QCM : Médicaments antihypertenseurs — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelles sont les principales classes d’antihypertenseurs reconnues en pharmacologie cardiovasculaire ?

Les diurétiques, les bloqueurs du système rénine-angiotensine, les inhibiteurs calciques, les bêta-bloquants, les antihypertenseurs centraux et les alpha-bloquants
Les diurétiques, les anticoagulants, les inhibiteurs calciques, les bêta-bloquants, les vasodilatateurs nitrés et les fibrates
Les bloqueurs du système rénine-angiotensine, les antiagrégants, les inhibiteurs calciques, les statines, les alpha-bloquants et les digitaliques
Les bêta-bloquants, les antidiabétiques, les diurétiques, les thrombolytiques, les antihypertenseurs centraux et les corticostéroïdes

Les diurétiques, les bloqueurs du système rénine-angiotensine, les inhibiteurs calciques, les bêta-bloquants, les antihypertenseurs centraux et les alpha-bloquants

Explication

Les principales classes comprennent les diurétiques, les bloqueurs du système rénine-angiotensine, les inhibiteurs calciques, les bêta-bloquants, les antihypertenseurs centraux et les alpha-bloquants. Les autres propositions mélangent ces classes avec des médicaments cardiovasculaires ou métaboliques qui ne constituent pas des classes principales d’antihypertenseurs.

2. Laquelle de ces catégories appartient à la famille des diurétiques ?

Les antihypertenseurs centraux
Les antagonistes des récepteurs bêta
Les gliflozines
Les inhibiteurs calciques

Les gliflozines

Explication

Les diurétiques comprennent notamment les thiazidiques, les diurétiques de l’anse, les épargneurs de potassium et les gliflozines. Les autres réponses correspondent à des classes distinctes d’antihypertenseurs.

3. Par quel mécanisme général les diurétiques diminuent-ils la volémie extracellulaire ?

En stimulant la production hépatique d’albumine
En favorisant l’élimination rénale de NaCl
En augmentant la réabsorption rénale de NaCl
En réduisant directement la fréquence cardiaque

En favorisant l’élimination rénale de NaCl

Explication

Les diurétiques réduisent la volémie extracellulaire en augmentant l’élimination rénale de sodium et de chlorure, ce qui entraîne une perte d’eau associée. La réabsorption accrue de NaCl produirait au contraire une rétention hydrosodée.

4. Quel enchaînement décrit correctement l’action des gliflozines dans le néphron ?

Inhibition de SGLT2, glycosurie, diurèse osmotique et natriurèse
Antagonisme de l’aldostérone, natriurèse, hypoglycémie directe et acidose respiratoire
Inhibition de NKCC2, hypocalciurie, glycosurie et rétention potassique
Inhibition de NCC, alcalose métabolique, glycosurie et augmentation de la calcémie

Inhibition de SGLT2, glycosurie, diurèse osmotique et natriurèse

Explication

Les gliflozines inhibent SGLT2 dans le tubule proximal, ce qui provoque une glycosurie accompagnée d’une diurèse osmotique et d’une natriurèse. L’inhibition de NKCC2 caractérise les diurétiques de l’anse, et non les gliflozines.

5. Quel effet ionique caractérise particulièrement les diurétiques de l’anse par rapport aux thiazidiques ?

Ils favorisent une rétention rénale importante de sodium
Ils augmentent l’excrétion urinaire de calcium
Ils empêchent l’excrétion urinaire de magnésium
Ils réduisent l’excrétion urinaire de calcium

Ils augmentent l’excrétion urinaire de calcium

Explication

Les diurétiques de l’anse inhibent NKCC2 dans la branche ascendante large de Henlé et augmentent la perte urinaire de calcium, ainsi que celle de sodium, de chlorure, de potassium et de magnésium. Les thiazidiques ont au contraire tendance à réduire l’excrétion urinaire de calcium.

