QCM : Cancer de la prostate — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles structures et hormones appartiennent à l’axe hormonal impliqué dans la fonction androgénique prostatique ?

L’hypothalamus, la thyroïde, le pancréas et le testicule, avec l’insuline et les hormones thyroïdiennes
L’hypophyse, les glandes parathyroïdes, le rein et le testicule, avec la parathormone et l’érythropoïétine
L’hypothalamus, l’hypophyse, le testicule et le cortex surrénalien, avec leurs hormones et le récepteur aux androgènes
Le cortex surrénalien, le foie, le pancréas et l’hypophyse, avec le cortisol et les hormones digestives

L’hypothalamus, l’hypophyse, le testicule et le cortex surrénalien, avec leurs hormones et le récepteur aux androgènes

Explication

Cet axe comprend l’hypothalamus, l’hypophyse, le testicule et le cortex surrénalien, ainsi que la testostérone, la DHT et le récepteur aux androgènes. Les autres propositions remplacent plusieurs éléments de cet axe par des organes ou hormones qui n’y sont pas associés ici.

2. Quelle stratégie fait partie des traitements hormonaux utilisés contre le cancer de la prostate ?

L’administration d’antibiotiques, d’anti-inflammatoires et d’inhibiteurs de la pompe à protons
La prescription de diurétiques, de bronchodilatateurs et d’hormones thyroïdiennes
L’utilisation d’agonistes ou d’antagonistes de la LHRH, d’anti-androgènes ou d’inhibiteurs de la stéroïdogenèse
L’association de vaccins, d’antihistaminiques et de médicaments stimulant la production de testostérone

L’utilisation d’agonistes ou d’antagonistes de la LHRH, d’anti-androgènes ou d’inhibiteurs de la stéroïdogenèse

Explication

Les traitements hormonaux comprennent notamment les agonistes et antagonistes de la LHRH, les inhibiteurs de la stéroïdogenèse, les anti-androgènes et la pulpectomie. Les autres choix regroupent des traitements d’autres indications ou des interventions qui ne correspondent pas à cette hormonothérapie.

3. Quelle est la situation épidémiologique du cancer de la prostate chez les hommes ?

Il constitue le troisième cancer et la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes
Il constitue le premier cancer et la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes
Il constitue le premier cancer et la troisième cause de décès par cancer chez les hommes
Il constitue le deuxième cancer et la première cause de décès par cancer chez les hommes

Il constitue le premier cancer et la troisième cause de décès par cancer chez les hommes

Explication

Le cancer de la prostate est le premier cancer chez les hommes et la troisième cause de décès par cancer dans cette population. Les autres propositions inversent ou modifient le rang de l’incidence ou de la mortalité.

4. Combien de nouveaux cas et de décès par cancer de la prostate ont été enregistrés en France en 2018 ?

59 885 nouveaux cas et 3 700 décès
93 000 nouveaux cas et 8 100 décès
59 885 nouveaux cas et 8 100 décès
8 100 nouveaux cas et 59 885 décès

59 885 nouveaux cas et 8 100 décès

Explication

En 2018, la France a enregistré 59 885 nouveaux cas et 8 100 décès par cancer de la prostate. Les autres associations modifient ou intervertissent les données épidémiologiques rapportées.

5. Quelle combinaison décrit correctement la survie nette à cinq ans et la prévalence estimée du cancer de la prostate ?

Une survie nette standardisée de 63 % pour les diagnostics de 2010 à 2015 et une prévalence de 943 156 personnes en 2017
Une survie nette standardisée de 93 % pour les diagnostics de 2010 à 2015 et une prévalence de 643 156 personnes en 2017
Une survie nette standardisée de 93 % pour les diagnostics de 2005 à 2010 et une prévalence de 364 156 personnes en 2017
Une survie nette standardisée de 83 % pour les diagnostics de 2010 à 2015 et une prévalence de 643 156 personnes en 2017

Une survie nette standardisée de 93 % pour les diagnostics de 2010 à 2015 et une prévalence de 643 156 personnes en 2017

Explication

Chez les hommes diagnostiqués entre 2010 et 2015, la survie nette standardisée à cinq ans était de 93 %, et la prévalence estimée en 2017 atteignait 643 156 personnes. Les autres réponses changent soit la période, soit l’une des valeurs épidémiologiques.

