QCM : Métabolisme général cellulaire — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la navette malate-α-cétoglutarate, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le malate reste dans le cytosol et transmet les équivalents réducteurs par diffusion.
Elle permet un transfert indirect d’équivalents réducteurs entre cytosol et mitochondrie.
L’oxaloacétate traverse directement la membrane mitochondriale grâce à cette navette.
Cette navette transfère directement le NADH à travers la membrane mitochondriale.
La réduction de l’oxaloacétate en malate participe à ce transfert indirect.

Elle permet un transfert indirect d’équivalents réducteurs entre cytosol et mitochondrie. · La réduction de l’oxaloacétate en malate participe à ce transfert indirect.

Explication

La navette permet un transfert indirect entre cytosol et mitochondrie grâce à la réduction de l’oxaloacétate en malate. L’oxaloacétate et le NADH ne traversent pas directement la membrane ; le malate sert d’intermédiaire transportable.

2. Parmi les propositions suivantes concernant le catabolisme cellulaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le catabolisme dégrade des molécules complexes en molécules simples.
Le catabolisme utilise surtout les coenzymes oxydés NAD+ et FAD.
Le catabolisme assemble des molécules simples en structures complexes.
Le catabolisme peut oxyder des molécules complexes lors de leur dégradation.
Les réactions cataboliques libèrent de l’énergie au cours des dégradations.

Le catabolisme dégrade des molécules complexes en molécules simples. · Le catabolisme utilise surtout les coenzymes oxydés NAD+ et FAD. · Le catabolisme peut oxyder des molécules complexes lors de leur dégradation. · Les réactions cataboliques libèrent de l’énergie au cours des dégradations.

Explication

Le catabolisme correspond à des réactions de dégradation oxydant des molécules complexes en molécules simples et libérant de l’énergie. Il utilise surtout NAD+ et FAD oxydés. L’assemblage de molécules complexes relève de l’anabolisme.

3. Concernant la formation et le devenir des corps cétoniques, quelles sont les réponses exactes au sujet de X ?

L’acétone est convertie en β-hydroxybutyrate pour alimenter les tissus.
L’acétone est éliminée après sa formation, contrairement aux deux autres corps cétoniques.
Deux molécules d’acétyl-CoA peuvent donner naissance à une molécule d’acétoacétate.
Le β-hydroxybutyrate est éliminé après sa formation sans utilisation métabolique.
L’acétoacétate peut être transformé en β-hydroxybutyrate.

L’acétone est éliminée après sa formation, contrairement aux deux autres corps cétoniques. · Deux molécules d’acétyl-CoA peuvent donner naissance à une molécule d’acétoacétate. · L’acétoacétate peut être transformé en β-hydroxybutyrate.

Explication

Deux molécules d’acétyl-CoA donnent de l’acétoacétate, qui peut produire du β-hydroxybutyrate ou de l’acétone. Le β-hydroxybutyrate et l’acétoacétate restent utilisables comme carburants, tandis que l’acétone est éliminée.

4. Concernant les substrats alimentant le cycle de Krebs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’acétyl-CoA issu du glucose peut alimenter le cycle de Krebs.
La glycolyse reçoit spécifiquement le glucose, contrairement au cycle de Krebs.
Certains acides aminés peuvent contribuer à alimenter le cycle de Krebs.
Les acides gras peuvent fournir de l’acétyl-CoA au cycle de Krebs.
Le cycle de Krebs constitue une plateforme commune de plusieurs nutriments.

L’acétyl-CoA issu du glucose peut alimenter le cycle de Krebs. · La glycolyse reçoit spécifiquement le glucose, contrairement au cycle de Krebs. · Certains acides aminés peuvent contribuer à alimenter le cycle de Krebs. · Les acides gras peuvent fournir de l’acétyl-CoA au cycle de Krebs. · Le cycle de Krebs constitue une plateforme commune de plusieurs nutriments.

