QCM : Mécanismes d’action des hormones — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la communication cellulaire et les hormones :

Une hormone endocrine atteint sa cellule cible principalement après diffusion sanguine.
Une hormone est synthétisée par une cellule endocrine et agit sur une cellule cible.
Une transmission autocrine agit sur une cellule voisine de la cellule émettrice.
Une transmission paracrine agit sur la cellule émettrice elle-même.
Les quatre communications intercellulaires comprennent les transmissions paracrine, autocrine, synaptique et endocrine.

Une hormone endocrine atteint sa cellule cible principalement après diffusion sanguine. · Une hormone est synthétisée par une cellule endocrine et agit sur une cellule cible. · Les quatre communications intercellulaires comprennent les transmissions paracrine, autocrine, synaptique et endocrine.

Explication

Une hormone est produite par une cellule endocrine puis atteint une cellule cible principalement par le sang. Les communications intercellulaires comprennent les voies paracrine, autocrine, synaptique et endocrine, tandis qu’une jonction GAP assure une communication directe entre cellules adjacentes.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les modes de communication cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les jonctions GAP assurent une communication impliquant principalement le sang.
La transmission autocrine agit sur la cellule émettrice qui libère le signal.
La transmission endocrine met en relation deux cellules par leurs cytoplasmes.
Les jonctions GAP permettent une communication directe entre deux cellules adjacentes.
Un connexon est constitué de six connexines associées.

La transmission autocrine agit sur la cellule émettrice qui libère le signal. · Les jonctions GAP permettent une communication directe entre deux cellules adjacentes. · Un connexon est constitué de six connexines associées.

Explication

Les jonctions GAP relient directement les cytoplasmes de deux cellules adjacentes. La transmission endocrine, au contraire, implique une action à distance, et un connexon comporte six connexines.

3. À propos de la classification des hormones, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les peptides figurent notamment parmi les hormones hydrosolubles.
T3, T4 et la calcitonine sont classées comme hormones thyroïdiennes.
La vitamine D active est classée parmi les hormones hydrosolubles.
L’adrénaline appartient notamment à la catégorie des hormones liposolubles.
Les hormones stéroïdes appartiennent notamment à la catégorie des hormones liposolubles.

Les peptides figurent notamment parmi les hormones hydrosolubles. · T3, T4 et la calcitonine sont classées comme hormones thyroïdiennes. · Les hormones stéroïdes appartiennent notamment à la catégorie des hormones liposolubles.

Explication

Les hormones hydrosolubles comprennent notamment les peptides et l’adrénaline, tandis que les hormones liposolubles comprennent les stéroïdes, la vitamine D active et T3. Les hormones thyroïdiennes regroupent T3, T4 et la calcitonine selon leur site de production.

4. Les catégories fonctionnelles d’hormones comprennent :

L’aldostérone figure parmi les hormones hyperglycémiantes.
La rénine figure parmi les hormones hyperglycémiantes.
L’angiotensine II figure parmi les hormones hypertensives.
Le glucagon figure parmi les hormones hyperglycémiantes.
La calcitonine figure parmi les hormones hypertensives.

L’angiotensine II figure parmi les hormones hypertensives. · Le glucagon figure parmi les hormones hyperglycémiantes.

Explication

Les hormones hypertensives comprennent notamment l’adrénaline, le cortisol, l’aldostérone, l’angiotensine II, la rénine et l’ADH. Les hormones hyperglycémiantes comprennent le glucagon, l’hormone de croissance, l’adrénaline et le cortisol, mais pas l’aldostérone dans cette classification.

5. Concernant les différences entre hormones hydrosolubles et liposolubles, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les hormones hydrosolubles se fixent principalement sur des récepteurs intracellulaires.
Les hormones hydrosolubles circulent généralement sans transporteur sanguin.
Les hormones hydrosolubles présentent une demi-vie plasmatique de plusieurs jours.
Les hormones liposolubles agissent généralement sur des récepteurs intracellulaires.
Les hormones liposolubles circulent sans transporteur sanguin associé.

Les hormones hydrosolubles circulent généralement sans transporteur sanguin. · Les hormones liposolubles agissent généralement sur des récepteurs intracellulaires.

