QCM : Modèles des comportements de santé (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction Matarrazzo établit-il en 1984 entre deux grandes catégories de comportements de santé ?

Les comportements de protection, dits sains ou immunogènes, et les comportements à risque, dits dangereux ou pathogènes
Les comportements reliés à la santé et les comportements de malade
Les comportements reliés à la maladie et les comportements à risque
Les comportements préventifs et les comportements de recherche d’information

Les comportements de protection, dits sains ou immunogènes, et les comportements à risque, dits dangereux ou pathogènes

Explication

Matarrazzo distingue les comportements de protection des comportements à risque, également qualifiés respectivement de sains ou immunogènes et de dangereux ou pathogènes. Les comportements reliés à la santé et les comportements de malade relèvent de la distinction de Kasl et Cobb, tandis que prévention et recherche d’information sont des exemples de protection.

2. Une personne fait régulièrement de l’activité physique et consulte des ressources de santé pour s’informer : comment classer ces comportements dans la typologie de Matarrazzo ?

Comme des comportements à risque, liés aux addictions ou à la prise de risque
Comme des comportements de malade, visant à gérer ou guérir une maladie
Comme des comportements de protection, préventifs ou de recherche d’information
Comme des comportements reliés à la maladie, visant à remédier à un problème

Comme des comportements de protection, préventifs ou de recherche d’information

Explication

L’activité physique est un comportement préventif et la consultation de ressources de santé relève de la recherche d’information : tous deux appartiennent aux comportements de protection. Les addictions et les prises de risque sont des comportements à risque, tandis que les deux autres catégories concernent la maladie.

3. Une personne fume et conduit de façon dangereuse. Quelle catégorie de comportements ces deux conduites illustrent-elles dans la typologie de Matarrazzo ?

Les comportements de malade, visant à gérer ou guérir une maladie
Les comportements de protection, comprenant prévention et recherche d’information
Les comportements reliés à la maladie, visant à remédier à une maladie
Les comportements à risque, comprenant addictions et prises de risque

Les comportements à risque, comprenant addictions et prises de risque

Explication

Fumer illustre une conduite à risque ou une addiction, et conduire dangereusement une prise de risque ; ces conduites sont classées parmi les comportements à risque. La prévention et la recherche d’information relèvent de la protection, et les catégories de comportements reliés à la maladie ou de malade supposent une maladie à gérer ou à traiter.

4. Une personne sans maladie connue fait de l’exercice pour préserver sa santé, puis consulte un médecin pour comprendre un problème diagnostiqué. Quelle classification de Kasl et Cobb distingue correctement ces comportements ?

L’exercice est relié à la santé ; la consultation est reliée à la maladie
L’exercice est à risque ; la consultation est un comportement de protection
L’exercice est relié à la maladie ; la consultation est un comportement de malade
L’exercice est un comportement de malade ; la consultation est reliée à la santé

L’exercice est relié à la santé ; la consultation est reliée à la maladie

Explication

Chez Kasl et Cobb, les comportements reliés à la santé servent à maintenir la santé ou à détecter un problème ; ceux reliés à la maladie visent à y remédier. Qualifier l’exercice de comportement de malade confond maintien de la santé et gestion d’une maladie présente, tandis que la recherche d’un remède ne correspond pas au fait de suivre des prescriptions pour aller mieux.

5. Quelle description correspond à un modèle théorique en santé ?

Une reproduction exhaustive de la réalité qui évite toute simplification
Une liste de concepts et de définitions qui ne relie pas les éléments entre eux
Une collection de données qui décrit un phénomène sans en proposer d’explication
Une représentation simplifiée et pratique qui relie des variables pour expliquer ou prédire un phénomène

Une représentation simplifiée et pratique qui relie des variables pour expliquer ou prédire un phénomène

Explication

Un modèle théorique schématise et simplifie la réalité en spécifiant des variables et leurs relations afin d’expliquer ou de prédire un phénomène ou un processus. Une liste sans relations omet la structure du modèle, et une reproduction exhaustive contredit son caractère simplifié.

