QCM : IRM : principes et bases physiques — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’instrumentation d’une IRM, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les bobines de shim créent principalement le champ statique B0.
Les antennes radiofréquence corrigent les inhomogénéités de B0.
Les antennes radiofréquence émettent B1 et reçoivent le signal.
Les bobines de gradients localisent le signal selon les axes spatiaux.
Les bobines supraconductrices produisent le champ magnétique statique B0.

Les antennes radiofréquence émettent B1 et reçoivent le signal. · Les bobines de gradients localisent le signal selon les axes spatiaux. · Les bobines supraconductrices produisent le champ magnétique statique B0.

Explication

Les bobines supraconductrices refroidies à l’hélium liquide produisent le champ statique B0. Les gradients servent à localiser le signal, tandis que les antennes radiofréquence émettent B1 et reçoivent le signal de résonance.

2. À propos du refroidissement des bobines supraconductrices d’IRM :

Ce refroidissement permet des champs magnétiques supérieurs à 0,5 T.
L’hélium gazeux utilisé dans l’installation reste à température ambiante.
L’hélium liquide est maintenu autour de 4 ou 5 K.
Cette température correspond approximativement à −268 °C.
L’hélium liquide est conservé près du zéro absolu.

Ce refroidissement permet des champs magnétiques supérieurs à 0,5 T. · L’hélium liquide est maintenu autour de 4 ou 5 K. · Cette température correspond approximativement à −268 °C.

Explication

L’hélium liquide est maintenu vers 4 ou 5 K, soit environ −268 °C, afin de préserver la supraconductivité. Cette température est très basse, mais elle n’est pas assimilable au zéro absolu.

3. Les bobines de shim d’une IRM se caractérisent par :

Une réalisation passive possible par des plaques métalliques.
Une émission des impulsions radiofréquence B1 vers les protons.
Une correction des inhomogénéités du champ magnétique B0.
Une variation de B0 selon les axes x, y et z pour localiser le signal.
Une réalisation active possible par des bobines dédiées.

Une réalisation passive possible par des plaques métalliques. · Une correction des inhomogénéités du champ magnétique B0. · Une réalisation active possible par des bobines dédiées.

Explication

Les bobines de shim compensent les inhomogénéités de B0. Elles peuvent agir passivement avec des plaques métalliques ou activement avec des bobines dédiées, alors que les gradients assurent la localisation spatiale.

4. Concernant les bobines de gradients, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elles modifient le champ magnétique selon les axes x, y et z.
Elles reçoivent le signal de résonance magnétique émis par les protons.
Elles permettent la localisation spatiale du signal de résonance.
Elles produisent le champ magnétique statique principal B0.
Elles corrigent les inhomogénéités de B0 par des plaques métalliques.

Elles modifient le champ magnétique selon les axes x, y et z. · Elles permettent la localisation spatiale du signal de résonance.

Explication

Les bobines de gradients font varier le champ selon x, y et z pour localiser le signal. Elles ne produisent pas le champ statique principal et ne reçoivent pas le signal de résonance.

5. Concernant les protons impliqués en résonance magnétique :

Chaque proton possède un moment magnétique individuel.
Le proton correspond à une molécule d’eau entière.
Une molécule d’eau contient deux protons d’hydrogène.
Le proton constitue le noyau de l’atome d’hydrogène.
Le proton est dépourvu de moment magnétique individuel.

Chaque proton possède un moment magnétique individuel. · Une molécule d’eau contient deux protons d’hydrogène. · Le proton constitue le noyau de l’atome d’hydrogène.

Explication

Le proton est le noyau de l’hydrogène et possède un moment magnétique individuel. L’eau est une molécule qui contient deux protons d’hydrogène, mais elle n’est pas elle-même un proton.

6. En présence du champ statique B0, les protons :

Produisent une aimantation résultante M0 selon l’axe z.
Adoptent des orientations parallèle ou anti-parallèle au champ.
Produisent une aimantation résultante M0 principalement selon l’axe x.
Présentent un excès d’orientations anti-parallèles.
Présentent un excès d’orientations parallèles.

Produisent une aimantation résultante M0 selon l’axe z. · Adoptent des orientations parallèle ou anti-parallèle au champ. · Présentent un excès d’orientations parallèles.

Explication

En présence de B0, les protons adoptent des orientations parallèle ou anti-parallèle. L’excès de protons parallèles produit M0 selon z, et non une aimantation résultante transversale.

7. Concernant la relaxation longitudinale T1 :

À t=T1t=T_1, la composante longitudinale atteint environ 0,63M00,63M_0.
Elle suit la relation Mz=M0(1et/T1)M_z = M_0(1-e^{-t/T_1}).
Elle décrit la décroissance de la composante transversale Mxy.
À t=T1t=T_1, la composante longitudinale vaut environ 0,37M00,37M_0.
Elle correspond à la récupération progressive de la composante longitudinale.

