QCM : Insuffisance cardiaque chronique — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux l’insuffisance cardiaque ?

Une obstruction artérielle empêchant le retour veineux vers les cavités cardiaques
Une diminution de la fréquence cardiaque provoquant une baisse isolée de la pression artérielle
Une incapacité du cœur à assurer un débit adapté avec des pressions de remplissage normales
Une accélération du cœur permettant de maintenir un débit adapté malgré toute pression de remplissage

Une incapacité du cœur à assurer un débit adapté avec des pressions de remplissage normales

Explication

L’insuffisance cardiaque correspond à l’incapacité du muscle cardiaque à assurer un débit cardiaque avec un régime de pression de remplissage normal. Une simple variation de la fréquence cardiaque ou une obstruction artérielle ne suffit pas à définir ce syndrome.

2. Comment évolue la prévalence de l’insuffisance cardiaque avec l’âge ?

Elle diminue d’environ 10 à 20 % avant 70 ans à 2 à 3 % après 70 ans
Elle passe d’environ 2 à 3 % avant 70 ans à 10 à 20 % après 70 ans
Elle atteint environ 40 % avant 70 ans puis 50 % après 70 ans
Elle reste proche de 2 à 3 % quel que soit l’âge des patients

Elle passe d’environ 2 à 3 % avant 70 ans à 10 à 20 % après 70 ans

Explication

La prévalence est estimée à 2 à 3 % avant 70 ans et augmente à 10 à 20 % après 70 ans. Les valeurs de 40 % et 50 % concernent le pronostic, et non la prévalence selon l’âge.

3. Quel pronostic est associé à l’insuffisance cardiaque au cours du suivi ?

Environ 10 % des patients sont réhospitalisés à un an et 20 % décèdent à quatre ans
Environ 40 % des patients sont réhospitalisés à un an et 50 % décèdent à quatre ans
Environ 20 % des patients sont réhospitalisés à un an et 70 % décèdent à quatre ans
Environ 50 % des patients sont réhospitalisés à un an et 40 % décèdent à quatre ans

Environ 40 % des patients sont réhospitalisés à un an et 50 % décèdent à quatre ans

Explication

L’insuffisance cardiaque est associée à environ 40 % de réhospitalisations à un an et 50 % de décès à quatre ans. Les autres propositions inversent ou modifient ces proportions pronostiques.

4. Un patient présente une fréquence cardiaque de 75 min−175\ \text{min}^{-1} et un volume d’éjection systolique de 80 mL80\ \text{mL}. Quel est son débit cardiaque ?

60 L min−160\ \text{L}\,\text{min}^{-1}
0,94 L min−10{,}94\ \text{L}\,\text{min}^{-1}
6 L min−16\ \text{L}\,\text{min}^{-1}
155 L min−1155\ \text{L}\,\text{min}^{-1}

$$6\ \text{L}\,\text{min}^{-1}$$

Explication

Le débit cardiaque se calcule par DC=FC×VESDC = FC \times VES, soit 75×80=6000 mL min−1=6 L min−175 \times 80 = 6000\ \text{mL}\,\text{min}^{-1} = 6\ \text{L}\,\text{min}^{-1}. Diviser le volume par la fréquence ou additionner les deux valeurs ne correspond pas à cette relation.

5. Quelle relation décrit correctement la pré-charge et la loi de Frank-Starling ?

La pré-charge désigne la contractilité intrinsèque, qui augmente lorsque l’activité sympathique diminue
La pré-charge correspond à l’obstacle artériel, qui ralentit l’éjection du ventricule pendant la systole
La pré-charge correspond à l’étirement télédiastolique, qui augmente la force de contraction dans certaines limites
La pré-charge représente la pression artérielle, qui détermine directement le volume résiduel après l’éjection

La pré-charge correspond à l’étirement télédiastolique, qui augmente la force de contraction dans certaines limites

Explication

La pré-charge est assimilable au volume télédiastolique et reflète l’étirement des fibres avant la contraction, lequel augmente la force contractile selon Frank-Starling. L’obstacle à l’éjection correspond plutôt à la post-charge.