6. Une équipe de soins veut comprendre plusieurs dimensions d’une situation et disposer d’un outil pour orienter son intervention. À quoi un modèle peut-il lui servir ?

À fournir une explication isolée, sans contribuer à la pratique des professionnels
À recueillir des données, sans aider à comprendre la situation ni orienter l’intervention
À remplacer l’examen de la situation par une prédiction certaine de chaque cas
À comprendre des éléments de santé, guider la pratique et offrir une vision générale et multiple

À comprendre des éléments de santé, guider la pratique et offrir une vision générale et multiple

Explication

Les modèles aident à comprendre des éléments de santé, guident la pratique des professionnels et donnent une vision générale et multiple d’une situation. La collecte de données est une étape de création du modèle, et non l’ensemble de ses utilités ; un modèle ne garantit pas non plus une prédiction certaine pour chaque cas.

7. Après avoir défini les variables et leurs relations pour un modèle de santé, une équipe recueille des données et vérifie son ajustement ainsi que sa capacité prédictive. Si les résultats sont insatisfaisants, quelle étape suit la démarche de création ?

Re-spécifier le modèle en fonction des résultats
Recommencer par recueillir les mêmes données sans modifier le modèle
Remplacer le test d’ajustement par une nouvelle spécification sans examiner les résultats
Conserver la spécification initiale malgré les résultats obtenus

Re-spécifier le modèle en fonction des résultats

Explication

La démarche consiste à spécifier le modèle, recueillir des données, tester son ajustement et sa prédiction, puis le re-spécifier si nécessaire selon les résultats. Répéter le recueil sans tenir compte des résultats omet cette révision, et conserver la spécification initiale malgré des résultats insatisfaisants ne suit pas la procédure.

8. À quels domaines le Health Belief Model a-t-il notamment été appliqué ?

À l’apprentissage, à la persuasion, aux émotions et aux normes sociales
À la gravité, à la vulnérabilité, aux coûts et à l’auto-efficacité
Au dépistage, à la prévention, à l’observance médicale et aux habitudes de vie
Aux normes de genre, aux groupes de pairs et aux connaissances médicales

Au dépistage, à la prévention, à l’observance médicale et aux habitudes de vie

Explication

Le HBM a servi à étudier le dépistage, le respect des recommandations préventives et des prescriptions, ainsi que les habitudes de vie liées à la santé. Le dépistage seul réduit trop son champ d’application, la persuasion relève d’un autre angle d’analyse et les normes de genre sont abordées dans une étude particulière.

9. Une personne envisage un dépistage après avoir reçu un conseil médical et entendu une campagne médiatique. Dans le HBM, quels éléments contribuent ensemble à prédire son adoption de l’action recommandée ?

Les bénéfices perçus, les symptômes, les habitudes de vie et l’observance passée
La menace perçue, la balance bénéfices-obstacles, les variables personnelles et les inducteurs d’action
La vulnérabilité perçue, l’auto-efficacité, les récompenses et la réponse recommandée
La gravité perçue, les coûts financiers, les normes du groupe et les connaissances médicales

La menace perçue, la balance bénéfices-obstacles, les variables personnelles et les inducteurs d’action

Explication

Dans le HBM, la probabilité d’adopter l’action dépend de la menace perçue, de la balance entre bénéfices et obstacles, des variables démographiques et sociopsychologiques, ainsi que des inducteurs d’action. La menace seule omet les autres déterminants, les obstacles ne sont pas des inducteurs, et l’auto-efficacité appartient surtout à la théorie de la motivation à se protéger.

10. Dans une vignette, une personne pense qu’elle risque de développer une maladie et qu’elle pourrait entraîner de graves complications. Quelles perceptions composent la menace perçue dans le HBM ?

La vulnérabilité perçue et l’auto-efficacité
Les bénéfices perçus et les obstacles perçus
Les conseils reçus et la gravité perçue
La vulnérabilité perçue et la gravité perçue

La vulnérabilité perçue et la gravité perçue

Explication

La menace perçue combine le sentiment d’être vulnérable à la maladie ou à ses complications et la gravité attribuée à celles-ci. La balance bénéfices-obstacles est un autre déterminant du HBM, l’auto-efficacité n’est pas une composante de cette menace, et les conseils sont des inducteurs d’action.

11. Quelles deux évaluations la théorie de la motivation à se protéger distingue-t-elle pour expliquer cette motivation ?

L’évaluation des obstacles et l’évaluation de la gravité perçue
L’évaluation de la menace et l’évaluation de la réponse adaptée
L’évaluation de la vulnérabilité et l’évaluation des inducteurs d’action
L’évaluation des bénéfices et l’évaluation des normes sociales

L’évaluation de la menace et l’évaluation de la réponse adaptée

Explication

La théorie distingue l’évaluation de la menace et l’évaluation de la réponse adaptée pour expliquer la motivation à se protéger. Les obstacles et la gravité interviennent dans les évaluations, mais ne constituent pas les deux évaluations distinctes; les normes sociales et les inducteurs d’action ne remplacent pas l’évaluation de la réponse.

12. Une personne trouve un comportement à risque relaxant et gratifiant, mais juge la maladie grave et se croit vulnérable. Quels éléments met-elle en balance lors de l’évaluation de la menace ?

Les bénéfices de la réponse adaptée face aux coûts du comportement non adaptatif
Les coûts de la réponse adaptée face à son efficacité et à l’auto-efficacité
Les bénéfices du comportement non adaptatif face à la sévérité et à la vulnérabilité perçues
Les inducteurs d’action face aux obstacles et aux normes du groupe

Les bénéfices du comportement non adaptatif face à la sévérité et à la vulnérabilité perçues

Explication

L’évaluation de la menace met en balance les bénéfices de la réponse non adaptative avec la sévérité et la vulnérabilité perçues. Les coûts, l’efficacité de la réponse recommandée et l’auto-efficacité relèvent de l’évaluation de la réponse adaptée; les inducteurs et normes ne définissent pas cette balance.

13. Une personne juge qu’une recommandation peut réduire efficacement le risque et se croit capable de la suivre, tout en anticipant des contraintes importantes. Que met-elle en balance dans l’évaluation de la réponse adaptée ?

L’efficacité de la réponse recommandée et l’auto-efficacité face aux coûts de cette réponse
La sévérité et la vulnérabilité perçues face aux bénéfices du comportement non adaptatif
Les bénéfices et les obstacles de l’action face aux inducteurs d’action
La gravité de la maladie et les normes sociales face aux coûts du comportement actuel

L’efficacité de la réponse recommandée et l’auto-efficacité face aux coûts de cette réponse

Explication

L’évaluation de la réponse adaptée combine l’efficacité de la réponse recommandée et l’auto-efficacité, puis prend en compte les coûts de cette réponse. La sévérité, la vulnérabilité et les bénéfices du comportement non adaptatif concernent l’évaluation de la menace; bénéfices et obstacles sont des notions du HBM.

14. Dans quel profil la motivation à se protéger serait-elle maximale selon la théorie ?

Récompenses importantes, menace grave, forte vulnérabilité et réponse efficace, réalisable et peu coûteuse
Récompenses limitées, menace modérée, faible vulnérabilité et réponse efficace, réalisable et peu coûteuse
Récompenses limitées, menace grave, forte vulnérabilité et réponse efficace, réalisable et peu coûteuse
Récompenses limitées, menace grave, forte vulnérabilité et réponse peu efficace, difficile et coûteuse

Récompenses limitées, menace grave, forte vulnérabilité et réponse efficace, réalisable et peu coûteuse

Explication

La motivation est maximale lorsque les récompenses du comportement non adaptatif sont limitées, que la menace est grave et que la personne se sent vulnérable, tout en percevant la réponse adaptée comme efficace, réalisable et peu coûteuse. Des récompenses importantes réduisent la motivation; une réponse inefficace, difficile ou coûteuse l’affaiblit aussi, tout comme une menace modérée et une faible vulnérabilité.

