QCM : Membrane plasmique et cytosquelette (50 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En 1665, qu’observe Robert Hooke au microscope lorsqu’il propose le terme « cellule » ?

Des cellules animales
Des protistes aquatiques
Des coupes de liège
Des bactéries vivantes

Des coupes de liège

Explication

Hooke propose le terme « cellule » après avoir observé des coupes de liège au microscope. Les bactéries et les protistes vivants sont associés aux observations de Leeuwenhoek, tandis que les cellules animales ne correspondent pas à cette observation.

2. Quel chercheur décrit plusieurs micro-organismes vivants, notamment des protistes et des bactéries, en 1674 ?

Matthias Schleiden
Rudolf Virchow
Robert Hooke
Antonie van Leeuwenhoek

Antonie van Leeuwenhoek

Explication

Antonie van Leeuwenhoek décrit plusieurs micro-organismes vivants en 1674. Hooke est associé au terme « cellule », Schleiden à l’élaboration de la théorie cellulaire avec Schwann, et Virchow à l’ajout de 1855.

3. Une équipe étudie un organisme unicellulaire et un animal pluricellulaire. Quel principe de la théorie cellulaire s’applique aux deux ?

Les organismes pluricellulaires sont constitués de cellules, mais les organismes unicellulaires échappent à ce principe
Les cellules constituent l’unité structurale de la vie, mais certains organismes peuvent être dépourvus de cellules
Toute cellule provient d’une cellule préexistante, ce qui définit à lui seul l’unité structurale de la vie
Les organismes sont constitués d’une ou de plusieurs cellules, et la cellule est l’unité structurale de la vie

Les organismes sont constitués d’une ou de plusieurs cellules, et la cellule est l’unité structurale de la vie

Explication

La théorie cellulaire établit que tous les organismes sont constitués d’une ou de plusieurs cellules et que la cellule est l’unité structurale de la vie. L’origine d’une cellule à partir d’une cellule préexistante est l’ajout de Virchow, tandis que les organismes unicellulaires relèvent bien du principe.

4. Dans un tissu en réparation, de nouvelles cellules apparaissent. Quelle explication correspond à l’ajout de Rudolf Virchow en 1855 ?

Elles proviennent de cellules sans lien avec des cellules antérieures
Elles se forment par assemblage de cellules déjà différenciées
Elles apparaissent spontanément à partir de matière non vivante
Elles proviennent de la division de cellules préexistantes

Elles proviennent de la division de cellules préexistantes

Explication

Virchow ajoute que toute cellule provient de la division d’une cellule préexistante, ce qui explique la production de cellules lors de la réparation. La génération spontanée est l’idée opposée, et Schleiden et Schwann ont élaboré la théorie cellulaire en 1839.

5. Quel domaine étudie les unités structurales et fonctionnelles communes à tous les êtres vivants ?

L’histologie
L’écologie
La génétique
La biologie cellulaire, ou cytologie

La biologie cellulaire, ou cytologie

Explication

La biologie cellulaire, également appelée cytologie, étudie les unités structurales et fonctionnelles communes aux êtres vivants. La génétique porte sur l’hérédité, l’histologie sur les tissus et l’écologie sur les relations entre organismes et environnement.

6. Une cellule observée n’a pas de noyau délimité par une enveloppe et son matériel génétique n’est pas enfermé dans un noyau. De quel type s’agit-il ?

D’une cellule procaryote
D’une cellule dont l’organisation nucléaire est indéterminée
D’une cellule à noyau enveloppé
D’une cellule eucaryote

D’une cellule procaryote

Explication

Une cellule procaryote ne possède pas de vrai noyau et son matériel génétique n’est pas enfermé dans une enveloppe nucléaire. Une cellule eucaryote possède au contraire un noyau délimité par une enveloppe; la présence d’un chromosome ne suffit pas à inverser cette distinction.

7. Une cellule présente un noyau entouré d’une enveloppe ainsi que des membranes internes délimitant des compartiments cytoplasmiques. Quelle classification convient ?

Une cellule sans enveloppe nucléaire
Une cellule dépourvue d’organites membranaires
Une cellule eucaryote
Une cellule procaryote

Une cellule eucaryote

Explication

Une cellule eucaryote possède un noyau délimité par une enveloppe nucléaire et des membranes internes qui délimitent des organites. L’absence de vrai noyau et d’organites membranaires caractérise plutôt les procaryotes.