Explication

Le cycle de Krebs reçoit de l’acétyl-CoA provenant du glucose, des acides gras ou de certains acides aminés. Il constitue ainsi une plateforme métabolique commune. À l’inverse, la glycolyse reçoit spécifiquement le glucose comme substrat initial.

5. Parmi les propositions suivantes concernant la flexibilité et la plasticité métaboliques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La flexibilité métabolique correspond au changement de voie selon l’environnement.
La flexibilité métabolique correspond à l’utilisation de substrats différents.
La plasticité métabolique désigne la variation du carburant utilisé par la cellule.
La plasticité métabolique implique une orientation vers des voies différentes selon l’environnement.
La flexibilité métabolique décrit l’adaptation de la voie métabolique empruntée.

La flexibilité métabolique correspond à l’utilisation de substrats différents. · La plasticité métabolique implique une orientation vers des voies différentes selon l’environnement.

Explication

La flexibilité métabolique concerne le changement de substrat utilisé. La plasticité métabolique concerne l’orientation vers des voies différentes selon l’environnement ; les autres formulations inversent ces deux notions.

6. Une cellule dispose d’un gradient de protons établi par les complexes I, III et IV :

Ce gradient provoque l’entrée du NADH dans le complexe IV de la chaîne respiratoire.
Ce gradient permet au complexe V de transférer les électrons vers l’oxygène.
Ce gradient active les complexes I, III et IV pour fabriquer directement l’ATP.
Ce gradient permet au complexe II de réduire directement l’oxygène en eau.
Ce gradient permet à l’ATP synthase du complexe V de produire de l’ATP.

Ce gradient permet à l’ATP synthase du complexe V de produire de l’ATP.

Explication

La phosphorylation oxydative exploite le gradient de protons créé par les complexes I, III et IV pour faire fonctionner l’ATP synthase du complexe V. Le complexe V produit ainsi de l’ATP ; il ne réduit pas l’oxygène et ne transfère pas les électrons.

7. Concernant l’anabolisme et le catabolisme cellulaire :

Le catabolisme produit principalement du NADPH2 pour ses réactions de synthèse.
Les réactions anaboliques utilisent notamment le coenzyme réduit NADPH2.
L’anabolisme consomme généralement de l’ATP au cours des synthèses moléculaires.
Le catabolisme consomme généralement de l’ATP pour assembler des molécules complexes.
L’anabolisme forme des molécules complexes à partir de molécules simples.

Les réactions anaboliques utilisent notamment le coenzyme réduit NADPH2. · L’anabolisme consomme généralement de l’ATP au cours des synthèses moléculaires. · L’anabolisme forme des molécules complexes à partir de molécules simples.

Explication

L’anabolisme synthétise des molécules complexes à partir de précurseurs simples et consomme généralement de l’ATP. Il utilise notamment le NADPH2 réduit. Le catabolisme dégrade les molécules et ne réalise pas des synthèses consommatrices d’ATP ni productrices principales de NADPH2.

8. Concernant l’organisation d’une voie métabolique :

Une voie métabolique transforme progressivement un substrat initial en métabolites.
Une voie métabolique enchaîne plusieurs réactions catalysées par des enzymes spécifiques.
Chaque produit intermédiaire devient le substrat de la réaction enzymatique suivante.
Le produit final d’une voie métabolique provient d’une succession de transformations enzymatiques.
Les réactions successives d’une voie métabolique permettent une transformation par étapes.

Une voie métabolique transforme progressivement un substrat initial en métabolites. · Une voie métabolique enchaîne plusieurs réactions catalysées par des enzymes spécifiques. · Chaque produit intermédiaire devient le substrat de la réaction enzymatique suivante. · Le produit final d’une voie métabolique provient d’une succession de transformations enzymatiques. · Les réactions successives d’une voie métabolique permettent une transformation par étapes.

Explication

Une voie métabolique est bien une succession de réactions enzymatiques. Chaque produit devient le substrat suivant, ce qui permet la transformation progressive du substrat initial en métabolites puis en produit final.