15. Une personne pense pouvoir mobiliser sa motivation, ses ressources cognitives et ses comportements pour accomplir une tâche et influencer les événements de sa vie. Quelle croyance décrit cette perception ?

L’attente d’efficacité comportementale
La norme subjective
Le contrôle externe perçu
L’auto-efficacité

L’auto-efficacité

Explication

L’auto-efficacité désigne la croyance en sa capacité à mobiliser les ressources nécessaires pour réaliser une tâche et exercer un contrôle sur les événements. L’attente d’efficacité comportementale porte sur le résultat attendu, la norme subjective sur la pression sociale et le contrôle externe sur les contraintes de la situation.

16. Une personne croit qu’une prise quotidienne de médicament améliorera sa santé, mais doute de pouvoir s’y tenir. Quelle croyance exprime son doute ?

Son attente d’efficacité comportementale
Son auto-efficacité
Sa norme subjective
Son évaluation des conséquences

Son auto-efficacité

Explication

L’auto-efficacité concerne la croyance en sa capacité à réaliser le comportement; ici, la personne doute de pouvoir prendre le médicament régulièrement. L’attente d’efficacité comportementale concerne l’effet attendu du comportement, tandis que les deux autres notions portent respectivement sur la pression sociale et l’évaluation des résultats.

17. Quelles sont les quatre sources de l’auto-efficacité identifiées par Bandura ?

Les succès répétés, l’apprentissage par observation, l’évaluation des conséquences et le contrôle perçu
L’apprentissage par observation, l’expérience directe, la planification et l’éveil émotionnel
Les succès répétés, la pression des pairs, la persuasion verbale et le contrôle comportemental
Les succès répétés, l’apprentissage par observation, la persuasion verbale et l’éveil émotionnel

Les succès répétés, l’apprentissage par observation, la persuasion verbale et l’éveil émotionnel

Explication

Bandura distingue les succès répétés, l’apprentissage par observation, la persuasion verbale et l’éveil émotionnel comme sources de l’auto-efficacité. La pression des pairs et le contrôle comportemental relèvent d’autres notions, tandis que l’expérience directe précise les succès répétés plutôt qu’elle ne remplace une source.

18. Dans la théorie de l’action planifiée, quels facteurs expliquent l’intention, laquelle est reliée au comportement ?

Les normes subjectives, les contraintes externes et l’auto-efficacité
L’attitude, les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu
L’attitude, l’intention et le comportement lui-même
L’attitude, les conséquences observées et les normes subjectives

L’attitude, les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu

Explication

La théorie d’Ajzen relie l’intention au comportement et explique l’intention par l’attitude, les normes subjectives et le contrôle comportemental perçu. Les conséquences observées ne remplacent pas l’attitude, les contraintes externes constituent un élément du contrôle perçu, et l’intention est ce que ces facteurs contribuent à expliquer.

19. Dans la théorie de l’action planifiée, que désigne l’intention ?

La réalisation effective d’un comportement visant un but
Une évaluation favorable des conséquences d’un comportement
Une pression sociale perçue en faveur d’un comportement
Un plan d’action visant à atteindre un but

Un plan d’action visant à atteindre un but

Explication

L’intention est un plan d’action orienté vers un but et résulte de plusieurs construits de la théorie. La réalisation correspond au comportement, l’évaluation des conséquences relève de l’attitude et la pression perçue relève des normes subjectives.

