QCM : Anatomie de l’appareil urinaire (58 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation des circulations sanguines :

Dans la grande circulation, le sang oxygéné rejoint l’aorte depuis le ventricule droit.
Dans la petite circulation, le sang pauvre en oxygène quitte le ventricule gauche vers les poumons.
L’appareil circulatoire conduit le sang dans un réseau fermé de vaisseaux, mû principalement par le cœur.
La grande circulation irrigue les organes, mais ne participe pas à la vascularisation des poumons.
La petite circulation relie le cœur aux organes et comprend l’oxygénation pulmonaire.

L’appareil circulatoire conduit le sang dans un réseau fermé de vaisseaux, mû principalement par le cœur.

Explication

L’appareil circulatoire maintient le sang dans un système vasculaire fermé, propulsé principalement par le cœur. La petite circulation relie le cœur aux poumons pour l’hématose, le sang pauvre en oxygène part du ventricule droit, et l’aorte reçoit le sang du ventricule gauche ; la grande circulation vascularise aussi les poumons.

2. À propos de l’examen clinique du système vasculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une cyanose correspond à une coloration jaunâtre liée à une oxygénation excessive des extrémités.
Une coloration bleutée des extrémités peut traduire un défaut d’oxygénation appelé cyanose.
La prise du pouls renseigne sur la saturation en oxygène, mais pas sur la fréquence cardiaque.
Le pouls et la pression artérielle renseignent sur la fréquence cardiaque et la capacité à créer un flux.
L’angiologie étudie les vaisseaux artériels et veineux ainsi que les canaux lymphatiques.

Une coloration bleutée des extrémités peut traduire un défaut d’oxygénation appelé cyanose. · Le pouls et la pression artérielle renseignent sur la fréquence cardiaque et la capacité à créer un flux. · L’angiologie étudie les vaisseaux artériels et veineux ainsi que les canaux lymphatiques.

Explication

L’angiologie porte sur le système vasculaire, notamment les vaisseaux et les canaux lymphatiques. La cyanose est une coloration bleutée associée à un manque d’oxygénation, tandis que le pouls et la pression artérielle renseignent notamment sur la fréquence cardiaque et la capacité du cœur à créer un flux.

3. Lors d’un bilan vasculaire, un patient reposé bénéficie d’un brassard puis d’une échographie Doppler et d’un scanner. Quelles propositions sont exactes ?

Le brassard est d’abord gonflé au-delà de la pression systolique, puis dégonflé progressivement.
La disparition du souffle au brassard indique la pression systolique, après au moins cinq minutes de repos.
L’échographie Doppler mesure la vitesse du flux en utilisant des rayons X irradiants.
L’apparition du souffle au dégonflage du brassard indique la pression systolique.
Le scanner utilise des rayons X et montre les vaisseaux hyperdenses, donc blancs.

Le brassard est d’abord gonflé au-delà de la pression systolique, puis dégonflé progressivement. · L’apparition du souffle au dégonflage du brassard indique la pression systolique. · Le scanner utilise des rayons X et montre les vaisseaux hyperdenses, donc blancs.

Explication

Après au moins cinq minutes de repos, le brassard est gonflé au-delà de la pression systolique puis relâché progressivement : l’apparition du souffle indique la systolique et sa disparition la diastolique. Le Doppler renseigne sur le flux sans irradiation, contrairement au scanner qui utilise les rayons X et représente les vaisseaux en blanc.

4. Concernant les caractéristiques générales du cœur :

Le cœur est un muscle creux et strié dont les contractions sont involontaires et automatiques.
Le cœur comprend deux atriums en arrière et deux ventricules situés plutôt en avant.
Le septum laisse normalement communiquer les côtés droit et gauche du cœur.
Le myocarde possède une autonomie de contraction, indépendamment d’une commande volontaire.
Les ventricules occupent l’arrière du cœur, tandis que les atriums sont plutôt antérieurs.

Le cœur est un muscle creux et strié dont les contractions sont involontaires et automatiques. · Le cœur comprend deux atriums en arrière et deux ventricules situés plutôt en avant. · Le myocarde possède une autonomie de contraction, indépendamment d’une commande volontaire.

Explication

Le cœur est un muscle creux et strié à contraction involontaire et automatique, et le myocarde dispose d’une autonomie de contraction. Les atriums sont en arrière et les ventricules plutôt en avant ; le septum sépare les deux côtés de façon étanche, tandis que la dernière proposition inverse la position des cavités.

5. Un repère anatomique situe le cœur dans le thorax et délimite les compartiments médiastinaux. Quelles propositions sont exactes ?

La limite entre médiastins supérieur et inférieur passe par l’angle sternal en avant et Th4-Th5 en arrière.
Le cœur repose sur le centre phrénique du diaphragme et se trouve entre les deux poumons.
Le médiastin inférieur moyen contient le cœur, tandis que sa partie postérieure comprend l’œsophage.
Le médiastin est limité en haut par l’orifice supérieur du thorax et en bas par le diaphragme.
Le médiastin inférieur antérieur contient principalement l’aorte thoracique descendante et l’œsophage.

La limite entre médiastins supérieur et inférieur passe par l’angle sternal en avant et Th4-Th5 en arrière. · Le cœur repose sur le centre phrénique du diaphragme et se trouve entre les deux poumons. · Le médiastin inférieur moyen contient le cœur, tandis que sa partie postérieure comprend l’œsophage. · Le médiastin est limité en haut par l’orifice supérieur du thorax et en bas par le diaphragme.

Explication

Le cœur repose sur le centre phrénique et occupe le médiastin moyen, entre les poumons. Le médiastin inférieur comprend le cœur en partie moyenne et l’œsophage ainsi que l’aorte descendante en partie postérieure ; ses limites générales sont l’orifice thoracique supérieur et le diaphragme, avec une séparation supérieure-inférieure repérée par l’angle sternal et Th4-Th5.

6. Quelles sont les propositions exactes au sujet de l’orientation et des faces du cœur ?

La face inférieure du cœur est dite sterno-costale, car elle regarde le sternum et les côtes.
La trachée appartient au médiastin postérieur, où elle se prolonge au-delà de Th4.
La face postérieure du cœur correspond à sa pointe, orientée vers le bas et la gauche.
L’apex cardiaque est orienté vers le bas, l’avant et la gauche, depuis une base supéro-postérieure.
La face latérale gauche est diaphragmatique, tandis que la face inférieure regarde le poumon gauche.

L’apex cardiaque est orienté vers le bas, l’avant et la gauche, depuis une base supéro-postérieure.

Explication

Le cœur a une forme de pyramide triangulaire dont la base est supéro-postérieure et dont l’apex regarde le bas, l’avant et la gauche. La trachée se divise au niveau de Th4 et appartient au médiastin supérieur ; la face sterno-costale est antérieure, la face postérieure correspond à la base, et la face latérale gauche est pulmonaire.

7. Concernant les cavités cardiaques et les vaisseaux qui leur sont reliés :

Les deux veines caves se jettent dans l’atrium droit, tandis que quatre veines pulmonaires rejoignent l’atrium gauche.
Le ventricule gauche constitue la cavité la plus antérieure, et l’apex est formé par le ventricule droit.
Dans la petite circulation, le sang pauvre en O₂ passe de l’atrium droit au ventricule gauche avant de rejoindre les poumons.
Le tronc pulmonaire sort du ventricule gauche et conduit le sang vers les poumons.
L’aorte sort du ventricule gauche et conduit le sang dans la grande circulation.

Les deux veines caves se jettent dans l’atrium droit, tandis que quatre veines pulmonaires rejoignent l’atrium gauche. · L’aorte sort du ventricule gauche et conduit le sang dans la grande circulation.

Explication

L’aorte naît du ventricule gauche et alimente la grande circulation, tandis que le tronc pulmonaire naît du ventricule droit et conduit le sang vers les poumons. Les veines caves se drainent dans l’atrium droit et les quatre veines pulmonaires dans l’atrium gauche. Dans la petite circulation, le sang pauvre en oxygène passe de l’atrium droit au ventricule droit. Le ventricule droit est le plus antérieur et l’apex est constitué par le ventricule gauche.

