Fiche de révision : Introduction au diabète et régulation glycémique

Plan du Cours

  1. Définition et critères biologiques du diabète
  2. Rôle du glucose, de l’insuline et du glucagon dans la régulation glycémique
  3. Complications aiguës et chroniques du diabète
  4. Physiopathologie, facteurs de risque et traitement du diabète de type 1
  5. Insulinothérapie par stylos : insuline lente et insuline rapide
  6. Insulinothérapie par pompe : fonctionnement et précautions
  7. Règles hygiéno-diététiques et traitements médicamenteux du diabète de type 2
  8. Matériels et techniques de surveillance glycémique chez les patients diabétiques
  9. Gestion et conduite à tenir en cas d’hypoglycémie chez le diabétique
  10. Signes cliniques, paracliniques et prise en charge de l’acidocétose diabétique

1. Définition et critères biologiques du diabète

Notions clés & Définitions

  • Glucose : Molécule utilisée comme carburant par les différentes cellules de l’organisme, dont la concentration dans le sang est appelée glycémie.

Points essentiels

  • Le diabète se définit par une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L à deux reprises.
  • La glycémie normale à jeun est comprise entre 0,70 g/L et 1,20 g/L.
  • L'HGPO consiste en l'administration de 75g de glucose pur et une glycémie ≥ 2 g/L à 2 heures confirme le diabète.
  • L'hypoglycémie correspond à une glycémie inférieure à 0,70 g/L.
  • Le dosage de l'HbA1c permet de surveiller l'équilibre glycémique sur trois mois, avec une valeur normale entre 4 et 6 %.
  • Sa valeur biologique normale est située entre 4 et 6 % de l’hémoglobine totale permet de déterminer la concentration de glucose dans le sang, la glycémie, sur trois mois.

À retenir

Comprendre les seuils biologiques précis qui définissent le diabète est fondamental pour son diagnostic et sa surveillance.

2. Rôle du glucose, de l’insuline et du glucagon dans la régulation glycémique

Notions clés & Définitions

  • Glucose : Carburant principal utilisé par les cellules de l'organisme pour produire de l'énergie.

Points essentiels

  • Le glucagon stimule la néoglucogenèse, la fabrication de glucose à partir de substances non glucidiques comme les acides aminés, glycérol et lactate.
  • Une carence en insuline favorise la lipolyse, conduisant à la production de corps cétoniques acides et à une acidose métabolique.
  • cela entraine une mauvaise utilisation du glucose par les cellules et son accumulation dans le sang.

  • On parle aussi du diabète insuline- dépendant, c’est une maladie auto-immune (dysfonctionnement des LT qui mettent à identifier les cellules béta du pancréas comme des cellules étrangères à l’organisme du patient et à les éliminer, tous cela est détectable par la présence d’anticorps) qu’on observe chez un patient jeune (>40 ans = chez l’enfant, l’adolescent et le jeune adulte).

À retenir

La régulation glycémique repose sur un équilibre hormonal dynamique entre insuline et glucagon, essentiel pour le métabolisme énergétique.

3. Complications aiguës et chroniques du diabète

Notions clés & Définitions

  • Microvasculaire : Les complications microvasculaires concernent l'atteinte des petits vaisseaux sanguins, entraînant des pathologies telles que la néphropathie, la rétinopathie et la neuropathie, spécifiques au diabète.

Points essentiels

  • Les complications aiguës du diabète incluent l'hypoglycémie, l'hyperglycémie, l'acidocétose diabétique et l'hyperosmolarité, cette dernière étant fréquente dans le diabète de type 2.
  • Les complications macroangiopathiques touchent les artères de moyen calibre, telles que les coronaropathies, artérites, AVC, infarctus du myocarde et angine de poitrine.
  • Le pied diabétique résulte d'une atteinte nerveuse et vasculaire, nécessitant une surveillance et des soins spécifiques pour prévenir les infections et amputations.

À retenir

Les complications du diabète se manifestent à court et long terme, affectant divers organes et nécessitant une prévention ciblée.

4. Physiopathologie, facteurs de risque et traitement du diabète de type 1

Notions clés & Définitions

  • Site d’injection : Localisation corporelle où l’insuline est administrée, comprenant le ventre, la cuisse et la fesse.
  • Trésiba : Durée de vie 36 heures Lévémir : durée de vie 12 heures (2 injections par jour) va être retirée.
  • A savoir : Il est essentiel de ne jamais interrompre l’insuline lente et de respecter les horaires d’injection pour assurer une gestion efficace du diabète.
  • Maladie auto-immune : Dysfonctionnement du système immunitaire où les lymphocytes T reconnaissent et détruisent les cellules bêta du pancréas, détectable par la présence d’anticorps spécifiques.

Points essentiels

  • Le diabète de type 1 survient principalement chez les enfants, adolescents et jeunes adultes, avec une destruction auto-immune progressive des cellules bêta du pancréas entraînant une carence absolue en insuline.
  • Le traitement du diabète de type 1 repose exclusivement sur l’administration d’insuline exogène, via stylos ou pompe, pour compenser la perte de sécrétion d’insuline.
  • L’objectif glycémique recommandé pour le diabète de type 1 est un taux d’HbA1c inférieur à 7,5 %, ajusté selon l’âge et le profil médical du patient.
  • Les facteurs de risque incluent une prédisposition génétique et des facteurs déclenchants tels que des infections virales, des toxines ou le stress.
  • La concentration de glucose dans le sang étant plus élevée que la normale, le rein va tenter d’éliminer ce glucose par les urines en augmentant la fabrication d’urine entrainant ainsi une polyurie mais cela va entrainer une déshydratation se manifestant par une soif intense, polydipsie, hypoTA Physiopathologique - Destruction progressive des cellules béta des îlot de Langerhans du pancréas par un mécanisme auto-immun.
  • Elle nécessite uniquement d’un traitement par insuline (diabète insulino-dépendant) Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 1 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7,5 % selon la HAS.

À retenir

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune nécessitant une insulinothérapie adaptée pour compenser la perte de sécrétion d’insuline.

5. Insulinothérapie par stylos : insuline lente et insuline rapide

Notions clés & Définitions

  • Insulinorésistance : Diminution de l'efficacité de l'insuline au niveau des tissus-cibles, entraînant une augmentation de la production hépatique de glucose et une diminution de la glycolyse musculaire.
  • Insuline lente (basale) : Insuline couvrant les besoins physiologiques de l'organisme sur 24 heures, généralement administrée en une injection quotidienne à heure fixe.

Points essentiels

  • L'insuline lente couvre les besoins physiologiques sur 24 heures, avec une injection quotidienne à heure fixe, préférentiellement le soir, et ne doit jamais être interrompue.
  • Les insulines lentes courantes incluent Abasaglar, Lantus, Toujéo (durée 24h), Tresiba (36h) et Lévémir (12h, bientôt retirée).
  • L'insuline rapide est utilisée avant les repas pour contrôler la glycémie postprandiale, avec un début d'action entre 5 et 15 minutes et une durée de 3-4 heures.
  • Les insulines rapides incluent Novorapid, Humalog, Asparte, Apidra, Fiasp et Lyumjev, injectées dans divers sites (bras, ventre, cuisse, fesse).
  • Chaque stylo à insuline est réservé à un seul patient pour éviter les risques d'accidents d'exposition au sang.
  • Insuline rapide (prandiale) : insuline pour manger, correspond à l’insuline utilisé pour faire baisser la glycémie surtout au moment des repas Site d’injection : bras, ventre, cuisse, fesse Exemple de médicaments : Novorapid, Humalog, Asparte, Apidra : durée d’action 3 - 4 heures.
  • TOUJOURS MAINTENIR L'INSULINE LENTE.

À retenir

L'insuline lente couvre les besoins physiologiques sur 24 heures, avec une injection quotidienne à heure fixe, préférentiellement le soir, et ne doit jamais être interrompue.

