QCM : Lésions élémentaires dermatologiques — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les caractéristiques générales d’une macule :

Elle se définit par un épaississement corné de la peau.
Elle peut présenter une coloration ou une décoloration cutanée.
Elle constitue une lésion primitive uniquement visible et non palpable.
Elle peut être distinguée d’une papule par l’absence de relief.
Elle correspond à une lésion en relief facilement palpable.

Elle peut présenter une coloration ou une décoloration cutanée. · Elle constitue une lésion primitive uniquement visible et non palpable. · Elle peut être distinguée d’une papule par l’absence de relief.

Explication

La macule est une lésion primitive visible mais non palpable, tandis que la papule est en relief et palpable. Elle peut présenter une coloration ou une décoloration.

2. À propos du comportement des macules rouges à la vitropression :

Les macules vasculaires s’effacent de manière partielle.
Les macules vasculaires s’effacent complètement comme l’érythème.
Le purpura s’efface partiellement lors de la vitropression.
Le purpura persiste malgré la pression appliquée.
L’érythème s’efface complètement sous la pression exercée.

Les macules vasculaires s’effacent de manière partielle. · Le purpura persiste malgré la pression appliquée. · L’érythème s’efface complètement sous la pression exercée.

Explication

L’érythème s’efface complètement sous la pression, les macules vasculaires seulement partiellement, tandis que le purpura persiste. Ces réponses correspondent aux trois comportements distincts observés à la vitropression.

3. Parmi les propositions suivantes concernant le purpura, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le purpura correspond à un épaississement corné très adhérent.
Le purpura correspond à une extravasation de globules rouges dermiques.
Une anomalie plaquettaire peut participer à la survenue d’un purpura.
Le purpura résulte d’une accumulation de mélanine dans l’épiderme.
Une inflammation de la paroi vasculaire peut provoquer un purpura.

Le purpura correspond à une extravasation de globules rouges dermiques. · Une anomalie plaquettaire peut participer à la survenue d’un purpura. · Une inflammation de la paroi vasculaire peut provoquer un purpura.

Explication

Le purpura résulte d’une extravasation de globules rouges dans le derme. Il peut être lié à une inflammation de la paroi vasculaire ou à une anomalie sanguine, notamment plaquettaire.

4. Les caractéristiques d’une macule pigmentaire comprennent :

Une coloration cutanée nécessairement limitée aux teintes brun clair.
Une teinte pouvant varier du marron clair au noir.
Une accumulation de pigment dans l’épiderme ou le derme.
Une diminution des mélanocytes épidermiques comme mécanisme principal.
Une prédominance habituelle de mélanine parmi les pigments concernés.

Une teinte pouvant varier du marron clair au noir. · Une accumulation de pigment dans l’épiderme ou le derme. · Une prédominance habituelle de mélanine parmi les pigments concernés.

Explication

Une macule pigmentaire est liée à un excès de pigment, le plus souvent de mélanine, dans l’épiderme ou le derme. Sa teinte peut aller du marron clair au noir.

5. Concernant la répartition des macules pigmentaires mélaniques :

Le chloasma peut correspondre à une pigmentation mélanique localisée.
La maladie d’Addison peut s’accompagner d’une mélanodermie généralisée.
La tache café-au-lait représente une pigmentation mélanique localisée.
La mélanodermie correspond à une pigmentation mélanique généralisée.
Une pigmentation localisée constitue une mélanodermie au même titre qu’une pigmentation diffuse.

Le chloasma peut correspondre à une pigmentation mélanique localisée. · La maladie d’Addison peut s’accompagner d’une mélanodermie généralisée. · La tache café-au-lait représente une pigmentation mélanique localisée. · La mélanodermie correspond à une pigmentation mélanique généralisée.

Explication

Les macules mélaniques peuvent être localisées, comme le chloasma ou la tache café-au-lait, ou généralisées, comme la mélanodermie de la maladie d’Addison. Une pigmentation localisée ne constitue donc pas une mélanodermie.

6. Parmi les propositions suivantes concernant la macule achromique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle se présente comme une tache cutanée claire.
Elle peut résulter d’une diminution des mélanocytes épidermiques.
Elle traduit habituellement une accumulation de mélanine dermique.
Elle peut être liée à une absence de sécrétion de mélanine.
Elle correspond à une lésion palpable constituée de lamelles cornées.

Elle se présente comme une tache cutanée claire. · Elle peut résulter d’une diminution des mélanocytes épidermiques. · Elle peut être liée à une absence de sécrétion de mélanine.

Explication

La macule achromique est une tache claire liée à une diminution ou à une absence de mélanocytes épidermiques et/ou de sécrétion de mélanine. Elle s’oppose ainsi à la macule pigmentaire, qui traduit un excès pigmentaire.