8. Concernant les différences entre atriums et ventricules :

Les muscles papillaires constituent les cavités cardiaques aux parois les plus fines.
Les atriums présentent une paroi épaisse et une surface interne irrégulière.
Les ventricules possèdent une paroi plus épaisse que celle des atriums.
Les ventricules ont une surface interne irrégulière, contrairement à l’intérieur lisse des atriums.
Les atriums présentent une paroi fine et un intérieur globalement lisse.

Les ventricules possèdent une paroi plus épaisse que celle des atriums. · Les ventricules ont une surface interne irrégulière, contrairement à l’intérieur lisse des atriums. · Les atriums présentent une paroi fine et un intérieur globalement lisse.

Explication

Les atriums ont bien une paroi fine et un intérieur globalement lisse, tandis que les ventricules ont une paroi plus épaisse et une surface interne irrégulière. Les muscles papillaires sont des piliers musculaires des ventricules, et non des cavités à paroi fine.

9. Lors d’un examen des valves artérielles et de la cloison entre ventricules, cochez les propositions exactes :

La valve pulmonaire comporte deux cuspides et des cordages ventriculaires.
La valve pulmonaire comprend trois cuspides semi-lunaires reliées aux ventricules par des cordages.
La partie membranacée du septum interventriculaire possède l’épaisseur de la paroi ventriculaire gauche.
La valve aortique est une valve sigmoïde à trois cuspides semi-lunaires.
La partie musculaire du septum interventriculaire est plus fine que la paroi du ventricule gauche.

La valve aortique est une valve sigmoïde à trois cuspides semi-lunaires.

Explication

La valve aortique est bien une valve sigmoïde à trois cuspides semi-lunaires, sans cordages ventriculaires. Les valves sigmoïdes n’ont pas de cordages; la partie membranacée du septum est fine, tandis que sa partie musculaire a l’épaisseur de la paroi du ventricule gauche.

10. Chez une personne présentant une obstruction coronaire partielle, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant les mécanismes cardiaques ?

Après le faisceau de His, la conduction emprunte d’abord le réseau de Purkinje puis ses branches droite et gauche.
Le système sympathique accélère l’activité cardiaque, tandis que le parasympathique l’inhibe.
La conduction intrinsèque passe du nœud sinusal au nœud atrioventriculaire, puis au faisceau de His.
La conduction intrinsèque rejoint le faisceau de His avant d’atteindre le nœud atrioventriculaire.
Une obstruction coronaire partielle peut entraîner une ischémie se manifestant par un angor.

Le système sympathique accélère l’activité cardiaque, tandis que le parasympathique l’inhibe. · La conduction intrinsèque passe du nœud sinusal au nœud atrioventriculaire, puis au faisceau de His. · Une obstruction coronaire partielle peut entraîner une ischémie se manifestant par un angor.

Explication

Une obstruction partielle diminue le flux coronaire et peut provoquer une ischémie ou un angor. Le système sympathique accélère l’activité cardiaque, tandis que le parasympathique l’inhibe. La conduction intrinsèque passe du nœud sinusal au nœud atrioventriculaire, puis au faisceau de His et à ses branches droite et gauche, avant le réseau de Purkinje : elle ne rejoint donc pas le réseau de Purkinje avant les branches.

11. Lors d’un cycle cardiaque, quelles propositions décrivent correctement les phases et le nœud sinusal ?

Pendant la diastole, les cavités cardiaques se remplissent avant leur phase de contraction.
La systole auriculaire précède la systole ventriculaire au cours du cycle cardiaque.
Le cœur pompe environ 900 litres de sang par heure.
La systole correspond au remplissage des cavités, tandis que la diastole assure l’éjection du sang.
Le nœud sinusal, pacemaker naturel, se situe dans l’atrium droit et non dans le septum.

Pendant la diastole, les cavités cardiaques se remplissent avant leur phase de contraction. · La systole auriculaire précède la systole ventriculaire au cours du cycle cardiaque. · Le nœud sinusal, pacemaker naturel, se situe dans l’atrium droit et non dans le septum.

Explication

Pendant la diastole, les cavités cardiaques se remplissent, tandis que la systole correspond à leur contraction et à l’éjection du sang. La systole auriculaire précède la systole ventriculaire. Le nœud sinusal, pacemaker naturel, se situe dans l’atrium droit et non dans le septum. Le cœur pompe environ 900 litres de sang par jour, et non par heure.

12. Concernant la structure du péricarde :

Le péricarde pariétal adhère au diaphragme.
Le feuillet viscéral séreux adhère étroitement au myocarde et correspond à l’épicarde.
La cavité péricardique sépare les feuillets et facilite leur glissement.
Le péricarde pariétal est séreux, tandis que le péricarde viscéral est fibreux.
Les feuillets viscéral et pariétal sont continus autour des artères et des veines.

Le péricarde pariétal adhère au diaphragme. · Le feuillet viscéral séreux adhère étroitement au myocarde et correspond à l’épicarde. · La cavité péricardique sépare les feuillets et facilite leur glissement. · Les feuillets viscéral et pariétal sont continus autour des artères et des veines.

Explication

Le feuillet viscéral séreux, l’épicarde, tapisse étroitement le myocarde ; la cavité péricardique permet le glissement entre les feuillets. Leur continuité s’effectue autour des artères et des veines, et le feuillet pariétal adhère au diaphragme ; c’est le péricarde pariétal qui est fibreux.

13. Un patient présente une importante accumulation liquidienne péricardique comprimant surtout les cavités droites. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

La compression prédominante des cavités droites réduit le retour veineux vers la petite circulation.
Une présence d’air entre les feuillets péricardiques correspond à un pneumopéricarde.
Une tamponnade peut provoquer une splénomégalie par stagnation veineuse.
La baisse du débit cardiaque peut provoquer une hypotension et un état de choc.
Une accumulation liquidienne gênant le fonctionnement cardiaque définit une tamponnade.

La compression prédominante des cavités droites réduit le retour veineux vers la petite circulation. · Une présence d’air entre les feuillets péricardiques correspond à un pneumopéricarde. · La baisse du débit cardiaque peut provoquer une hypotension et un état de choc. · Une accumulation liquidienne gênant le fonctionnement cardiaque définit une tamponnade.

Explication

La compression prédominante des cavités droites diminue le retour veineux vers la petite circulation. L’air entre les feuillets péricardiques définit un pneumopéricarde, tandis qu’un épanchement sanguin définit un hémopéricarde. Une tamponnade peut entraîner une baisse du débit cardiaque, une hypotension et un état de choc ; la stagnation veineuse peut provoquer une hépatomégalie, et non une splénomégalie. Une accumulation liquidienne qui comprime les cavités cardiaques et gêne le fonctionnement du cœur constitue une tamponnade.

14. Lors d’une interruption artérielle, on compare une branche à distribution plexiforme à une branche terminale. Quelles propositions sont exactes ?

La média musculaire lisse constitue généralement la tunique artérielle la plus épaisse.
Une artère pulmonaire transporte un sang pauvre en O₂ en s’éloignant du cœur.
L’intima artérielle est constituée d’une adventice conjonctive portant les vasa vasorum.
Les anastomoses d’une distribution plexiforme permettent une suppléance après interruption d’une branche.
Les branches de l’aorte transportent un sang pauvre en O₂ vers les organes.

La média musculaire lisse constitue généralement la tunique artérielle la plus épaisse. · Une artère pulmonaire transporte un sang pauvre en O₂ en s’éloignant du cœur. · Les anastomoses d’une distribution plexiforme permettent une suppléance après interruption d’une branche.

Explication

Les artères pulmonaires s’éloignent du cœur en transportant du sang pauvre en O₂, tandis que la média est généralement la tunique la plus épaisse. Les anastomoses plexiformes offrent une suppléance ; les branches aortiques sont riches en O₂ et l’intima comprend un endothélium et une membrane basale.

15. À propos des repères et des branches de l’aorte :

Le segment 0 de l’aorte correspond au sinus aortique.
La bifurcation aortique se situe au niveau de Th4 et donne les artères iliaques primitives.
L’arc aortique se situe au niveau vertébral de Th4.
Les artères lombales constituent les branches postérieures de l’aorte abdominale.
Les artères rénales et gonadiques sont des branches antérieures de l’aorte abdominale.