9. Les coenzymes associés aux voies anaboliques et cataboliques comprennent :

Le NADPH2 réduit caractérise principalement les réactions cataboliques.
Les réactions cataboliques utilisent surtout le FAD oxydé.
Les réactions anaboliques utilisent notamment le NADPH2 réduit.
Les réactions cataboliques utilisent surtout le NAD+ oxydé.
Le NAD+ et le FAD interviennent comme coenzymes oxydés du catabolisme.

Les réactions cataboliques utilisent surtout le FAD oxydé. · Les réactions anaboliques utilisent notamment le NADPH2 réduit. · Les réactions cataboliques utilisent surtout le NAD+ oxydé. · Le NAD+ et le FAD interviennent comme coenzymes oxydés du catabolisme.

Explication

Les voies cataboliques utilisent principalement les formes oxydées NAD+ et FAD. Les voies anaboliques utilisent notamment le NADPH2 réduit. L’association principale du NADPH2 avec le catabolisme inverse la distinction enseignée.

10. Les modalités d’entrée mitochondriale des acides gras comprennent :

Les acides gras de moins de 6 carbones nécessitent le système carnitine.
Les acides gras de 6 à 22 carbones sont pris en charge par le peroxysome.
Les acides gras de plus de 22 carbones sont pris en charge par la mitochondrie.
Les acides gras de 6 à 22 carbones utilisent la carnitine pour leur transfert.
Les acides gras de moins de 6 carbones entrent directement dans la mitochondrie.

Les acides gras de 6 à 22 carbones utilisent la carnitine pour leur transfert. · Les acides gras de moins de 6 carbones entrent directement dans la mitochondrie.

Explication

Les acides gras de moins de 6 carbones entrent directement dans la mitochondrie, tandis que ceux de 6 à 22 carbones utilisent la carnitine. Les acides gras de plus de 22 carbones sont pris en charge par le peroxysome, et non par la mitochondrie.

11. Une cellule réalise la glycolyse dans le cytosol. Quelles sont les réponses exactes au sujet de cette voie ?

Le glucose utilisé au départ possède six atomes de carbone.
La glycolyse consomme de l’ATP pour resynthétiser une molécule de glucose.
La glycolyse transforme le glucose en deux molécules d’acétyl-CoA.
Une molécule de glucose est convertie en deux molécules de pyruvate.
La glycolyse produit directement deux ATP et deux NADH2.

Le glucose utilisé au départ possède six atomes de carbone. · Une molécule de glucose est convertie en deux molécules de pyruvate. · La glycolyse produit directement deux ATP et deux NADH2.

Explication

Dans le cytosol, la glycolyse transforme un glucose à six carbones en deux pyruvates à trois carbones et produit directement deux ATP et deux NADH2. L’acétyl-CoA est formé après le pyruvate, tandis que la resynthèse du glucose relève de la néoglucogenèse.

12. Le devenir du glucose avant son entrée dans le cycle de Krebs comprend :

La glycolyse transforme le glucose en pyruvate dans le cytosol.
La glycolyse cytosolique précède l’étape mitochondriale du pyruvate.
Le cycle de Krebs reçoit l’acétyl-CoA issu du pyruvate.
Le glucose devient directement de l’acétyl-CoA dans le cytosol.
Le pyruvate est transformé en acétyl-CoA dans la mitochondrie.

La glycolyse transforme le glucose en pyruvate dans le cytosol. · La glycolyse cytosolique précède l’étape mitochondriale du pyruvate. · Le cycle de Krebs reçoit l’acétyl-CoA issu du pyruvate. · Le pyruvate est transformé en acétyl-CoA dans la mitochondrie.

Explication

La glycolyse se déroule dans le cytosol et transforme le glucose en pyruvate. Celui-ci devient ensuite de l’acétyl-CoA dans la mitochondrie, avant d’alimenter le cycle de Krebs. La transformation directe du glucose en acétyl-CoA dans le cytosol est donc incorrecte.