6. Quel ensemble regroupe des facteurs de risque ou facteurs associés au cancer de la prostate ?

La pratique modérée du sport, une hydratation suffisante, une alimentation équilibrée et l’absence d’antécédents familiaux
Le tabac, l’alcool, le surpoids, une alimentation déséquilibrée et certaines prédispositions génétiques comme BRCA1 et BRCA2
Les infections respiratoires, l’allergie saisonnière, la faible masse musculaire et les mutations des gènes de la coagulation
La myopie, l’exposition sonore, la carence en fer et des mutations touchant principalement les gènes de l’hémoglobine

Le tabac, l’alcool, le surpoids, une alimentation déséquilibrée et certaines prédispositions génétiques comme BRCA1 et BRCA2

Explication

Les facteurs associés comprennent notamment le tabac, l’alcool, le surpoids ou l’obésité, une alimentation déséquilibrée, certaines prédispositions génétiques comme BRCA1 et BRCA2, ainsi que certaines origines ethniques. Les autres ensembles citent des facteurs sans lien établi avec cette liste ou présentent des facteurs protecteurs comme des facteurs de risque.

7. Quelle séquence décrit correctement la démarche diagnostique du cancer de la prostate ?

Le PSA confirme le cancer, le toucher rectal évalue les métastases, puis l’IRM et la biopsie deviennent des examens de surveillance
Le toucher rectal et le PSA orientent, l’IRM précise la suspicion, puis la biopsie confirme le cancer et l’imagerie recherche des métastases
Le scanner confirme le cancer, la scintigraphie remplace la biopsie, puis l’IRM mesure la réponse au traitement hormonal
La biopsie oriente, l’IRM confirme le cancer, puis le toucher rectal recherche les métastases et le PSA établit le stade

Le toucher rectal et le PSA orientent, l’IRM précise la suspicion, puis la biopsie confirme le cancer et l’imagerie recherche des métastases

Explication

Le toucher rectal et le dosage du PSA constituent les premières étapes, l’IRM peut confirmer une suspicion, tandis que la biopsie confirme le cancer et que différentes imageries recherchent des métastases. L’IRM oriente donc la démarche, mais elle ne remplace pas la confirmation histologique par biopsie.

8. Quelle probabilité de diagnostiquer un cancer de la prostate correspond à un PSA supérieur à 100 ng/mL ?

30 %
98 %
60 %
13 %

98 %

Explication

Un taux de PSA supérieur à 100 ng/mL correspond à une probabilité diagnostique de 98 %. Les valeurs de 60 %, 30 % et 13 % correspondent respectivement à des intervalles de PSA moins élevés.

9. Quel ensemble de critères définit un risque d’évolution faible du cancer de la prostate ?

Un PSA compris entre 10 et 20 ng/mL, un score de Gleason égal à 7 et un stade T2b
Un PSA inférieur à 10 ng/mL, un score de Gleason inférieur ou égal à 6 et un stade T1c ou T2a
Un PSA inférieur à 10 ng/mL, un score de Gleason égal à 7 et un stade T2b
Un PSA supérieur à 20 ng/mL, un score de Gleason supérieur ou égal à 8 et un stade T3

Un PSA inférieur à 10 ng/mL, un score de Gleason inférieur ou égal à 6 et un stade T1c ou T2a

Explication

Le risque faible associe simultanément un PSA inférieur à 10 ng/mL, un score de Gleason inférieur ou égal à 6 et un stade T1c ou T2a. La présence de critères comme un Gleason à 7 ou un stade T2b correspond plutôt à un risque modéré.

10. Un patient présente un PSA de 15 ng/mL, un score de Gleason égal à 6 et un stade T1c ; dans quelle catégorie de risque est-il classé ?

Risque d’évolution élevée
Risque d’évolution modérée
Risque non classable sans symptômes urinaires
Risque d’évolution faible

Risque d’évolution modérée

Explication

Un PSA compris entre 10 et 20 ng/mL suffit à placer le patient dans la catégorie de risque modérée, même si le Gleason et le stade sont favorables. Le risque faible exige l’association des trois critères favorables, et non la présence de deux d’entre eux.

11. Quel résultat suffit à classer un cancer de la prostate dans le groupe à risque d’évolution élevée ?

Un stade T2b sans autre anomalie
Un score de Gleason égal à 7
Un PSA compris entre 10 et 20 ng/mL
Un score de Gleason supérieur ou égal à 8

Un score de Gleason supérieur ou égal à 8

Explication

Un score de Gleason supérieur ou égal à 8 constitue à lui seul un critère de risque élevé. Un Gleason égal à 7, un stade T2b ou un PSA compris entre 10 et 20 ng/mL relève plutôt du risque modéré.

12. Chez deux patients ayant un risque tumoral identique, quels éléments peuvent encore orienter différemment la décision thérapeutique ?