Le segment 0 de l’aorte correspond au sinus aortique. · L’arc aortique se situe au niveau vertébral de Th4. · Les artères lombales constituent les branches postérieures de l’aorte abdominale.

Explication

La segmentation commence par le sinus aortique au segment 0, l’arc aortique se projette en Th4 et les artères lombales sont des branches postérieures. La bifurcation aortique se situe en L4, tandis que les artères rénales et gonadiques sont des branches latérales.

16. À propos de l’organisation des veines :

Les veines pulmonaires ramènent vers le cœur un sang riche en O₂.
Les veines caves et azygos ramènent du sang oxygéné vers le cœur droit.
Le réseau profond des membres accompagne les artères, contrairement au réseau superficiel.
Les replis de l’intima veineuse forment des valvules limitant le reflux sanguin.
Les valvules sont particulièrement nombreuses dans les membres supérieurs plutôt que dans les membres inférieurs.

Les veines pulmonaires ramènent vers le cœur un sang riche en O₂. · Le réseau profond des membres accompagne les artères, contrairement au réseau superficiel. · Les replis de l’intima veineuse forment des valvules limitant le reflux sanguin.

Explication

Les veines pulmonaires transportent du sang riche en O₂, alors que les veines caves et azygos ramènent du sang désoxygéné au cœur droit. Dans les membres, le réseau profond est satellite des artères et les replis de l’intima forment des valvules, particulièrement nombreuses aux membres inférieurs.

17. Un étudiant décrit le trajet du sang digestif vers le foie et les facteurs du retour veineux. Quelles propositions sont exactes ?

Après le foie, le sang rejoint la veine cave inférieure par les veines hépatiques.
La veine porte conduit vers le foie le sang provenant notamment du tube digestif.
La veine mésentérique supérieure rejoint directement la veine cave inférieure.
La veine mésentérique inférieure rejoint la veine splénique avant la formation portale.
La marche comprime la semelle veineuse plantaire et favorise le retour veineux.

Après le foie, le sang rejoint la veine cave inférieure par les veines hépatiques. · La veine porte conduit vers le foie le sang provenant notamment du tube digestif. · La veine mésentérique inférieure rejoint la veine splénique avant la formation portale. · La marche comprime la semelle veineuse plantaire et favorise le retour veineux.

Explication

La marche comprime la semelle plantaire, tandis que la veine porte transporte le sang digestif vers le foie. La veine mésentérique inférieure rejoint la splénique, puis le sang hépatique gagne la veine cave inférieure par les veines hépatiques ; la veine mésentérique supérieure rejoint la splénique pour former la porte.

18. Concernant les systèmes lymphatique, azygos et l’embolie pulmonaire, cochez les propositions exactes :

Le système azygos établit une communication entre les veines caves supérieure et inférieure.
Un caillot veineux peut migrer vers le cœur droit puis obstruer une artère pulmonaire.
Le système lymphatique participe au drainage de la lymphe et à la circulation immunitaire.
Les circuits azygos droit et gauche communiquent par des veines inter-azygos.
Le terme veine azygos désigne le circuit gauche, tandis que l’hémi-azygos désigne le droit.

Le système azygos établit une communication entre les veines caves supérieure et inférieure. · Un caillot veineux peut migrer vers le cœur droit puis obstruer une artère pulmonaire. · Le système lymphatique participe au drainage de la lymphe et à la circulation immunitaire. · Les circuits azygos droit et gauche communiquent par des veines inter-azygos.

Explication

Le système lymphatique draine la lymphe et participe à la circulation des cellules immunitaires ; un caillot veineux peut gagner le cœur droit puis l’artère pulmonaire. Les circuits azygos sont reliés par des veines inter-azygos et mettent en communication les veines caves ; « azygos » désigne le côté droit et « hémi-azygos » le côté gauche.

19. Concernant l’appareil respiratoire et le carrefour aéro-digestif, quelles propositions sont exactes ?

Dans le carrefour aéro-digestif, l’air gagne le pharynx après avoir traversé les fosses nasales.
L’appareil ventilatoire participe à l’hématose par les échanges réalisés au niveau alvéolaire.
La cage thoracique ne fait pas partie des éléments anatomiques de l’appareil respiratoire.
Les plèvres assurent principalement la propulsion du bol alimentaire de la bouche vers l’œsophage.
L’hémostase désigne l’enrichissement du sang en oxygène et l’élimination du dioxyde de carbone.

Dans le carrefour aéro-digestif, l’air gagne le pharynx après avoir traversé les fosses nasales. · L’appareil ventilatoire participe à l’hématose par les échanges réalisés au niveau alvéolaire.

Explication

L’appareil respiratoire permet l’hématose, c’est-à-dire les échanges gazeux au niveau des alvéoles ; l’hémostase désigne l’arrêt de l’écoulement sanguin. L’air passe des fosses nasales au pharynx, tandis que les plèvres entourent les poumons et que la cage thoracique appartient à l’appareil respiratoire.

20. Une anomalie de la cloison nasale est évaluée : parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Une hypertrophie des tonsilles peut gêner l’air en rétrécissant le passage vers l’œsophage.
Les tonsilles palatines sont des organes lymphoïdes primaires qui protègent les seules cavités nasales.
Le septum nasal est constitué du vomer, de la lame perpendiculaire et du cartilage cricoïde.
Les fosses nasales, les sinus, le pharynx et le larynx forment les voies respiratoires supérieures.
Le septum séparant les deux fosses nasales associe le vomer, l’ethmoïde et le cartilage septal.

Les fosses nasales, les sinus, le pharynx et le larynx forment les voies respiratoires supérieures. · Le septum séparant les deux fosses nasales associe le vomer, l’ethmoïde et le cartilage septal.

Explication

Le septum comprend le vomer, la lame perpendiculaire de l’ethmoïde et le cartilage septal, et les voies supérieures réunissent fosses nasales, sinus, pharynx et larynx. Les tonsilles sont des organes lymphoïdes secondaires, défendent les cavités nasales et buccale, et leur hypertrophie peut gêner le passage de l’air.

21. Lors d’un bilan anatomique des fosses nasales et des sinus, quelles propositions sont exactes ?

Les sinus frontaux sont les plus volumineux et les sinus maxillaires assurent principalement la résonance faciale.
Les sinus communiquent avec les fosses nasales et les sinus maxillaires sont les plus volumineux.
Les sinus allègent la face et abaissent la fréquence sonore en jouant principalement un rôle de résonance.
Les cornets supérieur et moyen appartiennent à l’ethmoïde, tandis que le cornet inférieur est indépendant.
Le cornet inférieur appartient à l’ethmoïde, tandis que les cornets supérieur et moyen sont indépendants.

Les sinus communiquent avec les fosses nasales et les sinus maxillaires sont les plus volumineux. · Les sinus allègent la face et abaissent la fréquence sonore en jouant principalement un rôle de résonance. · Les cornets supérieur et moyen appartiennent à l’ethmoïde, tandis que le cornet inférieur est indépendant.

Explication

Les cornets supérieur et moyen relèvent de l’ethmoïde, alors que le cornet inférieur est un os indépendant. Les sinus communiquent avec les fosses nasales, les maxillaires sont les plus volumineux, et les sinus allègent la face, contribuent à sa résistance et servent surtout de caisses de résonance abaissant la fréquence sonore.

22. Une obstruction est recherchée dans les voies supérieures : quelles propositions décrivent correctement leur drainage et le pharynx ?

Le sinus sphénoïdal se draine dans le récessus sphéno-éthmoïdal, tandis que les cellules postérieures gagnent le méat supérieur.
Le sinus frontal, le sinus maxillaire et les cellules ethmoïdales antérieures se drainent au méat moyen.
Les constricteurs pharyngés se contractent de haut en bas pour propulser l’air ou le bol alimentaire.
Le nasopharynx se situe en regard de la cavité buccale et l’oropharynx en arrière des choanes.
Le pharynx est un conduit musculo-membraneux qui s’étend de la base du crâne jusqu’à C6.

Le sinus sphénoïdal se draine dans le récessus sphéno-éthmoïdal, tandis que les cellules postérieures gagnent le méat supérieur. · Le sinus frontal, le sinus maxillaire et les cellules ethmoïdales antérieures se drainent au méat moyen. · Les constricteurs pharyngés se contractent de haut en bas pour propulser l’air ou le bol alimentaire. · Le pharynx est un conduit musculo-membraneux qui s’étend de la base du crâne jusqu’à C6.

