QCM : Introduction à la gériatrie et vieillissement — 8 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pour appliquer la définition de la vieillesse retenue par l’OMS, quel âge faut-il prendre comme critère ?

La durée maximale de vie observée
Moins de 65 ans
65 ans et plus
Un processus pathologique aggravant les manifestations liées à l’âge

65 ans et plus

Explication

La définition OMS retenue dans la source indique un critère d’âge : « 65 ans et plus » pour définir la vieillesse. À revoir : Définitions fondamentales en gériatrie et vieillissement. Appui du cours : « L’OMS retient le critère d’âge de 65 ans et plus pour définir la vieillesse. »

2. Dans quel cas l’intérêt des antioxydants est présenté comme le plus pertinent ?

En attendant que la théorie stress oxydant suffise à prouver un bénéfice chez l’Homme
En cas d’absence de carence avérée, via une supplémentation en antioxydants
En remplaçant l’alimentation par des antioxydants en gélules
En apport par l’alimentation, notamment fruits et légumes

En apport par l’alimentation, notamment fruits et légumes

Explication

La source indique que les antioxydants ont un intérêt certain lorsqu’ils sont apportés par l’alimentation (fruits et légumes), tandis que les supplémentations n’ont pas montré d’avantage chez l’Homme en absence de carence avérée. À revoir : Rôle et limites des antioxydants dans le vieillissement. Appui du cours : « Aucune étude n’a montré d’avantage d’une supplémentassions en anti-oxydants chez l’Homme en absence de carence avérée. Les anti-oxydants ont un intérêt certain lorsqu’ils sont apportés par l’alimentation (fruits et légumes). »

3. Que vise la rééducation gériatrique ?

Une diminution progressive et lente de l’incapacité sans objectif d’indépendance
L’autonomie maximale en agissant sur les conséquences des troubles dans l’activité quotidienne
La guérison des maladies à l’origine des troubles
Le maintien du patient dans un milieu spécialisé pour éviter la réintégration

L’autonomie maximale en agissant sur les conséquences des troubles dans l’activité quotidienne

Explication

La source précise que la rééducation gériatrique vise « l’autonomie maximale » en agissant sur les conséquences des troubles dans l’activité quotidienne. À revoir : Thérapies non médicamenteuses : rééducation, réadaptation, aides techniques et adaptation des proches. Appui du cours : « La rééducation gériatrique, volet de la rééducation fonctionnelle, vise l’autonomie maximale en agissant sur les conséquences des troubles dans l’activité quotidienne. »

4. Dans ce contexte, que signifie « restriction calorique » ?

Augmentation des apports caloriques au-delà de la valeur de référence
Pratique d’un exercice ludique, régulier et modéré
Diminution des apports caloriques à moins de 70% de la valeur de référence
Renforcement musculaire, équilibre et souplesse sans modification des calories

Diminution des apports caloriques à moins de 70% de la valeur de référence

Explication

Le passage définit la restriction calorique comme « diminution des apports caloriques à moins de 70% de la valeur de référence ». À revoir : Prévention du vieillissement physiologique : exercice, nutrition et interventions hormonales. Appui du cours : « La restriction calorique (diminution des apports caloriques à moins de 70% de la valeur de référence) est un facteur de longévité, mais elle a un effet délétère chez le sujet âgé. »

5. Quel est l’effet de la restriction calorique chez le sujet âgé, selon le point essentiel ?

Elle a un effet neutre chez le sujet âgé
Elle a un effet délétère chez le sujet âgé
Elle n’influence pas la longévité chez le sujet âgé
Elle augmente la longévité chez le sujet âgé

Elle a un effet délétère chez le sujet âgé

Explication

Le point essentiel précise explicitement que « la restriction calorique a un effet délétère chez le sujet âgé ». Les autres propositions contredisent cette affirmation. À revoir : Facteurs influençant la longévité. Appui du cours : « "Attention :la restriction calorique a un effet délétère chez le sujet âgé." »

6. Dans le cadre de l’article L1110-05, qu’est-ce qui distingue l’obstination déraisonnable par rapport à la poursuite d’actes ?

Ne pas poursuivre des actes qui entraînent une amélioration durable
Ne pas poursuivre des actes qui réduisent la dépendance
Ne pas poursuivre des actes qui améliorent la qualité de vie
Ne pas poursuivre des actes inutiles ou disproportionnés

Ne pas poursuivre des actes inutiles ou disproportionnés

Explication

L’article L1110-05 encadre l’obstination déraisonnable en imposant de ne pas poursuivre des actes lorsqu’ils sont « inutiles » ou « disproportionnés » (et aussi lorsqu’ils ne font que maintenir artificiellement la vie). À revoir : Éthique médicale et législation sur l’obstination déraisonnable en gériatrie. Appui du cours : « L’article L1110-05 encadre l’obstination déraisonnable en imposant de ne pas poursuivre des actes lorsqu’ils sont inutiles, disproportionnés ou qu’ils ne font que maintenir artificiellement la vie. »

7. Quel est l’effet du traitement hormonal chez les personnes âgées sur la barrière hématoencéphalique, selon l’extrait ?

Abolir la barrière hématoencéphalique pour empêcher l’entrée des médicaments
Augmenter la production d’effets sédatifs sans modifier la barrière hématoencéphalique
Modifier la perméabilité de la barrière hématoencéphalique
Stabiliser la barrière hématoencéphalique pour réduire la sensibilité

Modifier la perméabilité de la barrière hématoencéphalique

Explication

L’extrait indique que le traitement entraîne une « modification de la perméabilité de la barrière hématoencéphalique », ce qui peut augmenter la sensibilité aux médicaments, notamment aux effets sédatifs. À revoir : Effets et indications des traitements hormonaux chez les personnes âgées. Appui du cours : « Modification de la perméabilité de la barrière hématoencéphalique (peut entrainer plus grande sensibilité aux médicaments notamment des effets sédatifs). »

8. Quel est le rôle du vieillissement dans la probabilité de décompensation lors d’un phénomène aigu ?

Garantir l’absence de décompensation malgré un phénomène aigu
Rendre une décompensation plus probable quand un phénomène aigu survient
Rendre la décompensation indépendante du phénomène aigu
Empêcher la décompensation en cas de phénomène aigu

Rendre une décompensation plus probable quand un phénomène aigu survient

Explication

Le texte explique que le vieillissement diminue les réserves fonctionnelles et l’adaptation, ce qui rend la décompensation plus probable lorsqu’un phénomène aigu survient. À revoir : Autonomie, dépendance, aidants et aides en gériatrie. Appui du cours : « Le vieillissement diminue les réserves fonctionnelles, donc l’adaptation, ce qui rend une décompensation plus probable lorsqu’un phénomène aigu survient. »

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Sénescence — définition ?

Processus physiologique de vieillissement.

Sénilité — définition ?

Processus pathologique aggravant les manifestations de l’âge.

Longévité — définition ?

Durée maximale de vie d’une espèce.

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