8. Une souche d’Escherichia coli est cultivée dans des conditions favorables. Quel mode de division et quel ordre de durée sont attendus ?

La scissiparité, en environ 20 heures
La scissiparité, en environ 20 minutes
Le bourgeonnement, en environ 20 minutes
La mitose, en environ 20 minutes

La scissiparité, en environ 20 minutes

Explication

Les bactéries se divisent par scissiparité et Escherichia coli peut se diviser en environ 20 minutes lorsque les conditions sont favorables. Le bourgeonnement et la mitose ne sont pas le mode indiqué, et 20 heures correspond à une erreur d’échelle temporelle.

9. Quelle répartition décrit la composition chimique de la membrane plasmique ?

40 % de protéines et glycoprotéines, et 60 % de lipides, principalement des phospholipides.
60 % de protéines et glycoprotéines, et 40 % de lipides, principalement des phospholipides.
60 % de protéines et glycoprotéines, et 40 % de lipides, principalement des stérols.
60 % de glucides et glycoprotéines, et 40 % de lipides, principalement des phospholipides.

60 % de protéines et glycoprotéines, et 40 % de lipides, principalement des phospholipides.

Explication

La membrane plasmique contient 60 % de protéines et glycoprotéines et 40 % de lipides, dont les phospholipides sont les principaux représentants. L’inversion des pourcentages modifie la répartition, les glucides ne constituent pas la fraction majoritaire donnée, et les stérols ne sont pas les lipides principaux.

10. Quelles sont les trois grandes catégories de lipides membranaires ?

Les phospholipides, les glycolipides et les acides gras.
Les phospholipides, les glycolipides et les stérols.
Les phospholipides, les glycolipides et les protéines intégrales.
Les phospholipides, les glycoprotéines et les stérols.

Les phospholipides, les glycolipides et les stérols.

Explication

Les trois catégories principales sont les phospholipides, les glycolipides et les stérols. Les glycoprotéines et les protéines intégrales sont des composants protéiques, tandis que les acides gras entrent dans la constitution de certains lipides plutôt que de former l’une des catégories indiquées.

11. Dans une bicouche membranaire au contact de milieux aqueux, comment les pôles des lipides s’orientent-ils ?

Les deux pôles font face à l’eau, mais les pôles hydrophobes se regroupent entre eux.
Les pôles hydrophobes font face à l’eau et les pôles hydrophiles sont protégés de l’eau.
Les pôles hydrophiles font face à l’eau et les pôles hydrophobes sont protégés de l’eau.
Les deux pôles sont protégés de l’eau, tandis que les protéines font face au milieu aqueux.

Les pôles hydrophiles font face à l’eau et les pôles hydrophobes sont protégés de l’eau.

Explication

Le caractère amphiphile conduit les pôles hydrophiles à s’orienter vers l’eau et les pôles hydrophobes à être protégés de celle-ci. L’inversion expose les pôles hydrophobes à l’eau, et les deux autres propositions attribuent aux pôles une orientation incompatible avec cette organisation.

12. En identifiant les lipides de chaque feuillet d’une membrane, quelle répartition devrait-on observer ?

Le feuillet externe est riche en sphingomyéline, phosphatidylcholine et phosphatidylsérine ; l’interne en phosphatidyléthanolamine et glycolipides.
Le feuillet interne est riche en sphingomyéline, phosphatidylcholine et glycolipides ; l’externe en phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine.
Le feuillet externe est riche en sphingomyéline, phosphatidylcholine et glycolipides ; l’interne en phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine.
Le feuillet externe est riche en phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine ; l’interne en sphingomyéline et phosphatidylcholine.

Le feuillet externe est riche en sphingomyéline, phosphatidylcholine et glycolipides ; l’interne en phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine.

Explication

La répartition est asymétrique : sphingomyéline, phosphatidylcholine et glycolipides caractérisent principalement le feuillet externe, tandis que phosphatidyléthanolamine et phosphatidylsérine caractérisent l’interne. L’inversion échange les feuillets, et les deux autres répartitions déplacent des lipides vers le mauvais feuillet.

13. Une membrane reçoit davantage d’acides gras insaturés dans ses phospholipides. Quel effet est attendu sur sa fluidité ?