Explication

Le drainage sphénoïdal se fait dans le récessus sphéno-éthmoïdal, tandis que les cellules ethmoïdales postérieures rejoignent le méat supérieur ; le frontal, le maxillaire et les cellules antérieures se drainent au méat moyen. Le pharynx va de la base du crâne à C6, ses constricteurs propulsent vers le bas, et le nasopharynx est derrière les choanes alors que l’oropharynx est en regard de la bouche.

23. Une intubation orotrachéale est réalisée : quelles propositions concernant la glotte et le trajet du tube sont exactes ?

La fente glottique sépare les cordes vocales, laisse passer l’air et participe à la production vocale.
La trachée et les bronches constituent ensemble les voies respiratoires inférieures, ou arbre trachéo-bronchique.
Le tube d’intubation traverse la fente glottique en lé­sant les cordes vocales pour atteindre la trachée.
Le ballonnet gonflé facilite les fuites d’air autour du tube et empêche sa stabilisation dans la trachée.
Les processus vocaux des aryténoïdes donnent insertion aux muscles laryngés, tandis que leurs processus musculaires reçoivent les cordes vocales.

La fente glottique sépare les cordes vocales, laisse passer l’air et participe à la production vocale. · La trachée et les bronches constituent ensemble les voies respiratoires inférieures, ou arbre trachéo-bronchique.

Explication

La fente glottique est l’espace entre les cordes vocales : l’air y passe et leur vibration contribue à la voix ; les voies inférieures comprennent la trachée et les bronches. Les processus vocaux reçoivent les cordes vocales et les processus musculaires les muscles laryngés. Le tube doit franchir la glotte sans léser les cordes, et son ballonnet stabilise le tube en limitant les fuites.

24. Un corps étranger inhalé atteint une bronche principale : quelles propositions permettent d’interpréter l’anatomie concernée ?

La trachée s’étend de C6 jusqu’à sa bifurcation située en regard de Th3.
La bronche principale gauche est plus verticale et reçoit préférentiellement les corps étrangers inhalés.
La trachée mesure 10 à 12 cm et comprend de 16 à 20 cartilages trachéaux.
À droite, les bronches lobaires supérieure, moyenne et inférieure donnent respectivement 5, 2 et 3 segments.
La bronche principale droite, plus verticale, forme un angle de 30 degrés avec la verticale.

La trachée mesure 10 à 12 cm et comprend de 16 à 20 cartilages trachéaux. · La bronche principale droite, plus verticale, forme un angle de 30 degrés avec la verticale.

Explication

La trachée mesure 10 à 12 cm, comporte 16 à 20 cartilages et s’étend de C6 à la bifurcation en regard de Th5. La bronche droite forme un angle de 30 degrés avec la verticale, contre 40 degrés à gauche, et reçoit préférentiellement les corps étrangers. À droite, les bronches lobaires donnent respectivement 3, 2 et 5 bronches segmentaires.

25. À propos des échanges alvéolaires et du trajet du sang pulmonaire, quelle proposition est exacte ?

Le sang oxygéné quitte les alvéoles par les artères pulmonaires et rejoint l’atrium droit.
Une artère conduit le sang vers le cœur, tandis qu’une veine l’éloigne indépendamment de son oxygénation.
L’hématose correspond aux échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone entre l’air et le sang alvéolaire.
Au niveau alvéolaire, le dioxyde de carbone passe dans le sang et l’oxygène rejoint les alvéoles.
L’hématose désigne l’échange gazeux entre l’air et le sang qui se déroule dans les bronches.

L’hématose correspond aux échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone entre l’air et le sang alvéolaire.

Explication

L’hématose est l’échange d’oxygène et de dioxyde de carbone entre l’air et le sang à travers les alvéoles. L’oxygène passe vers le sang et le dioxyde de carbone vers les alvéoles ; le sang oxygéné rejoint l’atrium gauche par les veines pulmonaires. Une artère s’éloigne du cœur et une veine y revient, quelle que soit l’oxygénation.

26. Parmi les propositions suivantes concernant le segment broncho-pulmonaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Un segment broncho-pulmonaire reçoit une branche veineuse et donne une branche artérielle.
Un segment broncho-pulmonaire présente une base centrale et un apex périphérique.
Un segment broncho-pulmonaire possède une forme conique irrégulière à base périphérique.
Un segment broncho-pulmonaire est desservi par une bronche et reçoit deux branches artérielles.
Un segment broncho-pulmonaire constitue une unité fonctionnelle dépendante des segments voisins.

Un segment broncho-pulmonaire possède une forme conique irrégulière à base périphérique.

Explication

Le segment est une unité fonctionnelle indépendante, desservie par une bronche, recevant une branche artérielle et donnant une branche veineuse. Sa base est périphérique et son apex central ; les autres propositions inversent ces relations ou ses caractéristiques.

27. Lors d’une révision de la plèvre et de la segmentation pulmonaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le feuillet viscéral tapisse le poumon et s’insinue également dans les scissures.
Le feuillet pariétal tapisse la surface pulmonaire et pénètre dans les scissures.
Le lobe moyen droit comprend deux segments broncho-pulmonaires.
Le lobe supérieur gauche compte cinq segments, dont trois pour le culmen.
Les artères bronchiques apportent aux bronches du sang oxygéné de la grande circulation.

Le feuillet viscéral tapisse le poumon et s’insinue également dans les scissures. · Le lobe moyen droit comprend deux segments broncho-pulmonaires. · Le lobe supérieur gauche compte cinq segments, dont trois pour le culmen. · Les artères bronchiques apportent aux bronches du sang oxygéné de la grande circulation.

Explication

Le feuillet viscéral recouvre le poumon jusque dans ses scissures, tandis que le feuillet pariétal tapisse la face interne de la cage thoracique. Le lobe moyen droit compte deux segments et le lobe supérieur gauche en compte cinq, dont trois pour le culmen. Les artères bronchiques vascularisent les bronches avec du sang oxygéné de la grande circulation, sans participer à l’hématose.

28. Une imagerie montre une moelle spinale dans le canal vertébral, avec deux élargissements. Quelles propositions décrivent correctement sa morphologie ?

Le diamètre moyen de la moelle spinale est d’environ 10 cm dans le canal vertébral.
Le renflement lombo-sacré s’étend approximativement de C2 à C7 et dessert le membre inférieur.
La moelle spinale mesure environ 45 cm et se termine vers L1-L2.
Un renflement médullaire désigne un réseau de nerfs périphériques formant un plexus.
Le renflement cervical s’étend approximativement de C2 à C7 et dessert le membre supérieur.

La moelle spinale mesure environ 45 cm et se termine vers L1-L2. · Le renflement cervical s’étend approximativement de C2 à C7 et dessert le membre supérieur.

Explication

La moelle mesure environ 45 cm, se termine en L1-L2 et son diamètre moyen est d’environ 1 cm. Le renflement cervical, vers C2-C7, est destiné aux nerfs du membre supérieur ; le renflement lombo-sacré concerne le membre inférieur. Un renflement est un élargissement médullaire, alors qu’un plexus est un réseau de nerfs périphériques.

29. Lors de l’examen d’un nerf spinal et de son trajet, quelles propositions sont exactes ?

Le cône médullaire se situe au plus bas en L2, où débute le filum terminal.
Le ganglion spinal contient les corps cellulaires des neurones moteurs qui descendent vers la moelle.
Le ganglion spinal se situe sur la racine postérieure sensitive dans le foramen intervertébral.
Le filum terminal commence au coccyx, traverse le sac dural et se termine au cône médullaire.
La racine antérieure motrice s’unit à la racine postérieure sensitive pour former un nerf spinal.

Le cône médullaire se situe au plus bas en L2, où débute le filum terminal. · Le ganglion spinal se situe sur la racine postérieure sensitive dans le foramen intervertébral. · La racine antérieure motrice s’unit à la racine postérieure sensitive pour former un nerf spinal.

Explication

Les racines antérieure motrice et postérieure sensitive se réunissent pour former le nerf spinal. Le ganglion spinal est porté par la racine postérieure et contient les corps cellulaires des neurones sensitifs ; les corps cellulaires moteurs se trouvent dans la moelle. Le filum terminal débute au cône médullaire, traverse le sac dural et se termine au coccyx.

