QCM : Nutrition et handicap — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Chez une personne déficiente motrice, quelle situation peut contribuer à l’apparition d’une dénutrition ?

Une activité physique adaptée aux capacités motrices
Un mauvais positionnement pendant les repas
Une mastication efficace des différentes textures
Une hydratation régulière entre les repas

Un mauvais positionnement pendant les repas

Explication

Un mauvais positionnement à table peut gêner l’alimentation et contribuer à une dénutrition, parmi d’autres causes comme la dysphagie ou le reflux. Une mastication efficace facilite au contraire la prise alimentaire.

2. Quelle caractéristique diététique distingue principalement le syndrome de Prader-Willi ?

Une protrusion linguale accompagnée d’une hypotonie marquée et de particularités des membres
Un reflux gastro-œsophagien associé à une absence de développement du langage
Une anomalie du centre de la satiété liée à une anomalie du chromosome 15
Une limitation de la participation sociale due à des facteurs environnementaux défavorables

Une anomalie du centre de la satiété liée à une anomalie du chromosome 15

Explication

Le syndrome de Prader-Willi est lié à une anomalie du chromosome 15 et se caractérise notamment par une anomalie du centre de la satiété nécessitant une surveillance importante. Le reflux gastro-œsophagien et l’absence de développement du langage sont plutôt associés au syndrome d’Angelman.

3. Quel objectif correspond au suivi du surpoids à long terme chez une personne déficiente intellectuelle ?

Obtenir une perte pondérale immédiate sans autre objectif
Stabiliser le poids et prendre en charge les maladies associées
Éviter toute activité physique pour limiter la fatigue
Supprimer les consultations après une première amélioration

Stabiliser le poids et prendre en charge les maladies associées

Explication

Le suivi cherche notamment à prévenir une nouvelle prise de poids, traiter les maladies associées, favoriser une perte pondérale et stabiliser le poids dans la durée. Une stabilisation durable ne suppose pas nécessairement une perte de poids immédiate, et les autres propositions ne correspondent pas à une prise en charge adaptée.

4. Sur quoi repose l’oralité primaire du nouveau-né ?

Sur la succion-déglutition et les réflexes oro-faciaux
Sur l’exploration sensorielle volontaire de plusieurs textures
Sur l’apprentissage progressif de la déglutition adulte
Sur la diversification alimentaire et la gestion des morceaux

Sur la succion-déglutition et les réflexes oro-faciaux

Explication

L’oralité primaire commence dès la naissance et repose sur la succion-déglutition ainsi que sur les réflexes oro-faciaux. La diversification et la transition vers la déglutition adulte appartiennent davantage à l’oralité secondaire.

5. Quelle situation peut expliquer des apports nutritionnels insuffisants chez une personne présentant un TSA ou des troubles moteurs associés ?

Une augmentation régulière de l’appétit et de la mastication
Une production salivaire stable avec une alimentation diversifiée
Une croissance accélérée liée à une meilleure déglutition
Une hypersensibilité sensorielle ou un déficit de mastication

Une hypersensibilité sensorielle ou un déficit de mastication

Explication

L’hypersensibilité sensorielle et le déficit de mastication figurent parmi les causes possibles d’apports insuffisants. La sélectivité sensorielle est particulièrement associée aux TSA, tandis que les difficultés de mastication peuvent aussi être liées à des troubles neuromoteurs ou bucco-dentaires.

6. Chez une personne porteuse de trisomie 21, quelle association entre un signe et sa conséquence est correcte ?

La protrusion linguale indique une anomalie du chromosome 15, tandis que les troubles de satiété diminuent le risque de surpoids
La protrusion linguale peut nécessiter une rééducation, tandis que les troubles de satiété favorisent les problèmes de poids
La protrusion linguale correspond à une hypotonie, tandis que les troubles de satiété expliquent les particularités des membres
La protrusion linguale entraîne principalement une hyperactivité, tandis que les troubles de satiété provoquent un reflux gastro-œsophagien

La protrusion linguale peut nécessiter une rééducation, tandis que les troubles de satiété favorisent les problèmes de poids

Explication

La protrusion linguale peut justifier une rééducation, alors que les troubles de la satiété peuvent favoriser les problèmes de poids. Les autres réponses attribuent à ces signes des conséquences ou des caractéristiques appartenant à d’autres manifestations.