Sa fluidité diminue, car les acides gras insaturés rigidifient la membrane.
Sa fluidité augmente, car les acides gras insaturés favorisent une membrane plus fluide.
Sa fluidité reste inchangée, car seuls la température et le cholestérol l’influencent.
Sa fluidité diminue, car les acides gras insaturés produisent le même effet que le cholestérol accru.

Sa fluidité augmente, car les acides gras insaturés favorisent une membrane plus fluide.

Explication

Les acides gras insaturés augmentent la fluidité membranaire, alors que les acides gras saturés la réduisent. La rigidification attribuée aux insaturés inverse cet effet, l’analogie avec le cholestérol applique un autre facteur, et la nature des acides gras intervient aussi dans la fluidité.

14. Dans une expérience, la température et la quantité de cholestérol d’une membrane augmentent simultanément. Quels effets opposés ces changements ont-ils sur la fluidité ?

La hausse du cholestérol augmente la fluidité, tandis que la hausse de température la diminue.
La hausse du cholestérol augmente la fluidité, tandis que la hausse de température l’augmente aussi.
La hausse du cholestérol diminue la fluidité, tandis que la hausse de température la diminue aussi.
La hausse du cholestérol diminue la fluidité, tandis que la hausse de température l’augmente.

La hausse du cholestérol diminue la fluidité, tandis que la hausse de température l’augmente.

Explication

Une augmentation du cholestérol diminue la fluidité, alors qu’une augmentation de la température l’accroît : les deux effets s’opposent. Les autres propositions inversent l’effet de l’un ou l’autre facteur, ou attribuent aux deux facteurs le même sens d’action.

15. Une protéine hydrophile est située sur la face cytosolique de la membrane sans être intégrée dans la bicouche. Comment la classe-t-on ?

Une protéine extrinsèque ou périphérique
Une protéine intrinsèque traversante
Une protéine transmembranaire
Une protéine intrinsèque intégrée

Une protéine extrinsèque ou périphérique

Explication

Les protéines extrinsèques, hydrophiles, se trouvent sur l’une des faces de la membrane, tandis que les protéines intrinsèques sont intégrées dans la bicouche. L’intégration correspond à la catégorie intrinsèque, et la traversée à la catégorie transmembranaire.

16. Une protéine membranaire est intégrée dans la bicouche lipidique et s’étend d’un côté à l’autre de celle-ci. Quelle est sa désignation précise ?

Une protéine périphérique intégrée
Une protéine de surface associée
Une protéine intrinsèque non traversante
Une protéine transmembranaire

Une protéine transmembranaire

Explication

Une protéine transmembranaire est une protéine intrinsèque qui traverse la bicouche lipidique. Une protéine intrinsèque peut être intégrée sans que cette définition implique qu’elle la traverse.

17. Quel modèle décrit une bicouche lipidique fluide dans laquelle baignent des protéines intrinsèques, et à quels chercheurs est-il associé ?

Le modèle de la mosaïque fluide, décrit par Singer et Nicholson en 1962
Le modèle de la mosaïque fluide, décrit par Singer et Nicholson en 1972
Le modèle de la membrane rigide, décrit par Singer et Nicholson en 1972
Le modèle de la mosaïque fluide, décrit par deux chercheurs différents en 1972

Le modèle de la mosaïque fluide, décrit par Singer et Nicholson en 1972

Explication

Singer et Nicholson ont décrit en 1972 le modèle de la mosaïque fluide, qui représente des protéines intrinsèques baignant dans une bicouche lipidique fluide. La date de 1962 est erronée, et le modèle ne décrit ni une membrane rigide ni une bicouche sans ces protéines.

18. Une cellule doit à la fois contrôler les échanges avec son environnement et recevoir des signaux hormonaux. Quelle structure membranaire contribue à ces deux fonctions ?

Le cytosquelette cellulaire
La membrane plasmique
La matrice extracellulaire
Le noyau cellulaire

La membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique sépare les milieux intérieur et extérieur, régule les échanges et participe à la signalisation. Le cytosquelette et la matrice extracellulaire ont d’autres rôles, tandis que le noyau n’assure pas l’interface membranaire avec l’environnement.

19. Dans une expérience, un soluté est plus concentré du côté gauche d’une membrane que du côté droit. Si son déplacement est une diffusion, quelle évolution est attendue ?

Un déplacement net vers la droite, avec dépense d’énergie, jusqu’à l’équilibre
Un déplacement net vers la droite, sans dépense d’énergie, en accentuant l’écart
Un déplacement net vers la droite, sans dépense d’énergie, jusqu’à l’équilibre
Un déplacement net vers la gauche, sans dépense d’énergie, jusqu’à l’équilibre

Un déplacement net vers la droite, sans dépense d’énergie, jusqu’à l’équilibre

Explication

La diffusion est spontanée et conduit le soluté de la région la plus concentrée vers la moins concentrée, jusqu’à l’égalité des concentrations, sans dépense d’énergie. Un déplacement contre le gradient ou une consommation d’énergie correspond à une autre conception du transport.

20. Deux molécules dissoutes ont une taille comparable, mais l’une est liposoluble et l’autre est fortement chargée. Quels facteurs permettent principalement de prévoir leur passage membranaire ?

La liposolubilité, la charge électrique et la taille
La liposolubilité, la forme et la température
La taille, la température et la densité
La charge électrique, la forme et la densité

La liposolubilité, la charge électrique et la taille

Explication

La perméabilité aux molécules dissoutes dépend principalement de leur liposolubilité, de leur charge électrique et de leur taille. La forme, la température et la densité ne remplacent pas ces trois facteurs dans la règle énoncée.

21. Quels sont les quatre mécanismes qui constituent les types de transport membranaire ?

Diffusion simple, diffusion par canal, transport facilité par transporteur et transport actif par pompe
Diffusion simple, diffusion par canal, transport facilité par transporteur et exocytose
Diffusion simple, diffusion par canal, transport actif par transporteur et transport facilité par pompe
Diffusion simple, osmose, transport facilité par transporteur et transport actif par pompe

Diffusion simple, diffusion par canal, transport facilité par transporteur et transport actif par pompe

Explication

Les quatre types sont la diffusion simple à travers la bicouche, la diffusion par un canal aqueux, le transport facilité par un transporteur et le transport actif par une pompe. L’osmose et l’exocytose ne remplacent pas l’un de ces quatre types dans cette classification.

22. Une cellule doit accumuler un soluté contre son gradient de concentration en utilisant directement l’énergie de l’hydrolyse de l’ATP. Quel mécanisme convient ?

La diffusion par un canal aqueux
Le transport actif primaire par une pompe ATPase
La diffusion simple à travers la bicouche
La diffusion facilitée par un transporteur spécifique

Le transport actif primaire par une pompe ATPase

Explication

Le transport actif primaire déplace un soluté contre son gradient grâce à l’énergie directement fournie par l’hydrolyse de l’ATP, au moyen d’une pompe ATPase. La diffusion facilitée et la diffusion par canal suivent le gradient, tandis que la diffusion simple s’effectue à travers la bicouche.

23. Une cellule englobe une particule dans une vésicule qui se détache de sa membrane plasmique. Quel processus décrit cette entrée dans la cellule ?

L’exocytose
L’endocytose
La sécrétion vésiculaire
Le transport par canal

L’endocytose

Explication

L’endocytose fait entrer des substances dans la cellule en les enfermant dans une vésicule détachée de la membrane plasmique. L’exocytose correspond à une sortie par fusion vésiculaire, tandis que le transport par canal ne forme pas une vésicule d’endocytose.

24. Une cellule absorbe de grosses particules dans des vésicules de plusieurs centaines de nanomètres pouvant atteindre quelques micromètres. Quel type d’endocytose réalise-t-elle ?

La phagocytose
L’exocytose
La pinocytose dépendante de la clathrine
La pinocytose

La phagocytose

Explication

La phagocytose absorbe de grosses particules ou des cellules dans des vésicules de plus de 250 nm, parfois de plusieurs micromètres. La pinocytose concerne de petites vésicules d’environ 150 nm, l’exocytose sécrète du contenu et la pinocytose dépendante de la clathrine concentre des substances reconnues par des récepteurs.

25. Des cellules spécialisées éliminent des microorganismes et des débris cellulaires en les englobant. Quelles cellules assurent notamment cette fonction ?

Les cellules de transmission du signal
Les macrophages et les neutrophiles
Les cellules cibles munies de récepteurs
Les cellules réalisant la pinocytose

Les macrophages et les neutrophiles

Explication

Les macrophages et les neutrophiles sont des cellules spécialisées qui phagocytent des microorganismes, des cellules sénescentes ou endommagées et des débris. La pinocytose concerne l’ingestion de fluides ou de macromolécules, tandis que les cellules de transmission et les cellules cibles appartiennent au mécanisme de signalisation.

26. Quel terme désigne l’ensemble des mécanismes de communication au niveau cellulaire ?

Le transport membranaire
L’exocytose
La signalisation cellulaire
La transduction

La signalisation cellulaire

Explication

La signalisation cellulaire désigne l’ensemble des mécanismes de communication au niveau cellulaire. La transduction est une étape de réception et de conversion du signal, le transport membranaire concerne les déplacements de substances et l’exocytose est un mécanisme de libération vésiculaire.

27. Une cellule reçoit un signal chimique, le reconnaît avec un récepteur, puis transmet l’ordre correspondant à ses mécanismes internes. Quel rôle général la signalisation cellulaire remplit-elle dans cette situation ?

Capturer une particule, l’enfermer dans une vésicule et la digérer
Synthétiser le signal, le sécréter et le dégrader dans le milieu extracellulaire
Former un signal intracellulaire sans reconnaître le signal externe
Transporter l’information, la décoder et transmettre l’ordre à la machinerie intracellulaire

Transporter l’information, la décoder et transmettre l’ordre à la machinerie intracellulaire

Explication

La signalisation transporte des informations par des signaux chimiques, les décode grâce à des récepteurs et transmet les ordres à la machinerie intracellulaire. La seule synthèse ou sécrétion ne couvre pas ces trois fonctions, et l’absorption d’une particule relève de l’endocytose.

28. Une cellule libère une hormone qui agit sur une cellule éloignée. Quel mode de communication cela illustre-t-il ?

La communication autocrine
La communication paracrine
La transduction intracellulaire
La communication endocrine

La communication endocrine

Explication

La communication endocrine transmet une information à distance par des hormones. La communication paracrine agit à proximité entre cellules contiguës, tandis que la communication autocrine permet à une cellule de recevoir son propre message; la transduction est la conversion du signal reçu en signal intracellulaire.

29. Après la réception d’un signal externe, une cellule forme un second signal à l’intérieur, ce qui déclenche une réponse. Quel processus décrit cette étape ?

La synthèse du ligand
La communication endocrine
L’exocytose
La transduction

La transduction

Explication

La transduction correspond à la réception d’un signal externe et à la formation d’un second signal intracellulaire qui déclenche une réponse. La communication endocrine transporte une information à distance, la synthèse du ligand produit le signal et l’exocytose peut le libérer dans le milieu extracellulaire.

30. Dans une cellule, quelle substance fondamentale représente environ 50 à 60 % du volume cellulaire et dans laquelle baignent les organites ?

Le cytosquelette
La matrice mitochondriale
Le noyau
Le hyaloplasme

Le hyaloplasme

Explication

Le hyaloplasme est la substance fondamentale où baignent les organites et occupe environ 50 à 60 % du volume cellulaire. Le cytosquelette désigne un réseau de filaments, le noyau est un organite et la matrice mitochondriale est une partie de la mitochondrie.

31. Une cellule conserve sa forme et l’agencement de ses organites, tout en réalisant des mouvements et des déplacements intracellulaires. Quelle structure contribue à ces fonctions ?

Le hyaloplasme
La membrane plasmique
Le cytosquelette
Les mitochondries

Le cytosquelette

Explication

Le cytosquelette maintient la forme de la cellule et l’agencement des organites, et participe aux mouvements cellulaires. Le hyaloplasme est la substance où baignent les organites, les mitochondries produisent notamment de l’ATP et la membrane plasmique délimite la cellule.

32. Quel ensemble associe correctement les trois constituants du cytosquelette à leur diamètre approximatif ?

Actine : 8 à 12 nm ; intermédiaires : 5 à 8 nm ; microtubules : 25 nm
Actine : 25 nm ; intermédiaires : 8 à 12 nm ; microtubules : 5 à 8 nm
Actine : 5 à 8 nm ; intermédiaires : 8 à 12 nm ; microtubules : 25 nm
Actine : 5 à 8 nm ; intermédiaires : 25 nm ; microtubules : 8 à 12 nm

Actine : 5 à 8 nm ; intermédiaires : 8 à 12 nm ; microtubules : 25 nm

Explication

Les microfilaments d’actine mesurent 5 à 8 nm, les filaments intermédiaires 8 à 12 nm et les microtubules environ 25 nm. Les autres associations résultent d’une inversion ou d’une permutation des diamètres.

33. Dans une cellule, des monomères globulaires d’actine s’assemblent en une structure fibreuse. Quelles formes d’actine sont respectivement présentes avant et après l’assemblage ?

Actine G, puis actine F
Tubuline α, puis actine F
Actine F, puis tubuline β
Actine F, puis actine G

Actine G, puis actine F

Explication

L’actine G est la forme globulaire monomérique, tandis que l’actine F est la forme fibreuse issue de la polymérisation de monomères d’actine G. Inverser les formes confond le précurseur avec le polymère, et les tubulines sont des constituants des microtubules.

34. Une cellule eucaryote primitive phagocyte une bactérie aérobie, qui n’est pas dégradée et demeure dans la cellule. Quelle explication de l’origine des mitochondries correspond à cette situation ?

L’endosymbiose d’une bactérie anaérobie
La digestion d’une bactérie aérobie
La phagocytose de la cellule par une bactérie aérobie
L’endosymbiose d’une bactérie aérobie

L’endosymbiose d’une bactérie aérobie

Explication

Selon la théorie de l’endosymbiose, les mitochondries dérivent de bactéries aérobies phagocytées par une cellule eucaryote primitive sans être dégradées. La digestion exclut le maintien de cette association, et l’hypothèse concerne une bactérie aérobie intégrée à la cellule hôte.

35. Lorsqu’on distingue l’origine des deux membranes mitochondriales, quelle attribution est correcte ?

Externe cellulaire et interne bactérienne
Externe bactérienne et interne cellulaire
Externe et interne d’origine bactérienne
Externe et interne d’origine cellulaire

Externe cellulaire et interne bactérienne

Explication

L’origine endosymbiotique explique que la membrane externe mitochondriale soit d’origine cellulaire et la membrane interne d’origine bactérienne. Les autres réponses inversent ces origines ou attribuent la même origine aux deux membranes.

36. Une protéine mitochondriale est synthétisée à partir d’une information génétique codée dans le noyau de la cellule hôte. Quelle interprétation est compatible avec l’origine et le fonctionnement des mitochondries ?

Les mitochondries ne possèdent pas leur propre ADN
L’ADN nucléaire code la majeure partie des protéines mitochondriales
L’ADN mitochondrial code toutes les protéines mitochondriales
L’ADN mitochondrial code la majeure partie des protéines mitochondriales

L’ADN nucléaire code la majeure partie des protéines mitochondriales

Explication

Les mitochondries possèdent leur propre ADN et synthétisent certaines protéines, mais l’ADN nucléaire code la majeure partie de leurs protéines. Attribuer la majorité à l’ADN mitochondrial surestime son rôle, tandis que nier l’ADN mitochondrial ou lui attribuer toutes les protéines contredit cette répartition.

37. Dans une cellule, des électrons quittent le NADH et passent par plusieurs transporteurs avant d’atteindre l’oxygène. Quel processus permet alors de synthétiser l’ATP ?

La réduction de l’oxygène en NADH
La glycolyse cytoplasmique
La phosphorylation oxydative
La fermentation lactique

La phosphorylation oxydative

Explication

La phosphorylation oxydative couple le transfert des électrons du NADH à l’oxygène, par une série de transporteurs, à la synthèse d’ATP. La glycolyse désigne une autre voie, la réduction de l’oxygène en NADH inverse le sens du transfert, et la fermentation ne correspond pas au mécanisme décrit.

38. Une cellule utilise de l’oxygène et phosphoryle l’ADP pour produire de l’ATP. Quel organite est le siège de cette respiration cellulaire ?

Le cytosol
La mitochondrie
L’appareil de Golgi
Le peroxysome

La mitochondrie

Explication

Les mitochondries sont le siège de la respiration cellulaire et produisent de l’ATP par phosphorylation de l’ADP en présence d’O₂. Les peroxysomes ont d’autres rôles, le cytosol est associé à la glycolyse et l’appareil de Golgi n’est pas le siège de cette respiration.

39. Une cellule reçoit un signal qui engage sa mort programmée. Quel rôle mitochondrial est directement associé à cette réponse ?

Déclencher et réguler l’apoptose
Produire l’ATP par phosphorylation oxydative
Réguler la concentration cytosolique en calcium
Participer à la synthèse de l’hème

Déclencher et réguler l’apoptose

Explication

Les mitochondries déclenchent et régulent la mort cellulaire par apoptose. La production d’ATP, la synthèse de l’hème et la régulation du calcium sont également des fonctions mitochondriales, mais elles ne désignent pas ce rôle dans la mort programmée.

40. Lorsqu’une cellule vivante en culture est colorée pour observer ses mitochondries, quelle organisation peut-on voir évoluer au cours du temps ?

Des compartiments membranaires reliés par des vésicules
Un réseau ramifié qui se fragmente sans fusionner
Un réseau parfois ramifié qui se fragmente et fusionne
Des organites isolés qui gardent une forme constante

Un réseau parfois ramifié qui se fragmente et fusionne

Explication

Dans une cellule vivante en culture, les mitochondries forment un réseau dynamique, parfois ramifié, qui se fragmente et fusionne en permanence sous l’intervention du cytosquelette. Les formes immobiles négligent cette dynamique, l’absence de fusion en omet une composante, et les compartiments reliés par des vésicules caractérisent le système endomembranaire.

41. Une petite molécule ionique de masse moléculaire inférieure à 10 kDa doit traverser la membrane externe mitochondriale. Quelle propriété des porines permet ce passage ?

Ce sont des perméases glycosylées qui transportent les ions et les molécules de cette taille
Ce sont des perméases non glycosylées qui transportent les ions et les molécules de cette taille
Ce sont des perméases non glycosylées qui transportent les H⁺ vers l’espace intermembranaire
Ce sont des perméases non glycosylées réservées aux molécules de plus de 10 kDa

Ce sont des perméases non glycosylées qui transportent les ions et les molécules de cette taille

Explication

Les porines de la membrane externe sont non glycosylées et laissent passer les ions et les molécules de masse moléculaire inférieure à 10 kDa, mais pas les H⁺. Le seuil inversé confond petites et grandes molécules, le passage des protons contredit leur propriété, et la glycosylation attribuée aux porines est erronée.

42. Dans une cellule, une molécule de glucose subit la glycolyse cytoplasmique. Quel bilan direct est obtenu pour le pyruvate, l’ATP et le NADH ?

Deux pyruvates, deux ATP et deux NADH formés à partir de deux NAD⁺
Deux pyruvates, deux ATP et deux NAD⁺ formés à partir de deux NADH
Un pyruvate, deux ATP et deux NADH formés à partir de deux NAD⁺
Deux pyruvates, trente-six ATP et deux NADH formés à partir de deux NAD⁺

Deux pyruvates, deux ATP et deux NADH formés à partir de deux NAD⁺

Explication

La glycolyse convertit une molécule de glucose en deux pyruvates et deux ATP, tout en réduisant deux NAD⁺ en deux NADH et deux H⁺. Le bilan de trente-six ATP relève de la phosphorylation oxydative, tandis qu’un seul pyruvate ou l’oxydation des NADH inverse le bilan indiqué.

43. Après une activité intense de la chaîne respiratoire, où trouve-t-on la concentration de H⁺ la plus élevée et dans quelle proportion par rapport à la matrice ?

Dans l’espace intermembranaire, à une concentration dix fois supérieure à celle de la matrice
Dans la matrice, à une concentration dix fois supérieure à celle de l’espace intermembranaire
Dans l’espace intermembranaire, à une concentration égale à celle de la matrice
Dans la matrice, à une concentration dix fois plus faible que celle de l’espace intermembranaire

Dans l’espace intermembranaire, à une concentration dix fois supérieure à celle de la matrice

Explication

La chaîne respiratoire accumule les H⁺ dans l’espace intermembranaire, où leur concentration atteint dix fois celle de la matrice. Placer l’accumulation dans la matrice inverse les compartiments, et une concentration égale ou dix fois plus faible contredit l’ampleur du gradient.

44. Un proton situé dans l’espace intermembranaire est soumis au gradient créé par la chaîne respiratoire. Quelle tendance résulte du gradient électrochimique ?

Le proton tend à rester dans l’espace intermembranaire, où il s’est accumulé
Le proton tend à revenir vers la matrice, dont la face membranaire est négative
Le proton tend à s’éloigner de la matrice, dont la face membranaire est négative
Le proton tend à revenir vers la matrice, dont la face membranaire est positive

Le proton tend à revenir vers la matrice, dont la face membranaire est négative

Explication

Le gradient de pH et le potentiel de membrane, négatif du côté matriciel, tendent ensemble à ramener les H⁺ vers la matrice. Le mouvement vers l’extérieur inverse cette tendance, tandis qu’une face matricielle positive inverse la polarité indiquée.

45. Pour une molécule de glucose entièrement exploitée selon le bilan énergétique indiqué, quelle répartition des 38 ATP est attendue entre glycolyse et phosphorylation oxydative mitochondriale ?

Deux ATP par glycolyse et trente-six par phosphorylation oxydative
Trente-huit ATP par glycolyse et trente-six par phosphorylation oxydative
Deux ATP par glycolyse et trente-huit par phosphorylation oxydative
Trente-six ATP par glycolyse et deux par phosphorylation oxydative

Deux ATP par glycolyse et trente-six par phosphorylation oxydative

Explication

Le bilan total est de 38 ATP par glucose : deux proviennent de la glycolyse et trente-six de la phosphorylation oxydative mitochondriale. Les répartitions inversées attribuent les rendements aux mauvais processus, tandis que trente-huit ATP mitochondriaux oublient que deux sont déjà produits par glycolyse.

46. Une cellule végétale a piégé une substance toxique lipophile dans sa vacuole. Quelle modification peut empêcher cette molécule de ressortir ?

Sa dégradation par des hydrolases lysosomales
La turgescence mécanique de la vacuole
Sa diffusion hors de la vacuole
Son ionisation dans la vacuole

Son ionisation dans la vacuole

Explication

L’ionisation des molécules lipophiles est l’un des mécanismes qui les piègent dans la vacuole en les empêchant de ressortir. La diffusion vers l’extérieur va à l’encontre du piégeage, la turgescence a un rôle mécanique, et la dégradation par des hydrolases relève d’une autre fonction vacuolaire.

47. Une plante herbacée conserve ses tissus mous dressés grâce à la pression exercée par ses vacuoles. Quelle fonction de la vacuole explique ce maintien ?

Le soutien mécanique fourni par la turgescence vacuolaire
La croissance en longueur permise par la turgescence vacuolaire
La cristallisation de composés dans la vacuole
Le piégeage des déchets toxiques dans la vacuole

Le soutien mécanique fourni par la turgescence vacuolaire

Explication

La turgescence vacuolaire soutient mécaniquement les tissus mous et contribue notamment à maintenir dressées les plantes herbacées. La croissance en longueur est une fonction distincte, tandis que le piégeage et la cristallisation concernent le stockage de substances.

48. Une cellule végétale en expansion augmente à la fois sa largeur et sa longueur. Quel rôle de la vacuole contribue directement à cette croissance ?

La cristallisation intravacuolaire de substances
La turgescence de la vacuole
Le piégeage intravacuolaire des substances toxiques
Le soutien mécanique des tissus mous par la vacuole

La turgescence de la vacuole

Explication

La turgescence de la vacuole permet la croissance cellulaire en largeur et en longueur. Le soutien mécanique concerne le maintien des tissus mous, alors que le piégeage et la cristallisation sont des mécanismes de stockage.

49. Dans une cellule végétale, les hydrolases vacuolaires dégradent des éléments du cytoplasme de la cellule elle-même. Quel processus est en jeu ?

L’hétérophagie
Le stockage intravacuolaire
L’autophagie
Le soutien mécanique

L’autophagie

Explication

L’autophagie correspond à la dégradation de substrats, notamment du contenu cytoplasmique, par les hydrolases du suc vacuolaire. L’hétérophagie vise les parasites, le stockage concerne l’accumulation de composés et le soutien mécanique découle de la turgescence.

50. Une plante est attaquée par des champignons et sa vacuole intervient dans la défense contre ces organismes. Quelle fonction vacuolaire est mobilisée ?

L’hétérophagie
Le stockage intravacuolaire
L’autophagie
Le soutien mécanique

L’hétérophagie

Explication

L’hétérophagie est un moyen de défense vacuolaire lors d’attaques parasitaires par des bactéries ou des champignons. L’autophagie dégrade notamment le contenu cytoplasmique, tandis que le soutien mécanique dépend de la turgescence et le stockage correspond à l’accumulation de substances.

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Qu’étudie la biologie ?

Le vivant à différents niveaux.

En quelle année Robert Hooke propose-t-il le terme « cellule » ?

En 1665.

Qu’observe Robert Hooke au microscope avant de proposer le terme « cellule » ?

Des coupes de liège.

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Consultez la fiche de révision complète sur Membrane plasmique et cytosquelette.

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