6. Quel transporteur et quel segment du néphron sont ciblés par les diurétiques thiazidiques ?

Le cotransporteur NKCC2 dans la branche ascendante large
Le canal eNaC dans le tube collecteur cortical
Le transporteur NCC dans le tube contourné distal
Le cotransporteur SGLT2 dans le tubule proximal

Le transporteur NCC dans le tube contourné distal

Explication

Les thiazidiques inhibent NCC dans le tube contourné distal, altérant les capacités de dilution et réduisant l’excrétion urinaire de calcium. SGLT2 est ciblé par les gliflozines, tandis que NKCC2 est ciblé par les diurétiques de l’anse.

7. Dans quelle situation l’utilisation d’un diurétique de l’anse est-elle particulièrement indiquée ?

Hypercalcémie traitée par réduction de l’excrétion urinaire de calcium
Œdème lié à une insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique
Hypoglycémie récurrente sans surcharge hydrique identifiable
Infection urogénitale nécessitant une augmentation de la glycosurie

Œdème lié à une insuffisance cardiaque, rénale ou hépatique

Explication

Les diurétiques de l’anse sont indiqués dans les œdèmes d’origine cardiaque, rénale ou hépatique, ainsi que dans l’insuffisance cardiaque et l’hypertension associée à une insuffisance rénale chronique. Les autres situations ne correspondent pas à leurs indications principales.

8. Quel trouble électrolytique est fréquemment favorisé par les diurétiques de l’anse et les thiazidiques ?

L’acidose métabolique liée à une rétention de bicarbonates
L’hyperkaliémie
L’hypercalcémie par réduction de la calciurie
L’hypokaliémie

L’hypokaliémie

Explication

Les diurétiques de l’anse et les thiazidiques favorisent notamment l’hypokaliémie, l’alcalose métabolique, l’hyponatrémie et la déplétion volémique. L’hyperkaliémie et l’acidose métabolique sont plutôt associées aux diurétiques épargneurs de potassium.

9. Quelle association médicamenteuse augmente le risque d’insuffisance rénale aiguë ?

Un diurétique épargneur de potassium, un inhibiteur calcique et un antihypertenseur central
Un thiazidique, un supplément de calcium et un antiagrégant plaquettaire
Un diurétique de l’anse ou thiazidique, un anti-inflammatoire non stéroïdien et un bloqueur du système rénine-angiotensine
Une gliflozine, un bêta-bloquant et un alpha-bloquant

Un diurétique de l’anse ou thiazidique, un anti-inflammatoire non stéroïdien et un bloqueur du système rénine-angiotensine

Explication

L’association d’un diurétique de l’anse ou thiazidique avec un anti-inflammatoire non stéroïdien et un bloqueur du système rénine-angiotensine augmente le risque d’insuffisance rénale aiguë. Les autres combinaisons ne correspondent pas à cette association classiquement néphrotoxique.

10. Quel mécanisme caractérise les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, reconnaissables au suffixe « -pril » ?

Ils inhibent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II et augmentent la bradykinine
Ils bloquent compétitivement les récepteurs AT1 et diminuent directement la bradykinine
Ils stimulent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II et réduisent la bradykinine
Ils inhibent les récepteurs bêta-adrénergiques et augmentent la natriurèse

Ils inhibent la conversion de l’angiotensine I en angiotensine II et augmentent la bradykinine

Explication

Les IEC empêchent la formation d’angiotensine II et entraînent une augmentation de la bradykinine. Les ARA II se distinguent par le blocage direct des récepteurs AT1, sans constituer le mécanisme décrit ici.

11. Quel mécanisme d’action correspond aux antagonistes des récepteurs de l’angiotensine II reconnaissables au suffixe « -sartan » ?