7. Concernant la définition clinique d’une squame :

La squame est une lésion visible et palpable.
Elle est constituée de pellicules ou de lamelles cornées.
Elle correspond à une extravasation de globules rouges dans le derme.
Elle est uniquement visible et reste non palpable.
Ses éléments se détachent avec une facilité variable.

La squame est une lésion visible et palpable. · Elle est constituée de pellicules ou de lamelles cornées. · Ses éléments se détachent avec une facilité variable.

Explication

La squame est visible et palpable, car elle est constituée de pellicules ou de lamelles cornées qui se détachent plus ou moins facilement. Cette palpabilité la distingue notamment de la macule.

8. Les squames psoriasiformes se caractérisent par :

Une association au signe de la bougie lors du grattage.
Un grattage progressif produisant un effritement lamellaire.
Une épaisseur importante avec une adhérence cutanée.
Un aspect fin, farineux et peu adhérent.
Une coloration blanche et un aspect brillant.

Une association au signe de la bougie lors du grattage. · Un grattage progressif produisant un effritement lamellaire. · Une épaisseur importante avec une adhérence cutanée. · Une coloration blanche et un aspect brillant.

Explication

Les squames psoriasiformes sont blanches, brillantes, épaisses et adhérentes. Leur grattage progressif entraîne un effritement en lamelles appelé signe de la bougie.

9. À propos de la kératose cutanée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle donne une sensation de dureté et de rugosité.
La kératose correspond à un épaississement corné.
Son étendue est plus large que son épaisseur.
Elle est constituée de squames fines, blanchâtres et peu adhérentes.
Elle est visible, palpable, sèche et très adhérente.

Elle donne une sensation de dureté et de rugosité. · La kératose correspond à un épaississement corné. · Son étendue est plus large que son épaisseur. · Elle est visible, palpable, sèche et très adhérente.

Explication

La kératose est une hyperkératose visible et palpable, sèche et très adhérente. Elle est plus large qu’épaisse et donne une sensation de dureté et de rugosité.

10. Concernant les vésicules, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une vésicule contient habituellement une sérosité claire.
Une vésicule mesure généralement moins de 5 mm de diamètre.
La coalescence de vésicules peut former une bulle.
La pustulisation correspond à un contenu devenu purulent.
La rupture d’une vésicule peut aboutir à une érosion puis une croûte.

Une vésicule contient habituellement une sérosité claire. · Une vésicule mesure généralement moins de 5 mm de diamètre. · La coalescence de vésicules peut former une bulle. · La pustulisation correspond à un contenu devenu purulent. · La rupture d’une vésicule peut aboutir à une érosion puis une croûte.

Explication

La vésicule est une lésion primitive en relief, translucide, inférieure à 5 mm et remplie de sérosité claire. Elle peut évoluer par rupture, coalescence ou pustulisation selon le changement décrit de son contenu ou de son aspect.

11. Une vésicule évolue ; quelles propositions décrivent correctement ses transformations possibles ?

Sa coalescence transforme son contenu clair en exsudat hémorragique.
Sa rupture produit directement une cicatrice hypertrophique.
Sa rupture peut être suivie d’une érosion puis d’une croûte.
Sa pustulisation rend son contenu purulent.
Sa coalescence peut conduire à la formation d’une bulle.

Sa rupture peut être suivie d’une érosion puis d’une croûte. · Sa pustulisation rend son contenu purulent. · Sa coalescence peut conduire à la formation d’une bulle.

Explication

La rupture d’une vésicule conduit à une érosion puis à une croûte, tandis que sa coalescence forme une bulle. La pustulisation correspond à la transformation du contenu en pus, et non à son éclaircissement.

12. À propos de la disposition des vésicules dans différentes affections, quelles propositions sont exactes ?

Le zona forme habituellement un bouquet de vésicules groupées.
La varicelle présente des vésicules disséminées sur une peau saine.
L’herpès récurrent suit une bande correspondant à un métamère sensitif.
L’herpès récurrent regroupe les vésicules en bouquet.
Le zona dispose les vésicules selon une bande métamérique.

La varicelle présente des vésicules disséminées sur une peau saine. · L’herpès récurrent regroupe les vésicules en bouquet. · Le zona dispose les vésicules selon une bande métamérique.

Explication

La répartition des vésicules est disséminée sur peau saine dans la varicelle, groupée en bouquet dans l’herpès récurrent et métamérique dans le zona. Le zona suit donc un métamère sensitif, contrairement à l’herpès récurrent.

13. Parmi les caractéristiques suivantes des bulles et des vésicules, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une vésicule contient habituellement un liquide hémorragique.
Une bulle peut contenir un liquide clair, jaunâtre ou hémorragique.
Une vésicule possède un diamètre supérieur à 5 mm.
Une bulle mesure de 5 mm à plusieurs centimètres.
Une bulle constitue une lésion primitive visible et palpable en relief.