7. Quelle stratégie respecte l’ordre progressif recommandé pour augmenter les apports nutritionnels ?

Commencer par une nutrition entérale, puis réduire les repas et ajouter des aliments moins énergétiques
Proposer des compléments, supprimer les repas ordinaires et terminer par une alimentation enrichie
Enrichir et fractionner l’alimentation, puis proposer des compléments et enfin une nutrition entérale
Fractionner les repas, interrompre les apports oraux et instaurer rapidement une nutrition entérale

Enrichir et fractionner l’alimentation, puis proposer des compléments et enfin une nutrition entérale

Explication

La démarche commence par l’enrichissement et le fractionnement de l’alimentation, puis prévoit les compléments nutritionnels oraux avant la nutrition entérale en dernière intention. La nutrition entérale n’est donc pas la première étape de cette progression.

8. Comment l’OMS caractérise-t-elle principalement le handicap moteur ?

Par une capacité limitée à se déplacer, à bouger ou à réaliser des gestes
Par une dégénérescence progressive de tous les muscles
Par une hypersensibilité sensorielle affectant les repas
Par une difficulté principale à comprendre et à apprendre

Par une capacité limitée à se déplacer, à bouger ou à réaliser des gestes

Explication

Selon l’OMS, le handicap moteur concerne principalement les limitations du déplacement, des gestes ou des mouvements de certains membres. Les difficultés de compréhension relèvent de la déficience intellectuelle, tandis que les deux autres descriptions renvoient à d’autres situations cliniques.

9. Chez une personne avec TSA, de combien l’hyperactivité, la déambulation ou les gestes répétés peuvent-ils augmenter les besoins énergétiques ?

D’environ 50 à 60 %
D’environ 20 à 30 %
D’environ 80 à 90 %
D’environ 2 à 3 %

D’environ 20 à 30 %

Explication

L’hyperactivité, la déambulation et les gestes répétitifs peuvent augmenter les besoins énergétiques d’environ 20 à 30 % chez les personnes avec TSA. Les autres intervalles ne correspondent pas à l’estimation donnée.

10. Quelle conséquence peut résulter d’apports nutritionnels insuffisants chez l’enfant ?

Une diminution des besoins énergétiques liée à la carence
Une perte de poids accompagnée d’un risque de dénutrition
Une augmentation constante de la masse musculaire
Une amélioration spontanée de la croissance staturale

Une perte de poids accompagnée d’un risque de dénutrition

Explication

Des apports insuffisants peuvent provoquer des carences, une perte de poids, une dénutrition et une croissance insuffisante. Un trouble de mastication ou de déglutition constitue plutôt une cause possible qu’une conséquence de ces apports insuffisants.

11. Qu’est-ce qui distingue la définition légale française du handicap d’une définition fondée sur une altération individuelle ?

Elle décrit les limitations à partir des fonctions corporelles sans inclure la participation
Elle prend en compte l’interaction entre l’altération et l’environnement de la personne
Elle considère les conséquences médicales sans tenir compte du contexte social
Elle s’applique aux difficultés temporaires sans exiger d’altération durable

Elle prend en compte l’interaction entre l’altération et l’environnement de la personne

Explication

La loi de 2005 relie la limitation d’activité ou la restriction de participation à une altération et à l’environnement dans lequel vit la personne. Une définition centrée sur l’altération individuelle néglige précisément cette interaction avec le contexte.