Ils empêchent la conversion enzymatique de l’angiotensine I en angiotensine II
Ils augmentent l’activation des récepteurs AT1 afin de favoriser la natriurèse
Ils bloquent les canaux calciques de type L dans le muscle vasculaire
Ils inhibent compétitivement les récepteurs AT1 de l’angiotensine II

Ils inhibent compétitivement les récepteurs AT1 de l’angiotensine II

Explication

Les ARA II, identifiables par le suffixe « -sartan », antagonisent de manière compétitive les récepteurs AT1. L’inhibition de la conversion de l’angiotensine I relève plutôt des IEC.

12. Quel ensemble d’effets explique l’action antihypertensive des bloqueurs du système rénine-angiotensine ?

Une moindre vasoconstriction artériolaire, une natriurèse accrue et une activation sympathique réduite
Une vasoconstriction artériolaire accrue, une rétention sodée et une activation sympathique renforcée
Une contraction cardiaque accrue, une natriurèse réduite et une stimulation parasympathique diminuée
Une dilatation bronchique, une rétention hydrique et une activation sympathique réduite

Une moindre vasoconstriction artériolaire, une natriurèse accrue et une activation sympathique réduite

Explication

Ces médicaments diminuent la vasoconstriction, favorisent l’élimination urinaire du sodium et réduisent l’activation sympathique. Le mécanisme opposé augmenterait plutôt la pression artérielle et la rétention sodée.

13. Dans quelle situation l’utilisation d’un bloqueur du système rénine-angiotensine est-elle contre-indiquée ou déconseillée ?

Pendant la grossesse ou en présence d’une sténose bilatérale des artères rénales
Après un infarctus récent ou en cas de dysfonction systolique
En présence d’une céphalée ou d’un flush après vasodilatation
Lors d’un angor stable ou d’une tachycardie jonctionnelle paroxystique

Pendant la grossesse ou en présence d’une sténose bilatérale des artères rénales

Explication

Ces traitements sont contre-indiqués pendant la grossesse et l’allaitement, et déconseillés en cas de sténose bilatérale des artères rénales ou sur rein unique. Les autres situations correspondent à des indications ou à des effets indésirables d’autres traitements cardiovasculaires.

14. Quel est le mécanisme principal des antagonistes calciques ?

Ils inhibent les canaux calciques voltage-dépendants de type L et provoquent une vasodilatation périphérique
Ils bloquent les récepteurs AT1 et diminuent la formation d’angiotensine II
Ils antagonisent les récepteurs bêta-adrénergiques et ralentissent la conduction cardiaque
Ils activent les canaux calciques de type L et renforcent la contraction des muscles vasculaires

Ils inhibent les canaux calciques voltage-dépendants de type L et provoquent une vasodilatation périphérique

Explication

Les antagonistes calciques réduisent l’entrée de calcium par les canaux de type L, ce qui favorise la vasodilatation périphérique. Les canaux calciques activés par la dépolarisation participent au contraire à la contraction.

15. Un antagoniste calcique réduit les résistances périphériques de 20 %, tandis que le débit cardiaque reste constant à 5 L/min5\ \text{L/min}. Comment évolue la pression artérielle selon PA=DC×RPPA = DC \times RP ?

Elle reste inchangée
Elle augmente de 20 %
Elle diminue de 5 %
Elle diminue de 20 %

Elle diminue de 20 %

Explication

Avec un débit cardiaque constant, la pression artérielle varie dans la même proportion que les résistances périphériques. Une réduction de 20 % de ces résistances entraîne donc une baisse de 20 % de la pression artérielle.

16. Quelle comparaison entre les dihydropyridines et le vérapamil ou le diltiazem est correcte ?

Les deux groupes ont principalement un tropisme vasculaire sans effet sur les fonctions cardiaques
Les dihydropyridines ont surtout un tropisme cardiaque, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont un tropisme vasculaire
Les deux groupes ont principalement un tropisme cardiaque avec des effets chronotropes positifs
Les dihydropyridines ont surtout un tropisme vasculaire, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont un tropisme cardiaque

Les dihydropyridines ont surtout un tropisme vasculaire, tandis que le vérapamil et le diltiazem ont un tropisme cardiaque

Explication

Les dihydropyridines agissent principalement sur les vaisseaux, alors que le vérapamil et le diltiazem exercent des effets cardiaques inotrope, chronotrope et dromotrope négatifs. Ils ne se caractérisent donc pas par un même tropisme vasculaire ou cardiaque.