Une bulle peut contenir un liquide clair, jaunâtre ou hémorragique. · Une bulle mesure de 5 mm à plusieurs centimètres. · Une bulle constitue une lésion primitive visible et palpable en relief.

Explication

La bulle est une lésion primitive en relief contenant un liquide qui peut être clair, jaunâtre ou hémorragique, et son diamètre va de 5 mm à plusieurs centimètres. Elle est donc plus grande qu’une vésicule, dont le diamètre reste inférieur à 5 mm.

14. Concernant les papules, quelles propositions sont exactes ?

La papule est une lésion primitive solide et bien circonscrite.
La papule est visible et palpable sans contenir de liquide.
Une plaque correspond à une papule isolée de moins d’un centimètre.
Son diamètre est inférieur à 1 cm.
La papule est une lésion indurée mesurant plusieurs centimètres.

La papule est une lésion primitive solide et bien circonscrite. · La papule est visible et palpable sans contenir de liquide. · Son diamètre est inférieur à 1 cm.

Explication

La papule est une lésion primitive solide, non indurée, bien circonscrite, inférieure à 1 cm et dépourvue de liquide. La plaque est plus grande et peut résulter de la confluence de papules.

15. Les caractéristiques de la croûte comprennent :

Une apparition possible après l’évolution d’une bulle, d’une vésicule ou d’une pustule.
Une lésion en relief mesurant habituellement moins de 5 mm.
Un exsudat séreux, hémorragique ou purulent pouvant être à son origine.
Une lésion primitive translucide contenant une sérosité claire.
Une lésion secondaire visible issue de la coagulation d’un exsudat.

Une apparition possible après l’évolution d’une bulle, d’une vésicule ou d’une pustule. · Un exsudat séreux, hémorragique ou purulent pouvant être à son origine. · Une lésion secondaire visible issue de la coagulation d’un exsudat.

Explication

La croûte est une lésion secondaire produite par la coagulation d’un exsudat, qui peut être séreux, hémorragique ou purulent. Elle peut apparaître après l’évolution de bulles, vésicules ou pustules, contrairement à la vésicule qui est primitive.

16. À propos des cicatrices hypertrophiques et chéloïdiennes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La cicatrice hypertrophique est généralement bien limitée.
Elle régresse habituellement spontanément en 12 à 18 mois.
La cicatrice hypertrophique présente une évolution extensive durant plusieurs années.
La cicatrice chéloïdienne comporte des prolongements en pince de crabe.
La cicatrice chéloïdienne régresse habituellement en 12 à 18 mois.

La cicatrice hypertrophique est généralement bien limitée. · Elle régresse habituellement spontanément en 12 à 18 mois. · La cicatrice chéloïdienne comporte des prolongements en pince de crabe.

Explication

La cicatrice hypertrophique est bien limitée et régresse généralement spontanément en 12 à 18 mois. La cicatrice chéloïdienne présente des prolongements en pince de crabe et évolue de façon extensive pendant plusieurs années.

17. Concernant les caractéristiques respectives de l’atrophie et de la sclérose :

L’atrophie résulte d’une diminution de constituants cutanés.
La sclérose correspond à une disparition de parties cutanées.
La sclérose rend la peau dure et peu mobile.
La sclérose entraîne une perte de l’élasticité cutanée.
L’atrophie épaissit la peau et diminue sa souplesse.

L’atrophie résulte d’une diminution de constituants cutanés. · La sclérose rend la peau dure et peu mobile. · La sclérose entraîne une perte de l’élasticité cutanée.

Explication

L’atrophie correspond à un amincissement cutané par diminution ou disparition de constituants. À l’inverse, la sclérose épaissit la peau, la rigidifie et diminue sa mobilité.

18. Parmi les propositions suivantes concernant la sclérose cutanée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La sclérose conserve une peau souple et facilement mobile.
La sclérose diminue l’élasticité cutanée.
La sclérose correspond à un amincissement de la peau.
La sclérose se caractérise par un épaississement de la peau.
La sclérose est une lésion visible et surtout palpable.

La sclérose diminue l’élasticité cutanée. · La sclérose se caractérise par un épaississement de la peau. · La sclérose est une lésion visible et surtout palpable.

Explication

La sclérose est surtout palpable et associe épaississement, perte d’élasticité et adhérence aux plans profonds. L’atrophie produit au contraire un amincissement cutané.

19. Concernant la distinction entre érosion et ulcération :

L’érosion atteint l’épiderme et le sommet des papilles dermiques.
L’érosion cicatrise généralement sans séquelle.
L’ulcération se limite à l’épiderme superficiel.
L’ulcération peut atteindre le derme ou l’hypoderme.
L’ulcération cicatrise sans laisser de séquelle.