13. Concernant la bêta-oxydation des acides gras, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La bêta-oxydation produit des équivalents réduits sous forme de NADH2 et FADH2.
La bêta-oxydation transforme directement les acides gras en glucose mitochondrial.
La bêta-oxydation correspond à une dégradation progressive des acides gras.
L’activation initiale des acides gras en acyl-CoA se déroule dans la matrice mitochondriale.
La bêta-oxydation libère progressivement de l’acétyl-CoA dans la mitochondrie.

La bêta-oxydation produit des équivalents réduits sous forme de NADH2 et FADH2. · La bêta-oxydation correspond à une dégradation progressive des acides gras. · La bêta-oxydation libère progressivement de l’acétyl-CoA dans la mitochondrie.

Explication

La bêta-oxydation mitochondriale dégrade progressivement les acides gras et libère de l’acétyl-CoA, du NADH2 et du FADH2. L’activation initiale se déroule dans le cytosol, et cette voie ne transforme pas directement les acides gras en glucose.

14. Concernant l’effet Warburg dans les cellules cancéreuses :

Il correspond à une préférence pour la glycolyse aérobie malgré la présence d’oxygène.
Il correspond à une conversion préférentielle du lactate en pyruvate dans les cellules cancéreuses.
Il décrit une inhibition de la glycolyse lorsque l’oxygène est disponible.
Il s’accompagne d’une conversion accrue du pyruvate en lactate.
Il correspond à une utilisation accrue de la phosphorylation oxydative malgré l’hypoxie.

Il correspond à une préférence pour la glycolyse aérobie malgré la présence d’oxygène. · Il s’accompagne d’une conversion accrue du pyruvate en lactate.

Explication

L’effet Warburg désigne la préférence des cellules cancéreuses pour la glycolyse aérobie, même avec de l’oxygène disponible. Cette orientation métabolique augmente la conversion du pyruvate en lactate ; elle ne correspond pas à une priorité donnée à la phosphorylation oxydative ni à l’inversion de cette conversion.

15. À propos de la production des corps cétoniques :

La production des corps cétoniques se déroule principalement dans les adipocytes.
Les hépatocytes produisent les corps cétoniques à partir d’un excès d’acétyl-CoA.
L’acétyl-CoA excédentaire constitue le précurseur immédiat des corps cétoniques.
Un jeûne prolongé peut stimuler la formation des corps cétoniques.
Une lipolyse massive favorise la production hépatique de corps cétoniques.

Les hépatocytes produisent les corps cétoniques à partir d’un excès d’acétyl-CoA. · L’acétyl-CoA excédentaire constitue le précurseur immédiat des corps cétoniques. · Un jeûne prolongé peut stimuler la formation des corps cétoniques. · Une lipolyse massive favorise la production hépatique de corps cétoniques.

Explication

Les corps cétoniques sont produits par les hépatocytes à partir d’un excès d’acétyl-CoA, notamment lors d’une lipolyse massive et d’un jeûne prolongé. Les adipocytes fournissent des acides gras, mais ne constituent pas le principal site de production des corps cétoniques.

16. Concernant le rendement énergétique des coenzymes réduits, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le rendement du NADH2 dépasse celui du FADH2.
Le FADH2 fournit environ une molécule d’ATP de moins que le NADH2.
Un NADH2 produit environ 2,5 molécules d’ATP.
La chaîne respiratoire valorise différemment le NADH2 et le FADH2.
Un FADH2 produit environ 1,5 molécules d’ATP.

Le rendement du NADH2 dépasse celui du FADH2. · Le FADH2 fournit environ une molécule d’ATP de moins que le NADH2. · Un NADH2 produit environ 2,5 molécules d’ATP. · La chaîne respiratoire valorise différemment le NADH2 et le FADH2. · Un FADH2 produit environ 1,5 molécules d’ATP.