6. Quelle situation illustre une augmentation de la post-charge ventriculaire ?

Une augmentation du volume télédiastolique qui étire les fibres avant leur contraction
Une hausse des résistances artérielles qui s’oppose à l’éjection du ventricule
Une stimulation β-adrénergique qui renforce la contractilité du myocarde
Une diminution de la compliance ventriculaire qui gêne le remplissage diastolique

Une hausse des résistances artérielles qui s’oppose à l’éjection du ventricule

Explication

La post-charge est l’obstacle rencontré par le ventricule lors de l’éjection, notamment en raison des résistances artérielles. Le volume télédiastolique décrit la pré-charge, tandis que la stimulation β-adrénergique concerne l’inotropisme.

7. Quel effet produit l’activation du système rénine-angiotensine-aldostérone dans l’insuffisance cardiaque ?

Elle diminue la contractilité et le volume circulant, limitant ainsi la pression exercée sur les artères
Elle provoque une vasoconstriction et une rétention hydrosodée, soutenant la pression mais augmentant la pré-charge
Elle induit une vasodilatation et une perte hydrosodée, réduisant la pression et facilitant le remplissage cardiaque
Elle accélère l’éjection ventriculaire en réduisant les résistances artérielles et le volume télédiastolique

Elle provoque une vasoconstriction et une rétention hydrosodée, soutenant la pression mais augmentant la pré-charge

Explication

Ce système entraîne une vasoconstriction et une rétention hydrosodée, ce qui aide initialement à maintenir la pression artérielle mais augmente ensuite la pré-charge et la toxicité myocardique de l’aldostérone. Il ne réduit donc pas les résistances artérielles ni le volume circulant.

8. Quelle distinction entre dysfonctions systolique et diastolique est exacte ?

La dysfonction systolique augmente la compliance, tandis que la dysfonction diastolique renforce la relaxation ventriculaire
La dysfonction systolique concerne les artères, tandis que la dysfonction diastolique concerne les valves cardiaques
La dysfonction systolique gêne le remplissage, tandis que la dysfonction diastolique altère la contraction ventriculaire
La dysfonction systolique altère la contraction, tandis que la dysfonction diastolique gêne le remplissage ventriculaire

La dysfonction systolique altère la contraction, tandis que la dysfonction diastolique gêne le remplissage ventriculaire

Explication

La dysfonction systolique correspond à une altération de la contractilité ventriculaire gauche, alors que la dysfonction diastolique résulte d’une diminution de la compliance ou de la relaxation qui gêne le remplissage. La confusion entre contraction et remplissage inverse les deux mécanismes.

9. Quelle est la première cause de dysfonction systolique dans les pays industrialisés ?

Les infections virales du muscle cardiaque
Les cardiomyopathies dilatées idiopathiques
Les atteintes liées à la période péripartum
Les cardiopathies ischémiques

Les cardiopathies ischémiques

Explication

Les cardiopathies ischémiques constituent la première cause de dysfonction systolique dans les pays industrialisés. Les cardiomyopathies idiopathiques, infectieuses ou péripartum peuvent aussi provoquer une atteinte cardiaque, mais elles ne sont pas la cause principale indiquée ici.

10. Quel profil correspond à une insuffisance cardiaque à fonction systolique préservée ?

Une dysfonction diastolique avec une fraction d’éjection du ventricule gauche supérieure à 50 %
Une dysfonction diastolique avec une fraction d’éjection du ventricule gauche nulle
Une dysfonction systolique avec une fraction d’éjection du ventricule gauche supérieure à 70 %
Une dysfonction systolique avec une fraction d’éjection du ventricule gauche inférieure à 50 %

Une dysfonction diastolique avec une fraction d’éjection du ventricule gauche supérieure à 50 %

Explication

L’insuffisance cardiaque à fonction systolique préservée associe une dysfonction diastolique à une fraction d’éjection du ventricule gauche supérieure à 50 %. Une fraction d’éjection diminuée caractérise plutôt une atteinte systolique.