30. Pour repérer la sortie des nerfs cervicaux et le décalage entre racine et foramen, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Il existe sept métamères cervicaux pour huit vertèbres cervicales.
Le nerf spinal C8 sort entre les vertèbres C7 et Th1.
À partir de Th1, les nerfs spinaux sortent au-dessus de leur vertèbre correspondante.
Au niveau lombaire, le décalage entre racine et foramen est moins important qu’en thoracique.
Jusqu’à T6, le décalage entre naissance radiculaire et sortie foraminale atteint deux niveaux.

Le nerf spinal C8 sort entre les vertèbres C7 et Th1.

Explication

Le nerf C8 sort entre C7 et Th1. Il existe huit métamères cervicaux pour sept vertèbres cervicales ; les nerfs sortent au-dessus de leur vertèbre jusqu’à C7, puis en dessous à partir de Th1. Le décalage atteint un niveau jusqu’à T6, deux niveaux jusqu’à Th12, et devient plus important au niveau lombaire.

31. Concernant les reliefs et les racines de la moelle spinale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les racines antérieures sensitives émergent de sillons situés sur la face antérieure médullaire.
Le ganglion spinal se situe sur la racine motrice antérieure de la moelle.
Les racines postérieures motrices émergent de sillons situés sur la face postérieure médullaire.
La fissure médiane ventrale est plus profonde que le sillon médian dorsal.
Le ganglion spinal se trouve sur la racine motrice postérieure.

La fissure médiane ventrale est plus profonde que le sillon médian dorsal.

Explication

La fissure médiane ventrale est profonde, alors que le sillon médian dorsal est moins profond. Les racines antérieures sont motrices, les postérieures sensitives, et le ganglion spinal se trouve sur la racine sensitive postérieure, pas sur une racine motrice.

32. Sur une coupe médullaire, quelle organisation des tissus et des neurones est correcte ?

La substance grise médullaire forme des cornes, tandis que la substance blanche forme des cordons.
Le canal épendymaire est habituellement constant et régresse le plus souvent.
Un canal épendymaire élargi correspond à une situation pathologique de la moelle spinale.
Les neurones moteurs de la corne antérieure prolongent leur trajet dans la racine antérieure motrice.
Le cordon antérieur de substance blanche présente deux boursouflures médullaires.

La substance grise médullaire forme des cornes, tandis que la substance blanche forme des cordons. · Un canal épendymaire élargi correspond à une situation pathologique de la moelle spinale. · Les neurones moteurs de la corne antérieure prolongent leur trajet dans la racine antérieure motrice.

Explication

La substance grise médullaire forme des cornes et la substance blanche des cordons. Les neurones moteurs de la corne antérieure prolongent leur trajet dans la racine antérieure motrice. Le canal épendymaire est généralement virtuel et régresse le plus souvent ; son élargissement est pathologique. Les deux boursouflures se trouvent sur le cordon postérieur.

33. Dans une coupe de moelle spinale, quelles descriptions des régions médullaires sont exactes ?

La substance intermédiaire se trouve en dehors des cornes médullaires, dans la substance blanche.
Les axones sensitifs se terminent dans la corne antérieure de substance grise.
Une substance intermédiaire se trouve entre les cornes antérieure et postérieure médullaires.
Le terme « somato » désigne des fonctions conscientes ou volontaires, comme bouger la main.
Les axones sensitifs se terminent dans la corne postérieure de substance grise.

Une substance intermédiaire se trouve entre les cornes antérieure et postérieure médullaires. · Le terme « somato » désigne des fonctions conscientes ou volontaires, comme bouger la main. · Les axones sensitifs se terminent dans la corne postérieure de substance grise.

Explication

Les axones sensitifs se terminent dans la corne postérieure, et la substance intermédiaire occupe l’espace entre les deux cornes. « Somato » renvoie au conscient ou au volontaire; les deux dernières propositions déplacent respectivement la terminaison sensitive et la substance intermédiaire.

34. Pour classer les segments du tube digestif selon leur localisation, quelles propositions sont exactes ?

La grande cavité orale est limitée en bas par le palais et en haut par la langue.
Le tube digestif s’étend de la cavité orale jusqu’au pharynx, sans inclure l’orifice anal.
La partie sous-péritonéale comprend le rectum et le canal anal.
La partie péritonéale comprend le pharynx, l’estomac, le duodénum, le jéjunum, l’iléon et le côlon.
La partie supra-diaphragmatique comprend la cavité orale, le pharynx et l’œsophage.

La partie sous-péritonéale comprend le rectum et le canal anal. · La partie supra-diaphragmatique comprend la cavité orale, le pharynx et l’œsophage.

Explication

Le tube digestif s’étend de la cavité orale à l’orifice anal. La partie supra-diaphragmatique comprend la cavité orale, le pharynx et l’œsophage ; la partie péritonéale comprend notamment l’estomac, le duodénum, le jéjunum, l’iléon et le côlon. La partie sous-péritonéale comprend le rectum et le canal anal. La grande cavité orale est limitée en bas par la langue et en haut par le palais.

35. À propos des rôles de la cavité orale et de la constitution du palais, quelles propositions sont exactes ?

La cavité orale oriente le bol alimentaire vers le pharynx après son entrée dans la bouche.
Le palais mou est musculaire et contribue à fermer en arrière l’ouverture des fosses nasales.
Les cinq saveurs comprennent l’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami.
Dans le palais osseux, l’os maxillaire est situé en avant et l’os palatin en arrière.
La cavité orale assure la mastication et initie la digestion grâce aux enzymes salivaires.

La cavité orale oriente le bol alimentaire vers le pharynx après son entrée dans la bouche. · Le palais mou est musculaire et contribue à fermer en arrière l’ouverture des fosses nasales. · Les cinq saveurs comprennent l’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami. · Dans le palais osseux, l’os maxillaire est situé en avant et l’os palatin en arrière. · La cavité orale assure la mastication et initie la digestion grâce aux enzymes salivaires.

Explication

La cavité orale mastique les aliments, amorce leur digestion par les enzymes salivaires et dirige le bol alimentaire vers le pharynx. Le palais osseux associe l’os maxillaire en avant à l’os palatin en arrière; le palais mou est musculaire, et les cinq saveurs citées sont l’acide, le sucré, l’amer, le salé et l’umami.

36. Lors de la déglutition d’un bol alimentaire, quelles propositions décrivent correctement le pharynx et ses mécanismes ?

L’épiglotte bascule vers l’avant et ferme l’ouverture laryngée pendant la déglutition.
L’épiglotte bascule vers l’arrière et ferme l’ouverture laryngée pendant le passage du bol alimentaire.
Les constricteurs pharyngés réduisent le diamètre du pharynx en se relâchant pendant la déglutition.
Le nasopharynx laisse passer l’air, tandis que l’oropharynx et le laryngopharynx laissent passer air et aliments.
Le nasopharynx permet le passage des aliments, tandis que l’oropharynx laisse passer l’air seul.

L’épiglotte bascule vers l’arrière et ferme l’ouverture laryngée pendant le passage du bol alimentaire. · Le nasopharynx laisse passer l’air, tandis que l’oropharynx et le laryngopharynx laissent passer air et aliments.

Explication

Le nasopharynx ne laisse passer que l’air, alors que l’oropharynx et le laryngopharynx peuvent conduire l’air et les aliments. Pendant la déglutition, l’épiglotte bascule en arrière; les constricteurs se contractent pour réduire le diamètre pharyngé, et non se relâcher.

37. À propos du trajet et des rétrécissements physiologiques de l’œsophage, quelles propositions sont exactes ?

Le rétrécissement du bouton aortique se situe au niveau de Th5, près de la bifurcation trachéale.
Le segment abdominal de l’œsophage mesure environ 4 cm et rejoint l’estomac au cardia.
Le rétrécissement du hiatus œsophagien se situe au niveau de Th10.
L’œsophage est un conduit d’environ 25 cm reliant le pharynx au cardia par péristaltisme.
Le rétrécissement de la bouche œsophagienne se situe au niveau de Th10.