Explication

Dans la chaîne respiratoire, un NADH2 produit environ 2,5 ATP, contre environ 1,5 ATP pour un FADH2. Le rendement du NADH2 est donc supérieur d’environ une molécule d’ATP, ce qui explique la valorisation différente des deux coenzymes.

17. À propos de l’utilisation des substrats par les neurones et le muscle strié :

Le muscle strié utilise principalement le lactate pour son approvisionnement énergétique.
Les neurones peuvent utiliser les corps cétoniques lorsque le glucose est épuisé.
Les neurones utilisent principalement les acides gras pour produire leur ATP.
Le muscle strié peut utiliser le glucose, les acides gras et les corps cétoniques.
Les neurones utilisent principalement le glucose dans les conditions habituelles.

Les neurones peuvent utiliser les corps cétoniques lorsque le glucose est épuisé. · Le muscle strié peut utiliser le glucose, les acides gras et les corps cétoniques. · Les neurones utilisent principalement le glucose dans les conditions habituelles.

Explication

Les neurones utilisent principalement le glucose dans les conditions habituelles, mais peuvent recourir aux corps cétoniques et au lactate lorsque le glucose est épuisé. Le muscle strié peut utiliser le glucose, les acides gras et les corps cétoniques. Le lactate n’est donc pas le substrat énergétique principal attribué aux neurones ou au muscle strié dans ces conditions.

18. Parmi les propositions suivantes concernant les échanges mitochondriaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le pyruvate ne peut pas entrer dans la mitochondrie.
L’oxaloacétate franchit directement la membrane mitochondriale interne.
Les navettes ou transporteurs permettent de contourner certaines impossibilités de passage.
Le NAD+ et l’oxaloacétate ne traversent pas directement cette membrane.
La membrane mitochondriale est imperméable à l’acétyl-CoA et au NADH.

Les navettes ou transporteurs permettent de contourner certaines impossibilités de passage. · Le NAD+ et l’oxaloacétate ne traversent pas directement cette membrane. · La membrane mitochondriale est imperméable à l’acétyl-CoA et au NADH.

Explication

La membrane mitochondriale est imperméable à l’acétyl-CoA, au NADH, au NAD+ et à l’oxaloacétate. Le pyruvate peut entrer dans la mitochondrie, tandis que les navettes ou transporteurs permettent le transfert indirect des molécules concernées.

19. Concernant la flexibilité métabolique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une cellule flexible peut adapter le substrat énergétique utilisé.
La flexibilité métabolique correspond au changement d’une voie métabolique.
La flexibilité métabolique permet d’utiliser différents substrats énergétiques.
Elle contribue à produire de l’ATP à partir de substrats variés.
La flexibilité métabolique concerne le choix du substrat énergétique cellulaire.

Une cellule flexible peut adapter le substrat énergétique utilisé. · La flexibilité métabolique permet d’utiliser différents substrats énergétiques. · Elle contribue à produire de l’ATP à partir de substrats variés. · La flexibilité métabolique concerne le choix du substrat énergétique cellulaire.

Explication

La flexibilité métabolique est la capacité à utiliser différents substrats énergétiques afin de produire de l’ATP. Elle concerne donc le changement de substrat, tandis que le changement de voie métabolique correspond à la plasticité.

20. Parmi les propositions suivantes concernant le transfert mitochondrial des acides gras, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

CPT2 réalise l’activation initiale des acides gras dans le cytosol.
CPT1 participe à la formation d’acyl-carnitine.
La carnitine intervient dans le transfert mitochondrial des acides gras de 6 à 22 carbones.
Les acides gras de 6 à 22 carbones sont d’abord activés en acyl-CoA.
La formation d’acyl-carnitine dépend de CPT2 avant l’entrée mitochondriale.

CPT1 participe à la formation d’acyl-carnitine. · La carnitine intervient dans le transfert mitochondrial des acides gras de 6 à 22 carbones. · Les acides gras de 6 à 22 carbones sont d’abord activés en acyl-CoA.