20. Une personne a l’intention ferme de faire de l’exercice, mais des obstacles l’empêchent de commencer et de maintenir cette activité. Quelle conclusion correspond à la théorie de l’action planifiée ?

L’intention permet le maintien, mais n’est pas nécessaire à la réalisation
L’intention n’intervient ni dans la réalisation ni dans le maintien
L’intention est nécessaire, mais ne suffit pas à réaliser et maintenir le comportement
L’intention suffit à réaliser le comportement, mais pas à le maintenir

L’intention est nécessaire, mais ne suffit pas à réaliser et maintenir le comportement

Explication

L’intention est nécessaire, mais elle ne suffit pas à garantir la réalisation du comportement ni son maintien dans le temps. La considérer comme une garantie confond nécessité et suffisance; les obstacles n’effacent pas pour autant le rôle de l’intention.

21. Une personne veut marcher davantage et prévoit : « Si je termine mon travail à 17 heures, alors je marcherai vingt minutes avant de rentrer. » Quel outil utilise-t-elle ?

Une intention générale
Une implémentation d’intention
Une norme subjective
Une attitude envers le comportement

Une implémentation d’intention

Explication

Une implémentation d’intention associe une situation précise à un comportement prévu sous la forme « Si X, alors Y ». Une intention générale ne précise pas ce déclencheur, tandis que l’attitude évalue le comportement et que la norme subjective concerne la pression sociale perçue.

22. Dans le modèle des stades du changement proposé en 1992 par Prochaska, DiClemente et Norcross, quelle séquence complète décrit les stades ?

Contemplation, action, prise de décision, maintien, pré-contemplation et rechute
Pré-contemplation, contemplation, préparation, action, maintien et sortie définitive
Pré-contemplation, prise de décision, action, rechute, contemplation et maintien
Pré-contemplation, contemplation, prise de décision, action, maintien et rechute

Pré-contemplation, contemplation, prise de décision, action, maintien et rechute

Explication

Le modèle comprend six stades : pré-contemplation, contemplation, prise de décision, action, maintien et rechute. La prise de décision n’est pas la rechute, et la préparation ou la sortie définitive ne remplacent pas les stades nommés.

23. Une personne est satisfaite de sa consommation problématique et reconnaît peu ou pas qu’elle pose problème. À quel stade se trouve-t-elle ?

En action
En pré-contemplation
En contemplation
En prise de décision

En pré-contemplation

Explication

En pré-contemplation, la personne est satisfaite de son comportement problématique et en a peu ou pas conscience. La contemplation implique une prise de conscience et une ambivalence, tandis que la prise de décision et l’action supposent une démarche vers le changement.

24. Une personne reconnaît que son comportement lui pose problème, mais hésite encore et éprouve des sentiments contradictoires à l’idée de le changer. À quel stade correspond cette situation ?

À l’action
À la pré-contemplation
À la contemplation
À la prise de décision

À la contemplation

Explication

La contemplation associe la prise de conscience du problème à l’indécision et à l’ambivalence. La pré-contemplation se caractérise plutôt par une faible conscience, tandis que la planification et les efforts concrets relèvent d’autres stades.

25. Après avoir changé son comportement, une personne se sent désormais à l’aise dans sa nouvelle routine et cherche à consolider ses acquis en prévenant une rechute. À quel stade se situe-t-elle ?

À la prise de décision
Au maintien
À la rechute
À l’action

Au maintien

Explication

Au maintien, le changement devient confortable et se consolide notamment par la prévention de la rechute et l’automatisation. L’action correspond aux efforts pour abandonner le comportement problématique, tandis que la rechute désigne sa reprise.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Modèles des comportements de santé.

Qui distingue les comportements de protection des comportements à risque, et en quelle année ?

Matarrazzo, en 1984.

Quels sont les deux autres noms des comportements de protection ?

Les comportements sains ou immunogènes.

Quels exemples illustrent les comportements préventifs de protection ?

L’activité physique et le dépistage.

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