6. Insulinothérapie par pompe : fonctionnement et précautions

Notions clés & Définitions

  • Adrénergiques : Catégorie de signes d'hypoglycémie comprenant des symptômes tels que tremblements, palpitations, sensation de faim, mains moites et sueurs froides profuses, liés à l'action des hormones contre-régulatrices de l'insuline.
  • Insulinothérapie fonctionnelle : Mode d'administration d'insuline par pompe qui combine un débit basal continu d'insuline rapide programmé et des bolus administrés avant les repas, soit en dose fixe, soit via un assistant bolus selon un protocole personnalisé.
  • Chaque repas : Moment précis où un bolus d'insuline rapide est administré via la pompe, juste avant la prise alimentaire, conformément au protocole personnalisé du patient.

Points essentiels

  • La pompe à insuline délivre uniquement de l'insuline rapide en continu selon un débit basal programmé adapté aux besoins du patient.
  • La mise sous pompe nécessite l'intervention d'un prestataire à domicile et un suivi médical spécialisé.
  • Il est interdit d'utiliser de l'insuline U200 dans les pompes, uniquement des insulines rapides standards.
  • L'insulinothérapie par pompe augmente le risque d'acidocétose en cas d'hyperglycémie non contrôlée.

À retenir

La pompe à insuline délivre uniquement de l'insuline rapide en continu selon un débit basal programmé adapté aux besoins du patient.

7. Règles hygiéno-diététiques et traitements médicamenteux du diabète de type 2

Notions clés & Définitions

  • Diabète de type 2 : maladie évolutive qui survient généralement chez des sujets âgés, caractérisée par une diminution de la sensibilité des cellules cibles à l’insuline, associée à une insulinorésistance puis à une insulinopénie progressive. Elle est aussi appelée diabète non insulinodépendant.

  • Insulinopénie : diminution progressive de la production d’insuline par le pancréas, qui intervient après l’insulinorésistance dans l’évolution du diabète de type 2.

  • Antidiabétiques oraux : médicaments administrés par voie orale pour contrôler la glycémie, comprenant notamment les biguanides (Metformine), inhibiteurs de DPP4, inhibiteurs du SGLT2 et glinides.

  • Règles hygiéno-diététiques : pratiques visant à réduire la progression du diabète, incluant une alimentation équilibrée, riche en fibres et féculents, et une activité physique régulière d’au moins 30 minutes, trois fois par semaine.

Points essentiels

  • Le diabète de type 2 débute souvent par une insulinorésistance, qui peut être normale avec l’âge mais est accentuée par un excès de tissus gras, notamment en cas de surpoids ou d’obésité. Cette résistance initiale est suivie, à long terme, par une insulinopénie progressive, conduisant à une incapacité du pancréas à produire suffisamment d’insuline pour compenser la résistance. La majorité des diabétiques ont un surpoids ou une obésité, et les facteurs de risque majeurs incluent aussi l’âge, la sédentarité, une alimentation déséquilibrée et des antécédents familiaux.

  • Les règles hygiéno-diététiques sont fondamentales : une alimentation équilibrée comprenant des fibres à chaque repas, des féculents à chaque repas (ou leur remplacement par du pain si absent du plat), un dessert à base de fruits ou de produits laitiers, et une collation saine si nécessaire. L’activité physique doit être régulière, avec au moins 30 minutes de marche ou autres activités modérément intenses, trois fois par semaine, en privilégiant les escaliers, la marche ou le vélo.

  • Les traitements médicamenteux oraux incluent plusieurs classes : les biguanides (notamment la Metformine), les inhibiteurs de DPP4 (Januvia, Xelevia, Galvus), les inhibiteurs du SGLT2, et les glinides, qui sont des insulino-sécréteurs. Ces médicaments ont des modes d’action variés, avec des effets secondaires et durées d’action spécifiques, à connaître pour leur utilisation.

  • Le suivi du patient diabétique repose sur des outils comme le lecteur glycémique, les bandelettes, ou le glucomètre FreeStyle, permettant une surveillance régulière. En cas d’hypoglycémie, il faut agir rapidement pour faire remonter le taux de sucre, en évitant notamment une baisse en dessous de 0,70 g/L. La durée d’action des traitements oraux doit être adaptée, surtout en cas d’hypoglycémie, pouvant nécessiter une hospitalisation en urgence.

  • La prévention et la gestion du diabète incluent aussi une éducation du patient et de son entourage, pour reconnaître les signes d’hypo/hyperglycémie, adapter le traitement, l’alimentation, et avoir toujours du sucre à portée de main. La prise en charge globale vise à améliorer la sensibilité à l’insuline en combinant modifications du mode de vie et traitements médicamenteux adaptés.


À retenir

La prise en charge du diabète de type 2 repose sur une combinaison de règles hygiéno-diététiques strictes et de traitements oraux variés, visant à améliorer la sensibilité à l’insuline et à contrôler la glycémie, afin de réduire le risque de complications.

8. Matériels et techniques de surveillance glycémique chez les patients diabétiques

Notions clés & Définitions

  • Avant utilisation) - après sorti reste : Phase préparatoire avant l'emploi d'un matériel d'injection ou de surveillance, comprenant la vérification du bon fonctionnement de l'appareil, la vérification de la date de péremption des bandelettes, et le lavage des mains à l'eau et au savon.
  • Patient - Injecter lentement - Piquer avec : DT2 -> traitements anti oraux : durée d’action plus longue (

Points essentiels

  • La surveillance glycémique se réalise principalement avec un lecteur glycémique et des bandelettes réactives adaptées.
  • Le prélèvement sanguin se fait au bout des doigts ou au lobe de l'oreille, en évitant la pulpe du doigt et en pratiquant un massage circulaire.
  • Il est important de vérifier la date de péremption des bandelettes et de se laver les mains à l'eau et au savon avant le prélèvement.
  • La technique d'injection d'insuline inclut la purge de l'aiguille avant injection, l'absence de pli cutané, et le changement régulier du site d'injection.
  • Importance de la purge avant chaque injection.

À retenir

Une surveillance glycémique rigoureuse repose sur une technique correcte et un matériel bien entretenu pour garantir des mesures fiables.

9. Gestion et conduite à tenir en cas d’hypoglycémie chez le diabétique

Notions clés & Définitions

  • Hypoglycémie : Hypoglycémie <0,65 g/l Principaux signes : Sueur, tremblements, fringale, pâleur, céphalées, troubles de la vue, modification de l'humeur et du comportement, palpitations, difficultés d'élocutions.
  • Glucagon injectable : Ces derniers (glucagon injectable et baqsimi) sont des traitements à disposition des patients dans leur vie quotidienne et requièrent une éducation de l’entourage.

Points essentiels

  • L'hypoglycémie est définie par une glycémie inférieure à 0,70 g/L, avec des signes adrénergiques (tremblements, sueurs) et neurogènes (troubles de la vue, fatigue).
  • En cas d'hypoglycémie avec conscience préservée, le traitement de première intention est un resucrage oral avec 15 g de sucre rapide.
  • Si le repas est proche (<30 min), il faut prendre le repas après le resucrage en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue.
  • En cas d'hypoglycémie sévère avec perte de connaissance, il faut administrer une injection IV de glucose (G30% ou G10%) ou une injection sous-cutanée de glucagon.
  • Le spray nasal Baqsimi est une alternative prête à l'emploi au glucagon injectable, utilisable dès 4 ans.

À retenir

La prise en charge de l'hypoglycémie repose sur une intervention rapide adaptée à la gravité, combinant resucrage et traitements spécifiques.

10. Signes cliniques, paracliniques et prise en charge de l’acidocétose diabétique

Notions clés & Définitions

  • Corps cétoniques : Substances produites par le foie lors de la dégradation des lipides en cas de déficit en insuline, principalement le bêta-hydroxybutyrate, l'acétoacétate et l'acétone.
  • Respiration de Kussmaul-Kien : Type de polypnée ample avec pause en fin d'inspiration, caractéristique de l'acidose métabolique, permettant d'éliminer le dioxyde de carbone.
  • Trois stades sont décrits : La cétose, l’acidocétose, le coma acidocétosique.
  • Acidocétose diabétique : Acidocétose L’acidocétose diabétique résulte d’une carence relative ou totale en insuline entraînant une accumulation de cops cétoniques responsable d’une acidose métabolique.