Explication

Pour les acides gras de 6 à 22 carbones, l’activation en acyl-CoA précède la formation d’acyl-carnitine par CPT1, puis CPT2 libère la carnitine. CPT2 n’assure donc pas l’activation initiale ni la formation d’acyl-carnitine.

21. À chaque tour du cycle de Krebs, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une seule molécule de CO₂ est libérée par tour.
Deux molécules de NADH,H⁺ sont produites avec un FADH₂.
Trois molécules de FADH₂ sont produites avec un GTP.
Un GTP équivalent à un ATP est produit.
Trois molécules de CO₂ sont libérées par tour.

Un GTP équivalent à un ATP est produit.

Explication

Chaque tour du cycle de Krebs produit 3 NADH,H⁺, 1 FADH₂, 1 GTP équivalent à 1 ATP et 2 CO₂. Les autres propositions modifient le nombre de molécules produites ou remplacent un produit par un autre.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le cheminement des électrons mitochondriaux, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le FADH₂ cède ses électrons au complexe I avant leur transfert ultérieur.
Le NADH cède ses électrons au complexe II avant leur passage par le complexe III.
Le NADH cède ses électrons au complexe I de la chaîne respiratoire.
Le FADH₂ cède ses électrons au complexe II de la chaîne respiratoire.
Après les complexes III et IV, l’oxygène est réduit en eau.

Le NADH cède ses électrons au complexe I de la chaîne respiratoire. · Le FADH₂ cède ses électrons au complexe II de la chaîne respiratoire. · Après les complexes III et IV, l’oxygène est réduit en eau.

Explication

Le NADH entre dans la chaîne au complexe I, tandis que le FADH₂ y entre au complexe II. Les électrons passent ensuite par les complexes III et IV, où l’oxygène terminal est réduit en eau ; les attributions inversées des complexes d’entrée sont donc erronées.

23. Concernant la chaîne respiratoire mitochondriale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les complexes protéiques de la chaîne respiratoire participent au transfert des électrons et au gradient de protons.
Les complexes I à IV transfèrent les électrons et contribuent au pompage des protons.
Les complexes I à IV utilisent le gradient protonique pour synthétiser directement l’ATP.
Le complexe V transfère les électrons vers l’oxygène moléculaire et forme de l’eau.
La chaîne respiratoire mitochondriale comprend cinq complexes protéiques numérotés de I à V.

Les complexes protéiques de la chaîne respiratoire participent au transfert des électrons et au gradient de protons. · Les complexes I à IV transfèrent les électrons et contribuent au pompage des protons. · La chaîne respiratoire mitochondriale comprend cinq complexes protéiques numérotés de I à V.

Explication

La chaîne respiratoire comprend cinq complexes, et les complexes I à IV transfèrent les électrons tout en établissant le gradient protonique. Le complexe V utilise ce gradient pour produire de l’ATP ; il ne réduit donc pas directement l’oxygène et ne correspond pas aux complexes I à IV pour le pompage des protons.

24. Concernant les produits de la voie des pentoses phosphates, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La voie des pentoses phosphates produit directement de l’ATP pour la contraction cellulaire.
Le ribose-5-phosphate fournit le pouvoir réducteur nécessaire à l’anabolisme.
Le NADPH2 participe principalement aux réactions anaboliques.
Le ribose-5-phosphate contribue à la synthèse des acides nucléiques.
Le NADPH2 constitue le sucre utilisé pour former les acides nucléiques.

Le NADPH2 participe principalement aux réactions anaboliques. · Le ribose-5-phosphate contribue à la synthèse des acides nucléiques.

Explication

La voie des pentoses phosphates fournit du ribose-5-phosphate pour les acides nucléiques et du NADPH2 pour les réactions anaboliques. Le ribose n’est pas le pouvoir réducteur et le NADPH2 n’est pas un sucre ; la production directe d’ATP n’est pas indiquée.