11. Quel symptôme constitue la manifestation principale de l’insuffisance cardiaque ?

Les troubles digestifs, parfois associés à une dyspnée
La dyspnée, parfois associée à une prise de poids
L’asthénie, parfois associée à des troubles digestifs
La prise de poids, parfois associée à une asthénie

La dyspnée, parfois associée à une prise de poids

Explication

La dyspnée est le maître symptôme de l’insuffisance cardiaque, tandis que la prise de poids, l’asthénie et les troubles digestifs sont des signes associés. La prise de poids peut accompagner la maladie, mais elle n’en constitue pas le symptôme principal.

12. Un patient présente une dyspnée lors d’efforts minimes de la vie courante, mais pas au repos ; à quel stade NYHA correspond-il ?

Au stade III
Au stade II
Au stade I
Au stade IV

Au stade III

Explication

Le stade III correspond à une dyspnée apparaissant pour des efforts minimes de la vie courante. Le stade IV se distingue par une dyspnée permanente présente au repos, ce qui n’est pas le cas ici.

13. Quel ensemble de signes évoque principalement une insuffisance ventriculaire droite ?

Crépitants pulmonaires, hémoptysie, cyanose et douleur thoracique
Turgescence jugulaire, reflux hépato-jugulaire, hépatomégalie et œdèmes prenant le godet
Toux sèche, orthopnée, sibilants et diminution du murmure vésiculaire
Souffle carotidien, claudication, pâleur cutanée et extrémités froides

Turgescence jugulaire, reflux hépato-jugulaire, hépatomégalie et œdèmes prenant le godet

Explication

L’insuffisance ventriculaire droite se manifeste notamment par une turgescence jugulaire, un reflux hépato-jugulaire, une hépatomégalie et des œdèmes blancs, mous, symétriques et prenant le godet. Les crépitants et l’orthopnée orientent davantage vers une congestion pulmonaire liée au cœur gauche.

14. Que suggèrent respectivement un index cardio-thoracique supérieur à 0,5 et un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral à la radiographie thoracique ?

Une fibrose myocardique et une ischémie coronaire
Une cardiomégalie et une congestion pulmonaire
Une congestion pulmonaire et une cardiomégalie
Une ischémie coronaire et une fibrose myocardique

Une cardiomégalie et une congestion pulmonaire

Explication

Un index cardio-thoracique supérieur à 0,5 indique une cardiomégalie, tandis qu’un syndrome alvéolo-interstitiel bilatéral peut traduire une congestion pulmonaire. Ces deux signes radiographiques n’ont donc pas la même signification.

15. Lors d’une dyspnée aiguë, quelle valeur de BNP contribue à écarter une origine cardiogénique ?

Une valeur comprise entre 100 et 300
Une valeur supérieure à 300
Une valeur inférieure à 100
Une valeur proche de 500

Une valeur inférieure à 100

Explication

Lors d’une dyspnée aiguë, un BNP inférieur à 100 contribue à écarter une origine cardiogénique. Une valeur élevée ne permet pas, à elle seule, de conclure à une cause précise sans interprétation clinique.

16. Pourquoi l’échocardiographie occupe-t-elle une place centrale dans l’évaluation de l’insuffisance cardiaque ?

Elle calcule la fraction d’éjection avec une référence supérieure à toutes les autres techniques
Elle identifie principalement une nécrose ou une fibrose intramyocardique
Elle mesure la FEVG, analyse les fonctions cardiaques et recherche l’étiologie ainsi que les complications
Elle visualise principalement les coronaires et confirme directement une lésion ischémique

Elle mesure la FEVG, analyse les fonctions cardiaques et recherche l’étiologie ainsi que les complications

Explication

L’échocardiographie mesure la FEVG, analyse les fonctions systolique et diastolique, recherche l’étiologie et les complications, puis aide à adapter le suivi thérapeutique. L’IRM est plutôt l’examen de référence pour calculer précisément la fraction d’éjection et objectiver une nécrose ou une fibrose.

17. Quel énoncé décrit le mieux les objectifs du traitement de l’insuffisance cardiaque ?

Réduire les symptômes, améliorer la qualité de vie et diminuer la progression, les hospitalisations et la mortalité
Corriger la cause cardiaque et normaliser la fonction ventriculaire dans chaque situation
Prévenir les hospitalisations et la mortalité, sans modifier les symptômes ressentis
Améliorer les symptômes et la qualité de vie, sans viser l’évolution à long terme

Réduire les symptômes, améliorer la qualité de vie et diminuer la progression, les hospitalisations et la mortalité

Explication

Le traitement vise plusieurs résultats : soulager les symptômes, améliorer la qualité de vie, ralentir la progression, réduire les hospitalisations et diminuer la mortalité. L’amélioration symptomatique ne représente donc qu’une partie des objectifs thérapeutiques.