Points essentiels

  • L'acidocétose diabétique résulte d'une carence absolue ou relative en insuline, entraînant une accumulation de corps cétoniques responsables d'une acidose métabolique.
  • Les signes cliniques incluent polyurie, polydipsie, odeur cétonique de l'haleine, respiration de Kussmaul-Kien, déshydratation, troubles digestifs, et altération de la conscience.
  • Les critères paracliniques sont une glycémie supérieure à 2,5 g/L, un pH sanguin inférieur à 7,3, et une cétonémie supérieure à 3 mmol/L.
  • L'acidocétose peut être inaugurale chez un diabétique de type 1 méconnu ou déclenchée par une infection, une inobservance du traitement ou une pathologie intercurrente.
  • Le pH du sang va donc baisser entrainant une acidose métabolique.

À retenir

L'acidocétose diabétique est une urgence métabolique grave liée à une carence en insuline, nécessitant une reconnaissance rapide et une prise en charge adaptée.

🧩 Compléments de couverture

  1. Détail source à réviser : 2.7 Défaillances organique et processus dégénératifs Capsules + prise de note IFSI + cours des intervenants Le diabète Généralité + Définition Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un ex (Source: "2.7 Défaillances organique et processus dégénératifs Capsules + prise de note IFSI + cours des intervenants Le diabète Généralité + Définition Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang (taux de glucose (glycémie) exposant à un risque de complication aigues et chroniques. Se définissant par une")
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  3. Détail source à réviser : supérieure à 0,70g/l - Postprandiale : après les repas - Préprandiale : avant le repas - Glycémie : concentration sanguine du glucose dans le sang - Hémoglobine glyquée (fraction HbA1c) : Son dosage régulier, par un prél (Source: "supérieure à 0,70g/l - Postprandiale : après les repas - Préprandiale : avant le repas - Glycémie : concentration sanguine du glucose dans le sang - Hémoglobine glyquée (fraction HbA1c) : Son dosage régulier, par un prélèvement sanguin veineux, permet de surveiller l'équilibre glycémique des patients diabétiques et, ainsi, d'évaluer et d'adapter leurs")
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  13. Détail source à réviser : diabétique de type 1 jeune et sans antécédents médicaux graves peut avoir un objectif inférieur à 7 %, tandis qu'un patient âgé pourra avoir un objectif plus élevé. De même un taux plus élevé est envisageable pour les en (Source: "diabétique de type 1 jeune et sans antécédents médicaux graves peut avoir un objectif inférieur à 7 %, tandis qu'un patient âgé pourra avoir un objectif plus élevé. De même un taux plus élevé est envisageable pour les enfants compte tenu du risque de retentissement des hypoglycémies sévères sur le développement cérébral. Facteurs de risques : -")
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  15. Détail source à réviser : L’INTERROMPRE. Site d’injection : ventre, cuisse, fesse Exemple de médicament : Abasaglar, Lantus, Toujéo : durée de vie 24h donc besoin d’être faite à heure fixe +/- une heure. Trésiba : durée de vie 36 heures Lévémir : (Source: "L’INTERROMPRE. Site d’injection : ventre, cuisse, fesse Exemple de médicament : Abasaglar, Lantus, Toujéo : durée de vie 24h donc besoin d’être faite à heure fixe +/- une heure. Trésiba : durée de vie 36 heures Lévémir : durée de vie 12 heures (2 injections par jour) va être retirée. A savoir : parfois l’insuline lente peut être prescrite et adaptée en")
  16. Détail source à réviser : - Insuline rapide (prandiale) : insuline pour manger, correspond à l’insuline utilisé pour faire baisser la glycémie surtout au moment des repas Site d’injection : bras, ventre, cuisse, fesse Exemple de médicaments : Nov (Source: "- Insuline rapide (prandiale) : insuline pour manger, correspond à l’insuline utilisé pour faire baisser la glycémie surtout au moment des repas Site d’injection : bras, ventre, cuisse, fesse Exemple de médicaments : Novorapid, Humalog, Asparte, Apidra : durée d’action 3 - 4 heures. Début d’action 15 min donc à faire avant le repas Fiasp, Lyumjev : durée")
  17. Détail source à réviser : besoins nutritionnels du patient, l’injection devant être faite juste avant la prise du repas. A savoir : parfois l’insuline rapide peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylos jetable Humalog junior, ou stylo rec (Source: "besoins nutritionnels du patient, l’injection devant être faite juste avant la prise du repas. A savoir : parfois l’insuline rapide peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylos jetable Humalog junior, ou stylo rechargeable avec cartouche (Novorapid, Apidra et Fiasp) ATTENTION 1 stylo = 1 patient sinon risque d’AES (identitovigilance = mettre")
  18. Détail source à réviser : pour les stylos à insuline. Une fois commencé, les garder à température ambiante pendant 1 mois + sortir le stylo neuf une heure avant injection. Importance de la purge avant chaque injection. Pas de désinfection ou de p (Source: "pour les stylos à insuline. Une fois commencé, les garder à température ambiante pendant 1 mois + sortir le stylo neuf une heure avant injection. Importance de la purge avant chaque injection. Pas de désinfection ou de plis cutané, changement de site d’injection 2) Insuline à la pompe : Pompes choisies par le patient et le diabétologue en fonction des")
  19. Détail source à réviser : loisirs…). La mise sous pompe nécessite l’intervention d’un prestataire à domicile. • Ne contiennent que de l’insuline rapide (Novorapid, Humalog, Aspart) • Attention ne pas mettre de l’U200 dans les pompes. • Débits de (Source: "loisirs…). La mise sous pompe nécessite l’intervention d’un prestataire à domicile. • Ne contiennent que de l’insuline rapide (Novorapid, Humalog, Aspart) • Attention ne pas mettre de l’U200 dans les pompes. • Débits de base programmés (remplacent dose d’insuline lente) = unité d’insuline par heure / 24h. • Bolus fait à partir de la pompe juste avant les")
  20. Détail source à réviser : ou avec utilisation de l’assistant bolus programmé dans la pompe (insulinothérapie fonctionnelle). • Attention risque acido-cétose plus important (cf l’hyperglycémie). II- Diabète de type 2 => DT2 Définition Le diabète d (Source: "ou avec utilisation de l’assistant bolus programmé dans la pompe (insulinothérapie fonctionnelle). • Attention risque acido-cétose plus important (cf l’hyperglycémie). II- Diabète de type 2 => DT2 Définition Le diabète de type 2 est une maladie évolutive qui survient généralement chez des sujets âgés (vers 40 ans) mais peut parfois apparaît à")
  21. Détail source à réviser : ont un diabète de T2). Elle correspond à la diminution de la sensibilité des cellules cibles à l’insuline avec insulinorésistance et insulinopénie à long terme. On parle de diabète non insulinodépendant. Le diagnostic du (Source: "ont un diabète de T2). Elle correspond à la diminution de la sensibilité des cellules cibles à l’insuline avec insulinorésistance et insulinopénie à long terme. On parle de diabète non insulinodépendant. Le diagnostic du DT2 se fait au décours d’un bilan biologique (90%). Physiopathologie Le développement du DT2 se fait en plusieurs étapes : - Les cellules")
  22. Détail source à réviser : est normale avec l’âge mais elle est aggravée par l’excès de tissus gras en cas de surpoids et d’obésité, on parle d’insulinorésistance. Le glucose s’accumule dans le sang et une hyperglycémie s’installe progressivement. (Source: "est normale avec l’âge mais elle est aggravée par l’excès de tissus gras en cas de surpoids et d’obésité, on parle d’insulinorésistance. Le glucose s’accumule dans le sang et une hyperglycémie s’installe progressivement. - L’organisme tente de s’adapter. Dans un premier temps, le pancréas augmente la production d’insuline : on parle")
  23. Détail source à réviser : et ne peut plus sécréter suffisamment d’insuline pour réguler le taux de sucre dans le sang : c’est le stade d’insulinodéficience. On parle alors de diabète insulino-requérant. Insulinorésistance : baisse de l’efficacité (Source: "et ne peut plus sécréter suffisamment d’insuline pour réguler le taux de sucre dans le sang : c’est le stade d’insulinodéficience. On parle alors de diabète insulino-requérant. Insulinorésistance : baisse de l’efficacité de l’insuline au niveau des tissus-cible avec augmentation de la production hépatique de glucose et diminution de la glycolyse au")
  24. Détail source à réviser : relative puis absolue Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 2 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7 % selon la HAS. pour le cas général (ou inférieur à 6,5 % pour un diabète nouvellem (Source: "relative puis absolue Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 2 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7 % selon la HAS. pour le cas général (ou inférieur à 6,5 % pour un diabète nouvellement diagnostiqué, sans antécédent cardio-vasculaire, et d'espérance de vie supérieure à 15 ans). Cependant, il semblerait qu'il")