L’érosion atteint l’épiderme et le sommet des papilles dermiques. · L’érosion cicatrise généralement sans séquelle. · L’ulcération peut atteindre le derme ou l’hypoderme.

Explication

L’érosion atteint l’épiderme et le sommet des papilles dermiques, tandis que l’ulcération atteint plus profondément le derme ou l’hypoderme. L’érosion cicatrise sans séquelle, contrairement à l’ulcération.

20. Parmi les propositions suivantes au sujet de l’ulcère cutané, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ulcère possède une tendance spontanée à la cicatrisation.
L’ulcère est généralement une lésion aiguë rapidement résolutive.
L’ulcère constitue une perte de substance cutanée chronique.
L’ulcère présente souvent une origine vasculaire aux membres inférieurs.
L’ulcère se caractérise par une absence de tendance à cicatriser.

L’ulcère constitue une perte de substance cutanée chronique. · L’ulcère présente souvent une origine vasculaire aux membres inférieurs. · L’ulcère se caractérise par une absence de tendance à cicatriser.

Explication

L’ulcère est une perte de substance chronique sans tendance à la cicatrisation, souvent liée à une origine vasculaire des membres inférieurs. Il se distingue ainsi de l’érosion, qui guérit sans séquelle.

21. Concernant les caractéristiques d’une escarre, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’escarre résulte d’une ischémie d’appui.
L’escarre peut intéresser les os et les articulations.
L’escarre peut atteindre les muscles et les tendons.
L’escarre correspond à une érosion limitée à l’épiderme.
L’escarre survient sur un point de pression.

L’escarre résulte d’une ischémie d’appui. · L’escarre peut intéresser les os et les articulations. · L’escarre peut atteindre les muscles et les tendons. · L’escarre survient sur un point de pression.

Explication

L’escarre est une nécrose secondairement ulcérée liée à une ischémie d’appui sur un point de pression. Elle peut s’étendre aux muscles, tendons, os et articulations.

22. Les caractéristiques générales d’une tumeur cutanée comprennent :

Une taille et une consistance pouvant être variables.
Une lésion généralement solide et circonscrite.
Une lésion nécessairement douloureuse et inflammatoire.
Une lésion pouvant être bénigne ou maligne.
Une lésion pouvant être en relief ou incluse dans la peau.

Une taille et une consistance pouvant être variables. · Une lésion généralement solide et circonscrite. · Une lésion pouvant être bénigne ou maligne. · Une lésion pouvant être en relief ou incluse dans la peau.

Explication

Une tumeur cutanée est généralement solide, circonscrite, variable en taille et en consistance, et peut être bénigne ou maligne. Elle peut être en relief ou incluse dans la peau.

23. Concernant les origines possibles des tumeurs cutanées, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Certaines tumeurs cutanées proviennent des éléments constitutifs du derme.
Les métastases peuvent correspondre à des cellules anormalement présentes dans la peau.
Certaines tumeurs cutanées se développent à partir de l’épiderme.
Les lymphomes peuvent se développer à partir de cellules anormalement présentes dans la peau.
Les tumeurs cutanées proviennent exclusivement des annexes cutanées.

Certaines tumeurs cutanées proviennent des éléments constitutifs du derme. · Les métastases peuvent correspondre à des cellules anormalement présentes dans la peau. · Certaines tumeurs cutanées se développent à partir de l’épiderme. · Les lymphomes peuvent se développer à partir de cellules anormalement présentes dans la peau.

Explication

Les tumeurs cutanées peuvent provenir de l’épiderme, des éléments du derme ou de cellules anormalement présentes dans la peau. Les métastases et les lymphomes illustrent cette dernière possibilité.

24. Lorsqu’une tumeur cutanée est cliniquement incertaine ou suspecte de malignité :

Une biopsie totale est généralement privilégiée.
Une surveillance clinique remplace habituellement l’examen histologique.
Le résultat histologique contribue à adapter le traitement.
Le traitement adapté est le plus souvent chirurgical.
Une biopsie cutanée peut établir un diagnostic histologique certain.

Une biopsie totale est généralement privilégiée. · Le résultat histologique contribue à adapter le traitement. · Le traitement adapté est le plus souvent chirurgical. · Une biopsie cutanée peut établir un diagnostic histologique certain.

Explication

En cas d’incertitude clinique ou de suspicion de malignité, la biopsie cutanée, de préférence totale, permet un diagnostic histologique certain. Ce résultat guide un traitement adapté, le plus souvent chirurgical.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 50 flashcards sur Lésions élémentaires dermatologiques.

Qu'est-ce qu'une macule en dermatologie ?

Une lésion primitive visible et non palpable, colorée ou décolorée.

Comment se distingue l'érythème à la vitropression ?

Il s'efface complètement.

Comment réagissent les macules vasculaires à la vitropression ?

Elles s'effacent partiellement.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Lésions élémentaires dermatologiques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM