QCM : Infections sexuellement transmissibles non virales — 8 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’enjeu principal des infections sexuellement transmissibles non virales en santé publique ?

Elles touchent surtout les populations vaccinées
Elles sont responsables uniquement d’infections bénignes et rares
Elles provoquent un nombre élevé de nouveaux cas dans le monde
Elles n’impliquent jamais de résistance aux antibiotiques

Elles provoquent un nombre élevé de nouveaux cas dans le monde

Explication

Les IST non virales sont décrites comme responsables d’un très grand nombre de nouveaux cas à l’échelle mondiale. L’émergence de résistances rend en plus leur contrôle plus difficile.

2. Quel agent est cité comme extrêmement prévalent et dont la résistance antimicrobienne limite les traitements efficaces ?

Mycoplasma genitalium
Neisseria gonorrhoeae
Treponema pallidum
Papillomavirus humain

Mycoplasma genitalium

Explication

Mycoplasma genitalium est explicitement présenté comme extrêmement prévalent, avec une résistance antimicrobienne qui réduit les options thérapeutiques. Les autres agents appartiennent à d’autres IST du cours.

3. Quel profil clinique correspond le mieux au chancre syphilitique primaire ?

Des papules verruqueuses acuminées sur les muqueuses
Une lésion érosive, indurée, bien limitée et le plus souvent indolore
Une éruption vésiculeuse douloureuse et récidivante
Une ulcération multiple très inflammatoire et purulente

Une lésion érosive, indurée, bien limitée et le plus souvent indolore

Explication

Le chancre syphilitique est classiquement érosif, induré, bien limité, souvent unique et indolore. Les autres propositions évoquent plutôt l’herpès, le HPV ou une autre infection.

4. Quel traitement est recommandé pour une syphilis tardive sans neurosyphilis chez un patient sans allergie aux bêta-lactamines ?

Extencilline 2,4 millions UI en injections intramusculaires à J0, J8 et J15
Pénicilline G intraveineuse pendant 15 jours
Doxycycline 100 mg deux fois par jour pendant 5 jours
Azithromycine en dose unique

Extencilline 2,4 millions UI en injections intramusculaires à J0, J8 et J15

Explication

La syphilis tardive sans neurosyphilis est traitée par Extencilline en trois injections intramusculaires espacées. La pénicilline G IV est réservée aux formes neurologiques, oculaires ou auditives.

5. Quel examen permet à la fois un diagnostic rapide de l’herpès génital et le typage du virus en HSV-1 ou HSV-2 ?

Le microscope à fond noir
Le test TPHA
La sérologie sanguine seule
La PCR sur prélèvement lésionnel

La PCR sur prélèvement lésionnel

Explication

La PCR est l’examen direct privilégié, car elle est rapide, sensible, spécifique et permet le typage viral. La sérologie renseigne surtout sur le statut immunitaire et ne confirme pas une poussée aiguë.

6. Quelle affirmation décrit le mieux la chlamydiose génitale chez la femme ?

Elle donne presque toujours une forte fièvre avec ulcérations génitales
Elle provoque typiquement un chancre unique indolore
Elle est due à un virus à transmission non sexuelle
Elle est souvent asymptomatique et se manifeste sinon par une cervicite avec écoulement clair ou minime

Elle est souvent asymptomatique et se manifeste sinon par une cervicite avec écoulement clair ou minime

Explication

Chez la femme, la chlamydiose est fréquemment silencieuse et, lorsqu’elle se manifeste, elle donne surtout une cervicite peu bruyante. Cela justifie le dépistage même en l’absence de symptômes.

7. Quelle caractéristique des papillomavirus humains correspond à leur clairance spontanée habituelle ?

L’élimination n’est jamais observée sans vaccination
L’élimination nécessite toujours un traitement antiviral
L’élimination survient en moyenne en 8 à 12 mois
L’élimination survient en quelques jours après contamination

L’élimination survient en moyenne en 8 à 12 mois

Explication

La clairance du HPV est habituellement spontanée et se fait en moyenne en 8 à 12 mois. Le cours précise aussi qu’environ 75 % des infections disparaissent à un an et 90 % à deux ans.

8. Quel examen clinique est indispensable devant des lésions évocatrices de HPV génital externe ?

Faire uniquement une biopsie systématique
Examiner aussi le col, la région anale et la bouche
Se limiter à l’inspection des lésions visibles
Ne rechercher qu’une atteinte pénienne

Examiner aussi le col, la région anale et la bouche

Explication

Le diagnostic repose sur l’examen clinique des lésions acuminées et impose la recherche d’atteintes associées au col, à la région anale et à la bouche. La biopsie est rarement indiquée dans les formes habituelles.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 16 flashcards sur Infections sexuellement transmissibles non virales.

IST non virales — définition ?

Infections sexuellement transmissibles non causées par des virus.

Chlamydiae — prévalence mondiale ?

Très élevée, notamment selon OMS.

Gonorrhée — agent causal ?

Neisseria gonorrhoeae.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Infections sexuellement transmissibles non virales.

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