Explication

Les hormones hydrosolubles circulent sans transporteur, ont une demi-vie de quelques minutes et agissent via des récepteurs membranaires. Les hormones liposolubles utilisent un transporteur, persistent plus longtemps et agissent via des récepteurs intracellulaires.

6. Une comparaison des effets et du transport hormonal permet de retenir que :

Les hormones thyroïdiennes ont une demi-vie de quelques heures.
Les hormones stéroïdiennes ont une demi-vie de quelques jours.
Le cortisol est transporté dans le sang par la CBG.
Les hormones hydrosolubles produisent souvent des effets cellulaires immédiats et brefs.
Les hormones liposolubles induisent des modifications durables de l’expression génique.

Le cortisol est transporté dans le sang par la CBG. · Les hormones hydrosolubles produisent souvent des effets cellulaires immédiats et brefs. · Les hormones liposolubles induisent des modifications durables de l’expression génique.

Explication

Les hormones hydrosolubles entraînent des modifications immédiates et souvent brèves du fonctionnement cellulaire. Les hormones liposolubles provoquent des modifications durables de l’expression des gènes, et le cortisol est transporté par la CBG.

7. Concernant la transmission du signal par les hormones hydrosolubles :

Les seconds messagers peuvent activer ou inhiber des voies de signalisation intracellulaire.
Le récepteur hormonal agit comme un facteur de transcription fixé à l’ADN.
La fixation hormonale entraîne la production de médiateurs intracellulaires relayant le signal.
Le ligand traverse la membrane et se fixe directement à un récepteur nucléaire.
Le ligand se fixe à un récepteur membranaire et déclenche des seconds messagers intracellulaires.

Les seconds messagers peuvent activer ou inhiber des voies de signalisation intracellulaire. · La fixation hormonale entraîne la production de médiateurs intracellulaires relayant le signal. · Le ligand se fixe à un récepteur membranaire et déclenche des seconds messagers intracellulaires.

Explication

Les hormones hydrosolubles se lient à des récepteurs membranaires et déclenchent la production de seconds messagers. Ces messagers modulent ensuite des voies intracellulaires, tandis que les récepteurs nucléaires concernent les hormones liposolubles.

8. Parmi les caractéristiques des récepteurs couplés aux protéines G, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un RCPG traverse la membrane plasmique à sept reprises.
Un récepteur intracellulaire constitue une protéine membranaire à sept traversées.
La protéine G associée comprend les sous-unités α, β et γ.
Un RCPG est associé à une protéine G formée de deux sous-unités.
Les RCPG appartiennent aux récepteurs membranaires.

Un RCPG traverse la membrane plasmique à sept reprises. · La protéine G associée comprend les sous-unités α, β et γ. · Les RCPG appartiennent aux récepteurs membranaires.

Explication

Un RCPG est une protéine membranaire à sept traversées, associée à une protéine G trimérique. Cette protéine comprend les sous-unités α, β et γ ; elle n’est donc pas constituée de deux sous-unités.

9. Concernant les voies activées par les récepteurs couplés aux protéines G :

La phospholipase C produit de l’AMPc activant les protéines kinases A.
Les RCPG peuvent moduler plusieurs voies de signalisation intracellulaire.
Les RCPG peuvent activer ou inhiber l’adénylate cyclase.
L’adénylate cyclase produit de l’AMPc, qui active des protéines kinases A.
La phospholipase C modifie les concentrations intracellulaires de calcium.

Les RCPG peuvent moduler plusieurs voies de signalisation intracellulaire. · Les RCPG peuvent activer ou inhiber l’adénylate cyclase. · L’adénylate cyclase produit de l’AMPc, qui active des protéines kinases A. · La phospholipase C modifie les concentrations intracellulaires de calcium.

Explication

Les RCPG peuvent moduler l’adénylate cyclase, qui produit l’AMPc, et la phospholipase C, qui modifie notamment le calcium intracellulaire. L’AMPc active notamment les protéines kinases A, alors que la phospholipase C ne produit pas cet AMPc.

10. Les récepteurs de la prolactine et de l’hormone de croissance :

Activent leur signal principalement par la production d’AMPc.
Sont associés à une transmission fondée sur des protéines STAT.
Transmettent leur signal par la voie JAK/STAT.
Activent des JAK appartenant à la famille des tyrosine kinases.
Déclenchent une cascade intracellulaire impliquant des tyrosine kinases.