Le segment abdominal de l’œsophage mesure environ 4 cm et rejoint l’estomac au cardia. · Le rétrécissement du hiatus œsophagien se situe au niveau de Th10. · L’œsophage est un conduit d’environ 25 cm reliant le pharynx au cardia par péristaltisme.

Explication

L’œsophage, long d’environ 25 cm, relie le pharynx au cardia et propulse le bol par péristaltisme; son segment abdominal mesure environ 4 cm. Le hiatus œsophagien correspond à Th10, tandis que le bouton aortique est à Th4 et la bouche œsophagienne à C6.

38. Concernant l’estomac et ses rapports avec l’intestin grêle, quelles propositions sont exactes ?

Le chyme désigne le liquide présent dans les vaisseaux lymphatiques.
Le nerf vague stimule la motricité gastrique et favorise le relâchement du pylore.
L’estomac mesure environ 25 cm et son volume varie entre 1 200 et 1 600 cm³.
Le duodénum est la portion initiale fixe de l’intestin grêle, longue d’environ 25 cm.
Le sympathique stimule les contractions gastriques et relâche les sphincters.

Le nerf vague stimule la motricité gastrique et favorise le relâchement du pylore. · L’estomac mesure environ 25 cm et son volume varie entre 1 200 et 1 600 cm³. · Le duodénum est la portion initiale fixe de l’intestin grêle, longue d’environ 25 cm.

Explication

L’estomac mesure environ 25 cm et son volume varie de 1 200 à 1 600 cm³. Le nerf vague stimule la motricité gastrique et relâche le pylore, tandis que le duodénum est la portion initiale fixe de l’intestin grêle. Le sympathique diminue la contraction gastrique et contracte les sphincters; le liquide lymphatique est le chyle, non le chyme.

39. Lors du repérage du cadre duodénal et des anses grêles, quelles propositions sont exactes ?

Le mésentère relie les anses grêles à la paroi postérieure et contient des vaisseaux.
La portion D2 reçoit deux conduits pancréatiques et est enchâssée avec la tête du pancréas.
La portion D4 est descendante et verticale, tandis que D2 remonte obliquement à gauche.
La portion D1 du duodénum est supérieure et horizontale, avant la portion descendante D2.
Le jéjunum puis l’iléon forment l’intestin grêle mobile, long d’environ 6 m.

Le mésentère relie les anses grêles à la paroi postérieure et contient des vaisseaux. · La portion D2 reçoit deux conduits pancréatiques et est enchâssée avec la tête du pancréas. · La portion D1 du duodénum est supérieure et horizontale, avant la portion descendante D2. · Le jéjunum puis l’iléon forment l’intestin grêle mobile, long d’environ 6 m.

Explication

D1 est supérieure et horizontale, D2 descendante reçoit deux conduits pancréatiques, et l’intestin grêle mobile comprend le jéjunum puis l’iléon sur environ 6 m. Le mésentère relie les anses à la paroi postérieure et contient notamment des vaisseaux. D4 est ascendante et oblique vers la gauche, tandis que D2 est descendante.

40. À propos du côlon et du diverticule de Meckel, cochez les propositions exactes :

Le diverticule de Meckel provient du canal vitellin et persiste dans la partie terminale de l’iléon.
La réabsorption colique des liquides intervient principalement pour produire le chyme gastrique.
Le côlon comprend le cæcum, les côlons ascendant, transverse et descendant, puis le sigmoïde.
Le côlon se termine à l’angle duodéno-jéjunal après le côlon sigmoïde.
Le côlon s’étend de l’ostium iléal à la charnière recto-sigmoïdienne et réabsorbe des liquides.

Le diverticule de Meckel provient du canal vitellin et persiste dans la partie terminale de l’iléon. · Le côlon comprend le cæcum, les côlons ascendant, transverse et descendant, puis le sigmoïde. · Le côlon s’étend de l’ostium iléal à la charnière recto-sigmoïdienne et réabsorbe des liquides.

Explication

Le côlon va de l’ostium iléal à la charnière recto-sigmoïdienne et participe à la réabsorption des liquides nécessaires à la formation des selles. Il comprend cinq segments, du cæcum au sigmoïde; le diverticule de Meckel est un résidu du canal vitellin dans l’iléon terminal. Le chyme est issu de l’estomac et l’angle duodéno-jéjunal ne marque pas la fin du côlon.

41. Lors d’un examen anatomique du côlon et du canal anal, quelles propositions sont exactes ?

Le côlon mesure environ 4 à 5 cm de diamètre et présente des tænia coli.
L’artère mésentérique supérieure vascularise le cæcum, le côlon droit et la partie droite du transverse.
Les haustrations sont des amas graisseux superficiels, tandis que les tænia coli sont des replis circulaires.
Les deux sphincters anaux contribuent ensemble à assurer la continence rectale.
Le sphincter anal interne est lisse et involontaire, alors que l’externe est strié et volontaire.

Le côlon mesure environ 4 à 5 cm de diamètre et présente des tænia coli. · L’artère mésentérique supérieure vascularise le cæcum, le côlon droit et la partie droite du transverse. · Les deux sphincters anaux contribuent ensemble à assurer la continence rectale. · Le sphincter anal interne est lisse et involontaire, alors que l’externe est strié et volontaire.

Explication

Le sphincter interne est lisse et involontaire, l’externe est strié et volontaire; ils participent ensemble à la continence. Le côlon mesure 4 à 5 cm de diamètre et présente des tænia coli. L’artère mésentérique supérieure vascularise le cæcum, le côlon droit et la partie droite du transverse; les haustrations sont des bosselures, tandis que les amas graisseux sont distincts.

42. Concernant les glandes salivaires principales et la parotide, quelles propositions sont exactes ?

Les parotides, les submandibulaires et les sublinguales sont les glandes salivaires principales.
Le nerf facial traverse la parotide et commande les muscles de la mastication.
Les glandes salivaires principales comprennent les parotides, les lacrymales et les sublinguales.
Le canal de Sténon débouche dans la bouche juste au-dessus de la deuxième molaire supérieure.
Le canal de Sténon s’ouvre sous la deuxième molaire inférieure, près du frein lingual.

Les parotides, les submandibulaires et les sublinguales sont les glandes salivaires principales. · Le canal de Sténon débouche dans la bouche juste au-dessus de la deuxième molaire supérieure.

Explication

Les glandes salivaires principales sont les parotides, les submandibulaires et les sublinguales; le canal de Sténon s’ouvre au-dessus de la deuxième molaire supérieure. Le nerf facial commande les muscles de la face, et non ceux de la mastication. Les glandes lacrymales ne font pas partie des glandes salivaires principales, et l’orifice décrit n’est pas sous une molaire inférieure.

43. Au sujet du foie, quelles propositions sont exactes ?

Le ligament falciforme sépare les lobes droit et gauche et se prolonge par le ligament rond vers l’ombilic.
Le foie est un organe thoracique, sans projection dans la cavité abdominale.
Situé principalement dans l’hypochondre droit, le foie déborde dans la région épigastrique.
Le foie mesure environ 25 cm de haut et produit le suc gastrique nécessaire à la digestion.
Le foie est une glande exocrine qui produit la bile et pèse en moyenne environ 1,5 kg.

Le ligament falciforme sépare les lobes droit et gauche et se prolonge par le ligament rond vers l’ombilic. · Situé principalement dans l’hypochondre droit, le foie déborde dans la région épigastrique. · Le foie est une glande exocrine qui produit la bile et pèse en moyenne environ 1,5 kg.

Explication

Le foie produit la bile, pèse en moyenne 1,5 kg et mesure environ 16 cm de haut. Il occupe principalement l’hypochondre droit, déborde dans l’épigastre et présente une projection thoraco-abdominale. Le ligament falciforme sépare ses lobes et se prolonge par le ligament rond vers l’ombilic; le suc gastrique est produit par l’estomac.

44. Lors de l’identification des structures et fonctions hépatiques, cochez les propositions exactes :

Le foie filtre le sang drainé depuis le tube digestif et peut inactiver certains principes actifs médicamenteux.
Le foie transforme les petites protéines en protéines plus grosses utilisables par les cellules.
La réflexion péritonéale formant le ligament triangulaire droit constitue une fixation antérieure du foie.
Le pédicule hépatique désigne la fissure inférieure du foie, tandis que le hile regroupe ses éléments entrants.
Le hile hépatique est une fissure de la face inférieure qui reçoit des vaisseaux et des canaux hépatiques.

Le foie filtre le sang drainé depuis le tube digestif et peut inactiver certains principes actifs médicamenteux. · Le hile hépatique est une fissure de la face inférieure qui reçoit des vaisseaux et des canaux hépatiques.

Explication

Le foie filtre le sang provenant du drainage digestif, transforme certaines grosses protéines en protéines plus petites et peut inactiver certains médicaments. Le hile est la fissure qui reçoit vaisseaux et canaux, tandis que le pédicule désigne les éléments qui passent par ce hile. Le ligament triangulaire droit assure une fixation postérieure, et non antérieure.

45. Lors d’une résection hépatique, quelles propositions décrivent correctement certains ligaments du foie ?

Le ligament de la veine cave doit être sectionné pour éviter d’arracher la veine cave inférieure.
Le ligament de la veine cave relie la veine cave inférieure à la partie postérieure du foie.
Le ligament de la veine cave fixe le foie à la paroi abdominale antérieure.
Le ligament triangulaire gauche relie la veine cave inférieure au foie et doit être sectionné.
La réflexion péritonéale forme aussi un ligament triangulaire gauche qui fixe le foie en arrière.

Le ligament de la veine cave doit être sectionné pour éviter d’arracher la veine cave inférieure. · Le ligament de la veine cave relie la veine cave inférieure à la partie postérieure du foie. · La réflexion péritonéale forme aussi un ligament triangulaire gauche qui fixe le foie en arrière.

Explication

Le ligament de la veine cave relie la veine cave inférieure à la partie postérieure du foie et doit être sectionné lors d’une résection pour éviter d’arracher cette veine. Le ligament triangulaire gauche résulte d’une réflexion péritonéale et assure une fixation postérieure. La fixation à la paroi antérieure est associée aux ligaments falciforme et rond, non au ligament de la veine cave.

46. Lors de l’examen de la face inférieure du foie, quelles propositions sont exactes ?

Le hile hépatique est la région d’entrée de trois veines, d’une artère et d’autres conduits du foie.
Le hile hépatique se situe à la jonction des lobes droit et gauche.
La vésicule biliaire occupe la fosse biliaire du sillon antéro-postérieur droit.
Le ligament rond se trouve dans le sillon antéro-postérieur gauche.
L’empreinte de l’angle colique droit forme un relief antérieur sous le foie.

Le hile hépatique se situe à la jonction des lobes droit et gauche. · La vésicule biliaire occupe la fosse biliaire du sillon antéro-postérieur droit. · Le ligament rond se trouve dans le sillon antéro-postérieur gauche. · L’empreinte de l’angle colique droit forme un relief antérieur sous le foie.

Explication

Le hile hépatique se situe entre les deux lobes et constitue une région d’entrée des vaisseaux et d’autres conduits du foie, avec deux veines et une artère. La vésicule biliaire occupe la fosse du sillon antéro-postérieur droit, tandis que le ligament rond se trouve dans le sillon gauche. L’empreinte de l’angle colique droit forme un relief antérieur sous le foie.

47. À propos des rapports et des lobes visibles sur la face inférieure du foie, cochez les propositions exactes :

Le lobe caudé est antérieur, tandis que le lobe carré est postérieur, près de la veine cave inférieure.
Le foie se situe dans l’espace infra-mésocolique et l’hypochondre droit.
Le lobe carré est antérieur, tandis que le lobe caudé est postérieur, près de la veine cave inférieure.
Le petit omentum est accolé à la face inférieure du foie, situé dans l’hypochondre droit.
Le pôle supérieur du rein droit crée un relief en arrière de la face inférieure hépatique.

Le lobe carré est antérieur, tandis que le lobe caudé est postérieur, près de la veine cave inférieure. · Le petit omentum est accolé à la face inférieure du foie, situé dans l’hypochondre droit. · Le pôle supérieur du rein droit crée un relief en arrière de la face inférieure hépatique.

Explication

Le lobe carré est en avant et le lobe caudé en arrière, près de la veine cave inférieure. Le foie se situe dans l’espace supra-mésocolique et l’hypochondre droit, et le petit omentum est accolé à sa face inférieure. Le pôle supérieur du rein droit crée un relief postérieur de la face inférieure hépatique.

48. Chez un patient, le sang veineux des territoires mésentériques rejoint la circulation hépatique ; quelles propositions décrivent correctement son trajet et le rôle du foie ?

Le sang mésentérique rejoint la veine cave inférieure sans traverser le foie.
Le sang mésentérique rejoint la veine porte, traverse le foie, puis gagne la veine cave inférieure.
Le foie participe au contrôle et à la filtration du sang et des toxines absorbées.
Le foie filtre le sang et les toxines absorbées, mais ne joue pas de rôle métabolique.
Au niveau abdominal, la veine cave inférieure ne draine pas le sang intestinal.

Le sang mésentérique rejoint la veine porte, traverse le foie, puis gagne la veine cave inférieure. · Le foie participe au contrôle et à la filtration du sang et des toxines absorbées. · Au niveau abdominal, la veine cave inférieure ne draine pas le sang intestinal.

Explication

Le sang mésentérique passe par la veine porte et le foie avant de rejoindre la veine cave inférieure ; celle-ci ne draine donc pas directement le sang intestinal. Le foie contrôle et filtre aussi le sang et les toxines absorbées, en plus de son rôle métabolique.

49. Lors d’un repérage anatomique de l’appareil urinaire et des reins, quelles propositions sont exactes ?

Les reins occupent des loges rétropéritonéales fermées par un fascia et entourées de graisse protectrice.
Un rein mesure environ 12 × 6 × 3 cm et pèse près de 100 g.
Le haut appareil urinaire se situe principalement dans l’espace rétropéritonéal.
Le bas appareil urinaire se situe principalement dans l’espace rétropéritonéal.
La partie médiane rétropéritonéale contient la vertèbre et les gros vaisseaux.

Les reins occupent des loges rétropéritonéales fermées par un fascia et entourées de graisse protectrice. · Le haut appareil urinaire se situe principalement dans l’espace rétropéritonéal. · La partie médiane rétropéritonéale contient la vertèbre et les gros vaisseaux.

Explication

Le haut appareil urinaire est principalement rétropéritonéal, dont la partie médiane contient la vertèbre et les gros vaisseaux ; les reins sont protégés par de la graisse dans des loges fermées par un fascia. Le poids indiqué est d’environ 150 g, et le bas appareil est pelvi-sous-péritonéal.

50. Lors d’une coupe anatomique des reins, quelles propositions décrivent correctement leur organisation et leur position ?

Le grand axe rénal est oblique en haut et en dehors.
Le cortex rénal constitue la zone centrale organisée en pyramides et peu vascularisée.
Le hile se trouve sur le bord médial concave et laisse entrer le sang artériel et les nerfs.
Le rein droit est plus bas que le gauche en raison de la place occupée par le foie.
La médulla comprend 8 à 10 pyramides dont la base regarde le cortex et le sommet forme la papille.

Le hile se trouve sur le bord médial concave et laisse entrer le sang artériel et les nerfs. · Le rein droit est plus bas que le gauche en raison de la place occupée par le foie. · La médulla comprend 8 à 10 pyramides dont la base regarde le cortex et le sommet forme la papille.

Explication

Le hile est sur le bord médial concave et reçoit notamment le sang artériel et les nerfs ; le rein droit est abaissé par la présence du foie. La médulla forme les pyramides décrites. Le cortex est périphérique et richement vascularisé, tandis que le grand axe est oblique en bas et en dehors.

51. Pour interpréter les rapports vasculaires au niveau des deux hiles rénaux, quelles propositions sont exactes ?

Au niveau du hile rénal, les veines sont situées en avant des artères.
L’artère rénale droite passe en avant de la veine cave inférieure avant d’atteindre le hile.
L’artère rénale gauche est plus courte que la droite, tandis que la veine gauche est plus longue.
La veine rénale gauche reçoit la veine gonadique gauche, mais la veine surrénalienne gauche rejoint directement la veine cave inférieure.
La veine gonadique droite rejoint la veine rénale droite avant de gagner la veine cave inférieure.

Au niveau du hile rénal, les veines sont situées en avant des artères. · L’artère rénale gauche est plus courte que la droite, tandis que la veine gauche est plus longue.

Explication

Au niveau du hile rénal, les veines sont en avant des artères. L’artère rénale droite passe derrière la veine cave inférieure ; l’artère rénale gauche est plus courte que la droite, tandis que la veine rénale gauche est plus longue. La veine rénale gauche reçoit les veines gonadique et surrénalienne gauches, alors que la veine gonadique droite rejoint directement la veine cave inférieure.

52. Un étudiant suit un uretère du rein à la vessie : quelles descriptions de son trajet sont exactes ?

Le segment lombaire s’étend du pelvis rénal jusqu’au détroit supérieur du bassin.
Dans le pelvis, le trajet devient rétropéritonéal après avoir été sous-péritonéal.
Un rétrécissement est situé à la jonction pyélo-urétérale, près de l’origine du conduit.
En traversant la paroi de la vessie, l’uretère conserve un trajet sous-péritonéal.
Le segment iliaque se poursuit du détroit supérieur jusqu’à la jonction urétéro-vésicale.

Le segment lombaire s’étend du pelvis rénal jusqu’au détroit supérieur du bassin. · Un rétrécissement est situé à la jonction pyélo-urétérale, près de l’origine du conduit.

Explication

Les rétrécissements sont notamment présents à la jonction pyélo-urétérale, et le segment lombaire va du pelvis rénal au détroit supérieur. Dans le pelvis, le trajet est sous-péritonéal, le segment iliaque s’arrête avant le segment pelvien, et la traversée de la paroi vésicale est trans-pariétale.

53. Au cours d’un repérage anatomique du trajet urétéral, quelles propositions sont exactes ?

Des artères urétérales peuvent provenir de branches de l’artère iliaque interne.
Les uretères croisent les vaisseaux iliaques au niveau de leur terminaison pelvienne.
Des branches des artères rénales participent à la vascularisation des uretères.
Les artères vésicales issues de l’iliaque interne assurent la vascularisation urétérale principale.
Les uretères cheminent en avant des muscles psoas au cours de leur descente.

Des artères urétérales peuvent provenir de branches de l’artère iliaque interne. · Des branches des artères rénales participent à la vascularisation des uretères. · Les uretères cheminent en avant des muscles psoas au cours de leur descente.

Explication

Les uretères passent en avant des psoas et leur vascularisation reçoit des branches rénales ainsi que des artères urétérales pouvant venir de l’iliaque interne. Ils croisent les vaisseaux iliaques au niveau de leur bifurcation, et les artères vésicales concernent principalement la vessie.

54. À propos de la vascularisation et du reliquat embryonnaire de la vessie, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’ouraque devient le ligament inguinal et relie la vessie à la région pubienne.
Les artères vésicales issues de l’artère iliaque interne constituent la vascularisation artérielle principale de la vessie.
Le drainage veineux vésical se termine dans la veine iliaque externe après les plexus veineux.
Les artères rénales donnent les principales branches artérielles destinées à la vessie.
L’ouraque dérive du canal vitellin et relie la vessie au sacrum durant le développement.

Les artères vésicales issues de l’artère iliaque interne constituent la vascularisation artérielle principale de la vessie.

Explication

Les artères vésicales provenant de l’artère iliaque interne sont les principales artères de la vessie. L’ouraque est un reliquat de l’allantoïde qui rejoint l’ombilic et devient le ligament ombilical ; le drainage veineux rejoint la veine iliaque interne.

55. Chez un patient, on distingue la commande vésicale et le trajet urétral masculin : quelles propositions sont exactes ?

Une activation parasympathique provenant des niveaux S2-S3-S4 favorise la contraction vésicale.
Le sympathique contracte la vessie, tandis que le parasympathique permet son relâchement.
L’urètre masculin traverse la prostate, le périnée et le pénis comme conduit génito-urinaire.
La longueur de l’urètre masculin est d’environ 12 à 15 cm, pour un diamètre de 2 à 4 mm.
L’urètre masculin mesure environ 25 à 30 cm et possède un diamètre voisin de 4 mm.

Une activation parasympathique provenant des niveaux S2-S3-S4 favorise la contraction vésicale. · L’urètre masculin traverse la prostate, le périnée et le pénis comme conduit génito-urinaire. · La longueur de l’urètre masculin est d’environ 12 à 15 cm, pour un diamètre de 2 à 4 mm.

Explication

Le parasympathique sacré S2-S3-S4 contracte la vessie, alors que le sympathique la relâche. L’urètre masculin traverse la prostate, le périnée et le pénis ; ses dimensions sont d’environ 12 à 15 cm de long et 2 à 4 mm de diamètre.

56. Lors d’une exploration de l’urètre masculin, quelles propositions sont exactes ?

La portion spongieuse est fixe et traverse la prostate avant de rejoindre le périnée.
Le segment prostatique est fixe, le segment membraneux fixe et le segment spongieux mobile.
L’échographie vésicale permet notamment de mesurer le débit urinaire pendant la miction.
Le sphincter interne strié se situe au périnée, tandis que l’externe lisse débute l’urètre.
L’urétro-cystoscopie explore la vessie sans recourir à un cystoscope souple ou rigide.

Le segment prostatique est fixe, le segment membraneux fixe et le segment spongieux mobile.

Explication

L’urètre masculin comprend une portion prostatique fixe, une portion membraneuse fixe et une portion spongieuse mobile. Le sphincter interne est lisse au début du trajet, tandis que l’externe est strié au niveau périnéal et membraneux ; l’échographie peut mesurer le résidu mictionnel et la cystoscopie utilise un instrument souple ou rigide.

57. Concernant la progression de la lymphe dans les vaisseaux lymphatiques collecteurs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les valvules anti-reflux contribuent à orienter la lymphe dans un seul sens.
La contraction des muscles environnants ralentit le déplacement de la lymphe dans les collecteurs.
La contraction des muscles environnants participe à la progression unidirectionnelle de la lymphe.
La couche musculaire propre des collecteurs empêche le reflux en maintenant la lymphe immobile.
La progression lymphatique est assurée par des valvules qui favorisent un flux bidirectionnel.

Les valvules anti-reflux contribuent à orienter la lymphe dans un seul sens. · La contraction des muscles environnants participe à la progression unidirectionnelle de la lymphe.

Explication

Les valvules anti-reflux et la contraction des muscles environnants participent bien à la progression unidirectionnelle de la lymphe. Un flux bidirectionnel ou un ralentissement par les muscles contredit ce mécanisme ; la couche musculaire propre des collecteurs se contracte pour faire progresser la lymphe, et ne la maintient pas immobile.

58. Une ponction lombaire du liquide cérébrospinal étant impossible, une équipe envisage une ponction sous-occipitale. Quelles propositions sont exactes ?

La ponction sous-occipitale peut être envisagée lorsque la ponction lombaire est impossible.
La ponction sous-occipitale est réalisée par un anesthésiste-réanimateur sous surveillance neurochirurgicale.
Ce geste est confié à un neurologue en raison du rôle respiratoire de la région C1.
Une lésion médullaire en C1 peut interrompre les commandes descendantes de la respiration.
La ponction sous-occipitale peut être effectuée sans anesthésie ni surveillance particulière.

La ponction sous-occipitale peut être envisagée lorsque la ponction lombaire est impossible. · Une lésion médullaire en C1 peut interrompre les commandes descendantes de la respiration.

Explication

La voie sous-occipitale peut être envisagée lorsque la ponction lombaire est impossible, et le geste est réalisé sous anesthésie et surveillance d’un anesthésiste-réanimateur. Une lésion médullaire en C1 peut interrompre les voies descendantes de commande respiratoire ; le geste est réservé aux neurochirurgiens, et non réalisé sans surveillance ni confié à un neurologue.

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Mémorisez les réponses avec 101 flashcards sur Anatomie de l’appareil urinaire.

Quel rôle l’appareil circulatoire assure-t-il ?

Il assure la circulation du sang dans un système tubulaire fermé, principalement grâce à la pompe cardiaque.

Quelles régions la petite circulation relie-t-elle ?

Le cœur et les poumons, pour l’hématose.

Par quel vaisseau le sang quitte-t-il le ventricule droit dans la petite circulation ?

Par le tronc artériel pulmonaire.

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