À $$t=T_1$$, la composante longitudinale atteint environ $$0,63M_0$$. · Elle suit la relation $$M_z = M_0(1-e^{-t/T_1})$$. · Elle correspond à la récupération progressive de la composante longitudinale.

Explication

La relaxation longitudinale décrit la récupération progressive de Mz selon Mz=M0(1et/T1)M_z = M_0(1-e^{-t/T_1}). À t=T1t=T_1, cette composante atteint environ 0,63M00,63M_0, tandis que la décroissance de Mxy relève de T2.

8. À propos de la relaxation transversale T2 :

Elle suit la relation Mxy=M0et/T2M_{xy}=M_0e^{-t/T_2}.
Elle décrit la récupération progressive de la composante longitudinale Mz.
À t=T2t=T_2, la composante transversale atteint environ 0,63M00,63M_0.
À t=T2t=T_2, la composante transversale vaut environ 0,37M00,37M_0.
Elle correspond à la décroissance de la composante transversale Mxy.

Elle suit la relation $$M_{xy}=M_0e^{-t/T_2}$$. · À $$t=T_2$$, la composante transversale vaut environ $$0,37M_0$$. · Elle correspond à la décroissance de la composante transversale Mxy.

Explication

La relaxation transversale correspond à la décroissance de Mxy selon Mxy=M0et/T2M_{xy}=M_0e^{-t/T_2}. À t=T2t=T_2, cette composante vaut environ 0,37M00,37M_0, alors que Mz relève de T1.

9. Concernant le signal FID, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le signal FID correspond à un signal constant produit après la disparition du déphasage.
Le signal FID résulte principalement de la précession de l’aimantation longitudinale.
Le signal FID suit une décroissance caractéristique exclusivement décrite par T2T2.
Le signal FID est détecté par l’antenne réceptrice de l’appareil.
Le signal FID présente une décroissance sinusoïdale amortie par une exponentielle.

Le signal FID est détecté par l’antenne réceptrice de l’appareil. · Le signal FID présente une décroissance sinusoïdale amortie par une exponentielle.

Explication

Le signal FID correspond à une sinusoïde amortie exponentiellement, issue de la précession transverse et détectée par l’antenne. Sa décroissance dépend de T2T2^*, qui inclut les inhomogénéités de B0B0, tandis que T2T2 décrit la relaxation transversale intrinsèque.

10. Une séquence Spin Echo comprend les étapes suivantes :

Une impulsion RF de 90° crée l’aimantation transverse.
L’écho est produit avant l’application de l’impulsion RF de 180°.
L’impulsion RF initiale de Spin Echo est une impulsion de 180°.
Les spins se déphasent après la création de l’aimantation transverse.
Une impulsion RF de 180° refocalise les spins déphasés.

Une impulsion RF de 90° crée l’aimantation transverse. · Les spins se déphasent après la création de l’aimantation transverse. · Une impulsion RF de 180° refocalise les spins déphasés.

Explication

Dans une séquence Spin Echo, l’impulsion de 90° crée l’aimantation transverse, puis les spins se déphasent. L’impulsion de 180° les refocalise et permet la formation d’un écho; elle ne constitue pas l’impulsion initiale d’excitation.

11. Concernant les paramètres temporels TRTR et TETE, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le temps TETE sépare deux excitations RF successives.
Le temps TRTR correspond au délai entre deux impulsions RF de 180°.
Le temps TETE sépare l’impulsion RF de 90° et l’écho.
Le temps TRTR sépare deux impulsions RF de 90° successives.
Le temps TRTR mesure le délai entre une excitation et l’écho.

Le temps $$TE$$ sépare l’impulsion RF de 90° et l’écho. · Le temps $$TR$$ sépare deux impulsions RF de 90° successives.

Explication

Le temps de répétition TRTR sépare deux impulsions RF de 90°, alors que le temps d’écho TETE sépare l’impulsion de 90° de l’écho. Ainsi, TRTR ne mesure pas le délai entre l’excitation et l’écho.

12. Parmi les propositions suivantes concernant les pondérations IRM, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une pondération T1 utilise un TRTR court et un TETE court.
Une pondération T1 utilise un TRTR long et un TETE long.
Une pondération en densité de protons utilise un TRTR long et un TETE court.
Une pondération T2 utilise un TRTR court et un TETE court.
Une pondération T2 utilise un TRTR long et un TETE long.

Une pondération T1 utilise un $$TR$$ court et un $$TE$$ court. · Une pondération en densité de protons utilise un $$TR$$ long et un $$TE$$ court. · Une pondération T2 utilise un $$TR$$ long et un $$TE$$ long.

Explication

Une pondération T1 utilise un TRTR court et un TETE court, tandis qu’une pondération T2 utilise des valeurs longues pour ces deux paramètres. Une pondération en densité de protons associe plutôt un TRTR long à un TETE court.

13. Dans l’exemple numérique des séquences T1 et T2, quelles propositions sont exactes ?

La séquence T1 utilise TE=15msTE = 15\,\text{ms}.
La séquence T1 utilise TR=500msTR = 500\,\text{ms}.
La séquence T2 utilise TR=2000msTR = 2000\,\text{ms}.
La séquence T2 utilise TR=500msTR = 500\,\text{ms}.
La séquence T2 utilise TE=120msTE = 120\,\text{ms}.

La séquence T1 utilise $$TE = 15\,\text{ms}$$. · La séquence T1 utilise $$TR = 500\,\text{ms}$$. · La séquence T2 utilise $$TR = 2000\,\text{ms}$$. · La séquence T2 utilise $$TE = 120\,\text{ms}$$.

Explication

Dans l’exemple considéré, la séquence T1 a TR=500msTR = 500\,\text{ms} et TE=15msTE = 15\,\text{ms}, tandis que la séquence T2 a TR=2000msTR = 2000\,\text{ms} et TE=120msTE = 120\,\text{ms}. Les valeurs longues caractérisent donc ici la séquence T2.

14. À propos de la définition et du rôle général d’un gradient en IRM :

Un gradient décrit une variation physique selon une direction donnée.
Un gradient est nécessairement uniforme dans toute la région explorée.
Le champ principal statique B0B0 constitue la définition d’un gradient.
Un gradient correspond à une mesure physique indépendante de la direction.
Un gradient peut modifier le champ magnétique selon la position.

Un gradient décrit une variation physique selon une direction donnée. · Un gradient peut modifier le champ magnétique selon la position.

Explication

Un gradient est une variation d’une mesure physique selon la direction, et il peut modifier le champ magnétique en fonction de la position. Le champ B0B0 est le champ principal statique, tandis qu’un gradient n’est pas défini comme un champ uniforme.

15. Concernant l’utilisation d’un gradient pour localiser spatialement le signal, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le codage spatial repose sur une fréquence indépendante de la position.
Un gradient appliqué à B0B0 crée des fréquences différentes selon la position.
Une fréquence de résonance peut être associée à une localisation spatiale.
Un gradient appliqué à B0B0 rend la fréquence de résonance identique partout.
Un gradient transforme directement chaque position en valeur de densité protonique.

Un gradient appliqué à $$B0$$ crée des fréquences différentes selon la position. · Une fréquence de résonance peut être associée à une localisation spatiale.

Explication

L’application d’un gradient à B0B0 crée des fréquences de résonance différentes selon la position. Cette relation entre fréquence et position permet d’associer une fréquence à une localisation spatiale, et non une phase à elle seule.

16. Concernant la transformée de Fourier appliquée au signal IRM, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La transformée de Fourier est un outil mathématique d’analyse du signal.
Elle transforme directement le signal temporel en densité protonique.
Elle permet de séparer les différentes fréquences présentes dans le signal.
Elle convertit un signal du domaine temporel vers le domaine fréquentiel.
Elle sélectionne directement l’épaisseur de coupe à l’aide d’un gradient.

La transformée de Fourier est un outil mathématique d’analyse du signal. · Elle permet de séparer les différentes fréquences présentes dans le signal. · Elle convertit un signal du domaine temporel vers le domaine fréquentiel.

Explication

La transformée de Fourier convertit un signal du domaine temporel vers le domaine fréquentiel afin d’en séparer les fréquences. Elle ne définit pas le gradient de sélection de coupe et ne transforme pas directement le signal en densité protonique.

17. Concernant les séquences rapides et les séquences d’inversion, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’écho de gradient utilise des gradients de déphasage et de rephasage sans impulsion RF de 180°.
En Turbo Spin Echo, le facteur turbo désigne le nombre d’échos recueillis pendant un TR.
Le STIR supprime le liquide cérébrospinal avec un TI long d’environ 2500 ms.
Le FLAIR supprime sélectivement la graisse avec un TI court proche de 130 ms.
Une séquence d’inversion-récupération commence par une impulsion RF de 90° inversant la magnétisation.

L’écho de gradient utilise des gradients de déphasage et de rephasage sans impulsion RF de 180°. · En Turbo Spin Echo, le facteur turbo désigne le nombre d’échos recueillis pendant un TR.

