QCM : Kératométrie et topographie cornéenne — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit correctement la géométrie d’une cornée prolata ?

Son profil est plan au centre, puis devient régulièrement plus cambré dans toutes les directions.
Sa courbure diminue vers la périphérie, avec un aplatissement plus marqué en nasal et en supérieur.
Sa surface est sphérique, avec une courbure identique dans toutes les régions périphériques.
Sa courbure augmente vers la périphérie, avec un aplatissement plus marqué en temporal et en inférieur.

Sa courbure diminue vers la périphérie, avec un aplatissement plus marqué en nasal et en supérieur.

Explication

Une cornée prolata possède une surface asphérique dont la courbure diminue vers la périphérie, notamment dans les secteurs nasal et supérieur. L’assimiler à une sphère est incorrect, car une sphère conserve une courbure constante.

2. Quelle relation mathématique relie le facteur d’asphéricité QQ à l’excentricité ee ?

e2=−Qe^2=-Q
Q2=−eQ^2=-e
Q=e2+1Q=e^2+1
e2=Qe^2=Q

$$e^2=-Q$$

Explication

Le facteur d’asphéricité et l’excentricité sont liés par la relation e2=−Qe^2=-Q. La relation e2=Qe^2=Q inverse le signe et ne correspond donc pas à la convention donnée.

3. Quelles valeurs caractérisent une cornée prolata selon l’excentricité et le facteur d’asphéricité ?

e=0e=0 et Q=0Q=0
0<e<10<e<1 et −1<Q<0-1<Q<0
e>1e>1 et Q>1Q>1
−1<e<0-1<e<0 et 0<Q<10<Q<1

$$0<e<1$$ et $$-1<Q<0$$

Explication

Un profil prolata correspond à une excentricité positive inférieure à un et à un facteur d’asphéricité négatif compris entre moins un et zéro. Les signes inverses décrivent un profil non prolata.

4. Quelle définition correspond à l’apex cornéen en position primaire ?

La zone centrale de 3 à 4 mm utilisée pour estimer les rayons principaux de courbure.
Le point antérieur extrême de la cornée, décentré d’environ 0,5 mm dans une direction temporo-verticale.
Le centre géométrique du rayon cornéen, situé exactement sur l’axe optique.
La région périphérique où la courbure cornéenne devient progressivement plus plate.

Le point antérieur extrême de la cornée, décentré d’environ 0,5 mm dans une direction temporo-verticale.

Explication

L’apex cornéen est le point antérieur extrême de la cornée et présente un décentrement temporo-vertical d’environ 0,5 mm. Le rayon central désigne une zone mesurée, et non un point anatomique.

5. Que mesure directement le kératomètre lorsqu’il évalue le rayon central ?

La position de l’apex cornéen par rapport au centre géométrique de l’œil.
Le rayon d’une zone centrale cornéenne d’environ 3 à 4 mm de diamètre.
Le profil périphérique de la cornée au-delà de la zone optique centrale.
La forme globale de la surface cornéenne sur l’ensemble de son étendue.

Le rayon d’une zone centrale cornéenne d’environ 3 à 4 mm de diamètre.

Explication

Le kératomètre mesure le rayon central sur une zone limitée d’environ 3 à 4 mm de diamètre. La forme globale et plus étendue de la cornée relève plutôt de la topographie.

6. Quelle différence distingue les modes sagittal et tangentiel pour le centre du rayon ?

Dans les deux modes, le centre est placé sur l’axe, mais seul le mode tangentiel mesure la périphérie.
En mode sagittal, le centre reste sur l’axe de symétrie, tandis qu’en mode tangentiel il peut s’en écarter.
Dans les deux modes, le centre est déplacé hors axe afin de suivre la courbure périphérique.
En mode sagittal, le centre s’écarte de l’axe, tandis qu’en mode tangentiel il y reste toujours aligné.

En mode sagittal, le centre reste sur l’axe de symétrie, tandis qu’en mode tangentiel il peut s’en écarter.

Explication

Le mode sagittal impose que le centre du rayon reste sur l’axe de symétrie de la section méridienne, contrairement au mode tangentiel. Cette liberté permet au mode tangentiel de mieux suivre les variations locales de courbure.

7. Sur quel principe repose la mesure kératométrique de la cornée centrale ?

Elle utilise une coupe périphérique de la cornée pour reconstruire son profil antérieur complet.
Elle assimile la face antérieure de la cornée à un miroir convexe pour mesurer ses rayons principaux.
Elle mesure l’épaisseur cornéenne centrale afin d’en déduire les méridiens principaux.
Elle assimile toute la cornée à une surface plane afin de calculer directement sa puissance totale.

Elle assimile la face antérieure de la cornée à un miroir convexe pour mesurer ses rayons principaux.

Explication

La kératométrie exploite la réflexion sur la face antérieure cornéenne, considérée comme un miroir convexe, pour estimer les rayons principaux centraux. Elle ne décrit pas toute la surface cornéenne comme le ferait une topographie.

8. Quelle séquence décrit correctement une mesure au kératomètre ?

Mettre au point, centrer les mires, rechercher les méridiens principaux, puis mesurer successivement les deux méridiens.
Centrer les mires, mesurer la périphérie, modifier l’éclairage, puis calculer les méridiens à partir de l’épaisseur.
Rechercher l’apex, mesurer l’épaisseur, faire fixer le sujet, puis déduire les deux rayons par comparaison.
Mesurer les deux méridiens, déplacer les mires, régler l’oculaire, puis rechercher la position des méridiens principaux.

Mettre au point, centrer les mires, rechercher les méridiens principaux, puis mesurer successivement les deux méridiens.

Explication

La procédure commence par la mise au point et le centrage des mires, suivis de la recherche des méridiens principaux et de la mesure successive des deux méridiens. Selon l’instrument, cette seconde mesure s’effectue après rotation ou alignement.

9. Avec un kératomètre de Javal, que signifie l’affrontement maintenu des mires ?

Il indique une erreur de centrage, car les mires doivent rester séparées pendant toute la mesure.
Il indique un second rayon plus plat, car les mires s’écartent sous l’effet de l’astigmatisme.
Il indique une cornée sphérique, car les deux méridiens présentent alors une courbure équivalente.
Il indique un second rayon plus cambré, car les mires se chevauchent davantage dans ce méridien.

Il indique une cornée sphérique, car les deux méridiens présentent alors une courbure équivalente.

Explication

Avec le Javal, l’affrontement maintenu des mires correspond à une cornée sphérique, dont les deux méridiens ont une courbure équivalente. L’écartement indique un second rayon plus plat, tandis que le chevauchement indique un second rayon plus cambré.

10. Que signifie un KniBUT inférieur à 10 secondes ?

Il indique une cornée sphérique avec des rayons principaux de courbure identiques.
Il correspond à une qualité lacrymale acceptable et à une stabilité normale du film.
Il révèle une mesure kératométrique fiable malgré une fixation instable du sujet.
Il traduit une mauvaise stabilité du film lacrymal et une qualité lacrymale insuffisante.

Il traduit une mauvaise stabilité du film lacrymal et une qualité lacrymale insuffisante.

Explication

Un KniBUT inférieur à 10 secondes indique une rupture précoce du film lacrymal, associée à une mauvaise stabilité et à une qualité insuffisante. Une valeur supérieure ou égale à 10 secondes est considérée comme acceptable.

11. Quelle procédure permet d’estimer l’aplatissement périphérique de la cornée ?

Mesurer la kératométrie centrale, décaler la fixation de 25° avec le disque de Jesop, mesurer sur 6 mm, puis calculer Kpeˊripheˊrique−KcentralK_{périphérique}-K_{central}
Mesurer les deux rayons centraux, maintenir la fixation centrale avec le disque de Jesop, mesurer sur 9 mm, puis calculer leur moyenne
Mesurer l’élévation antérieure, décaler la fixation de 25° avec le balayage de fentes, mesurer sur 6 mm, puis calculer la pachymétrie moyenne
Mesurer la kératométrie périphérique, décaler la fixation de 15° avec le disque de Placido, mesurer sur 4 mm, puis calculer Kcentral−KpeˊripheˊriqueK_{central}-K_{périphérique}

Mesurer la kératométrie centrale, décaler la fixation de 25° avec le disque de Jesop, mesurer sur 6 mm, puis calculer $$K_{périphérique}-K_{central}$$

Explication

L’estimation repose sur une mesure centrale, une fixation décalée de 25° avec le disque de Jesop et une mesure sur 6 mm, suivies de la différence entre les kératométries périphérique et centrale. La mesure périphérique initiale ou l’utilisation d’un autre appareil ne correspond pas à cette procédure.

12. Un aplatissement périphérique mesuré à 25° est de 0,24 mm ; quel profil et quelle excentricité correspondent à ce résultat ?

Un profil standard avec e<0,45e<0,45
Un profil lent avec e<0,45e<0,45
Un profil rapide avec e>0,55e>0,55
Un profil standard avec 0,45≤e≤0,550,45\leq e\leq0,55

Un profil rapide avec $$e>0,55$$

Explication

Un aplatissement supérieur à 0,20 mm à 25° correspond à une excentricité e>0,55e>0,55 et à un profil rapide. Le profil standard est associé à une valeur égale à 0,20 mm, tandis que le profil lent correspond à une valeur inférieure.

13. Une cornée présente un astigmatisme de 1,25 D et l’astigmatisme interne est de 0,50 D ; quelle relation permet de déterminer l’astigmatisme total ?

Soustraire l’astigmatisme interne : At=1,25−0,50=0,75 DAt=1,25-0,50=0,75\ \mathrm{D}
Multiplier les deux composantes : At=1,25×0,50=0,625 DAt=1,25\times0,50=0,625\ \mathrm{D}
Additionner les deux composantes : At=1,25+0,50=1,75 DAt=1,25+0,50=1,75\ \mathrm{D}
Retenir l’astigmatisme cornéen seul : At=1,25 DAt=1,25\ \mathrm{D}

Additionner les deux composantes : $$At=1,25+0,50=1,75\ \mathrm{D}$$

Explication

L’astigmatisme total vérifie At=Ac+AiAt=Ac+Ai, car il inclut l’astigmatisme cornéen et l’astigmatisme interne. Retenir la seule composante cornéenne néglige donc la contribution interne.

14. Quelle description caractérise les astigmatismes standards cornéen et interne ?

Le cornéen est inverse, proche de 0,50 D et noté (−0,50)90°(-0,50)90° ; l’interne est direct, proche de 0,50 D et noté (−0,50)0°(-0,50)0°
Le cornéen est direct, proche de 0,50 D et noté (−0,50)0°(-0,50)0° ; l’interne est inverse, proche de 0,50 D et noté (−0,50)90°(-0,50)90°
Le cornéen est inverse, proche de 1,00 D et noté (−1,00)0°(-1,00)0° ; l’interne est direct, proche de 0,25 D et noté (−0,25)90°(-0,25)90°
Le cornéen est direct, proche de 1,00 D et noté (−1,00)90°(-1,00)90° ; l’interne est inverse, proche de 0,25 D et noté (−0,25)0°(-0,25)0°

Le cornéen est direct, proche de 0,50 D et noté $$(-0,50)0°$$ ; l’interne est inverse, proche de 0,50 D et noté $$(-0,50)90°$$

Explication

L’astigmatisme cornéen standard est direct, d’environ 0,50 D, avec une notation à 0°, tandis que l’astigmatisme interne standard est inverse, d’environ 0,50 D, avec une notation à 90°. Inverser les orientations confond donc les deux composantes.

15. Quelle différence distingue principalement la kératométrie de la topographie cornéenne ?

La kératométrie couvre jusqu’à 9 à 10 mm, tandis que la topographie mesure seulement deux points centraux sur 3 à 4 mm
La kératométrie mesure l’élévation antérieure et postérieure, tandis que la topographie fournit deux rayons centraux
La kératométrie couvre environ 3 à 4 mm centraux, tandis que la topographie peut analyser jusqu’à 9 à 10 mm et décrire la forme globale
La kératométrie et la topographie analysent une surface comparable, mais la première utilise des couleurs et la seconde des rayons

La kératométrie couvre environ 3 à 4 mm centraux, tandis que la topographie peut analyser jusqu’à 9 à 10 mm et décrire la forme globale

Explication

La kératométrie se limite approximativement aux 3 à 4 mm centraux, alors que la topographie explore une zone pouvant atteindre 9 à 10 mm et représente la forme globale. Les deux rayons centraux caractérisent plutôt la mesure kératométrique.

16. Quel principe de mesure correspond au disque de Placido ?

Il adapte les couleurs d’une carte à la courbure moyenne propre à chaque cornée
Il analyse une image réfléchie par des cercles concentriques alternativement clairs et sombres et fournit une mesure en dioptries
Il calcule l’excentricité à partir d’une fixation décalée de 25° et d’une mesure sur 6 mm
Il projette des fentes lumineuses et mesure l’élévation antérieure et postérieure ainsi que la pachymétrie

Il analyse une image réfléchie par des cercles concentriques alternativement clairs et sombres et fournit une mesure en dioptries

Explication

Le disque de Placido exploite la réflexion de cercles concentriques alternativement clairs et sombres pour produire une mesure en dioptries. La mesure de l’élévation et de la pachymétrie relève du balayage de fentes.

17. Quelles informations le balayage de fentes lumineuses permet-il d’obtenir ?

L’élévation des surfaces cornéennes antérieure et postérieure, leurs courbures et la pachymétrie
Deux rayons centraux issus d’une réflexion circulaire, avec une conversion directe en dioptries
Une classification des profils lent, standard ou rapide à partir de l’aplatissement à 25°
Une image de cercles réfléchis permettant de cartographier principalement la courbure antérieure

L’élévation des surfaces cornéennes antérieure et postérieure, leurs courbures et la pachymétrie

Explication

Le balayage de fentes lumineuses mesure l’élévation des faces antérieure et postérieure, les courbures et l’épaisseur cornéenne. Les cercles réfléchis et les deux rayons centraux relèvent du principe du disque de Placido et de la kératométrie.

18. Comment une échelle normalisée se distingue-t-elle d’une échelle absolue sur une carte topographique ?

Elle remplace les couleurs par des mesures d’élévation obtenues grâce à des fentes lumineuses
Elle associe les couleurs à la courbure sans tenir compte des valeurs minimale et maximale de la carte
Elle conserve des valeurs minimale et maximale fixes afin de comparer directement toutes les cornées
Elle adapte la correspondance entre les couleurs et la courbure aux caractéristiques de chaque topographie

Elle adapte la correspondance entre les couleurs et la courbure aux caractéristiques de chaque topographie

Explication

Une échelle normalisée ajuste l’association couleur-courbure à chaque topographie. À l’inverse, l’échelle absolue repose sur des valeurs minimale et maximale fixes, indépendantes de la cornée examinée.

19. Quelle information caractérise principalement une carte axiale de la cornée ?

Elle mesure la hauteur en micromètres par rapport à une sphère de référence.
Elle montre l’évolution de la surface après une chirurgie réfractive.
Elle localise les variations instantanées de courbure dans une anomalie périphérique.
Elle décrit la courbure globale, l’axe de l’astigmatisme et la régularité cornéenne.

Elle décrit la courbure globale, l’axe de l’astigmatisme et la régularité cornéenne.

Explication

La carte axiale analyse la courbure cornéenne et renseigne notamment sur la symétrie, l’axe de l’astigmatisme, l’apex et la régularité globale. La localisation des changements fins ou instantanés relève davantage de la carte tangentielle.

20. Lorsqu’une anomalie locale de la périphérie cornéenne doit être examinée avec précision, quelle carte est la plus adaptée ?

La carte tangentielle, car elle localise les changements fins de courbure.
La carte différentielle, car elle compare l’état avant et après traitement.
La carte axiale, car elle résume la forme cornéenne générale.
La carte de puissance, car elle estime la qualité visuelle pupillaire.

La carte tangentielle, car elle localise les changements fins de courbure.

Explication

La carte tangentielle est conçue pour mieux localiser les changements fins ou instantanés, notamment dans la périphérie ou lors d’une anomalie locale. La carte axiale reste davantage adaptée à l’appréciation de la forme globale.

21. Que représente une élévation positive sur une carte d’élévation cornéenne ?

Une hauteur supérieure à la sphère de référence, affichée en rouge.
Une zone plus plate que la sphère de référence, affichée en bleu.
Une augmentation de puissance dans la zone pupillaire, affichée en jaune.
Une irrégularité du film lacrymal, affichée selon l’axe de l’astigmatisme.

Une hauteur supérieure à la sphère de référence, affichée en rouge.

Explication

La carte d’élévation indique la hauteur en micromètres par rapport à une sphère de référence, et une élévation positive apparaît en rouge. Le bleu est associé à l’aplatissement sur une carte différentielle, et non à cette définition.

22. Quel motif topographique correspond à un astigmatisme inverse ?

Un sablier vertical, avec une orientation principale selon l’axe vertical.
Un sablier oblique, orienté entre 30° et 60° ou entre 120° et 150°.
Un sablier horizontal, avec une orientation principale selon l’axe horizontal.
Un motif irrégulier en ailes de papillon, sans orientation méridienne nette.

Un sablier horizontal, avec une orientation principale selon l’axe horizontal.

Explication

L’astigmatisme inverse forme un sablier horizontal. Le sablier vertical correspond à l’astigmatisme direct, tandis que les orientations intermédiaires caractérisent l’astigmatisme oblique.

23. Quel ensemble de signes évoque le plus fortement un kératocône ?

Une surface régulière, dont l’analyse dépend principalement du film lacrymal.
Un motif en ailes de moulin, associé à un astigmatisme irrégulier périphérique.
Une cambrure inférieure marquée, un apex inférieur décentré et une forte asymétrie.
Un sablier régulier vertical, avec une symétrie entre les deux hémi-cornées.

Une cambrure inférieure marquée, un apex inférieur décentré et une forte asymétrie.

Explication

Le kératocône associe une zone fortement cambrée en inférieur, un apex inférieur décentré et une asymétrie importante. Le motif en ailes de moulin évoque plutôt une dégénérescence pellucide marginale.

24. Quelle apparence topographique peut être associée à une dégénérescence pellucide marginale ?

Une élévation rouge indiquant une hauteur mesurée au-dessus d’une sphère.
Un motif irrégulier évoquant des ailes de moulin ou des pinces de crabe.
Un sablier vertical régulier correspondant à un astigmatisme direct.
Une cambrure inférieure avec un apex décentré typique d’un kératocône.

Un motif irrégulier évoquant des ailes de moulin ou des pinces de crabe.

Explication

La dégénérescence pellucide marginale entraîne un astigmatisme irrégulier dont la topographie peut évoquer des ailes de moulin, des oiseaux s’embrassant, des pinces de crabe ou des ailes de papillon. Une cambrure inférieure avec apex décentré oriente plutôt vers un kératocône.

25. Dans quel ordre faut-il interpréter une analyse topographique cornéenne ?

Lire la forme, interpréter le contexte clinique, comprendre l’outil, puis vérifier l’acquisition.
Interpréter le contexte clinique, comprendre l’outil, vérifier l’acquisition, puis lire la forme.
Vérifier l’acquisition, lire la forme, interpréter le contexte clinique, puis comprendre l’outil.
Comprendre l’outil, vérifier l’acquisition, lire la forme, puis considérer le contexte clinique.

Comprendre l’outil, vérifier l’acquisition, lire la forme, puis considérer le contexte clinique.

Explication

L’interprétation suit une progression allant de la compréhension de l’outil à la vérification de l’acquisition, puis à la lecture de la forme et à l’intégration clinique. Commencer par une conclusion clinique avant de vérifier l’acquisition risque de conduire à une interprétation erronée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Kératométrie et topographie cornéenne.

Quelle forme de profil présente la surface asphérique de la cornée ?

Un profil prolata.

Comment est l'aplatissement de la cornée en nasal et en supérieur ?

Il est plus marqué en nasal et en supérieur.

Quelle est la relation entre le facteur d’asphéricité Q et l’excentricité e ?

e2=−Qe^2=-Q.

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