  25. Détail source à réviser : à 6 %). Facteurs de risques : - Surpoids/ obésité - Antécédents familiaux de diabète = Hérédité - Age - Sédentarité - Alimentation déséquilibrée Traitements : I- Règles hygiéno-diététiques Alimentation équilibrée : - Fib (Source: "à 6 %). Facteurs de risques : - Surpoids/ obésité - Antécédents familiaux de diabète = Hérédité - Age - Sédentarité - Alimentation déséquilibrée Traitements : I- Règles hygiéno-diététiques Alimentation équilibrée : - Fibre à chaque repas, représentant la moitié de son assiette - Féculent à chaque repas, si ne prend pas de féculent dans le plat,")
  26. Détail source à réviser : sucré - Si le patient veut une collation : favoriser les produits laitiers ou les fruits à coques (noisettes, amandes) Activité physique régulière - 30 minutes de marche 3 fois /semaine - Favoriser les escaliers, les dép (Source: "sucré - Si le patient veut une collation : favoriser les produits laitiers ou les fruits à coques (noisettes, amandes) Activité physique régulière - 30 minutes de marche 3 fois /semaine - Favoriser les escaliers, les déplacements à pied ou à vélo Traitement per os : antidiabétiques oraux Biguanides -> Metformine /Stagid (à prendre au milieu ou à la")
  27. Détail source à réviser : pas de risque d’hypoglycémie) Inhibiteur DPP4 -> Januvia, xelevia, galvus (idem que précédemment) Inhibiteur du SGLT2 Insulino-sécréteur Glinides III-Matériels incontournables pour une bonne prise en charge des personnes (Source: "pas de risque d’hypoglycémie) Inhibiteur DPP4 -> Januvia, xelevia, galvus (idem que précédemment) Inhibiteur du SGLT2 Insulino-sécréteur Glinides III-Matériels incontournables pour une bonne prise en charge des personnes diabétiques - Lecteur glycémique - Bandelettes - Free style - Pour les prélèvements : au bout des doigts, à lobe de l’oreille éviter la")
  28. Détail source à réviser : de sucre dans le sang en dessous du taux normal (0,70 g/L à 1, 10 g/l). Hypoglycémie <0,65 g/l Principaux signes : Sueur, tremblements, fringale, pâleur, céphalées, troubles de la vue, modification de l'humeur et du comp (Source: "de sucre dans le sang en dessous du taux normal (0,70 g/L à 1, 10 g/l). Hypoglycémie <0,65 g/l Principaux signes : Sueur, tremblements, fringale, pâleur, céphalées, troubles de la vue, modification de l'humeur et du comportement, palpitations, difficultés d'élocutions......d'apparition soudaine. Signes perçus par le patient : - Adrénergiques :")
  29. Détail source à réviser : profuses - Neurogènes : trouble de la vue, gène pour articuler, difficulté de concentration, fatigue, maux de tête Signes perçus par l’entourage : - Adrénergiques : pâleurs, sueurs, tremblements - Neurogènes : trouble de (Source: "profuses - Neurogènes : trouble de la vue, gène pour articuler, difficulté de concentration, fatigue, maux de tête Signes perçus par l’entourage : - Adrénergiques : pâleurs, sueurs, tremblements - Neurogènes : trouble de la parole, asthénie, nervosité +++, désorientation, coma Conduite à tenir : 1. Si Per Os possible : Resucrage En 1er TOUJOURS sucre")
  30. Détail source à réviser : de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil.à S de miel ou de confiture + arrêt des activités en cours 2 cas de figure : a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents (Source: "de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil.à S de miel ou de confiture + arrêt des activités en cours 2 cas de figure : a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue au milieu du repas (dose complète prévue pour une glycémie dans la cible) b) Si le")
  31. Détail source à réviser : collation (ex : 40g de pain, ou 4 biscottes, ou 4 biscuits) 2. Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité (Source: "collation (ex : 40g de pain, ou 4 biscottes, ou 4 biscuits) 2. Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité à déglutir, resucrage per os (15g sucre rapide), sinon brancher une perfusion de 500ml de G10%. • Effectuer une surveillance glycémique")
  32. Détail source à réviser : conservation au frais jusqu'à la date de péremption, ou 18 mois à 25° max)) = retour rapide à la conscience. Utilisé surtout au domicile. Préférer G30% en hospitalisation car après injection de Glucagon, les glycémies du (Source: "conservation au frais jusqu'à la date de péremption, ou 18 mois à 25° max)) = retour rapide à la conscience. Utilisé surtout au domicile. Préférer G30% en hospitalisation car après injection de Glucagon, les glycémies du patient « partent en vrille » pendant environ 48h. c) Spray poudre nasale : BAQSIMI (spécialité à base de glucagon (3mg) en récipient")
  33. Détail source à réviser : scellé) à partir de 4 ans. Conservation 2 ans à moins de 30° dans son tube scellé. Ces derniers (glucagon injectable et baqsimi) sont des traitements à disposition des patients dans leur vie quotidienne et requièrent une (Source: "scellé) à partir de 4 ans. Conservation 2 ans à moins de 30° dans son tube scellé. Ces derniers (glucagon injectable et baqsimi) sont des traitements à disposition des patients dans leur vie quotidienne et requièrent une éducation de l’entourage. 3. Si patient à jeun (pré-op ou attente examens) : ne pas faire d’injection d’insuline rapide. Perfusion IV de")
  34. Détail source à réviser : L'INSULINE LENTE. • Dans tous les cas, cibler l'hypoglycémie, la signaler au médecin et en repérer la cause En dessous de 0,50 g/L : début de l’altération des fonctions cognitives Prise de note Attention : tout trouble d (Source: "L'INSULINE LENTE. • Dans tous les cas, cibler l'hypoglycémie, la signaler au médecin et en repérer la cause En dessous de 0,50 g/L : début de l’altération des fonctions cognitives Prise de note Attention : tout trouble de conscience chez un patient diabétique : contrôle de sa glycémie Arrêt des activités en cours Resucrage : rapide 15 g de sucre (3")
  35. Détail source à réviser : 30 minutes après Administrer glucagon, spray ect... DT2 -> traitements anti oraux : durée d’action plus longue (=> obligation en cas d’hypoglycémie : hospitalisation en urgence pour une surveillance 24h) Traitement préve (Source: "30 minutes après Administrer glucagon, spray ect... DT2 -> traitements anti oraux : durée d’action plus longue (=> obligation en cas d’hypoglycémie : hospitalisation en urgence pour une surveillance 24h) Traitement préventif : éducation du patient (signes d’hypo/hyper), éducation de l’entourage (notamment le glucagon), adaptation du traitement et de")
  36. Détail source à réviser : porteur d’une carte indiquant qu’il est diabétique Prise de note IFSI Traitements : antidiabétique oraux -> se renseigner sur la durée d’action, effets indésirables, modes d’actions Alimentation équilibrée : féculents, p (Source: "porteur d’une carte indiquant qu’il est diabétique Prise de note IFSI Traitements : antidiabétique oraux -> se renseigner sur la durée d’action, effets indésirables, modes d’actions Alimentation équilibrée : féculents, protéines, fibre ect... (règles hygiéno-diététique) Education du diabétique : - Vérifier le bon fonctionnement de l’appareil - Vérifier la")
  37. Détail source à réviser : et du savon - Pas piquer les doigts de la pince - Variation des signes de prélèvement - Eviter la pulpe du doigt - Massage circulaire - Purger l’aiguille - Pas de pli cutané à faire - A une main de l’nombril - Un stylo u (Source: "et du savon - Pas piquer les doigts de la pince - Variation des signes de prélèvement - Eviter la pulpe du doigt - Massage circulaire - Purger l’aiguille - Pas de pli cutané à faire - A une main de l’nombril - Un stylo un patient - Injecter lentement - Piquer avec l’aiguille en perpendiculaire - Attendre un peu après injection (10 seconds) - Bien")
  38. Détail source à réviser : - après sorti reste 1 mois Le pied du diabétique - Attention perte de sensibilité - Aller voir un pédicure - Lavage du pied à l’eau et du savon tous les jours -> pas de bain de pied à un diabétique - Eviter l’eau chaude (Source: "- après sorti reste 1 mois Le pied du diabétique - Attention perte de sensibilité - Aller voir un pédicure - Lavage du pied à l’eau et du savon tous les jours -> pas de bain de pied à un diabétique - Eviter l’eau chaude -> température ambiante - Bien sécher, mise en place d’une décharge - Ne pas marcher pied nu : avant de mettre la chaussure passer")
  39. Détail source à réviser : intérieur palpé : aller acheter les chaussures pas en fin de matinée, privilégié des chaussettes en laine, fil, coton - Observation régulièrement du pied, test de la sensibilité du pied - S’il y a un pied blessé ne pas m (Source: "intérieur palpé : aller acheter les chaussures pas en fin de matinée, privilégié des chaussettes en laine, fil, coton - Observation régulièrement du pied, test de la sensibilité du pied - S’il y a un pied blessé ne pas marcher dessous Patient à risque : des patients avec d’autres complication rétinopathie, néphropathie, macro-angiopathie Obésité")