Explication

L’écho de gradient crée l’écho par déphasage puis rephasage des gradients, sans impulsion RF de 180°. En Turbo Spin Echo, le facteur turbo correspond au nombre d’échos recueillis pendant un TR, et non à la durée séparant deux excitations. L’inversion-récupération débute bien par une impulsion de 180°, tandis que le STIR et le FLAIR ont des TI respectivement court et long.

18. À propos du facteur turbo en Turbo Spin Echo :

Le facteur turbo correspond au nombre d’échos recueillis pendant un TR.
Un train d’échos Turbo Spin Echo comporte habituellement entre 40 et 80 échos.
Le facteur turbo correspond au nombre d’impulsions RF de 180° appliquées avant chaque excitation.
Le facteur turbo désigne la durée séparant deux excitations successives.
La longueur du train d’échos peut atteindre environ 200 échos dans certaines séquences.

Le facteur turbo correspond au nombre d’échos recueillis pendant un TR. · La longueur du train d’échos peut atteindre environ 200 échos dans certaines séquences.

Explication

Le facteur turbo est le nombre d’échos recueillis pendant un TR, avec des trains pouvant aller de 4 à 32 échos, voire jusqu’à 200. Le TR désigne la durée entre deux excitations et ne constitue donc pas le facteur turbo. Les autres propositions inversent les caractéristiques du STIR et du FLAIR ou la technique de formation de l’écho de gradient.

19. Les caractéristiques des séquences d’inversion-récupération comprennent :

Une impulsion initiale de 180° inverse la magnétisation M0 avant le Spin Echo.
Une séquence d’inversion-récupération débute par une impulsion de 90° avant l’inversion magnétique.
Le FLAIR utilise un TI long d’environ 2500 ms pour supprimer le liquide cérébrospinal.
Le FLAIR emploie un TI court proche de 130 ms pour annuler le signal graisseux.
Le STIR utilise un TI court proche de 130 ms pour supprimer sélectivement la graisse.

Une impulsion initiale de 180° inverse la magnétisation M0 avant le Spin Echo. · Le FLAIR utilise un TI long d’environ 2500 ms pour supprimer le liquide cérébrospinal. · Le STIR utilise un TI court proche de 130 ms pour supprimer sélectivement la graisse.

Explication

L’inversion-récupération débute par une impulsion de 180° qui inverse la magnétisation M0, puis se poursuit par une séquence Spin Echo conventionnelle. Le STIR utilise un TI court d’environ 130 ms pour supprimer la graisse, alors que le FLAIR utilise un TI long d’environ 2500 ms pour supprimer le liquide cérébrospinal. Les autres propositions attribuent à tort ces TI ou cette inversion à d’autres séquences.

20. Une acquisition 2D est caractérisée par les éléments suivants :

Le rapport signal sur bruit s’exprime par S/B=DS/SmS/B=DS/S_m.
La séquence WARP réduit les artéfacts métalliques en combinant SEMAC et VAT.
La formule temporelle correcte est Tacq=TR×Np×NexT_{acq}=TR\times N_p\times N_{ex}.
La reconstruction DIXON produit l’image eau seule par IPOP=2WIP-OP=2W.
Le temps d’acquisition augmente avec TR, le nombre de pas de phase et le nombre d’excitations.

La séquence WARP réduit les artéfacts métalliques en combinant SEMAC et VAT. · La formule temporelle correcte est $$T_{acq}=TR\times N_p\times N_{ex}$$. · Le temps d’acquisition augmente avec TR, le nombre de pas de phase et le nombre d’excitations.

Explication

La formule correcte est Tacq=TR×Np×NexT_{acq}=TR\times N_p\times N_{ex}. Le rapport signal sur bruit se calcule par S/B=Sm/DSS/B=S_m/DS, et un voxel plus petit améliore la résolution mais diminue le rapport signal sur bruit. La reconstruction DIXON utilise les images en phase et en opposition de phase, tandis que WARP combine SEMAC et VAT pour réduire les artéfacts métalliques.

21. Concernant le déplacement chimique en IRM, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le déplacement spatial de type 1 survient dans la direction du codage en fréquence.
Le déplacement chimique correspond principalement à un artefact provoqué par les mouvements du patient.
Il résulte d’une différence d’environnement chimique entre les protons de l’eau et de la graisse.
Augmenter la résolution spatiale réduit le temps d’acquisition nécessaire.
Augmenter la bande passante réduit le déplacement chimique mais augmente le rapport signal sur bruit.

Le déplacement spatial de type 1 survient dans la direction du codage en fréquence. · Il résulte d’une différence d’environnement chimique entre les protons de l’eau et de la graisse.

Explication

Le déplacement chimique résulte d’environnements chimiques différents pour les protons de l’eau et de la graisse, entraînant des fréquences de précession différentes. Le déplacement spatial de type 1 se fait dans la direction du codage en fréquence. Augmenter la bande passante réduit le déplacement chimique mais diminue le rapport signal sur bruit, tandis qu’augmenter la résolution accroît le temps d’acquisition.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le déplacement chimique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La combinaison DIXON donne la graisse seule par IP+OP2=F\frac{IP+OP}{2}=F.
La différence de fréquence entre l’eau et la graisse peut déplacer spatialement le signal graisseux.
La combinaison DIXON donne l’eau seule par IP+OP2=W\frac{IP+OP}{2}=W.
Le déplacement de type 1 s’effectue selon la direction du codage en fréquence.
L’augmentation de la bande passante réduit le déplacement chimique et le rapport signal sur bruit.

La différence de fréquence entre l’eau et la graisse peut déplacer spatialement le signal graisseux. · La combinaison DIXON donne l’eau seule par $$\frac{IP+OP}{2}=W$$. · Le déplacement de type 1 s’effectue selon la direction du codage en fréquence.

Explication

Le déplacement chimique correspond à un décalage de fréquence entre l’eau et la graisse, et non à un artefact de mouvement. Le déplacement spatial de type 1 suit la direction du codage en fréquence, tandis que l’augmentation de la bande passante le diminue mais réduit aussi le rapport signal sur bruit. La combinaison DIXON fournit les images eau et graisse par somme et différence normalisées.

23. Pour une bande passante de 32 kHz et un champ de vue de 128 pixels, quelles propositions sont exactes ?

Une bande passante élevée augmente le rapport signal sur bruit tout en réduisant le déplacement chimique.
La largeur de bande par pixel vaut 32000×128=4096MHz32000\times128=4\,096\,\text{MHz}.
Le déplacement de type 1 suit la direction du codage de phase.
La largeur de bande par pixel vaut 32000/128=250 Hz32000/128=250\ \text{Hz}.
Un écart eau-graisse de 225 Hz correspond à un déplacement de 0,9 pixel.

La largeur de bande par pixel vaut $$32000/128=250\ \text{Hz}$$. · Un écart eau-graisse de 225 Hz correspond à un déplacement de 0,9 pixel.

Explication

Avec 32 kHz répartis sur 128 pixels, la bande passante par pixel est 32000/128=250 Hz32000/128=250\ \text{Hz}. Comme l’écart eau-graisse est de 225 Hz, le déplacement vaut 225/250=0,9225/250=0,9 pixel. La bande passante ne doit pas être calculée en multipliant les deux valeurs, et le type 1 se déplace selon le codage en fréquence plutôt que selon le codage de phase.

24. Parmi les propositions suivantes concernant l’interprétation de la DSC, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La hauteur du pic renseigne sur la vascularité.
Le pourcentage de récupération renseigne sur la perméabilité.
La DSC en T2* évalue principalement la perméabilité microvasculaire.
La hauteur du pic constitue un indicateur de perméabilité.
Le volume sanguin cérébral constitue un indicateur de perfusion.

La hauteur du pic renseigne sur la vascularité. · Le pourcentage de récupération renseigne sur la perméabilité. · Le volume sanguin cérébral constitue un indicateur de perfusion.

Explication

La hauteur du pic renseigne sur la vascularité, le pourcentage de récupération sur la perméabilité et le volume sanguin cérébral sur la perfusion. La DCE en T1 mesure principalement la perméabilité et non la DSC en T2*.

25. Les caractéristiques de la perfusion DCE en T1 comprennent :

Une analyse du wash-out du produit de contraste.
Une analyse du wash-in du produit de contraste.
Une analyse du plateau du produit de contraste.
Une évaluation principalement centrée sur la perméabilité.
Une mesure principalement centrée sur le débit sanguin cérébral.

Une analyse du wash-out du produit de contraste. · Une analyse du wash-in du produit de contraste. · Une analyse du plateau du produit de contraste. · Une évaluation principalement centrée sur la perméabilité.

Explication

La DCE en T1 mesure principalement la perméabilité et analyse le wash-in, le plateau et le wash-out. Ces paramètres décrivent la dynamique tissulaire et les propriétés microvasculaires; la DSC en T2* concerne principalement la perfusion.

26. Concernant les paramètres quantitatifs de la DCE, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

KtransK^{trans} est une constante de transfert exprimée en min⁻¹.
VeV_e prend des valeurs comprises entre 0 et 1.
VeV_e représente le volume extracellulaire extravasculaire tissulaire.
La relation entre ces paramètres est Kep=Ktrans×VeK_{ep}=K^{trans}\times V_e.
KepK_{ep} correspond à une constante d’échange exprimée en min⁻¹.

$$K^{trans}$$ est une constante de transfert exprimée en min⁻¹. · $$V_e$$ prend des valeurs comprises entre 0 et 1. · $$V_e$$ représente le volume extracellulaire extravasculaire tissulaire. · $$K_{ep}$$ correspond à une constante d’échange exprimée en min⁻¹.

Explication

Les paramètres DCE comprennent KtransK^{trans}, VeV_e et KepK_{ep}, avec Kep=Ktrans/VeK_{ep}=K^{trans}/V_e. VeV_e correspond au volume de l’espace extracellulaire extravasculaire par unité de volume tissulaire et se situe entre 0 et 1.

27. Concernant la distinction entre diffusion isotropique et anisotropique :

La diffusion isotropique est décrite par un coefficient unique noté DD.
La diffusion anisotropique est décrite par un tenseur de diffusion.
La diffusion isotropique est décrite par un tenseur comportant plusieurs directions.
La diffusion isotropique possède une même valeur dans toutes les directions.
La diffusion anisotropique caractérise notamment des tissus biologiques organisés.

La diffusion isotropique est décrite par un coefficient unique noté $$D$$. · La diffusion anisotropique est décrite par un tenseur de diffusion. · La diffusion isotropique possède une même valeur dans toutes les directions. · La diffusion anisotropique caractérise notamment des tissus biologiques organisés.

Explication

La diffusion isotropique est décrite par un coefficient unique, car elle présente la même valeur dans toutes les directions. La diffusion anisotropique des tissus organisés nécessite un tenseur de diffusion.

28. Le facteur de diffusion bb est correctement décrit par les propositions suivantes :

Il dépend de l’amplitude du gradient GG.
Il s’exprime selon b=γ2G2δ2(Δδ/3)b=\gamma^2G^2\delta^2(\Delta-\delta/3).
Il dépend de la durée d’application δ\delta du gradient.
Il dépend de l’intervalle Δ\Delta entre les impulsions.
Il s’exprime selon b=γ2Gδ(Δδ/3)b=\gamma^2G\delta(\Delta-\delta/3).

Il dépend de l’amplitude du gradient $$G$$. · Il s’exprime selon $$b=\gamma^2G^2\delta^2(\Delta-\delta/3)$$. · Il dépend de la durée d’application $$\delta$$ du gradient. · Il dépend de l’intervalle $$\Delta$$ entre les impulsions.

Explication

Le facteur de diffusion est b=γ2G2δ2(Δδ/3)b=\gamma^2G^2\delta^2(\Delta-\delta/3). Il dépend notamment de l’amplitude du gradient GG, de sa durée δ\delta et de l’intervalle Δ\Delta entre les impulsions.

29. Concernant le calcul du coefficient de diffusion apparent, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le calcul comporte le logarithme du rapport SDWI/S0S_{DWI}/S_0.
Le calcul s’écrit ADC=bln(SDWI/S0)ADC=-b\ln\left(S_{DWI}/S_0\right).
Le calcul utilise le signal pondéré en diffusion SDWIS_{DWI}.
Le calcul comporte le facteur multiplicatif 1/b-1/b.
Le calcul utilise le signal de référence S0S_0.

Le calcul comporte le logarithme du rapport $$S_{DWI}/S_0$$. · Le calcul utilise le signal pondéré en diffusion $$S_{DWI}$$. · Le calcul comporte le facteur multiplicatif $$-1/b$$. · Le calcul utilise le signal de référence $$S_0$$.

Explication

Le coefficient de diffusion apparent se calcule par ADC=1bln(SDWIS0)ADC=-\frac{1}{b}\ln\left(\frac{S_{DWI}}{S_0}\right). Cette expression utilise le facteur bb, le signal pondéré en diffusion SDWIS_{DWI} et le signal de référence S0S_0.

30. Une augmentation de la cellularité et l’analyse IVIM se caractérisent par :

Une composante lente décrite par DD dans le modèle IVIM.
Une composante perfusionnelle rapide décrite par DD dans le modèle IVIM.
Une composante rapide liée à la perfusion décrite par DD^*.
Une restriction de la mobilité de l’eau entre les cellules.
Une diminution de la diffusion mesurée lors d’une prolifération cellulaire.

Une composante lente décrite par $$D$$ dans le modèle IVIM. · Une composante rapide liée à la perfusion décrite par $$D^*$$. · Une restriction de la mobilité de l’eau entre les cellules. · Une diminution de la diffusion mesurée lors d’une prolifération cellulaire.

Explication

La prolifération cellulaire réduit la mobilité de l’eau entre les cellules et diminue ainsi la diffusion mesurée. Dans le modèle IVIM, DD décrit la diffusion lente tandis que DD^* décrit la composante rapide liée à la perfusion.

31. Concernant le tenseur de diffusion et l’ellipsoïde associé :

Un tenseur de diffusion symétrique possède six éléments uniques.
Les vecteurs propres représentent les directions de l’ellipsoïde.
La symétrie impose Dxy=DyxD_{xy}=D_{yx}.
Les valeurs propres représentent les longueurs de l’ellipsoïde.
La symétrie impose Dxy=DyxD_{xy}=-D_{yx}.

Un tenseur de diffusion symétrique possède six éléments uniques. · Les vecteurs propres représentent les directions de l’ellipsoïde. · La symétrie impose $$D_{xy}=D_{yx}$$. · Les valeurs propres représentent les longueurs de l’ellipsoïde.

Explication

Un tenseur de diffusion symétrique possède six éléments uniques, car les termes croisés sont égaux deux à deux : Dxy=DyxD_{xy}=D_{yx}, Dyz=DzyD_{yz}=D_{zy} et Dxz=DzxD_{xz}=D_{zx}. Les valeurs propres représentent les longueurs de l’ellipsoïde, tandis que les vecteurs propres indiquent ses directions.

32. Parmi les propositions suivantes concernant la tractographie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les valeurs propres de l’ellipsoïde indiquent ses directions principales.
Les algorithmes probabilistes modélisent plusieurs trajectoires possibles.
Les vecteurs propres de l’ellipsoïde indiquent ses directions principales.
Les algorithmes déterministes suivent une règle définie pour produire une trajectoire.
La tractographie exploite le tenseur de diffusion pour calculer des trajectoires.

Les algorithmes probabilistes modélisent plusieurs trajectoires possibles. · Les vecteurs propres de l’ellipsoïde indiquent ses directions principales. · Les algorithmes déterministes suivent une règle définie pour produire une trajectoire. · La tractographie exploite le tenseur de diffusion pour calculer des trajectoires.

Explication

La tractographie calcule les trajectoires des fibres à partir du tenseur de diffusion. Elle peut utiliser des algorithmes déterministes ou probabilistes; les valeurs propres décrivent les longueurs et les vecteurs propres les directions de l’ellipsoïde.

33. À propos des pics métaboliques en spectroscopie :

La créatine présente des pics autour de 3,03{,}0 et 3,9 ppm3{,}9\ \text{ppm}.
Le myo-inositol est repéré autour de 3,6 ppm3{,}6\ \text{ppm}.
La choline est repérée autour de 2,0 ppm2{,}0\ \text{ppm}.
Le N-acétyl-aspartate est repéré autour de 2,0 ppm2{,}0\ \text{ppm}.
Le glutamate et la glutamine sont repérés autour de 2,3 ppm2{,}3\ \text{ppm}.

La créatine présente des pics autour de $$3{,}0$$ et $$3{,}9\ \text{ppm}$$. · Le myo-inositol est repéré autour de $$3{,}6\ \text{ppm}$$. · Le N-acétyl-aspartate est repéré autour de $$2{,}0\ \text{ppm}$$. · Le glutamate et la glutamine sont repérés autour de $$2{,}3\ \text{ppm}$$.

Explication

Les principaux repères métaboliques comprennent le N-acétyl-aspartate à 2,0 ppm2{,}0\ \text{ppm}, la choline à 3,2 ppm3{,}2\ \text{ppm} et le lactate à 1,3 ppm1{,}3\ \text{ppm}. La créatine se situe à 3,03{,}0 et 3,9 ppm3{,}9\ \text{ppm}, tandis que le myo-inositol est à 3,6 ppm3{,}6\ \text{ppm}.

34. Dans l’interprétation métabolique d’une spectroscopie, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une diminution de la choline traduit un effondrement des neurones fonctionnels.
Une augmentation de la choline peut traduire une prolifération cellulaire.
Une augmentation du N-acétyl-aspartate traduit une prolifération cellulaire.
La choline et le N-acétyl-aspartate reflètent des phénomènes biologiques distincts.
Une diminution du N-acétyl-aspartate traduit un effondrement des neurones fonctionnels.

Une augmentation de la choline peut traduire une prolifération cellulaire. · La choline et le N-acétyl-aspartate reflètent des phénomènes biologiques distincts. · Une diminution du N-acétyl-aspartate traduit un effondrement des neurones fonctionnels.

Explication

Une augmentation de la choline traduit une prolifération cellulaire, tandis qu’une diminution du N-acétyl-aspartate indique un effondrement des neurones fonctionnels. Les deux variations ont donc des significations métaboliques distinctes.

35. Les caractéristiques de l’IRM stéréotaxique du crâne comprennent :

Des acquisitions 3D isotropiques pouvant atteindre 1 mm31\ \text{mm}^3.
Deux séquences asservies à la respiration et une séquence en apnée.
L’emploi de séquences exclusivement dédiées à l’imagerie hépatique.
Des acquisitions 3D isotropiques limitées à 3 mm33\ \text{mm}^3.
L’utilisation de séquences FLAIR, SPACE et MPRAGE.

Des acquisitions 3D isotropiques pouvant atteindre $$1\ \text{mm}^3$$. · L’utilisation de séquences FLAIR, SPACE et MPRAGE.

Explication

Les séquences crâniennes présentées comprennent FLAIR, SPACE et MPRAGE, avec des acquisitions 3D isotropiques pouvant atteindre 1 mm31\ \text{mm}^3. Les séquences asservies à la respiration et réalisée en apnée concernent l’IRM stéréotaxique du foie.

36. Une acquisition en imagerie parallèle utilise un facteur d’accélération R=2R=2. Quelles propositions sont exactes ?

Le temps d’acquisition est divisé par deux.
Le rapport signal sur bruit est divisé par 2\sqrt{2}.
Le rapport signal sur bruit est divisé par 22.
Le temps d’acquisition est multiplié par deux.
La diminution du rapport signal sur bruit est d’environ 40 %40\ \%.

Le temps d’acquisition est divisé par deux. · Le rapport signal sur bruit est divisé par $$\sqrt{2}$$. · La diminution du rapport signal sur bruit est d’environ $$40\ \%$$.

Explication

Avec R=2R=2, le temps d’acquisition est divisé par deux. Le rapport signal sur bruit est divisé par 2\sqrt{2}, ce qui correspond à une diminution d’environ 40 %40\ \%.

37. À propos de la méthode SENSE, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle reconstruit les images partielles de chaque bobine dans l’espace image.
Elle corrige le repliement dans l’espace image.
Elle complète d’abord les points manquants de l’espace k avec des données ACS.
Elle combine les images à l’aide de matrices d’inversion.
Elle utilise des cartes de sensibilité pour effectuer la reconstruction.

Elle reconstruit les images partielles de chaque bobine dans l’espace image. · Elle corrige le repliement dans l’espace image. · Elle combine les images à l’aide de matrices d’inversion. · Elle utilise des cartes de sensibilité pour effectuer la reconstruction.

Explication

SENSE reconstruit d’abord les images partielles dans l’espace image, puis corrige le repliement et combine les images grâce aux cartes de sensibilité et aux matrices d’inversion. La complétion de l’espace k à partir des données ACS caractérise GRAPPA.

38. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la méthode GRAPPA ?

Elle utilise des données ACS pour guider la reconstruction.
Elle reconstruit les points manquants de l’espace k.
Elle forme les images de chaque bobine avant leur combinaison.
Elle s’appuie sur des facteurs de pondération associés aux bobines.
Elle corrige le repliement directement dans l’espace image.

Elle utilise des données ACS pour guider la reconstruction. · Elle reconstruit les points manquants de l’espace k. · Elle forme les images de chaque bobine avant leur combinaison. · Elle s’appuie sur des facteurs de pondération associés aux bobines.

Explication

GRAPPA reconstruit les points manquants de l’espace k à partir des données ACS et des facteurs de pondération des bobines, puis forme et combine les images. SENSE suit l’ordre inverse en reconstruisant d’abord dans l’espace image.

39. Concernant le compressed sensing, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le sous-échantillonnage cohérent répartit les artefacts comme un bruit diffus.
La reconstruction compressed sensing repose sur une représentation parcimonieuse de l’image.
Le compressed sensing impose une consistance des données durant la reconstruction.
Le compressed sensing accélère l’acquisition grâce à un sous-échantillonnage incohérent.
Le sous-échantillonnage incohérent produit un repliement structuré des artefacts.

La reconstruction compressed sensing repose sur une représentation parcimonieuse de l’image. · Le compressed sensing impose une consistance des données durant la reconstruction. · Le compressed sensing accélère l’acquisition grâce à un sous-échantillonnage incohérent.

Explication

Le compressed sensing accélère l’acquisition en combinant sous-échantillonnage incohérent, parcimonie et reconstruction itérative sous contrainte de consistance des données. Le sous-échantillonnage incohérent diffuse les artefacts, tandis que le sous-échantillonnage cohérent produit un repliement structuré.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur IRM : principes et bases physiques.

Quel type de champ magnétique utilise une IRM classique ?

Un champ magnétique statique produit par des bobines supraconductrices.

Par quoi sont refroidies les bobines supraconductrices en IRM ?

Par environ 1500 à 2000 litres d’hélium liquide.

À quelle température doit être maintenu l’hélium liquide pour la supraconductivité ?

Autour de 4 ou 5 K, soit environ −268 °C.

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