QCM : Syndromes gériatriques et rôle infirmier — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle classe médicamenteuse nécessite une vigilance particulière chez la personne âgée en raison du risque de complications liées à son usage ?

Les compléments nutritionnels, notamment lors de la surveillance des apports caloriques
Les solutions de rinçage, notamment lors de la surveillance de l’hygiène buccale
Les traitements topiques, notamment lors de la surveillance de la température cutanée
Les anticoagulants, notamment lors de la surveillance des risques hémorragiques

Les anticoagulants, notamment lors de la surveillance des risques hémorragiques

Explication

Les anticoagulants font partie des classes particulièrement surveillées chez les personnes âgées, avec les psychotropes, opioïdes, anticholinergiques et certains traitements cardiovasculaires ou hypoglycémiants. Les autres propositions ne correspondent pas aux classes identifiées comme particulièrement à risque dans ce contexte.

2. Quel ensemble décrit correctement plusieurs conséquences de l’immobilisation prolongée ?

Augmentation de la force, transit accéléré, meilleure cicatrisation et autonomie accrue
Diminution du risque thrombotique, amélioration respiratoire, appétit accru et équilibre renforcé
Correction des troubles visuels, prévention des chutes, récupération cognitive et marche facilitée
Fonte musculaire, constipation, escarres, thrombose et perte d’autonomie

Fonte musculaire, constipation, escarres, thrombose et perte d’autonomie

Explication

L’immobilisation expose notamment à la fonte musculaire, à la constipation, aux escarres, à la thrombose, à l’encombrement bronchique et à la perte d’autonomie. Les autres propositions décrivent des effets opposés ou des bénéfices qui ne résultent pas de l’immobilisation.

3. Quelle combinaison correspond à une prévention transversale adaptée en gériatrie ?

Repos prolongé, restriction des déplacements, alimentation standard et isolement
Mobilité, environnement sécurisé, nutrition, repères cognitifs et coordination
Évaluation médicale, prescription nouvelle, hospitalisation immédiate et rééducation
Surveillance biologique, traitement curatif, intervention spécialisée et sortie rapide

Mobilité, environnement sécurisé, nutrition, repères cognitifs et coordination

Explication

La prévention transversale associe notamment mobilité, sécurité de l’environnement, nutrition et hydratation, repères cognitifs et sensoriels, vigilance médicamenteuse et coordination. Les autres combinaisons omettent plusieurs dimensions préventives et proposent des actions qui ne constituent pas une approche transversale.

4. Lequel de ces contextes peut favoriser une dépression chez une personne âgée ?

Une participation sociale régulière avec une autonomie préservée
L’isolement associé à une maladie chronique et à une perte d’autonomie
Une amélioration de la mobilité avec un soutien psychosocial constant
Une activité adaptée accompagnée d’un réseau relationnel stable

L’isolement associé à une maladie chronique et à une perte d’autonomie

Explication

L’isolement, la maladie chronique et la perte d’autonomie sont des facteurs pouvant favoriser la dépression, avec le deuil, la douleur et d’autres facteurs psychosociaux. Les autres situations décrivent plutôt des facteurs de soutien ou de protection.

5. Pourquoi la douleur doit-elle être recherchée activement chez une personne âgée présentant des troubles cognitifs ?

Parce qu’elle est évaluée de façon fiable par l’absence d’expression verbale
Parce qu’elle provient principalement d’un trouble de la mémoire sans cause physique
Parce qu’elle peut être sous-déclarée malgré des causes comme l’arthrose ou une fracture
Parce qu’elle disparaît généralement lorsque les capacités cognitives diminuent

Parce qu’elle peut être sous-déclarée malgré des causes comme l’arthrose ou une fracture

Explication

La douleur peut être sous-déclarée en présence de troubles cognitifs, alors que des causes comme l’arthrose, les fractures, les neuropathies ou les cancers restent possibles. L’absence de plainte verbale ne permet donc pas de conclure à l’absence de douleur.

6. Quel risque lié à l’hospitalisation la HAS demande-t-elle notamment de prévenir chez la personne âgée ?

La dépendance sociale provoquée par l’absence de visites familiales
La dépendance iatrogène liée à l’immobilisation et aux complications de soins
La dépendance cognitive attribuée à l’apprentissage des gestes de soins
La dépendance financière associée au coût des traitements prescrits

La dépendance iatrogène liée à l’immobilisation et aux complications de soins

Explication

La HAS insiste sur la prévention de la dépendance iatrogène liée à l’hospitalisation, notamment par la limitation de l’immobilisation, de la confusion, de la dénutrition, des chutes et des effets indésirables médicamenteux. Les autres propositions ne correspondent pas au risque ciblé par cette recommandation.

7. Après l’administration d’un médicament à risque, quelle démarche correspond au réflexe infirmier médicamenteux ?

Vérifier l’efficacité, rechercher les effets indésirables et transmettre toute anomalie
Contrôler l’identité, puis laisser la réévaluation au prescripteur
Modifier la dose prescrite, puis contrôler l’efficacité lors du prochain passage
Attendre une plainte du patient, puis rechercher une complication éventuelle

Vérifier l’efficacité, rechercher les effets indésirables et transmettre toute anomalie

Explication

Le réflexe infirmier comprend la surveillance de l’efficacité et des effets indésirables, la vérification des données nécessaires, ainsi que la transmission et l’alerte. Modifier la dose de sa propre initiative ne fait pas partie de cette démarche sécurisée.

8. Quelle conduite est requise lorsqu’une idée suicidaire est repérée chez une personne âgée ?

Déclencher une alerte immédiate en fonction du contexte clinique
Attendre l’évolution des symptômes avant d’en parler à l’équipe
Reporter l’évaluation jusqu’à la consultation de suivi prévue
Se limiter à proposer une activité agréable dans la journée

Déclencher une alerte immédiate en fonction du contexte clinique

Explication

Toute idée suicidaire repérée chez une personne âgée doit conduire à une alerte immédiate, adaptée au contexte clinique. Attendre ou reporter l’évaluation retarde une réponse nécessaire face à un risque potentiellement urgent.

9. Quelle situation peut favoriser l’apparition d’un délirium chez une personne âgée hospitalisée ?

Une infection associée à une déshydratation ou à une douleur
Une activité physique régulière dans un environnement familier
Une alimentation équilibrée accompagnée d’un sommeil habituel
Une autonomie stable sans modification récente du comportement

Une infection associée à une déshydratation ou à une douleur

Explication

L’infection, la déshydratation et la douleur font partie des facteurs susceptibles de favoriser un délirium, avec les troubles métaboliques, certains médicaments ou l’hospitalisation. Les autres situations décrivent plutôt des conditions qui ne correspondent pas aux facteurs déclenchants listés.

10. Quelle situation illustre le mieux une iatrogénie médicamenteuse chez une personne âgée ?

Une confusion apparue après une interaction entre plusieurs traitements
L’utilisation d’un médicament conformément à la prescription établie
Une consultation médicale organisée après une transition de soins
La prescription de plusieurs traitements adaptés à des maladies distinctes

Une confusion apparue après une interaction entre plusieurs traitements

Explication

L’iatrogénie médicamenteuse désigne les effets indésirables ou complications favorisés par les traitements, leurs interactions ou le contexte de soins. La polymédication correspond à la multiplicité des traitements, sans signifier à elle seule qu’une complication est survenue.

11. Chez une personne âgée, quelle association constitue un ensemble reconnu de facteurs de risque de chute ?

Appétit augmenté, audition normale, sommeil régulier et hydratation suffisante
Température stable, peau intacte, transit régulier et absence de douleur
Troubles de la marche, faiblesse musculaire, hypotension orthostatique et médicaments
Mémoire préservée, vision corrigée, logement spacieux et activité sociale

Troubles de la marche, faiblesse musculaire, hypotension orthostatique et médicaments

Explication

Les troubles de l’équilibre ou de la marche, la faiblesse musculaire, l’hypotension orthostatique et certains médicaments font partie des facteurs de risque de chute. Les autres ensembles décrivent des éléments qui ne constituent pas, en eux-mêmes, les principaux facteurs indiqués.