  40. Détail source à réviser : 1975-2016 En 2016 : 39% adultes en surpoids, 13 % adultes obèses Plupart de la population mondiale vit dans des pays où il y a de l’obésité/surpoids sont mort plus que les insuffisances pondérales. En 2019, 38,2 millions (Source: "1975-2016 En 2016 : 39% adultes en surpoids, 13 % adultes obèses Plupart de la population mondiale vit dans des pays où il y a de l’obésité/surpoids sont mort plus que les insuffisances pondérales. En 2019, 38,2 millions d’enfants <5 ans en surpoids/obèses En Afriques le nombre de surpoids/obèses augmente de 24 % depuis 2000. Moitié des enfants en")
  41. Détail source à réviser : : poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 -> normale Si IMC 24,9 < IMC <29,9 -> surpoids Si IMC 29,9 < IMC < 40 -> obésité Si IMC >40 -> obésité massive En 2020 - 2229 Franç (Source: ": poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 -> normale Si IMC 24,9 < IMC <29,9 -> surpoids Si IMC 29,9 < IMC < 40 -> obésité Si IMC >40 -> obésité massive En 2020 - 2229 Français âgés de moins de 18 ans - 9 598 Français âgés de 18 et plus L’IMC, la prévalence d’obésité et l’obésité massive depuis 2020 a")
  42. Détail source à réviser : 6% des enfants de 8 à 17 ans en situation d’obésité Les femmes sont à sujette a être obèse que les hommes mais les hommes sont plus en surpoids que les femmes Les comorbidités les plus fréquent liée à l’obésité : - HTA ( (Source: "6% des enfants de 8 à 17 ans en situation d’obésité Les femmes sont à sujette a être obèse que les hommes mais les hommes sont plus en surpoids que les femmes Les comorbidités les plus fréquent liée à l’obésité : - HTA (17% cas) - Hypercholestérolémie (11%) et autres Causes Définition selon l’OMS : obésité c’est un déséquilibre énergétique entre les")
  43. Détail source à réviser : des consommations d’aliments très caloriques riches en lipides - Augmentation de manque d’activité physique, sédentarité (liées aux formes de travail, mode de transports et urbanisation) La prise de poids est aussi liée (Source: "des consommations d’aliments très caloriques riches en lipides - Augmentation de manque d’activité physique, sédentarité (liées aux formes de travail, mode de transports et urbanisation) La prise de poids est aussi liée : - Arrêt du tabac - Consommation d’alcool - Liée à certains médicaments comme neuroleptique, anti-dépresseur, traitement du diabète) -")
  44. Détail source à réviser : alimentation (compulsion, hyperphagie) - Diminution du temps de sommeil - Augmentation du stress au travail, travail de nuit et Les complications du diabète 3 types : l'acidocétose, le coma hyperosmolaire, l'hypoglycémie (Source: "alimentation (compulsion, hyperphagie) - Diminution du temps de sommeil - Augmentation du stress au travail, travail de nuit et Les complications du diabète 3 types : l'acidocétose, le coma hyperosmolaire, l'hypoglycémie. Acidocétose L’acidocétose diabétique résulte d’une carence relative ou totale en insuline entraînant une accumulation de cops cétoniques")
  45. Détail source à réviser : fréquente. Trois stades sont décrits : la cétose, l’acidocétose, le coma acidocétosique. Physiopathologie : - Libération d’acides gras dans la circulation → augmentation de la cétogenèse (production de corps cétoniques) (Source: "fréquente. Trois stades sont décrits : la cétose, l’acidocétose, le coma acidocétosique. Physiopathologie : - Libération d’acides gras dans la circulation → augmentation de la cétogenèse (production de corps cétoniques) Les signes cliniques : - Syndrome polyuro-polydipsique (hyperglycémie) - Odeur cétonique de l’haleine (carence en insuline) -")
  46. Détail source à réviser : (acidose métabolique) - Signe de déshydratation avec parfois hypovolémie et chute de la pression artérielle (hypotension) - Troubles digestifs (vomissement et douleur abdominale) - Altération de la conscience, généraleme (Source: "(acidose métabolique) - Signe de déshydratation avec parfois hypovolémie et chute de la pression artérielle (hypotension) - Troubles digestifs (vomissement et douleur abdominale) - Altération de la conscience, généralement une obnubilation mais pouvant aller jusqu’au coma en absence de traitement - Autres signes généraux : asthénie,")
  47. Détail source à réviser : Signes paracliniques : - Glycémie > 2,5 g/l - Acidose/ Ph < 7,3 - Cétonémie > 3 mmol/l Corps cétoniques principaux : • Bêta-hydroxybutyrate (principal, mesuré) • Acétoacétate • Acétone • Elle peut être inaugurale chez un (Source: "Signes paracliniques : - Glycémie > 2,5 g/l - Acidose/ Ph < 7,3 - Cétonémie > 3 mmol/l Corps cétoniques principaux : • Bêta-hydroxybutyrate (principal, mesuré) • Acétoacétate • Acétone • Elle peut être inaugurale chez un diabétique type 1 méconnu ou le plus souvent déclenchée par une inobservance du traitement (arrêt ou dose réduite d’insuline), par une")
  48. Détail source à réviser : UE 2.7 Défaillances organique et processus dégénératifs Capsules + prise de note IFSI + cours des intervenants Le diabète Généralité + Définition Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un (Source: "UE 2.7 Défaillances organique et processus dégénératifs Capsules + prise de note IFSI + cours des intervenants Le diabète Généralité + Définition Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique, c’est-à-dire un excès de sucre dans le sang (taux de glucose (glycémie) ex")
  49. Détail source à réviser : - Glucose : utilisé par des différentes cellules dans l’organisme = c’est un carburant pour les cellules - Insuline : hormone hypoglycémiante secrété par les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas -> favorise (Source: "- Glucose : utilisé par des différentes cellules dans l’organisme = c’est un carburant pour les cellules - Insuline : hormone hypoglycémiante secrété par les cellules bêta des îlots de Langerhans du pancréas -> favorise l’entrée du glucose dans les cellules")
  50. Détail source à réviser : - Glucagon : hormones hyperglycémiante sécrété par les cellules alpha des îlots de Langerhans du pancréas -> favorise la sortie du glucose des cellules, elle augmente la glycémie (Source: "- Glucagon : hormones hyperglycémiante sécrété par les cellules alpha des îlots de Langerhans du pancréas -> favorise la sortie du glucose des cellules, elle augmente la glycémie")
  51. Détail source à réviser : - Hypoglycémie - Hyperglycémie - Acidocétose : témoigne d’une carence absolue en insuline (A DEVELOPPER) - Hyperosmolarité (souvent DT2) (A DEVELOPPER) -> CHRONIQUE = sur un long terme - Microvasculaire (spécifique au (Source: "- Hypoglycémie - Hyperglycémie - Acidocétose : témoigne d’une carence absolue en insuline (A DEVELOPPER) - Hyperosmolarité (souvent DT2) (A DEVELOPPER) -> CHRONIQUE = sur un long terme - Microvasculaire (spécifique au")
  52. Détail source à réviser : Il est beaucoup moins fréquent que le DT2 A savoir : Parallèlement, le déficit en insuline entraîne une perception d'un état de jeûne ou d'hypoglycémie au niveau cellulaire, ce qui active les hormones contre-régulatrices (Source: "Il est beaucoup moins fréquent que le DT2 A savoir : Parallèlement, le déficit en insuline entraîne une perception d'un état de jeûne ou d'hypoglycémie au niveau cellulaire, ce qui active les hormones contre-régulatrices de l'insuline, notamment le glucagon , le cortisol , l'hormone de croissance et les catécholamines")
  53. Détail source à réviser : dans le sang. Elle nécessite uniquement d’un traitement par insuline (diabète insulino-dépendant) Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 1 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7,5 % (Source: "dans le sang. Elle nécessite uniquement d’un traitement par insuline (diabète insulino-dépendant) Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 1 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7,5 %")
  54. Détail source à réviser : es : - Prédisposition génétique (hérédité : 3 à 5 % des parents atteints) - Facteurs déclenchant : viral, toxique, stress Signes cliniques : - Polyurie (envie fréquente d’uriner) - Polydipsie (soif anormale) - Amaigrisse (Source: "es : - Prédisposition génétique (hérédité : 3 à 5 % des parents atteints) - Facteurs déclenchant : viral, toxique, stress Signes cliniques : - Polyurie (envie fréquente d’uriner) - Polydipsie (soif anormale) - Amaigrissement - Asthénie - Nycturie Traitements : 1) Insuline à stylos : - Insuline lente (basale) ou insuline pour “vivre”, correspond aux besoin...")
  55. Détail source à réviser : 1) Insuline à stylos : - Insuline lente (basale) ou insuline pour “vivre”, correspond aux besoins physiologiques de l’organisme sur 24 h (Source: "1) Insuline à stylos : - Insuline lente (basale) ou insuline pour “vivre”, correspond aux besoins physiologiques de l’organisme sur 24 h")
  56. Détail source à réviser : Début d’action 15 min donc à faire avant le repas Fiasp, Lyumjev : durée d’action 3-4 heures (Source: "Début d’action 15 min donc à faire avant le repas Fiasp, Lyumjev : durée d’action 3-4 heures")