25. Le glucose-6-phosphate peut :

Constituer un point de bifurcation entre le cycle de Krebs et la glycolyse.
Être dirigé vers la voie des pentoses phosphates ou la lipolyse.
Être orienté vers la glycolyse ou la néoglucogenèse.
Alimenter la glycolyse ou la voie des pentoses phosphates.
Fournir directement du ribose-5-phosphate ou du pyruvate.

Alimenter la glycolyse ou la voie des pentoses phosphates.

Explication

Le glucose-6-phosphate constitue un point de bifurcation entre la glycolyse et la voie des pentoses phosphates. La néoglucogenèse, le cycle de Krebs et la lipolyse ne constituent pas les deux orientations décrites pour ce métabolite.

26. Concernant l’action de l’insuline sur le métabolisme du glucose, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’insuline stimule la néoglucogenèse pour augmenter la synthèse hépatique de glucose.
L’insuline bloque la glycolyse afin d’épargner le glucose disponible.
L’insuline oriente le glucose vers sa production plutôt que vers sa consommation.
L’insuline favorise la glycolyse afin d’orienter le glucose vers sa consommation cellulaire.
L’insuline favorise simultanément la glycolyse et la néoglucogenèse.

L’insuline favorise la glycolyse afin d’orienter le glucose vers sa consommation cellulaire.

Explication

L’insuline favorise la glycolyse et bloque la néoglucogenèse, ce qui oriente le glucose vers sa consommation cellulaire. Les autres propositions inversent ou associent à tort les effets de l’insuline sur ces deux voies.

27. Parmi les propositions suivantes concernant la convergence métabolique vers le cycle de Krebs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les acides aminés peuvent fournir des intermédiaires comme le pyruvate ou l’α-cétoglutarate.
Les lipides rejoignent le cycle de Krebs principalement sous forme de pyruvate.
Les lipides peuvent y converger sous forme d’acétyl-CoA issu de la bêta-oxydation.
Les acides aminés rejoignent le cycle de Krebs via le lactate.
Les glucides rejoignent le cycle de Krebs par l’intermédiaire du pyruvate.

Les acides aminés peuvent fournir des intermédiaires comme le pyruvate ou l’α-cétoglutarate. · Les lipides peuvent y converger sous forme d’acétyl-CoA issu de la bêta-oxydation. · Les glucides rejoignent le cycle de Krebs par l’intermédiaire du pyruvate.

Explication

Les glucides convergent via le pyruvate, les lipides via l’acétyl-CoA issu de la bêta-oxydation, et les acides aminés peuvent fournir des intermédiaires comme le pyruvate ou l’α-cétoglutarate. Le lactate ne constitue pas la voie d’entrée indiquée pour les acides aminés, tandis que les lipides ne convergent pas principalement sous forme de pyruvate.

28. Une surproduction de corps cétoniques peut entraîner :

Une acidose métabolique indépendante de la concentration sanguine des corps cétoniques.
Une diminution des ions H+ sanguins favorisant une alcalose métabolique.
Une libération d’ions H+ dans le sang pouvant provoquer une acidose métabolique.
Une production accrue d’ions H+ limitée à la matrice mitochondriale.
Une rétention de corps cétoniques sans modification de l’équilibre acido-basique.

Une libération d’ions H+ dans le sang pouvant provoquer une acidose métabolique.

Explication

La surproduction de corps cétoniques libère des ions H+ dans le sang et peut provoquer une acidose métabolique. Les autres propositions inversent ou minimisent le lien entre corps cétoniques, ions H+ et équilibre acido-basique.

29. Concernant le cycle de Krebs, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le cycle de Krebs se déroule dans la matrice mitochondriale.
Le cycle de Krebs oxyde principalement le glucose intact sans passer par l’acétyl-CoA.
Le cycle de Krebs oxyde principalement le pyruvate dans la matrice mitochondriale.
Le cycle de Krebs possède à la fois des fonctions cataboliques et anaboliques.
Le cycle de Krebs se déroule principalement dans la membrane mitochondriale interne.

