IST non virales — définition ?
Infections sexuellement transmissibles non causées par des virus.
Chlamydiae — prévalence mondiale ?
Très élevée, notamment selon OMS.
Gonorrhée — agent causal ?
Neisseria gonorrhoeae.
Syphilis — agent causal ?
Treponema pallidum.
TAAN — rôle ?
Détecter les IST par biologie moléculaire.
OMS 2018 — nouveaux cas IST non virales ?
360 millions, dont 131 M Chlamydiae, 78 M Gonorrhée, 5,6 M syphilis.
Résistance — enjeu majeur ?
Réduire options thérapeutiques et compliquer contrôle.
Facteurs d’augmentation IST ?
Sexualité précoce, mal protégée, voyages, méconnaissance.
Syphilis primaire — lésion ?
Chancre indolore, bien limité, souvent unique.
Chancre syphilitique — localisation ?
Génital, ano-rectal, bucco-pharyngé selon population.
Syphilis secondaire — signe clé ?
Éruptions cutanées, grande simulatrice.
TPHA — rôle ?
Test spécifique, reste positif après traitement.
VDRL — utilité ?
Suivi de l’activité, baisse après traitement.
Syphilis tardive — traitement ?
Extencilline IM à J0–J8–J15, sans neurosyphilis.
Neurosyphilis — traitement ?
Pénicilline G IV 15 jours.
Herpès génital — virus ?
HSV-1 ou HSV-2.
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1. Quel est l’enjeu principal des infections sexuellement transmissibles non virales en santé publique ?
2. Quel agent est cité comme extrêmement prévalent et dont la résistance antimicrobienne limite les traitements efficaces ?
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