17. Chez un patient présentant une tachycardie jonctionnelle paroxystique, quel antagoniste calcique peut être utilisé dans certaines situations ?

Un antagoniste des récepteurs AT1
Un inhibiteur de l’enzyme de conversion
Une dihydropyridine à tropisme vasculaire
Le vérapamil ou le diltiazem

Le vérapamil ou le diltiazem

Explication

Le vérapamil et le diltiazem peuvent être utilisés dans certaines tachycardies jonctionnelles paroxystiques et certains troubles du rythme supraventriculaires. Les autres choix appartiennent à des classes qui ne correspondent pas à cette utilisation rythmologique décrite.

18. Comment peut-on définir les bêta-bloquants et quelles sont leurs principales utilisations ?

Ce sont des agonistes des récepteurs bêta-adrénergiques utilisés notamment pour accélérer le cœur en cas d’insuffisance cardiaque
Ce sont des antagonistes compétitifs des récepteurs bêta-adrénergiques utilisés notamment dans l’insuffisance cardiaque et la cardiopathie ischémique
Ce sont des antagonistes des récepteurs AT1 utilisés notamment dans les tachycardies supraventriculaires
Ce sont des inhibiteurs des canaux calciques utilisés notamment dans l’angor stable et les flushs

Ce sont des antagonistes compétitifs des récepteurs bêta-adrénergiques utilisés notamment dans l’insuffisance cardiaque et la cardiopathie ischémique

Explication

Les bêta-bloquants antagonisent compétitivement les récepteurs bêta-adrénergiques et sont employés notamment dans l’insuffisance cardiaque, la cardiopathie ischémique et l’hypertension. Les autres propositions confondent leur mécanisme avec celui d’agonistes, d’ARA II ou d’antagonistes calciques.

19. Quel effet produit le blocage des récepteurs β1 par un bêta-bloquant ?

Une augmentation de la fréquence cardiaque avec réduction de la conduction bronchique et du débit cardiaque
Une diminution de la contractilité et de la fréquence cardiaques, entraînant une baisse du débit cardiaque et de la pression artérielle
Une diminution de la résistance vasculaire par blocage direct des récepteurs AT1, sans modification cardiaque
Une augmentation de la contractilité et de la fréquence cardiaques, entraînant une hausse du débit cardiaque et de la pression artérielle

Une diminution de la contractilité et de la fréquence cardiaques, entraînant une baisse du débit cardiaque et de la pression artérielle

Explication

Le blocage β1 réduit les effets inotrope et chronotrope, ce qui diminue le débit cardiaque et la pression artérielle. Les propositions opposées ne correspondent pas à la conséquence physiologique du blocage sympathique cardiaque.

20. Pourquoi la sélectivité β1 est-elle recherchée chez certains patients traités par bêta-bloquant ?

Elle empêche toute action cardiaque sur la fréquence et la contractilité
Elle limite les effets bronchopulmonaires liés au blocage des récepteurs β2
Elle renforce le blocage des récepteurs β2 et favorise la bronchoconstriction
Elle transforme le bêta-bloquant en antagoniste des récepteurs AT1

Elle limite les effets bronchopulmonaires liés au blocage des récepteurs β2

Explication

La sélectivité β1 réduit l’exposition des récepteurs β2 bronchiques au blocage et limite ainsi les effets bronchopulmonaires. Les bêta-bloquants non sélectifs peuvent au contraire provoquer une bronchoconstriction.