Le seul taux de PSA, indépendamment de l’état général et des attentes du patient
L’âge, les comorbidités, les symptômes urinaires et les préférences du patient
La couleur des cheveux, le groupe sanguin, la profession et la saison du diagnostic
La durée d’hospitalisation prévue, la distance du domicile et le type d’assurance

L’âge, les comorbidités, les symptômes urinaires et les préférences du patient

Explication

La décision tient compte de l’âge, des antécédents et comorbidités, de la taille prostatique, des symptômes urinaires et du souhait du patient concernant les effets secondaires. Les autres éléments proposés ne constituent pas les principaux déterminants thérapeutiques indiqués.

13. Quelle association décrit correctement des traitements possibles du cancer localisé de la prostate ?

Prostatectomie sans possibilité de radiothérapie, hormonothérapie seule et surveillance biologique
Radiothérapie digestive, ablation vésicale, hormonothérapie locale et implantation de sondes
Chimiothérapie systémique, immunothérapie seule, transplantation prostatique et cryothérapie obligatoire
Prostatectomie avec curage ganglionnaire, radiothérapie externe, hormonothérapie associée et curiethérapie

Prostatectomie avec curage ganglionnaire, radiothérapie externe, hormonothérapie associée et curiethérapie

Explication

Les traitements cités comprennent la prostatectomie radicale avec curage ganglionnaire pelvien, la radiothérapie externe, l’hormonothérapie associée à la radiothérapie et la curiethérapie. La chimiothérapie, la transplantation prostatique et les autres associations proposées ne correspondent pas à cette liste.

14. Pourquoi les effets indésirables et les préférences du patient jouent-ils un rôle important dans le choix entre les traitements du cancer localisé ?

Parce que la chirurgie est généralement curative et les autres traitements principalement diagnostiques
Parce que la curiethérapie est réservée aux tumeurs métastatiques et la radiothérapie aux récidives
Parce que l’hormonothérapie rend les autres traitements inutiles dans la majorité des situations
Parce que leur efficacité globale est sensiblement équivalente, tandis que leurs risques diffèrent

Parce que leur efficacité globale est sensiblement équivalente, tandis que leurs risques diffèrent

Explication

La chirurgie, la radiothérapie avec ou sans hormonothérapie et la curiethérapie ont une efficacité globalement sensiblement équivalente. Leurs effets indésirables et les préférences du patient permettent donc d’orienter le choix.

15. Quel profil d’effets secondaires aigus correspond le mieux à la radiothérapie de la prostate ?

Gynécomastie, ostéoporose et risque cardiovasculaire accru
Risques anesthésiques, rétention aiguë d’urine et hématurie
Blocages urinaires itératifs associés à une implantation de grains radioactifs
Diarrhées, brûlures urinaires et pollakiurie

Diarrhées, brûlures urinaires et pollakiurie

Explication

La radiothérapie provoque notamment des symptômes digestifs et urinaires tels que diarrhées, brûlures urinaires et pollakiurie. Les risques anesthésiques et l’hématurie aiguë sont plutôt associés à la chirurgie et à la curiethérapie, tandis que les autres propositions décrivent des effets chroniques ou spécifiques.

16. Quel effet secondaire chronique est particulièrement associé à l’hormonothérapie ?

Gynécomastie, ostéoporose et augmentation du risque cardiovasculaire
Blocages urinaires itératifs après implantation de sources radioactives
Incontinence urinaire et dysfonction érectile après prostatectomie
Rectorragies, hématuries et troubles urinaires après radiothérapie

Gynécomastie, ostéoporose et augmentation du risque cardiovasculaire

Explication

L’hormonothérapie expose à des effets systémiques comprenant notamment la gynécomastie, l’ostéoporose et un risque cardiovasculaire accru. Les autres réponses décrivent surtout des complications chroniques de la chirurgie, de la radiothérapie ou de la curiethérapie.

17. Quelle situation constitue une contre-indication à la curiethérapie prostatique ?

Une maladie digestive inflammatoire sans autre problème urologique
Un infarctus du myocarde datant de quatre mois
Une prostate volumineuse de plus de 60 cc ou des troubles urinaires marqués
Un âge inférieur à 70 ans avec un risque anesthésique faible

Une prostate volumineuse de plus de 60 cc ou des troubles urinaires marqués

Explication

Une prostate de plus de 60 cc ou des troubles urinaires marqués contre-indiquent notamment la curiethérapie. La maladie digestive inflammatoire concerne plutôt la radiothérapie, tandis qu’un infarctus récent concerne l’hormonothérapie.