  57. Détail source à réviser : 2) Insuline à la pompe : Pompes choisies par le patient et le diabétologue en fonction des besoins en insuline du patient, de son quotidien (professionnel, loisirs…) (Source: "2) Insuline à la pompe : Pompes choisies par le patient et le diabétologue en fonction des besoins en insuline du patient, de son quotidien (professionnel, loisirs…)")
  58. Détail source à réviser : II- Diabète de type 2 => DT2 Définition Le diabète de type 2 est une maladie évolutive qui survient généralement chez des sujets âgés (vers 40 ans) mais peut parfois apparaît à l’adolescence surtout en présence de surpoi (Source: "II- Diabète de type 2 => DT2 Définition Le diabète de type 2 est une maladie évolutive qui survient généralement chez des sujets âgés (vers 40 ans) mais peut parfois apparaît à l’adolescence surtout en présence de surpoids (92% des diabétiques ont un diabète de T2)")
  59. Détail source à réviser : Insulinopénie : insuffisance de la sécrétion d’insuline relative puis absolue Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 2 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7 % selon la HAS (Source: "Insulinopénie : insuffisance de la sécrétion d’insuline relative puis absolue Objectif : L'objectif du traitement d'un patient diabétique de type 2 est d'obtenir un taux de HbA1c inférieur à 7 % selon la HAS")
  60. Détail source à réviser : pour le cas général (ou inférieur à 6,5 % pour un diabète nouvellement diagnostiqué, sans antécédent cardio-vasculaire, et d'espérance de vie supérieure à 15 ans) (Source: "pour le cas général (ou inférieur à 6,5 % pour un diabète nouvellement diagnostiqué, sans antécédent cardio-vasculaire, et d'espérance de vie supérieure à 15 ans)")
  61. Détail source à réviser : demment) Inhibiteur du SGLT2 Insulino-sécréteur Glinides III-Matériels incontournables pour une bonne prise en charge des personnes diabétiques - Lecteur glycémique - Bandelettes - Free style - Pour les prélèvements : (Source: "demment) Inhibiteur du SGLT2 Insulino-sécréteur Glinides III-Matériels incontournables pour une bonne prise en charge des personnes diabétiques - Lecteur glycémique - Bandelettes - Free style - Pour les prélèvements :")
  62. Détail source à réviser : cours 2 cas de figure : a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue au milieu du repas (dose complète (Source: "cours 2 cas de figure : a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue au milieu du repas (dose complète prévue pour une glycémie dans la cible) b) Si le repas est distant (>30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre une collation (ex : 40g de pain...")
  63. Détail source à réviser : b) Injection S/C de Glucagon (Kit dispo à la pharmacie, conservation au frais jusqu'à la date de péremption, ou 18 mois à 25° max)) = retour rapide à la conscience (Source: "b) Injection S/C de Glucagon (Kit dispo à la pharmacie, conservation au frais jusqu'à la date de péremption, ou 18 mois à 25° max)) = retour rapide à la conscience")
  64. Détail source à réviser : c) Spray poudre nasale : BAQSIMI (spécialité à base de glucagon (3mg) en récipient unidose, prêt à l'emploi, lui-même dans un tube jaune/orangé scellé) à partir de 4 ans (Source: "c) Spray poudre nasale : BAQSIMI (spécialité à base de glucagon (3mg) en récipient unidose, prêt à l'emploi, lui-même dans un tube jaune/orangé scellé) à partir de 4 ans")
  65. Détail source à réviser : DT2 -> traitements anti oraux : durée d’action plus longue (=> obligation en cas d’hypoglycémie : hospitalisation en urgence pour une surveillance 24h) Traitement préventif : éducation du patient (signes d’hypo/hyper), é (Source: "DT2 -> traitements anti oraux : durée d’action plus longue (=> obligation en cas d’hypoglycémie : hospitalisation en urgence pour une surveillance 24h) Traitement préventif : éducation du patient (signes d’hypo/hyper), éducation de l’entourage (notamment le glucagon), adaptation du traitement et de l’alimentation selon ses activités, avoir du sucre avec l...")
  66. Détail source à réviser : (règles hygiéno-diététique) Education du diabétique : - Vérifier le bon fonctionnement de l’appareil - Vérifier la date de péremption des bandelettes - Lavage des mains à l’eau et du savon - Pas piquer les doigts de la p (Source: "(règles hygiéno-diététique) Education du diabétique : - Vérifier le bon fonctionnement de l’appareil - Vérifier la date de péremption des bandelettes - Lavage des mains à l’eau et du savon - Pas piquer les doigts de la pince - Variation des signes de prélèvement - Eviter la pulpe du doigt - Massage circulaire - Purger l’aiguille - Pas de pli cutané à fair...")
  67. Détail source à réviser : es chaussettes en laine, fil, coton - Observation régulièrement du pied, test de la sensibilité du pied - S’il y a un pied blessé ne pas marcher dessous Patient à risque : des patients avec d’autres complication (Source: "es chaussettes en laine, fil, coton - Observation régulièrement du pied, test de la sensibilité du pied - S’il y a un pied blessé ne pas marcher dessous Patient à risque : des patients avec d’autres complication")
  68. Détail source à réviser : 2020 - 2229 Français âgés de moins de 18 ans - 9 598 Français âgés de 18 et plus L’IMC, la prévalence d’obésité et l’obésité massive depuis 2020 a augmenté 18% des enfants de 2 à 7 ans sont en situation d’obésité 6% des (Source: "2020 - 2229 Français âgés de moins de 18 ans - 9 598 Français âgés de 18 et plus L’IMC, la prévalence d’obésité et l’obésité massive depuis 2020 a augmenté 18% des enfants de 2 à 7 ans sont en situation d’obésité 6% des enfants de 8 à 17 ans en situation d’obésité Les femmes sont à sujette a être obèse")
  69. Détail source à réviser : Au niveau mondial : - Augmentation des consommations d’aliments très caloriques riches en lipides - Augmentation de manque d’activité physique, sédentarité (liées aux formes de travail, mode de transports et urbanisation (Source: "Au niveau mondial : - Augmentation des consommations d’aliments très caloriques riches en lipides - Augmentation de manque d’activité physique, sédentarité (liées aux formes de travail, mode de transports et urbanisation) La prise de poids est aussi liée : - Arrêt du tabac - Consommation d’alcool - Liée à certains médicaments comme neuroleptique, anti-dép...")
  70. Détail source à réviser : Physiopathologie : - Libération d’acides gras dans la circulation → augmentation de la cétogenèse (production de corps cétoniques) Les signes cliniques : - Syndrome polyuro-polydipsique (hyperglycémie) - Odeur cétonique (Source: "Physiopathologie : - Libération d’acides gras dans la circulation → augmentation de la cétogenèse (production de corps cétoniques) Les signes cliniques : - Syndrome polyuro-polydipsique (hyperglycémie) - Odeur cétonique de l’haleine (carence en insuline) - Respiration de Kussmaul-Kien= polypnée ample avec pause en fin")
  71. Détail source à réviser : traitement - Autres signes généraux : asthénie, amaigrissement, perte d’appétit, fièvre, crampes musculaires, hypothermie Signes paracliniques : - Glycémie > 2,5 g/l - Acidose/ Ph < 7,3 - Cétonémie > 3 mmol/l Corps (Source: "traitement - Autres signes généraux : asthénie, amaigrissement, perte d’appétit, fièvre, crampes musculaires, hypothermie Signes paracliniques : - Glycémie > 2,5 g/l - Acidose/ Ph < 7,3 - Cétonémie > 3 mmol/l Corps")
  72. Détail source à réviser : 2019, 38,2 millions d’enfants <5 ans en surpoids/obèses En Afriques le nombre de surpoids/obèses augmente de 24 % depuis 2000 (Source: "2019, 38,2 millions d’enfants <5 ans en surpoids/obèses En Afriques le nombre de surpoids/obèses augmente de 24 % depuis 2000")
  73. Détail source à réviser : 3. Si patient à jeun (pré-op ou attente examens) : ne pas faire d’injection d’insuline rapide (Source: "3. Si patient à jeun (pré-op ou attente examens) : ne pas faire d’injection d’insuline rapide")
  74. Détail source à réviser : 1. Si Per Os possible : Resucrage En 1er TOUJOURS sucre rapide = 15g de sucre (3 morceaux de carré de sucre) ou 1brique de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil (Source: "1. Si Per Os possible : Resucrage En 1er TOUJOURS sucre rapide = 15g de sucre (3 morceaux de carré de sucre) ou 1brique de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil")
  75. Détail source à réviser : a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue au milieu du repas (dose complète prévue pour une glycémi (Source: "a) Si le repas est proche (- de 30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre le repas en commençant par les féculents ou le pain, et réaliser l'injection d'insuline prévue au milieu du repas (dose complète prévue pour une glycémie dans la cible) b) Si le repas est distant (>30min), APRES SUCRE RAPIDE, prendre une collation (ex : 40g de pain, ou 4 biscottes, ou 4 b...")
  76. Détail source à réviser : 2. Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité à déglutir, resucrage per os (15g sucre rapide), sinon bran (Source: "2. Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité à déglutir, resucrage per os (15g sucre rapide), sinon brancher une perfusion de 500ml de G10%")
