reconnaissance principale de l’ARN messager ciblé. · Une mutation de la séquence seed peut empêcher la reconnaissance de la cible. · La séquence seed se situe généralement aux positions 2 à 8.

Explication

La séquence seed se trouve généralement aux positions 2 à 8 et assure la reconnaissance principale de l’ARN messager. Une mutation de cette région peut empêcher l’appariement avec la cible.

52. Les conséquences de la fixation d’un microARN comprennent :

L’inhibition de la traduction prédomine dans les situations restantes.
La fixation d’un microARN peut réduire l’expression protéique sans dégrader l’ARN messager.
Une dégradation de l’ARN messager survient dans environ 20 à 30 % des cas.
La fixation d’un microARN augmente principalement la traduction de l’ARN messager ciblé.
La dégradation de l’ARN messager constitue l’issue principale dans environ 70 à 80 % des cas.

L’inhibition de la traduction prédomine dans les situations restantes. · La fixation d’un microARN peut réduire l’expression protéique sans dégrader l’ARN messager. · Une dégradation de l’ARN messager survient dans environ 20 à 30 % des cas.

Explication

La fixation d’un microARN entraîne une dégradation de l’ARN messager dans environ 20 à 30 % des cas. Dans les autres situations, l’effet principal est une inhibition de la traduction.

53. Concernant la sénothérapie, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle peut favoriser la régénération des tissus altérés.
Elle regroupe des stratégies modifiant les effets des cellules sénescentes.
Elle vise à retarder des maladies liées au vieillissement.
Elle traite les maladies liées à l’âge en stimulant directement toutes les cellules vieillissantes.
Elle consiste à remplacer les cellules sénescentes par des cellules immunitaires.

Elle peut favoriser la régénération des tissus altérés. · Elle regroupe des stratégies modifiant les effets des cellules sénescentes. · Elle vise à retarder des maladies liées au vieillissement.

Explication

La sénothérapie modifie les effets des cellules sénescentes afin de retarder les maladies liées à l’âge et de favoriser la régénération tissulaire. Elle ne se limite donc pas à l’élimination de ces cellules.

54. À propos des différentes catégories de sénothérapies :

Les sénosuppresseurs limitent leur propagation ou leur sécrétome.
Les sénomorphiques provoquent l’élimination directe des cellules sénescentes.
Les sénomorphiques modifient les propriétés des cellules sénescentes.
Les sénolytiques réduisent principalement le sécrétome sans viser les cellules sénescentes.
Les sénolytiques éliminent les cellules sénescentes.

Les sénosuppresseurs limitent leur propagation ou leur sécrétome. · Les sénomorphiques modifient les propriétés des cellules sénescentes. · Les sénolytiques éliminent les cellules sénescentes.

Explication

Les sénolytiques éliminent les cellules sénescentes, alors que les sénomorphiques modifient leurs propriétés. Les sénosuppresseurs limitent leur propagation ou leur sécrétome, ce qui distingue les trois catégories.

55. Concernant l’action d’UBX0101 dans des modèles d’arthrose :

MDM2 active p53 et son inhibition diminue l’activité de cette protéine.
UBX0101 inhibe MDM2 et augmente l’activité de p53.
L’activation accrue de p53 favorise l’apoptose des cellules sénescentes.
UBX0101 protège le cartilage en empêchant l’apoptose des cellules sénescentes.
Ce traitement peut protéger le cartilage dans des modèles murins.

UBX0101 inhibe MDM2 et augmente l’activité de p53. · L’activation accrue de p53 favorise l’apoptose des cellules sénescentes. · Ce traitement peut protéger le cartilage dans des modèles murins.

Explication

UBX0101 inhibe MDM2, ce qui augmente l’activité de p53 et favorise l’apoptose des cellules sénescentes. Dans des modèles murins d’arthrose, cet effet peut contribuer à protéger le cartilage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Vieillissement de l’organisme.

Qu'est-ce que le stress oxydant ?

Une accumulation toxique d'espèces réactives de l'oxygène.

Comment l'anion superoxyde est-il transformé dans la mitochondrie ?

Il est converti en peroxyde d'hydrogène par les SOD.

Pourquoi le cerveau est-il sensible au stress oxydant ?

À cause de sa forte activité respiratoire, faibles capacités de détoxification et membranes riches en acides gras polyinsaturés.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Vieillissement de l’organisme.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM