Qui distingue les comportements de protection des comportements à risque, et en quelle année ?
Matarrazzo, en 1984.
Quels sont les deux autres noms des comportements de protection ?
Les comportements sains ou immunogènes.
Quels exemples illustrent les comportements préventifs de protection ?
L’activité physique et le dépistage.
Comment peut-on rechercher de l’information sur la santé ?
En consultation ou dans des médias de santé.
Quels exemples illustrent les conduites à risque ou les addictions ?
Fumer et l’abus d’alcool.
Quels exemples illustrent les prises de risque ?
Les rapports sexuels non protégés et la conduite dangereuse.
Qui distingue les comportements reliés à la santé, à la maladie et de malade ?
Kasl et Cobb, en 1966.
Qu’est-ce qu’un modèle théorique ?
Une représentation schématique et simplifiée de la réalité, concrète et pratique, exprimant des théories en variables et relations pour expliquer ou prédire un phénomène.
Comment les modèles orientent-ils la pratique des professionnels de santé ?
Ils guident leur pratique.
Quelle vision les modèles donnent-ils d’une situation ?
Une vision générale et multiple.
Quelle est la première étape de création d’un modèle ?
Spécifier les théories, les variables et leurs relations.
Quelles évaluations réalise-t-on après avoir recueilli les données d’un modèle ?
On teste son ajustement et sa capacité de prédiction.
Que fait-on d’un modèle si les résultats l’exigent ?
On le re-spécifie.
Quel chercheur et quelle année sont associés au Health Belief Model ?
Rosenstock, 1974.
Quels usages du HBM sont mentionnés pour les comportements de santé ?
Étudier le dépistage, le respect des recommandations préventives et des prescriptions, ainsi que les habitudes de vie liées à la santé.
Quel auteur et quelle année sont associés aux facteurs de l’action recommandée dans le HBM ?
Becker, 1975.
De quoi dépend la probabilité d’adopter l’action recommandée dans le HBM ?
De la menace perçue, de la balance entre bénéfices et obstacles, des variables démographiques et sociopsychologiques, et des inducteurs d’action.
Quels éléments composent la menace perçue dans le HBM ?
La vulnérabilité perçue et la gravité perçue de la maladie ou de ses complications.
Quelles évaluations la Protection Motivation Theory distingue-t-elle pour expliquer la motivation à se protéger ?
L’évaluation de la menace et l’évaluation de la réponse adaptée.
Qui a formulé la Protection Motivation Theory en 1983 ?
Rogers.
Quelles variables l’évaluation de la menace met-elle en balance selon Rippetoe et Rogers (1987) ?
Les bénéfices de la réponse non adaptative, la sévérité perçue et la vulnérabilité perçue.
Quelles variables l’évaluation de la réponse adaptée met-elle en balance ?
L’efficacité de la réponse recommandée, l’auto-efficacité et les coûts de cette réponse.
Quand la motivation à se protéger est-elle maximale ?
Quand la menace est grave, la vulnérabilité est ressentie et la réponse adaptée paraît efficace, réalisable et peu coûteuse, tandis que les récompenses du comportement non adaptatif sont limitées.
Que désigne l’auto-efficacité selon sa définition ?
La croyance en sa capacité à mobiliser ses ressources pour accomplir une tâche et contrôler les événements de sa vie.
Que prédit l’attente d’efficacité comportementale ?
Que le comportement produira le résultat désiré.
Qui identifie quatre sources de l’auto-efficacité ?
Bandura.
Quel lien la théorie d’Ajzen relie-t-elle à l’intention, selon Ajzen, 1991 ?
L’intention prédit le comportement.
Comment la théorie de l’action planifiée définit-elle l’intention ?
Un plan d’action visant à atteindre un but.
Quelle limite l’intention présente-t-elle pour réaliser et maintenir un comportement ?
Elle est nécessaire, mais pas suffisante.
Comment se formule une implémentation d’intention ?
« Si je rencontre la situation X, alors je réaliserai le comportement Y. »
Qui a proposé le modèle des stades du changement, et en quelle année ?
Prochaska, DiClemente & Norcross, 1992.
Comment se caractérise la pré-contemplation face à un comportement problématique ?
La personne en est satisfaite et en a peu ou pas conscience.
Comment se caractérise la contemplation face à un comportement problématique ?
La personne prend conscience du problème, mais reste indécise et ambivalente.
Que fait la personne au stade de l’action ?
Elle s’efforce d’abandonner le comportement problématique et d’en apprendre un plus adapté.
Comment le changement se consolide-t-il au stade du maintien ?
Par la prévention de la rechute et l’automatisation.
Que visent les comportements reliés à la santé ?
Ils maintiennent une bonne santé ou détectent un problème.
Quels éléments une théorie structure-t-elle et relie-t-elle ?
Des variables, des concepts et des définitions.
Quel auteur et quelle année sont associés à la méta-analyse sur le HBM ?
Carpenter, 2010.
Quel résultat de Mahalik et Burns concerne les normes de genre ?
L’interaction entre obstacles perçus et normes de genre est significative.
Quelles implications cliniques le HBM met-il en avant ?
Travailler sur les obstacles, l’information et les bénéfices.
Quel effet une faible auto-efficacité peut-elle avoir malgré une forte vulnérabilité perçue ?
Elle peut annuler l’effet bénéfique de la vulnérabilité sur la motivation à se protéger.
À quoi la théorie de la motivation à se protéger a-t-elle servi à analyser ?
Les messages persuasifs provoquant la peur.
Que doit accompagner la peur dans une stratégie persuasive ?
Une action adaptée et un sentiment d’auto-efficacité.
Quelle source renforce le plus efficacement l’auto-efficacité selon Bandura ?
Les succès répétés, expériences directes de maîtrise personnelle.
Quand l’apprentissage par observation est-il le plus efficace selon Bandura ?
Lorsque la personne observée rencontre elle-même une certaine difficulté.
Quelles qualités rendent une personne persuasive selon Bandura ?
La crédibilité, l’attrait et l’expertise.
Quel effet l’anxiété liée à une faible performance peut-elle avoir selon Bandura ?
Elle peut faire douter de ses compétences et conduire à l’échec.
Quel état psychologique favorise la croyance en la réussite selon Bandura ?
Un état psychologique positif.
Sur quoi repose l’attitude dans la théorie de l’action planifiée ?
Sur les croyances concernant les conséquences du comportement et leur évaluation.
Que représentent les normes subjectives dans la théorie de l’action planifiée ?
La pression sociale perçue et la motivation à se soumettre aux souhaits d’autrui.
Quels éléments composent le contrôle comportemental perçu ?
Les barrières ou facilitateurs perçus et la force personnelle perçue face à eux.
Qui a publié en 2011 la méta-analyse sur le pouvoir prédictif de la théorie ?
McEachan et al., 2011.
Que fait la personne au stade de la prise de décision ?
Elle envisage le changement dans un futur proche et le planifie.
Que désigne la rechute dans le modèle des stades du changement ?
La reprise du comportement abandonné.
Comment adapter l’accompagnement aux différents stades du changement ?
Écouter sans brusquer, explorer l’ambivalence, puis soutenir le changement selon les besoins.
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1. Quelle distinction Matarrazzo établit-il en 1984 entre deux grandes catégories de comportements de santé ?
2. Une personne fait régulièrement de l’activité physique et consulte des ressources de santé pour s’informer : comment classer ces comportements dans la typologie de Matarrazzo ?
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