18. Quelle mesure générale associe correctement une intervention et son domaine principal ?

L’éducation thérapeutique porte sur la maladie, les traitements et leurs interactions
La réadaptation cardiaque consiste principalement à dépister l’apnée du sommeil
Le régime hyposodé porte principalement sur les interactions entre les médicaments
La vaccination antigrippale remplace la surveillance régulière du poids

L’éducation thérapeutique porte sur la maladie, les traitements et leurs interactions

Explication

L’éducation thérapeutique informe le patient sur la maladie, les traitements et leurs interactions, tandis que le régime hyposodé concerne les habitudes alimentaires. La surveillance du poids, la vaccination, le dépistage de l’apnée et la réadaptation sont d’autres mesures générales complémentaires.

19. Lors de l’introduction d’un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou d’un antagoniste des récepteurs de l’angiotensine, quelle conduite est appropriée ?

Commencer à faible dose puis augmenter progressivement en surveillant la tension, la kaliémie et la fonction rénale
Introduire le traitement pendant une décompensation puis contrôler principalement la glycémie
Commencer à dose maximale puis réduire selon la fréquence cardiaque et la saturation en oxygène
Maintenir une dose fixe et surveiller surtout le débit expiratoire et la température

Commencer à faible dose puis augmenter progressivement en surveillant la tension, la kaliémie et la fonction rénale

Explication

Ces médicaments doivent être commencés à faible dose, puis augmentés avec une surveillance de la tension artérielle, de la kaliémie et de la fonction rénale. La fréquence cardiaque, la glycémie et le débit expiratoire ne constituent pas les principaux paramètres de surveillance mentionnés ici.

20. Dans quelle situation l’introduction d’un bêtabloquant est-elle la plus appropriée chez un patient insuffisant cardiaque ?

Après l’épisode aigu, mais en cas d’asthme ou de trouble conductif de haut degré
À dose élevée pendant l’épisode aigu, surtout si la fréquence cardiaque est déjà basse
Progressivement après l’épisode aigu, en l’absence de trouble conductif sévère ou d’asthme
Rapidement pendant la décompensation aiguë, même en présence d’un bloc auriculoventriculaire avancé

Progressivement après l’épisode aigu, en l’absence de trouble conductif sévère ou d’asthme

Explication

Les bêtabloquants sont introduits progressivement hors épisode aigu et sont contre-indiqués en cas de trouble conductif de haut degré ou d’asthme. Une initiation pendant la décompensation constitue précisément la confusion à éviter.

21. Quelle association entre médicament et effet principal est correcte dans l’insuffisance cardiaque ?

Les deux médicaments réduisent la mortalité par inhibition de la fibrose myocardique
La spironolactone soulage surtout la congestion, tandis que le furosémide réduit la mortalité
Les deux médicaments traitent principalement les troubles du rythme ventriculaire
La spironolactone réduit la mortalité, tandis que le furosémide agit surtout sur la congestion

La spironolactone réduit la mortalité, tandis que le furosémide agit surtout sur la congestion

Explication

La spironolactone s’oppose à l’action fibrosante de l’aldostérone et réduit la mortalité, alors que le furosémide traite surtout les signes congestifs. Le furosémide n’a pas de réduction démontrée de la mortalité dans cette distinction.

22. Quels critères correspondent à une indication du stimulateur triple chambre pour resynchroniser les ventricules ?

Un asynchronisme de contraction, une FEVG inférieure à 35 % et un QRS large chez un patient NYHA II à IV
Une hypertension résistante, une FEVG inférieure à 35 % et un QRS normal chez un patient NYHA IV
Une fibrillation ventriculaire documentée, une FEVG normale et un QRS étroit chez un patient NYHA II
Une bradycardie isolée, une FEVG supérieure à 50 % et un QRS fin chez un patient NYHA I

Un asynchronisme de contraction, une FEVG inférieure à 35 % et un QRS large chez un patient NYHA II à IV

Explication

Le stimulateur triple chambre resynchronise les ventricules en présence d’un asynchronisme, avec une FEVG inférieure à 35 % et un QRS large aux stades NYHA II à IV. La fibrillation ventriculaire relève plutôt de l’indication d’un défibrillateur automatique implantable.