Sont associés à une transmission fondée sur des protéines STAT. · Transmettent leur signal par la voie JAK/STAT. · Activent des JAK appartenant à la famille des tyrosine kinases. · Déclenchent une cascade intracellulaire impliquant des tyrosine kinases.

Explication

Les récepteurs de la prolactine et de l’hormone de croissance activent les JAK. Ces tyrosine kinases transmettent le signal par la voie JAK/STAT ; elles ne relèvent pas de la voie de l’adénylate cyclase.

11. Concernant le rôle des récepteurs nucléaires, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les récepteurs nucléaires reconnaissent des séquences HRE situées dans les exons.
Ils se fixent à des éléments de réponse hormonale appelés HRE.
Les HRE se trouvent dans les séquences CIS promotrices des gènes.
Les récepteurs nucléaires fonctionnent comme des facteurs de transcription.
Les récepteurs nucléaires participent à la régulation de l’expression génique.

Ils se fixent à des éléments de réponse hormonale appelés HRE. · Les HRE se trouvent dans les séquences CIS promotrices des gènes. · Les récepteurs nucléaires fonctionnent comme des facteurs de transcription. · Les récepteurs nucléaires participent à la régulation de l’expression génique.

Explication

Les récepteurs nucléaires agissent comme facteurs de transcription. Ils se fixent à des HRE situés dans les séquences CIS promotrices des gènes, et non dans des séquences translatées.

12. Parmi les récepteurs nucléaires suivants, lesquels caractérisent les récepteurs stéroïdiens de type I ?

Les récepteurs de la progestérone appartiennent au type I.
Les récepteurs de la vitamine D active appartiennent au type I.
Les récepteurs des glucocorticoïdes appartiennent au type I.
Les récepteurs des androgènes et des estrogènes appartiennent au type I.
Les récepteurs des minéralocorticoïdes appartiennent au type I.

Les récepteurs de la progestérone appartiennent au type I. · Les récepteurs des glucocorticoïdes appartiennent au type I. · Les récepteurs des androgènes et des estrogènes appartiennent au type I. · Les récepteurs des minéralocorticoïdes appartiennent au type I.

Explication

Les récepteurs stéroïdiens de type I comprennent notamment ceux des glucocorticoïdes, des minéralocorticoïdes, de la progestérone, des androgènes et des estrogènes. Ils sont initialement cytosoliques, contrairement aux récepteurs réxoïdiens de type II, qui sont nucléaires.

13. Les étapes suivant la fixation d’une hormone à un récepteur de type I comprennent :

La dissociation des protéines HSP du récepteur activé.
La fixation du complexe activé à un élément HRE.
Le recrutement de coactivateurs participant à la transcription.
L’homodimérisation du récepteur après sa liaison hormonale.
La translocation du récepteur vers le noyau cellulaire.

La dissociation des protéines HSP du récepteur activé. · La fixation du complexe activé à un élément HRE. · Le recrutement de coactivateurs participant à la transcription. · L’homodimérisation du récepteur après sa liaison hormonale. · La translocation du récepteur vers le noyau cellulaire.

Explication

Pour un récepteur de type I, la fixation hormonale dissocie les HSP puis permet la translocation nucléaire, l’homodimérisation, la fixation à l’HRE et le recrutement de coactivateurs. Le récepteur de type I est donc initialement cytosolique et ne reste pas dans le cytosol après activation.

14. Concernant les doigts de zinc du domaine C des récepteurs nucléaires :

Ils participent à la reconnaissance des éléments de réponse hormonale.
Leurs résidus sont liés à un atome de zinc.
Ils peuvent comprendre quatre résidus de cystéine.
Ils peuvent associer deux cystéines et deux histidines.
Ils fixent les séquences HRE de l’ADN.

Ils participent à la reconnaissance des éléments de réponse hormonale. · Leurs résidus sont liés à un atome de zinc. · Ils peuvent comprendre quatre résidus de cystéine. · Ils peuvent associer deux cystéines et deux histidines. · Ils fixent les séquences HRE de l’ADN.

Explication

Les doigts de zinc du domaine C reconnaissent les séquences HRE. Ils peuvent être constitués de quatre cystéines ou de deux cystéines associées à deux histidines, ces résidus étant liés à un atome de zinc.