12. Quel enchaînement décrit le mieux une surveillance clinique infirmière organisée ?

Évaluer une fois, interrompre la surveillance, puis transmettre lors de la sortie
Coordonner les intervenants, modifier les traitements, puis limiter les réévaluations
Observer, évaluer avec une échelle adaptée, prévenir, surveiller, alerter et coordonner
Observer, traiter selon son appréciation, puis attendre l’évolution avant de transmettre

Observer, évaluer avec une échelle adaptée, prévenir, surveiller, alerter et coordonner

Explication

La surveillance organisée suit une démarche comprenant observation, évaluation avec une échelle adaptée, prévention, surveillance des traitements et complications, transmission ou alerte, puis coordination. Modifier les traitements selon son appréciation ne relève pas de cette séquence infirmière.

13. Quelle distinction décrit correctement la dénutrition et la déshydratation ?

La dénutrition concerne un déficit nutritionnel, tandis que la déshydratation concerne un déficit hydrique
La dénutrition correspond à une chute, tandis que la déshydratation correspond à une dysphagie
La dénutrition correspond à une infection, tandis que la déshydratation correspond à une fonte musculaire
La dénutrition concerne un déficit hydrique, tandis que la déshydratation concerne un déficit nutritionnel

La dénutrition concerne un déficit nutritionnel, tandis que la déshydratation concerne un déficit hydrique

Explication

La dénutrition résulte d’un déficit d’apports nutritionnels, alors que la déshydratation correspond à un déficit hydrique. Les deux notions peuvent coexister, mais elles ne désignent pas le même type de déficit.

14. Après une chute sans fracture apparente, quelle conséquence peut néanmoins apparaître ?

Une peur de chuter pouvant entraîner un syndrome post-chute et une perte d’autonomie
Une amélioration spontanée de la marche grâce à une mobilisation accrue
Une disparition durable des troubles de l’équilibre après le repos
Une diminution de la dépendance provoquée par la surveillance hospitalière

Une peur de chuter pouvant entraîner un syndrome post-chute et une perte d’autonomie

Explication

Une chute peut provoquer une peur de chuter et un syndrome post-chute, avec perte d’autonomie et parfois hospitalisation, même sans fracture visible. Elle n’améliore pas spontanément la marche et la surveillance ne réduit pas automatiquement la dépendance.

15. Quelle intervention contribue directement à prévenir les escarres chez une personne à mobilité réduite ?

Maintenir la même position pour stabiliser les zones douloureuses
Réduire les apports hydriques afin de contrôler les mictions
Associer changements de position, mobilisation et supports adaptés
Limiter les déplacements pour réduire les frottements cutanés

Associer changements de position, mobilisation et supports adaptés

Explication

La prévention associe les changements de position, la mobilisation et des supports adaptés, avec une protection cutanée et une gestion de l’humidité. La limitation des mouvements ou la restriction hydrique peut au contraire aggraver les facteurs de risque.

16. Quelle séquence correspond à la logique infirmière appliquée aux syndromes gériatriques ?

Prévenir, transmettre, traiter, dépister, réévaluer, évaluer et surveiller
Dépister, évaluer, prévenir, surveiller, traiter, réévaluer et transmettre
Traiter, dépister, transmettre, prévenir, évaluer, surveiller et réévaluer
Évaluer, hospitaliser, immobiliser, traiter, surveiller, prévenir et transmettre

Dépister, évaluer, prévenir, surveiller, traiter, réévaluer et transmettre

Explication

La démarche suit une succession structurée allant du dépistage à la transmission, en passant par l’évaluation, la prévention, la surveillance, le traitement selon prescription ou protocole et la réévaluation. Les autres séquences déplacent ou remplacent des étapes essentielles.

17. Quelle conséquence peut être associée au délirium ?

Une progression cognitive lente sans fluctuation de la vigilance
Une amélioration durable de l’autonomie et une réduction des complications
Des chutes, un refus de soins et une perte fonctionnelle
Une récupération immédiate de la mobilité après l’apparition des symptômes

Des chutes, un refus de soins et une perte fonctionnelle

Explication

Le délirium peut provoquer une agitation ou une hypoactivité, des chutes, un refus de soins, des complications et une perte fonctionnelle. Il est donc associé à une aggravation des risques et du fonctionnement, plutôt qu’à une amélioration spontanée.

18. Lequel de ces ensembles regroupe des facteurs de risque reconnus d’escarre ?

Pression prolongée, immobilité, macération et dénutrition
Appétit accru, marche fréquente, peau sèche et bonne perfusion
Exercice régulier, hydratation adéquate, mobilité et sommeil
Vision diminuée, toux chronique, fièvre et perte auditive

Pression prolongée, immobilité, macération et dénutrition

Explication

La pression prolongée, l’immobilité, la macération et la dénutrition augmentent effectivement le risque d’escarre. La mobilité et une bonne perfusion protègent plutôt la peau, tandis que les autres éléments proposés ne constituent pas cet ensemble de facteurs de risque.

19. Pourquoi les formations peuvent-elles présenter des listes différentes de syndromes gériatriques ?

Les syndromes gériatriques dépendent exclusivement de l’âge chronologique
Les établissements choisissent une liste selon le nombre de lits disponibles
Les classifications varient selon les cours et les référentiels utilisés
Les symptômes gériatriques sont définis par les traitements prescrits au patient

Les classifications varient selon les cours et les référentiels utilisés

Explication

Il n’existe pas de liste universelle unique, car les classifications diffèrent selon les cours et les référentiels. Le nombre de lits, les traitements ou l’âge chronologique ne déterminent pas une liste officielle de syndromes.

20. Chez une personne âgée, quelle situation peut contribuer à l’apparition d’une dénutrition ?

Une activité physique adaptée associée à des repas équilibrés et réguliers
Une dysphagie associée à des problèmes dentaires et à des apports insuffisants
Une hydratation correcte associée à une alimentation variée et à un poids stable
Une bonne dentition associée à un appétit conservé et à une vie sociale active

Une dysphagie associée à des problèmes dentaires et à des apports insuffisants

Explication

La dysphagie, les problèmes dentaires et les apports insuffisants peuvent réduire les prises alimentaires et favoriser la dénutrition. Les autres situations correspondent plutôt à des facteurs protecteurs ou à des éléments qui ne suffisent pas à expliquer une dénutrition.

21. Quelle distinction décrit correctement la démence par rapport au délirium ?

La démence débute brutalement, tandis que le délirium progresse régulièrement pendant des années
La démence concerne l’attention, tandis que le délirium altère principalement l’autonomie quotidienne
La démence s’installe durablement, tandis que le délirium débute brutalement et fluctue
La démence est liée à une infection aiguë, tandis que le délirium résulte de maladies neurodégénératives

La démence s’installe durablement, tandis que le délirium débute brutalement et fluctue

Explication

La démence correspond à des troubles cognitifs durables affectant l’autonomie, alors que le délirium est aigu et fluctuant. Les autres propositions inversent ces caractéristiques ou attribuent à chaque trouble des causes qui correspondent davantage à l’autre.

22. Quelle conséquence peut résulter d’une dénutrition chez la personne âgée ?

Une cicatrisation accélérée réduisant la fréquence des complications infectieuses
Une meilleure résistance aux infections grâce à la mobilisation des réserves corporelles
Une augmentation de la masse musculaire améliorant l’équilibre et la mobilité
Une fonte musculaire favorisant les chutes, les complications et la perte d’autonomie

Une fonte musculaire favorisant les chutes, les complications et la perte d’autonomie

Explication

La dénutrition entraîne notamment une fonte musculaire, des infections, un retard de cicatrisation, des chutes, des complications et une perte d’autonomie. Elle ne renforce ni la masse musculaire ni la résistance aux infections, et elle ralentit plutôt la cicatrisation.

23. Une infirmière constate qu’un traitement semble provoquer un effet indésirable important : quelle conduite respecte son rôle professionnel ?

Réduire la dose prescrite avant de demander un avis médical
Remplacer le traitement par une autre molécule jugée plus appropriée
Maintenir le traitement sans transmission jusqu’à la prochaine consultation
Sécuriser la situation, alerter le prescripteur et contribuer à la réévaluation

Sécuriser la situation, alerter le prescripteur et contribuer à la réévaluation

Explication

L’infirmière doit surveiller, sécuriser, alerter et contribuer à la réévaluation, sans modifier la prescription de sa propre initiative. La réduction ou le remplacement autonome du traitement dépasserait son rôle dans la prescription.

24. Chez une personne présentant une chute, une dénutrition possible et une confusion aiguë, quels outils ou évaluations sont particulièrement pertinents ?

Le TUG, le MNA-SF, les ingesta, le 4AT ou la CAM et la revue médicamenteuse
La saturation, l’électrocardiogramme, le test cutané et l’évaluation de la parole
Le bilan visuel, l’échelle de douleur, l’examen dentaire et la spirométrie
La glycémie isolée, la radiographie thoracique, le test auditif et la température

Le TUG, le MNA-SF, les ingesta, le 4AT ou la CAM et la revue médicamenteuse

Explication

Cette situation justifie notamment l’évaluation de la mobilité par le TUG, de la nutrition par le MNA-SF et les ingesta, de la confusion par le 4AT ou la CAM, ainsi qu’une revue médicamenteuse. Les autres ensembles contiennent des examens qui ne répondent pas aux principaux risques décrits dans ce cas clinique.

25. Quelle situation peut favoriser l’immobilisation chez une personne âgée hospitalisée ?

Une douleur associée à une fracture ou à une maladie aiguë
Une alimentation diversifiée associée à une activité physique régulière
Une correction visuelle associée à une hydratation adaptée
Une bonne adaptation du chaussage associée à un éclairage suffisant

Une douleur associée à une fracture ou à une maladie aiguë

Explication

La douleur, la fracture et la maladie aiguë peuvent favoriser l’immobilisation, tout comme le déconditionnement, la peur de tomber, la contention ou une hospitalisation prolongée. Les autres situations sont plutôt susceptibles de soutenir la mobilité ou la sécurité.

26. Chez une personne âgée, lequel de ces éléments peut contribuer à une incontinence urinaire ?

Une hydratation régulière et des changements de position
Une peau intacte et une perfusion périphérique normale
Une alimentation riche en fibres et une bonne mobilité
Une infection urinaire ou une constipation

Une infection urinaire ou une constipation

Explication

L’infection urinaire et la constipation figurent parmi les causes possibles d’incontinence, comme la mobilité réduite, les troubles cognitifs ou certains médicaments. Une bonne mobilité et une hydratation régulière ne constituent pas, en elles-mêmes, des causes typiques.

27. Quel facteur est particulièrement associé à la constipation chez une personne âgée ?

Une consommation accrue de fibres alimentaires
La mobilisation quotidienne avec une hydratation suffisante
Un environnement familier et des habitudes stables
La prise d’opioïdes ou d’anticholinergiques

La prise d’opioïdes ou d’anticholinergiques

Explication

Les opioïdes et les anticholinergiques peuvent favoriser la constipation, tout comme l’immobilité, une faible hydratation ou un apport insuffisant en fibres. La mobilisation, les fibres et un environnement stable tendent plutôt à réduire certains facteurs favorisants.

28. Une personne âgée présentant fièvre, apports réduits et traitement diurétique risque principalement de développer quelle complication ?

Une dénutrition provoquant directement une amélioration de la fonction rénale
Une fracture liée à la fièvre et corrigée par l’augmentation des diurétiques
Une dysphagie provoquée par les apports hydriques et corrigée par la restriction des boissons
Une déshydratation pouvant provoquer confusion, hypotension et insuffisance rénale fonctionnelle

Une déshydratation pouvant provoquer confusion, hypotension et insuffisance rénale fonctionnelle

Explication

La fièvre, les apports réduits et les diurétiques favorisent la déshydratation, qui peut provoquer une confusion, une hypotension et une insuffisance rénale fonctionnelle. La dénutrition, la fracture et la dysphagie ne correspondent pas au mécanisme décrit dans cette situation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Syndromes gériatriques et rôle infirmier.

Pourquoi n'existe-t-il pas de liste universelle unique des syndromes gériatriques ?

Parce que les classifications varient selon les cours et référentiels.

Quelle est la première étape de la logique infirmière dans la prise en charge ?

Dépister.

Quelle séquence suit la logique infirmière pour la prise en charge ?

Dépister, évaluer, prévenir, surveiller, traiter, réévaluer et transmettre.

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