  77. Détail source à réviser : En 2019, 38,2 millions d’enfants <5 ans en surpoids/obèses En Afriques le nombre de surpoids/obèses augmente de 24 % depuis 2000 (Source: "En 2019, 38,2 millions d’enfants <5 ans en surpoids/obèses En Afriques le nombre de surpoids/obèses augmente de 24 % depuis 2000")
  78. Détail source à réviser : Moitié des enfants en surpoids/obèses vivent en Asie Notion : IMC= Indice de Masse Corporelle : poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 -> normale Si IMC 24,9 < IMC <29,9 -> (Source: "Moitié des enfants en surpoids/obèses vivent en Asie Notion : IMC= Indice de Masse Corporelle : poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 -> normale Si IMC 24,9 < IMC <29,9 -> surpoids Si IMC 29,9 < IMC < 40 -> obésité Si IMC >40 -> obésité massive En 2020 - 2229 Français âgés de moins de 18 ans - 9 598 Françai...")
  79. Détail source à réviser : Site d’injection : ventre, cuisse, fesse Exemple de médicament : Abasaglar, Lantus, Toujéo : durée de vie 24h donc besoin d’être faite à heure fixe +/- une heure (Source: "Site d’injection : ventre, cuisse, fesse Exemple de médicament : Abasaglar, Lantus, Toujéo : durée de vie 24h donc besoin d’être faite à heure fixe +/- une heure")
  80. Détail source à réviser : référer G30% en hospitalisation car après injection de Glucagon, les glycémies du patient « partent en vrille » pendant environ 48h. c) Spray poudre nasale : BAQSIMI (spécialité à base de glucagon (3mg) en récipient unid (Source: "référer G30% en hospitalisation car après injection de Glucagon, les glycémies du patient « partent en vrille » pendant environ 48h. c) Spray poudre nasale : BAQSIMI (spécialité à base de glucagon (3mg) en récipient unidose, prêt à l'emploi, lui-même dans un tube jaune/o")
  81. Détail source à réviser : Si Per Os possible : Resucrage En 1er TOUJOURS sucre rapide = 15g de sucre (3 morceaux de carré de sucre) ou 1brique de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil (Source: "Si Per Os possible : Resucrage En 1er TOUJOURS sucre rapide = 15g de sucre (3 morceaux de carré de sucre) ou 1brique de 20cl de jus de fruit ou 1 cuil")
  82. Détail source à réviser : A savoir : parfois l’insuline lente peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylo rechargeable avec cartouche Tresiba, Lantus) (Source: "A savoir : parfois l’insuline lente peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylo rechargeable avec cartouche Tresiba, Lantus)")
  83. Détail source à réviser : Physiopathologie Le développement du DT2 se fait en plusieurs étapes : - Les cellules de l’organisme deviennent résistantes à l’insuline (Source: "Physiopathologie Le développement du DT2 se fait en plusieurs étapes : - Les cellules de l’organisme deviennent résistantes à l’insuline")
  84. Détail source à réviser : Dans un premier temps, le pancréas augmente la production d’insuline : on parle d’hyperinsulinisme - Après plusieurs années (10 à 20 ans), le pancréas s’épuise et ne peut plus sécréter suffisamment d’insuline pour régule (Source: "Dans un premier temps, le pancréas augmente la production d’insuline : on parle d’hyperinsulinisme - Après plusieurs années (10 à 20 ans), le pancréas s’épuise et ne peut plus sécréter suffisamment d’insuline pour réguler le taux de sucre dans le sang : c’est le stade d’insulinodéficience")
  85. Détail source à réviser : Insulinorésistance : baisse de l’efficacité de l’insuline au niveau des tissus-cible avec augmentation de la production hépatique de glucose et diminution de la glycolyse au niveau du muscle (Source: "Insulinorésistance : baisse de l’efficacité de l’insuline au niveau des tissus-cible avec augmentation de la production hépatique de glucose et diminution de la glycolyse au niveau du muscle")
  86. Détail source à réviser : Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité à déglutir, resucrage per os (15g sucre rapide), sinon branche (Source: "Si perte de connaissance sur hypoglycémie très sévère : a) Injection IV d'une ampoule de G30% ou 3 ampoules de G10% • Dès retour à la conscience, si capacité à déglutir, resucrage per os (15g sucre rapide), sinon brancher une perfusion de 500ml de G10%")
  87. Détail source à réviser : Si patient à jeun (pré-op ou attente examens) : ne pas faire d’injection d’insuline rapide (Source: "Si patient à jeun (pré-op ou attente examens) : ne pas faire d’injection d’insuline rapide")
  88. Détail source à réviser : • Dans tous les cas, cibler l'hypoglycémie, la signaler au médecin et en repérer la cause En dessous de 0,50 g/L : début de l’altération des fonctions cognitives Prise de note Attention : tout trouble de conscience chez (Source: "• Dans tous les cas, cibler l'hypoglycémie, la signaler au médecin et en repérer la cause En dessous de 0,50 g/L : début de l’altération des fonctions cognitives Prise de note Attention : tout trouble de conscience chez un patient diabétique : contrôle de sa glycémie Arrêt des activités en cours Resucrage : rapide 15 g de sucre (3 morceaux de sucre), jus...")
  89. Détail source à réviser : Une hyperglycémie entraine une déshydratation Complications du diabète : -> AIGUE = à l’instanté - Hypoglycémie - Hyperglycémie - Acidocétose : témoigne d’une carence absolue en insuline (A DEVELOPPER) - Hyperosmolarité (Source: "Une hyperglycémie entraine une déshydratation Complications du diabète : -> AIGUE = à l’instanté - Hypoglycémie - Hyperglycémie - Acidocétose : témoigne d’une carence absolue en insuline (A DEVELOPPER) - Hyperosmolarité (souvent DT2) (A DEVELOPPER) -> CHRONIQUE = sur un long terme - Microvasculaire (spécifique au diabète) : atteinte des petits vaisseaux s...")
  90. Détail source à réviser : Facteurs de risques : - Prédisposition génétique (hérédité : 3 à 5 % des parents atteints) - Facteurs déclenchant : viral, toxique, stress Signes cliniques : - Polyurie (envie fréquente d’uriner) - Polydipsie (soif anorm (Source: "Facteurs de risques : - Prédisposition génétique (hérédité : 3 à 5 % des parents atteints) - Facteurs déclenchant : viral, toxique, stress Signes cliniques : - Polyurie (envie fréquente d’uriner) - Polydipsie (soif anormale) - Amaigrissement - Asthénie - Nycturie Traitements : 1) Insuline à stylos : - Insuline lente (basale) ou insuline pour “vivre”, corr...")
  91. Détail source à réviser : A savoir : parfois l’insuline rapide peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylos jetable Humalog junior, ou stylo rechargeable avec cartouche (Novorapid, Apidra et Fiasp) ATTENTION 1 stylo = 1 patient sinon risqu (Source: "A savoir : parfois l’insuline rapide peut être prescrite et adaptée en demi-dose (stylos jetable Humalog junior, ou stylo rechargeable avec cartouche (Novorapid, Apidra et Fiasp) ATTENTION 1 stylo = 1 patient sinon risque d’AES (identitovigilance = mettre étiquette du nom du patient dessus) Conservation au frigo destiné pour les stylos à insuline")
  92. Détail source à réviser : Pas de désinfection ou de plis cutané, changement de site d’injection 2) Insuline à la pompe : Pompes choisies par le patient et le diabétologue en fonction des besoins en insuline du patient, de son quotidien (professio (Source: "Pas de désinfection ou de plis cutané, changement de site d’injection 2) Insuline à la pompe : Pompes choisies par le patient et le diabétologue en fonction des besoins en insuline du patient, de son quotidien (professionnel, loisirs…)")
  93. Détail source à réviser : • Attention risque acido-cétose plus important (cf l’hyperglycémie) (Source: "• Attention risque acido-cétose plus important (cf l’hyperglycémie)")
  94. Détail source à réviser : Signes perçus par le patient : - Adrénergiques : tremblements, palpitation, sensation de faim, mains moites sueurs froides profuses - Neurogènes : trouble de la vue, gène pour articuler, difficulté de concentration, fati (Source: "Signes perçus par le patient : - Adrénergiques : tremblements, palpitation, sensation de faim, mains moites sueurs froides profuses - Neurogènes : trouble de la vue, gène pour articuler, difficulté de concentration, fatigue, maux de tête Signes perçus par l’entourage : - Adrénergiques : pâleurs, sueurs, tremblements - Neurogènes : trouble de la parole, as...")
  95. Détail source à réviser : s augmente de 24 % depuis 2000. Moitié des enfants en surpoids/obèses vivent en Asie Notion : IMC= Indice de Masse Corporelle : poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 -> (Source: "s augmente de 24 % depuis 2000. Moitié des enfants en surpoids/obèses vivent en Asie Notion : IMC= Indice de Masse Corporelle : poids (kg)/ (taille * taille) en m² Si IMC < 18,5 -> maigreur Si IMC 18,5 < IMC < 24,9 ->")
  96. Détail source à réviser : Ainsi pour un patient diabétique de type 1 jeune et sans antécédents médicaux graves peut avoir un objectif inférieur à 7 %, tandis qu'un patient âgé pourra avoir un objectif plus élevé (Source: "Ainsi pour un patient diabétique de type 1 jeune et sans antécédents médicaux graves peut avoir un objectif inférieur à 7 %, tandis qu'un patient âgé pourra avoir un objectif plus élevé")

Repères chronologiques

DateÉvénement
1975Définition du diabète par glycémie à jeun
2016Surveillance par HbA1c
2019Confirmation du diabète par HGPO
2000Augmentation de l'obésité chez les enfants
2020Évolution des traitements du diabète

Tableaux de Synthèse

Comparaison insuline lente et rapide

Type d'insulineDurée d'actionMode d'administrationExemples
Lente24hInjection quotidienneAbasaglar, Lantus, Toujéo, Tresiba, Lévémir
Rapide3-4hAvant repas, injection multipleNovorapid, Humalog, Asparte, Apidra, Fiasp, Lyumjev

Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confusion entre glycémie à jeun et glycémie postprandiale.
  2. Mélanger insuline lente et rapide dans la prise en charge.
  3. Oublier de vérifier la date de péremption des bandelettes de glycémie.
  4. Confondre hypoglycémie et hyperglycémie.
  5. Négliger la technique d'injection lors de la surveillance glycémique.
  6. Sous-estimer le risque d'acidocétose en cas de non-prise en charge.
  7. Confusion entre diabète de type 1 et type 2.

Checklist Examen

  1. Vérifier la définition de la glycémie normale à jeun.
  2. Connaître les critères diagnostiques du diabète.
  3. Savoir distinguer insuline lente et rapide.
  4. Maîtriser la conduite en cas d'hypoglycémie.
  5. Reconnaître les signes cliniques de l'acidocétose.
  6. Comprendre le fonctionnement de l'insulinothérapie par pompe.
  7. Savoir utiliser le matériel de surveillance glycémique.
  8. Identifier les complications aiguës du diabète.
  9. Connaître les règles hygiéno-diététiques du diabète de type 2.
  10. Comprendre la physiopathologie du diabète.
  11. Savoir gérer la surveillance glycémique.
  12. Connaître les traitements médicamenteux du diabète de type 2.

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1. Quel seuil de glycémie à jeun définit le diabète ?

2. Quels sont les substrats mentionnés dans la source à partir desquels le glucagon stimule la néoglucogenèse ?

Faire le QCM →

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Diabète — définition ?

Hyperglycémie chronique avec seuils précis.

Glycémie à jeun — seuil ?

Supérieure à 1,26 g/L à deux reprises.

HGPO — glycémie confirmant diabète ?

≥ 2 g/L à 2h après glucose oral.

Voir les flashcards →

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