21. Quelle conduite réduit le risque lié à l’arrêt d’un bêta-bloquant ?

Remplacer systématiquement le traitement par un antagoniste calcique à dose équivalente
Diminuer progressivement les doses afin de limiter l’effet rebond cardiovasculaire
Interrompre immédiatement le traitement dès que la pression artérielle diminue
Augmenter rapidement la dose avant l’arrêt pour prévenir la tachycardie

Diminuer progressivement les doses afin de limiter l’effet rebond cardiovasculaire

Explication

L’arrêt brutal peut provoquer une tachycardie, une hypertension, des sueurs et une nervosité par effet rebond, d’où la réduction progressive des doses. Une interruption immédiate augmente au contraire le risque de ces manifestations.

22. Quel mécanisme caractérise les alpha-bloquants dans le traitement de l’hypertension artérielle ?

Ils antagonisent les récepteurs alpha1-adrénergiques et réduisent les résistances vasculaires.
Ils bloquent les récepteurs bêta1 cardiaques et réduisent la contractilité.
Ils inhibent les récepteurs imidazoliniques et modifient le rythme cardiaque.
Ils stimulent les récepteurs alpha2 centraux et diminuent les décharges sympathiques.

Ils antagonisent les récepteurs alpha1-adrénergiques et réduisent les résistances vasculaires.

Explication

Les alpha-bloquants sont des antagonistes compétitifs des récepteurs alpha1-adrénergiques, ce qui diminue les résistances vasculaires. La réduction des décharges sympathiques centrales correspond plutôt à l’action des antihypertenseurs centraux.

23. Quel effet indésirable est principalement associé aux alpha-bloquants ?

Une hyperglycémie persistante liée à une résistance à l’insuline.
Une hypotension orthostatique lors du passage à la station debout.
Une bradycardie importante provoquée par un blocage cardiaque.
Une sécheresse buccale accompagnée de troubles de la vigilance.

Une hypotension orthostatique lors du passage à la station debout.

Explication

Les alpha-bloquants exposent principalement à une hypotension orthostatique en raison de leur action sur les récepteurs alpha1 vasculaires. La sécheresse buccale et les troubles de la vigilance sont plutôt associés aux antihypertenseurs centraux.

24. Selon les recommandations ESH 2023, au-delà de quelle pression artérielle un traitement antihypertenseur est-il nécessaire chez un adulte de moins de 80 ans sans situation particulière mentionnée ?

Au-delà de 160/90 mmHg.
Au-delà de 130/80 mmHg.
Au-delà de 150/100 mmHg.
Au-delà de 140/90 mmHg.

Au-delà de 140/90 mmHg.

Explication

Chez l’adulte de moins de 80 ans dans la situation générale indiquée, le traitement est nécessaire au-delà de 140/90 mmHg. Le seuil de 160/90 mmHg concerne les personnes de plus de 80 ans, tandis que 130/80 mmHg s’applique à la prévention secondaire.

25. Quel objectif tensionnel correspond aux personnes âgées de 64 à 79 ans selon les recommandations ESH 2023 ?

Une pression inférieure à 140/80 mmHg.
Une pression systolique inférieure à 160 mmHg avec une diastolique inférieure à 90 mmHg.
Une pression systolique entre 140 et 150 mmHg et diastolique entre 70 et 80 mmHg.
Une pression inférieure à 130/80 mmHg.

Une pression inférieure à 140/80 mmHg.

Explication

Entre 64 et 79 ans, l’objectif est une pression artérielle inférieure à 140/80 mmHg. La cible systolique comprise entre 140 et 150 mmHg avec une diastolique entre 70 et 80 mmHg concerne les personnes de plus de 80 ans.

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Quelles sont les principales classes d’antihypertenseurs ?

Les diurétiques, bloqueurs du système rénine-angiotensine, inhibiteurs calciques, bêta-bloquants, antihypertenseurs centraux et alpha-bloquants.

Quelles sous-classes composent les diurétiques ?

Les thiazidiques, de l’anse, épargneurs de potassium et gliflozines.

Comment les diurétiques affectent-ils la volémie extracellulaire ?

Ils la diminuent en favorisant l’élimination rénale de NaCl.

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