12. Quel facteur peut favoriser le surpoids chez une personne déficiente motrice ?

Une dysphagie réduisant les apports alimentaires
Une période péri-opératoire majorant les besoins énergétiques
Le manque d’activité physique
Une hyperkinésie augmentant les dépenses énergétiques

Le manque d’activité physique

Explication

Le manque d’activité physique peut favoriser le surpoids, avec certains médicaments et une alimentation déséquilibrée. L’hyperkinésie tend plutôt à augmenter les besoins énergétiques et ne constitue pas le facteur décrit ici.

13. Quelle description correspond à la paralysie cérébrale ?

Une fonte musculaire héréditaire liée à l’absence ou à la mutation du gène SMN1
Des troubles permanents du mouvement dus à une lésion cérébrale non évolutive survenue pendant le développement précoce
Une limitation motrice apparue après une lésion cérébrale évolutive chez l’adulte
Une dégénérescence progressive des muscles causée par une anomalie du gène DMD

Des troubles permanents du mouvement dus à une lésion cérébrale non évolutive survenue pendant le développement précoce

Explication

La paralysie cérébrale résulte d’une lésion non évolutive du cerveau immature ou en développement, survenue chez le fœtus ou le nourrisson avant l’âge de deux ans, et entraîne des troubles durables du mouvement et de la posture. Les anomalies des gènes DMD et SMN1 décrivent respectivement la myopathie de Duchenne et l’amyotrophie spinale.

14. Quel événement peut être associé à l’apparition de troubles de l’oralité ?

Une diversification alimentaire bien acceptée et adaptée au développement
Une prise alimentaire régulière sans difficulté sensorielle
Une exposition progressive et sécurisée à des textures variées
Une expérience traumatique de la sphère orale, comme une sonde naso-gastrique

Une expérience traumatique de la sphère orale, comme une sonde naso-gastrique

Explication

Un événement traumatique tel qu’une sonde naso-gastrique ou un forçage alimentaire peut participer aux troubles de l’oralité. Une exposition progressive et sécurisée aux textures constitue plutôt un élément de prise en charge.

15. Quelle caractéristique temporelle appartient à la définition de la déficience intellectuelle selon l’OMS ?

Elle survient après un événement médical et disparaît avec la récupération fonctionnelle
Elle apparaît principalement après l’âge adulte et reste limitée à une période courte
Elle débute avant l’âge adulte et produit un effet durable sur le développement
Elle se manifeste à tout âge sans condition concernant son évolution dans le temps

Elle débute avant l’âge adulte et produit un effet durable sur le développement

Explication

Selon l’OMS, la déficience intellectuelle commence avant l’âge adulte et exerce un effet durable sur le développement. Une difficulté cognitive acquise tardivement ne correspond donc pas à cette caractéristique développementale.

16. Selon l’OMS, quelles dimensions sont regroupées dans la notion de handicap ?

Les fonctions organiques, les diagnostics et les besoins d’accompagnement
Les déficiences, les limitations d’activité et les restrictions de participation sociale
Les maladies, les traitements médicaux et les incapacités professionnelles
Les troubles psychiques, les limitations scolaires et les difficultés familiales

Les déficiences, les limitations d’activité et les restrictions de participation sociale

Explication

L’OMS décrit le handicap à partir des déficiences, des limitations d’activité et des restrictions de participation à la vie sociale. Les autres réponses citent certaines réalités possibles, mais ne reprennent pas les trois dimensions de cette définition.

17. Quelle complication du surpoids constitue une complication respiratoire, notamment en lien avec une macroglossie ?

L’hypertension artérielle
Les dyslipidémies
Les apnées obstructives du sommeil
Le diabète de type 2

Les apnées obstructives du sommeil

Explication

Les apnées obstructives du sommeil sont des complications respiratoires favorisées notamment par une macroglossie. Le diabète et les dyslipidémies relèvent plutôt des complications métaboliques, tandis que l’hypertension touche principalement le système cardiovasculaire.

18. Qu’est-ce qu’une fausse route lors de l’alimentation ?

Une sensation de satiété apparaissant avant la fin de l’alimentation
La pénétration involontaire d’un aliment ou d’un liquide dans les voies aériennes
Un ralentissement du transit digestif après l’ingestion d’un repas
Une difficulté à broyer les aliments avant leur passage vers le pharynx

La pénétration involontaire d’un aliment ou d’un liquide dans les voies aériennes

Explication

La fausse route désigne l’inhalation involontaire d’un corps étranger solide ou liquide avec pénétration dans les voies aériennes. Une difficulté de mastication concerne la préparation des aliments et ne suffit pas à définir une fausse route.

19. Quelle manifestation est caractéristique des troubles de l’oralité ?

Une sélectivité alimentaire avec intolérance aux morceaux ou aux aliments nouveaux
Une acceptation aisée des textures et une diversification précoce
Une absence d’appréhension pendant les repas et une bonne tolérance sensorielle
Une mastication rapide accompagnée d’un appétit stable

Une sélectivité alimentaire avec intolérance aux morceaux ou aux aliments nouveaux

Explication

Les troubles de l’oralité peuvent se manifester par une sélectivité alimentaire, une intolérance aux morceaux ou aux aliments nouveaux et une appréhension des repas. Une bonne tolérance des textures et une diversification précoce ne correspondent pas à ces caractéristiques.

20. Quelle période correspond au développement de l’oralité secondaire ?

De 6 à 8 mois jusqu’à environ 6 ans
De 6 ans jusqu’à la fin de l’adolescence
De la période prénatale jusqu’aux premières semaines de vie
De la naissance jusqu’à environ 3 mois

De 6 à 8 mois jusqu’à environ 6 ans

Explication

L’oralité secondaire se développe de 6 à 8 mois jusqu’à 6 ans et accompagne la transition vers la déglutition adulte. L’oralité primaire, elle, commence dès la naissance.

21. Dans quel ensemble de domaines une limitation du fonctionnement adaptatif peut-elle se manifester en cas de déficience intellectuelle ?

La vision, l’audition, la motricité fine, la croissance et la température corporelle
La force musculaire, la densité osseuse, la tension artérielle et la capacité respiratoire
La communication, l’autonomie, la vie sociale, le travail, la santé et la sécurité
La mémoire autobiographique, la personnalité, le sommeil, la digestion et la douleur

La communication, l’autonomie, la vie sociale, le travail, la santé et la sécurité

Explication

Le fonctionnement adaptatif peut être limité dans des domaines comme la communication, l’autonomie, la vie sociale, le travail, la santé et la sécurité. Les autres propositions regroupent surtout des fonctions corporelles ou des caractéristiques qui ne définissent pas cet ensemble adaptatif.

22. Dans quel ordre se déroulent les principales étapes physiologiques de la déglutition ?

Mastication, propulsion, puis déglutition réflexe
Propulsion, déglutition réflexe, puis mastication
Mastication, déglutition réflexe, puis propulsion
Déglutition réflexe, mastication, puis propulsion

Mastication, propulsion, puis déglutition réflexe

Explication

La physiologie décrite suit la séquence de mastication, de propulsion, puis de déglutition réflexe. La déglutition réflexe intervient après la préparation et l’acheminement du bol alimentaire.

23. Quel indicateur peut être utilisé dans la surveillance nutritionnelle d’une personne déficiente intellectuelle en surpoids ?

Une fréquence respiratoire supérieure à 30 par minute
Une durée de sommeil réduite à quatre heures
Un taux de convives inférieur à cinq personnes
Un rapport tour de taille sur taille inférieur à 0,5

Un rapport tour de taille sur taille inférieur à 0,5

Explication

La surveillance nutritionnelle peut inclure le tour de taille, le tour de ventre, l’IMC et un rapport tour de taille sur taille inférieur à 0,5. Les autres propositions ne sont pas des indicateurs nutritionnels mentionnés pour évaluer le surpoids.

24. Laquelle de ces situations peut contribuer au surpoids chez une personne présentant une déficience intellectuelle ?

Une amélioration de la qualité du sommeil
Une diminution du temps de sommeil
Une réduction des troubles alimentaires
Une augmentation de la dépense énergétique

Une diminution du temps de sommeil

Explication

La diminution du temps de sommeil fait partie des facteurs pouvant favoriser le surpoids dans cette population. Une amélioration du sommeil, une dépense énergétique accrue ou une réduction des troubles alimentaires ne correspondent pas aux facteurs de risque indiqués.

25. Comment définit-on la dénutrition chez une personne déficiente motrice ?

Une diminution des besoins énergétiques provoquée par l’hypotonie
Une insuffisance d’apports énergétiques ou protéiques par rapport aux besoins
Une difficulté à mastiquer sans déficit nutritionnel associé
Un excès de masse corporelle lié à une alimentation trop abondante

Une insuffisance d’apports énergétiques ou protéiques par rapport aux besoins

Explication

La dénutrition correspond à des apports en énergie et/ou en protéines insuffisants par rapport aux besoins de l’organisme. L’excès de masse corporelle décrit plutôt le surpoids, qui relève d’une situation nutritionnelle différente.

26. Quelle affirmation décrit correctement le risque de surpoids chez les adultes porteurs de trisomie 21 ?

Il est multiplié par deux à trois et concerne environ 60 à 75 % des adultes
Il est comparable à celui de la population générale et concerne environ 40 à 50 % des adultes
Il est réduit de moitié et concerne environ 10 à 15 % des adultes
Il est multiplié par quatre à cinq et concerne environ 20 à 30 % des adultes

Il est multiplié par deux à trois et concerne environ 60 à 75 % des adultes

Explication

Chez les adultes porteurs de trisomie 21, le risque de surpoids est multiplié par deux à trois et concerne 60 à 75 % d’entre eux. Les autres estimations modifient à la fois l’ampleur du risque et la proportion concernée.

27. Dans quelle situation les besoins énergétiques peuvent-ils être majorés de 10 à 30 % ?

En présence de dystonie ou de spasticité
Chez une personne ayant des besoins diminués par l’inactivité
Lors d’une immobilité prolongée ou d’une hypotonie
Après une réduction durable de l’activité musculaire

En présence de dystonie ou de spasticité

Explication

La dystonie et la spasticité augmentent les dépenses énergétiques, tout comme l’hyperkinésie et certaines périodes péri-opératoires. L’immobilité et l’hypotonie entraînent au contraire une diminution des besoins.

28. Quelle anomalie génétique est associée à la myopathie de Duchenne ?

Une mutation du gène SMN1 provoquant une fonte des muscles squelettiques
Une anomalie du gène DMD entraînant une dégénérescence progressive des muscles
Une lésion cérébrale précoce perturbant durablement la posture
Une atteinte sensorielle modifiant les besoins énergétiques quotidiens

Une anomalie du gène DMD entraînant une dégénérescence progressive des muscles

Explication

La myopathie de Duchenne est liée à une anomalie du gène DMD et provoque une dégénérescence progressive de l’ensemble des muscles. Le gène SMN1 est associé à l’amyotrophie spinale, tandis que les deux autres propositions décrivent des mécanismes différents.

Révisez avec les flashcards

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Selon l'OMS, que regroupe le handicap ?

Le handicap regroupe les déficiences, limitations d’activité et restrictions de participation sociale.

Comment la loi de 2005 définit-elle le handicap ?

Comme toute limitation d’activité ou restriction de participation due à une altération substantielle, durable ou définitive.

Quelles fonctions peuvent être altérées selon la définition légale du handicap ?

Les fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques.

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