18. Quelle option peut être discutée après une radiothérapie en cas de rechute du cancer de la prostate ?

Une ré-irradiation, une HIFU ou une cryothérapie
Une hormonothérapie courte, une chimiothérapie ou une curiethérapie
Une radiothérapie pelvienne, une cryothérapie ou une hormonothérapie
Une prostatectomie immédiate, une immunothérapie ou une surveillance

Une ré-irradiation, une HIFU ou une cryothérapie

Explication

Après une radiothérapie, la ré-irradiation, l’HIFU et la cryothérapie font partie des traitements pouvant être envisagés pour une rechute. La prostatectomie de rattrapage est plutôt discutée après une HIFU, ce qui rend l’autre proposition moins adaptée.

19. Chez quel patient la surveillance active constitue-t-elle une stratégie de référence ?

Un patient présentant un cancer localement avancé, avec une progression radiologique et un score de Gleason élevé
Un patient présentant une progression tumorale, avec un PSA élevé et un score de Gleason défavorable
Un patient présentant un cancer peu agressif, avec un PSA inférieur à 10 et un score de Gleason de 6 (3+3)
Un patient présentant une maladie métastatique, avec un PSA inférieur à 10 et un score de Gleason de 6 (3+3)

Un patient présentant un cancer peu agressif, avec un PSA inférieur à 10 et un score de Gleason de 6 (3+3)

Explication

La surveillance active s’adresse notamment aux cancers peu agressifs de bon pronostic, avec un PSA inférieur à 10 et un score de Gleason égal à 6 (3+3). Une progression ou des critères défavorables orientent plutôt vers un traitement immédiat.

20. Quel suivi correspond à une surveillance active bien conduite d’un cancer de la prostate peu agressif ?

Un dosage du PSA avec calcul de son temps de doublement tous les six mois, complété par des IRM et des biopsies annuelles
Une radiothérapie préventive annuelle, associée à une hormonothérapie adaptée aux variations du PSA
Un dosage annuel du PSA, avec une biopsie réalisée uniquement en cas de symptômes urinaires nouveaux
Une IRM et une biopsie tous les six mois, sans analyse de l’évolution du PSA entre deux examens

Un dosage du PSA avec calcul de son temps de doublement tous les six mois, complété par des IRM et des biopsies annuelles

Explication

La surveillance active associe le PSA et son temps de doublement tous les six mois aux IRM et biopsies anniversaires. Les examens peuvent être avancés en cas d’augmentation rapide et franche du PSA, plutôt que remplacés par un traitement préventif.

21. Quelle stratégie peut être proposée pour un cancer de la prostate localisé N0M0 lorsque les critères ne permettent pas une surveillance active ?

Une radiothérapie prostatique et pelvienne associée à une hormonothérapie longue de deux ans dans tous les cas
Un traitement curatif par chirurgie, curiethérapie, radiothérapie avec ou sans hormonothérapie, ou HIFU selon le cas
Une surveillance active prolongée, car le stade N0M0 exclut les traitements curatifs locaux
Une hormonothérapie à vie associée à une chimiothérapie, car le stade N0M0 indique une maladie métastatique

Un traitement curatif par chirurgie, curiethérapie, radiothérapie avec ou sans hormonothérapie, ou HIFU selon le cas

Explication

Pour un cancer localisé N0M0, plusieurs traitements curatifs peuvent être envisagés selon les critères, notamment la chirurgie, la curiethérapie, la radiothérapie avec ou sans hormonothérapie et l’HIFU. Le stade N0M0 correspond à une maladie localisée, contrairement au stade N1M0 qui relève d’une prise en charge loco-régionale.

22. Quelle association thérapeutique correspond à la prise en charge curative d’un cancer loco-régional N1M0 ?

Une chirurgie seule suivie d’une surveillance active sans traitement complémentaire
Une curiethérapie isolée associée à une hormonothérapie de quelques semaines
Une radiothérapie prostatique courte associée à une hormonothérapie arrêtée dès la baisse du PSA
Une radiothérapie prostatique et pelvienne associée à une hormonothérapie longue de deux ans

Une radiothérapie prostatique et pelvienne associée à une hormonothérapie longue de deux ans

Explication

Le cancer N1M0 est traité par une radiothérapie prostatique et pelvienne associée à une hormonothérapie longue de deux ans. Cette durée distingue cette situation du cancer localisé favorable, qui peut parfois être traité sans hormonothérapie.