Le cycle de Krebs se déroule dans la matrice mitochondriale. · Le cycle de Krebs possède à la fois des fonctions cataboliques et anaboliques.

Explication

Le cycle de Krebs se déroule dans la matrice mitochondriale et oxyde l’acétyl-CoA, plutôt que le pyruvate intact. Il possède à la fois des fonctions cataboliques et anaboliques, et ses réactions ne se déroulent pas principalement dans la membrane mitochondriale interne.

30. Une molécule de glucose oxydée complètement fournit le bilan énergétique suivant :

Le rendement énergétique total atteint trente-deux molécules d’ATP.
Chaque NADH2 produit environ 1,5 ATP dans la chaîne respiratoire.
Elle produit directement deux molécules de FADH2.
L’oxydation du glucose produit directement quatre molécules d’ATP.
Elle produit directement dix molécules de NADH2.

Le rendement énergétique total atteint trente-deux molécules d’ATP. · Elle produit directement deux molécules de FADH2. · L’oxydation du glucose produit directement quatre molécules d’ATP. · Elle produit directement dix molécules de NADH2.

Explication

L’oxydation complète d’une molécule de glucose produit directement 4 ATP, 10 NADH2 et 2 FADH2, pour un rendement énergétique total de 32 ATP. Dans la chaîne respiratoire, un NADH2 fournit environ 2,5 ATP, tandis qu’un FADH2 en fournit environ 1,5.

31. Une comparaison des capacités énergétiques des hématies permet de retenir que :

Les hématies utilisent principalement les acides gras en conditions anaérobies.
Les hématies dépendent du glucose pour leur production énergétique anaérobie.
Les hématies utilisent exclusivement le glucose en conditions anaérobies.
Les hématies sont dépourvues de mitochondries.
L’absence de mitochondries limite les substrats énergétiques utilisables.

Les hématies dépendent du glucose pour leur production énergétique anaérobie. · Les hématies utilisent exclusivement le glucose en conditions anaérobies. · Les hématies sont dépourvues de mitochondries. · L’absence de mitochondries limite les substrats énergétiques utilisables.

Explication

Les hématies ne possèdent pas de mitochondries et utilisent exclusivement le glucose en conditions anaérobies. Elles ne reposent donc pas principalement sur l’oxydation des acides gras, qui nécessite les capacités mitochondriales appropriées.

32. À propos de la néoglucogenèse :

Elle peut utiliser le lactate ou le pyruvate comme précurseur.
Elle se déroule dans le cytosol, la mitochondrie et l’appareil de Golgi.
Elle dégrade le glucose en pyruvate avec production d’ATP.
Elle transforme le pyruvate en glucose sans dépense énergétique.
Elle constitue une voie anabolique de resynthèse du glucose.

Elle peut utiliser le lactate ou le pyruvate comme précurseur. · Elle constitue une voie anabolique de resynthèse du glucose.

Explication

La néoglucogenèse est une voie anabolique qui resynthétise du glucose à partir du lactate ou du pyruvate. Elle se déroule dans le cytosol, la mitochondrie et le réticulum endoplasmique, principalement dans le foie et le rein. Elle consomme de l’ATP ; la dégradation du glucose en pyruvate avec production d’ATP caractérise plutôt la glycolyse. La transformation du pyruvate en glucose nécessite donc une dépense énergétique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Métabolisme général cellulaire.

Qu'est-ce que l'anabolisme ?

L'anabolisme regroupe les réactions de synthèse formant des molécules complexes.

Qu'est-ce que le catabolisme ?

Le catabolisme regroupe les réactions de dégradation oxydant des molécules complexes.

Quels coenzymes utilisent surtout les réactions cataboliques ?

Les coenzymes oxydés NAD+ et FAD.

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