23. Quel événement peut déclencher une poussée d’insuffisance cardiaque nécessitant une hospitalisation et une adaptation du traitement ?

Une diminution de la congestion, une meilleure tolérance à l’effort ou une récupération après traitement
Une surveillance régulière, une tension contrôlée ou une observance thérapeutique correcte
Un écart de régime, une mauvaise observance, une infection ou un trouble du rythme
Une amélioration de la fonction ventriculaire, une activité physique adaptée ou une alimentation équilibrée

Un écart de régime, une mauvaise observance, une infection ou un trouble du rythme

Explication

Les poussées peuvent être déclenchées par un écart de régime, une mauvaise observance, une infection ou un trouble du rythme, parmi plusieurs autres facteurs. Les autres propositions décrivent plutôt des situations favorables ou des signes d’amélioration.

24. Dans quelle situation l’insuffisance cardiaque peut-elle parfois être réversible, malgré la possibilité d’une dégradation ventriculaire persistante ?

Après toute poussée hypertensive, même lorsque la cause demeure non traitée
Après une myocardite aiguë, une cardiopathie toxique ou une cardiopathie ischémique revascularisée
Après une anémie isolée, avec récupération garantie de la fonction ventriculaire gauche
Après une amélioration des symptômes, puisque celle-ci confirme la récupération myocardique

Après une myocardite aiguë, une cardiopathie toxique ou une cardiopathie ischémique revascularisée

Explication

Une réversibilité est possible notamment après une myocardite aiguë, une cardiopathie toxique ou une cardiopathie ischémique revascularisée. Toutefois, l’amélioration des symptômes ne garantit pas celle de la fonction ventriculaire gauche, qui peut continuer à se dégrader.

25. Quel mécanisme explique l’œdème aigu du poumon ?

Une augmentation de la pression capillaire pulmonaire entraînant un transsudat alvéolocapillaire
Une diminution de la pression capillaire pulmonaire entraînant une accumulation de liquide dans les tissus déclives
Une baisse de la pression veineuse systémique entraînant un œdème des membres inférieurs
Une obstruction bronchique provoquant directement un transsudat dans les alvéoles

Une augmentation de la pression capillaire pulmonaire entraînant un transsudat alvéolocapillaire

Explication

L’œdème aigu du poumon résulte d’une augmentation de la pression capillaire pulmonaire, qui provoque un transsudat alvéolocapillaire. L’œdème périphérique concerne davantage les tissus déclives et ne décrit pas le mécanisme pulmonaire demandé.

26. Quelle prise en charge correspond au traitement de l’œdème aigu du poumon ?

Antibiothérapie systématique, anticoagulation et bêtabloquant introduit pendant la décompensation aiguë
Oxygénothérapie, ventilation non invasive ou intubation, diurétiques, dérivés nitrés et traitement du facteur déclenchant
Remplissage vasculaire, bronchodilatateurs et arrêt des diurétiques afin de préserver la fonction rénale
Repos isolé, restriction hydrique progressive et surveillance sans intervention respiratoire ni traitement causal

Oxygénothérapie, ventilation non invasive ou intubation, diurétiques, dérivés nitrés et traitement du facteur déclenchant

Explication

La prise en charge associe le soutien respiratoire, les diurétiques, les dérivés nitrés, éventuellement les amines vasopressives et le traitement du facteur déclenchant. La ventilation traite la défaillance respiratoire, tandis que les diurétiques et les dérivés nitrés réduisent la surcharge et les pressions.

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Quelle est la prévalence de l'insuffisance cardiaque avant 70 ans ?

Elle est de 2 à 3 %.

Quelle est la prévalence de l'insuffisance cardiaque après 70 ans ?

Elle est de 10 à 20 %.

Quel est le taux de réhospitalisation à un an pour insuffisance cardiaque ?

40 % de réhospitalisations.

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