23. Quelle règle s’applique à l’hormonothérapie dans le cancer de la prostate métastatique ?

Elle est utilisée pendant quelques mois autour d’un traitement local puis retirée
Elle est réservée aux périodes de progression avant une reprise éventuelle du traitement
Elle est administrée pendant deux ans puis arrêtée après la réponse tumorale
Elle est poursuivie au long cours, à vie, sans interruption

Elle est poursuivie au long cours, à vie, sans interruption

Explication

Dans la maladie métastatique, l’hormonothérapie constitue un traitement au long cours poursuivi à vie. La durée limitée de deux ans concerne certaines prises en charge loco-régionales, et non la maladie métastatique.

24. Quel traitement peut être intégré à la prise en charge d’un cancer de la prostate métastatique porteur d’une mutation BRCA1 ou BRCA2 ?

Une surveillance active avec biopsies annuelles
Un inhibiteur de PARP
Une ré-irradiation systématique de la prostate
Une curiethérapie exclusive

Un inhibiteur de PARP

Explication

Les anti-PARP font partie des traitements du cancer métastatique lorsqu’une mutation de BRCA1 ou BRCA2 est présente. La curiethérapie, la surveillance active et la ré-irradiation répondent à d’autres situations cliniques et ne constituent pas la réponse spécifique attendue ici.

25. Quelle distinction décrit correctement l’administration et l’effet initial des agonistes et des antagonistes de la LH-RH ?

Les agonistes et les antagonistes sont administrés selon le même calendrier et déclenchent tous deux une élévation hormonale initiale.
Les agonistes sont pris sous forme de comprimés et bloquent directement le récepteur, tandis que les antagonistes sont injectés trimestriellement.
Les agonistes sont administrés mensuellement et n’entraînent pas d’effet flare-up, tandis que les antagonistes en provoquent un.
Les agonistes sont injectés périodiquement et provoquent un effet flare-up, tandis que les antagonistes n’en provoquent pas.

Les agonistes sont injectés périodiquement et provoquent un effet flare-up, tandis que les antagonistes n’en provoquent pas.

Explication

Les agonistes de la LH-RH sont administrés par voie intramusculaire ou sous-cutanée à intervalles trimestriels ou semestriels et provoquent un effet flare-up, contrairement aux antagonistes. L’erreur fréquente consiste à attribuer aux antagonistes cet effet initial ou leur mode d’administration mensuel aux agonistes.

26. Quel mécanisme distingue l’abiratérone du darolutamide, de l’apalutamide et de l’enzalutamide ?

L’abiratérone bloque le récepteur de la testostérone, tandis que les autres médicaments inhibent une enzyme de synthèse.
L’abiratérone empêche l’absorption de la testostérone, tandis que les autres médicaments accélèrent son élimination rénale.
L’abiratérone inhibe la production de testostérone, tandis que les autres médicaments bloquent son récepteur.
L’abiratérone détruit les cellules tumorales par irradiation, tandis que les autres médicaments stimulent la production hormonale.

L’abiratérone inhibe la production de testostérone, tandis que les autres médicaments bloquent son récepteur.

Explication

L’abiratérone inhibe une enzyme impliquée dans la production de testostérone, alors que le darolutamide, l’apalutamide et l’enzalutamide occupent le récepteur de cette hormone et bloquent la transcription. Confondre ces mécanismes revient à attribuer à l’abiratérone une action réceptrice qui caractérise les autres antiandrogènes cités.

27. Quelle mesure doit notamment précéder une protection osseuse par Xgeva ou par bisphosphonates ?

Effectuer une biopsie osseuse et instaurer une supplémentation en potassium.
Réaliser un bilan neurologique et prévoir une supplémentation en vitamine B12.
Réaliser un bilan dentaire et prévoir une supplémentation calcique.
Effectuer une radiothérapie osseuse et instaurer une supplémentation en fer.

Réaliser un bilan dentaire et prévoir une supplémentation calcique.

Explication

Un bilan dentaire préalable et une supplémentation calcique font partie des précautions associées à la protection osseuse, notamment parce que le Xgeva peut provoquer des nécroses dentaires. Un bilan neurologique peut être pertinent dans d’autres traitements, mais il ne répond pas au risque dentaire décrit ici.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Cancer de la prostate.

Quels organes et hormones composent l’axe hormonal ?

L’hypothalamus, l’hypophyse, le testicule, le cortex surrénalien, la testostérone, la DHT et le récepteur aux androgènes.

Quelles hormones sécrète l’hypothalamus dans l’axe hormonal ?

La CRH et la LHRH.

Quelles hormones sécrète l’hypophyse dans l’axe hormonal ?

La FSH, la LH et l’ACTH.

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