15. Concernant les conséquences des anomalies des récepteurs hormonaux :

Une mutation du récepteur thyroïdien peut entraîner une résistance aux hormones thyroïdiennes.
Une mutation activatrice du récepteur des glucocorticoïdes peut provoquer un syndrome génétique de Cushing.
Une mutation du récepteur des androgènes entraîne principalement une résistance aux hormones thyroïdiennes.
Une mutation du récepteur des androgènes peut provoquer un phénotype féminin complet chez l’homme.
Une mutation activatrice du récepteur de la PTH peut causer une chondrodysplasie de Jansen.

Une mutation du récepteur thyroïdien peut entraîner une résistance aux hormones thyroïdiennes. · Une mutation activatrice du récepteur des glucocorticoïdes peut provoquer un syndrome génétique de Cushing. · Une mutation du récepteur des androgènes peut provoquer un phénotype féminin complet chez l’homme. · Une mutation activatrice du récepteur de la PTH peut causer une chondrodysplasie de Jansen.

Explication

Une mutation du récepteur des androgènes peut entraîner un phénotype féminin complet et une stérilité masculine inexpliquée. Une mutation du récepteur des hormones thyroïdiennes provoque une résistance hormonale, tandis qu’une mutation activatrice du récepteur des glucocorticoïdes peut provoquer un syndrome de Cushing et qu’une mutation activatrice du récepteur de la PTH peut causer la chondrodysplasie de Jansen avec hypercalcémie et hypophosphorémie.

16. Les associations entre hormones, médicaments et indications comprennent :

L’ADH constitue un traitement du diabète insipide.
La T3 et la T4 peuvent être utilisées dans le traitement de l’hypothyroïdie.
Le glucagon est utilisé en urgence contre l’hypoglycémie.
Le tamoxifène active les récepteurs des estrogènes dans les cancers du sein.
L’insuline est utilisée dans le diabète de type I.

L’ADH constitue un traitement du diabète insipide. · La T3 et la T4 peuvent être utilisées dans le traitement de l’hypothyroïdie. · Le glucagon est utilisé en urgence contre l’hypoglycémie. · L’insuline est utilisée dans le diabète de type I.

Explication

La T3 et la T4 sont utilisées dans l’hypothyroïdie, l’insuline dans le diabète de type I et le glucagon en cas d’hypoglycémie. L’ADH traite le diabète insipide et la GH les déficits en hormone de croissance ; le tamoxifène est un antagoniste des récepteurs des estrogènes utilisé dans certains cancers du sein hormono-dépendants.

17. Concernant les applications pharmacologiques des antagonistes hormonaux et des alpha-bloquants :

Le raloxifène est utilisé comme agoniste mammaire dans le traitement de l’ostéoporose.
Le tamoxifène est utilisé dans certains cancers du sein hormono-dépendants.
Le tamoxifène est un antagoniste des récepteurs des estrogènes.
Le raloxifène associe une action agoniste osseuse et antagoniste mammaire.
Les alpha-bloquants peuvent traiter l’hypertension artérielle et la dysurie prostatique.

Le tamoxifène est utilisé dans certains cancers du sein hormono-dépendants. · Le tamoxifène est un antagoniste des récepteurs des estrogènes. · Le raloxifène associe une action agoniste osseuse et antagoniste mammaire. · Les alpha-bloquants peuvent traiter l’hypertension artérielle et la dysurie prostatique.

Explication

Le tamoxifène antagonise les récepteurs des estrogènes et s’emploie dans les cancers du sein hormono-dépendants. Le raloxifène possède une action agoniste osseuse et antagoniste mammaire dans l’ostéoporose ; les alpha-bloquants peuvent notamment être utilisés pour la dysurie liée à l’hyperplasie bénigne de la prostate et dans l’hypertension artérielle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Mécanismes d’action des hormones.

Que sont les jonctions GAP ?

Des jonctions protéiques reliant le cytoplasme de deux cellules adjacentes.

De combien de connexines est composé un connexon ?

Un connexon est composé de 6 connexines.

Qu'est-ce qu'une hormone ?

Une molécule synthétisée par une cellule endocrine agissant à distance via le sang.

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