QCM : Neurophysiologie et apprentissage (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les neurosciences :

Elles analysent notamment la structure moléculaire du système nerveux.
Elles peuvent s’intéresser au fonctionnement de l’organisme entier.
Elles se limitent à l’étude des organes sensoriels périphériques.
Elles étudient le système nerveux à plusieurs niveaux d’organisation.
Elles décrivent principalement les comportements sans examiner le système nerveux.

Elles analysent notamment la structure moléculaire du système nerveux. · Elles peuvent s’intéresser au fonctionnement de l’organisme entier. · Elles étudient le système nerveux à plusieurs niveaux d’organisation.

Explication

Les neurosciences étudient le système nerveux depuis ses aspects moléculaires jusqu’aux organes et à l’organisme entier. Elles ne se limitent ni aux organes sensoriels ni à l’observation des comportements sans analyse nerveuse.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la neuroanatomie et la neurophysiologie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La neuroanatomie examine la connectivité des structures nerveuses.
La neuroanatomie décrit principalement la structure du système nerveux.
La neuroanatomie étudie la morphologie du système nerveux.
La neurophysiologie étudie le fonctionnement des neurones.
La neurophysiologie analyse principalement la morphologie des structures nerveuses.

La neuroanatomie examine la connectivité des structures nerveuses. · La neuroanatomie décrit principalement la structure du système nerveux. · La neuroanatomie étudie la morphologie du système nerveux. · La neurophysiologie étudie le fonctionnement des neurones.

Explication

La neuroanatomie porte sur la morphologie, la connectivité et la structure du système nerveux. La neurophysiologie concerne le fonctionnement des neurones, et non principalement leur morphologie.

3. Un étudiant compare les principaux constituants cellulaires et les connexions du cerveau. Quelles sont les réponses exactes ?

Le cerveau contient environ 150 milliards de cellules gliales.
Le cerveau contient environ 85 milliards de neurones.
Le cerveau contient environ 85 milliards de cellules gliales.
Le cerveau possède plus de 100 000 milliards de synapses.
Le cerveau possède environ 150 milliards de synapses.

Le cerveau contient environ 150 milliards de cellules gliales. · Le cerveau contient environ 85 milliards de neurones. · Le cerveau possède plus de 100 000 milliards de synapses.

Explication

Le cerveau contient environ 85 milliards de neurones, 150 milliards de cellules gliales et plus de 100 000 milliards de synapses. Les valeurs de 85 milliards de cellules gliales et 150 milliards de synapses inversent les données fournies.

4. Concernant le neurone, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le neurone est considéré comme l’unité fonctionnelle de base du système nerveux.
Santiago Ramón y Cajal a associé cette définition au neurone en 1906.
La cellule gliale constitue l’unité fonctionnelle de base du système nerveux.
Le neurone correspond à une unité structurelle du système nerveux.
Le neurone constitue une unité fonctionnelle du système nerveux.

Le neurone est considéré comme l’unité fonctionnelle de base du système nerveux. · Santiago Ramón y Cajal a associé cette définition au neurone en 1906. · Le neurone constitue une unité fonctionnelle du système nerveux.

Explication

Le neurone est l’unité fonctionnelle de base du système nerveux, définition associée à Santiago Ramón y Cajal en 1906. La cellule gliale ne constitue pas cette unité de base, et le neurone est défini par sa fonction plutôt que par une unité structurelle.

5. Les fonctions des neurones afférents et efférents comprennent :

Les neurones efférents conduisent les informations sensitives vers le système nerveux central.
Les neurones afférents transmettent les commandes motrices vers les glandes.
Les neurones afférents transmettent les consignes du système nerveux central aux effecteurs.
Les neurones efférents transmettent des consignes du système nerveux central vers les muscles.
Les neurones afférents conduisent les informations de la périphérie vers le système nerveux central.

Les neurones efférents transmettent des consignes du système nerveux central vers les muscles. · Les neurones afférents conduisent les informations de la périphérie vers le système nerveux central.

Explication

Les neurones afférents ou sensitifs font remonter les informations vers le système nerveux central. Les neurones efférents ou moteurs conduisent les consignes vers les muscles et les glandes ; les autres associations inversent ces rôles.

6. Lorsqu’une information nerveuse parcourt un neurone puis franchit une synapse, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La transmission est électrique le long du neurone.
La transmission est chimique le long de l’ensemble du neurone.
La conduction électrique précède la transmission chimique synaptique.
La transmission devient chimique au niveau de la synapse.
La transmission synaptique est électrique au niveau de la synapse.

La transmission est électrique le long du neurone. · La conduction électrique précède la transmission chimique synaptique. · La transmission devient chimique au niveau de la synapse.

Explication

L’information nerveuse se propage électriquement le long du neurone puis est transmise chimiquement au niveau de la synapse. La transmission chimique ne caractérise donc pas le trajet entier du neurone, et la synapse n’est pas décrite ici comme électrique.

7. À propos du glutamate et du GABA :

Le GABA est un neurotransmetteur inhibiteur.
Le GABA consolide les connexions neuronales en favorisant l’excitation.
Le glutamate est un neurotransmetteur excitateur.
Le glutamate bloque l’action neuronale dans ce cadre.
Le glutamate participe à l’apprentissage et consolide des connexions neuronales.

Le GABA est un neurotransmetteur inhibiteur. · Le glutamate est un neurotransmetteur excitateur. · Le glutamate participe à l’apprentissage et consolide des connexions neuronales.

Explication

Le glutamate est excitateur et participe à l’apprentissage ainsi qu’à la consolidation des connexions entre neurones. Le GABA est inhibiteur et bloque l’action, tandis que les deux autres propositions attribuent leurs effets de manière inversée.

8. Concernant les modèles d’organisation fonctionnelle du cerveau :

Les neurosciences contemporaines attribuent chaque fonction à une aire cérébrale isolée.
L’approche par circuits insiste sur les interactions entre plusieurs zones.
Les neurosciences contemporaines mettent en avant des circuits interconnectés.
Le localisationnisme explique les fonctions par des circuits interconnectés.
Le localisationnisme associe chaque aire cérébrale à une fonction.

L’approche par circuits insiste sur les interactions entre plusieurs zones. · Les neurosciences contemporaines mettent en avant des circuits interconnectés. · Le localisationnisme associe chaque aire cérébrale à une fonction.

Explication

Le localisationnisme associe chaque aire cérébrale à une fonction. À l’inverse, les neurosciences contemporaines et l’approche par circuits mettent en avant des interactions entre plusieurs zones et des circuits complexes interconnectés.

9. Une personne apprend une nouvelle compétence et son cerveau adapte ses connexions. Quelles sont les réponses exactes au sujet de ce phénomène ?

Ce phénomène correspond à la plasticité cérébrale.
Il résulte d’une absence de changement structurel liée à l’apprentissage.
Il décrit une modification limitée aux organes périphériques.
Il correspond à une fonction cérébrale fixe dans une aire déterminée.
Il traduit une stabilité complète des circuits cérébraux.

Ce phénomène correspond à la plasticité cérébrale.

Explication

La plasticité cérébrale désigne la capacité du cerveau à modifier sa structure et ses connexions sous l’effet de l’apprentissage. Les autres propositions décrivent une absence de modification, une fixation fonctionnelle ou un phénomène périphérique, contrairement à cette définition.

10. Concernant les troubles associés au striatum et à la dopamine, quelles sont les propositions exactes ?

La maladie de Huntington est associée à une dégénérescence du striatum.
Le syndrome de Gilles de la Tourette est associé à un excès de dopamine.
La maladie de Parkinson est liée à un déficit dopaminergique.
Le syndrome de Gilles de la Tourette est lié à une dégénérescence du striatum.
La maladie de Parkinson résulte d’un excès de dopamine.

La maladie de Huntington est associée à une dégénérescence du striatum. · Le syndrome de Gilles de la Tourette est associé à un excès de dopamine. · La maladie de Parkinson est liée à un déficit dopaminergique.

Explication

La dégénérescence du striatum est associée à la maladie de Huntington. La maladie de Parkinson correspond à un déficit dopaminergique, tandis que le syndrome de Gilles de la Tourette est associé à un excès de dopamine. Les deux dernières associations inversent ces correspondances.

11. À propos de l’addiction, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’addiction désigne une préférence passagère pour une activité plaisante.
L’addiction peut concerner une substance ou un comportement.
L’addiction correspond à une dépendance limitée aux substances chimiques.
L’addiction peut correspondre à une dépendance psychologique à un comportement.
L’addiction peut correspondre à une dépendance physique à une substance.

L’addiction peut concerner une substance ou un comportement. · L’addiction peut correspondre à une dépendance psychologique à un comportement. · L’addiction peut correspondre à une dépendance physique à une substance.

Explication

L’addiction est une dépendance physique ou psychologique. Elle peut porter sur une substance ou sur un comportement. Une préférence passagère et une dépendance limitée aux substances ne correspondent pas à cette définition.

12. Les effets motivationnels de la dopamine du circuit de la récompense comprennent :

Elle diminue l’engagement dans les comportements favorables à la survie.
Elle remplace la motivation intrinsèque par une dépendance comportementale.
Elle participe aux mécanismes motivationnels du circuit de la récompense.
Elle soutient la motivation intrinsèque envers certaines activités.
Elle favorise des comportements contribuant à la survie de l’espèce.

Elle participe aux mécanismes motivationnels du circuit de la récompense. · Elle soutient la motivation intrinsèque envers certaines activités. · Elle favorise des comportements contribuant à la survie de l’espèce.

Explication

La dopamine du circuit de la récompense soutient la motivation intrinsèque et les comportements favorisant la survie de l’espèce. Elle participe donc aux mécanismes motivationnels concernés. Les deux autres propositions attribuent à la dopamine des effets non décrits ou opposés.

13. Concernant la définition et la durée de l’adolescence, quelles sont les propositions exactes ?

La maturation cérébrale s’achève généralement à 19 ans.
La maturation cérébrale peut se poursuivre jusqu’à environ 25 ans.
L’adolescence débute habituellement après l’âge de 25 ans.
L’adolescence constitue une transition entre l’enfance et l’âge adulte.
L’OMS situe l’adolescence entre 10 et 19 ans.

La maturation cérébrale peut se poursuivre jusqu’à environ 25 ans. · L’adolescence constitue une transition entre l’enfance et l’âge adulte. · L’OMS situe l’adolescence entre 10 et 19 ans.

Explication

L’OMS situe l’adolescence entre 10 et 19 ans et la définit comme une transition vers l’âge adulte. La maturation cérébrale se poursuit toutefois jusqu’à environ 25 ans. Les deux dernières propositions confondent les limites de l’adolescence avec celles de la maturation cérébrale.

14. Parmi les propositions suivantes concernant la puberté et l’adolescence, laquelle est exacte ?

La puberté correspond à une activation endocrinienne.
L’adolescence comprend des transformations psychologiques et sociales.
La puberté désigne principalement une nouvelle identité psychologique.
L’adolescence inclut la construction d’une nouvelle identité psychologique.
La puberté englobe la recherche d’une place sociale.

La puberté correspond à une activation endocrinienne. · L’adolescence comprend des transformations psychologiques et sociales. · L’adolescence inclut la construction d’une nouvelle identité psychologique.

Explication

La puberté correspond à l’activation endocrinienne. L’adolescence englobe aussi la construction psychologique d’une identité et la recherche d’une place sociale. Les deux autres propositions attribuent à la puberté des dimensions propres à l’adolescence.

15. Les transformations caractéristiques de la prépuberté et de la puberté comprennent :

La puberté favorise la recherche de nouveaux modèles d’identification.
La prépuberté peut comporter une perte des repères identitaires.
La prépuberté s’accompagne d’une activation des intérêts sexuels.
La puberté peut entraîner une crise d’identité.
La prépuberté entraîne principalement une stabilisation des repères identitaires.

La puberté favorise la recherche de nouveaux modèles d’identification. · La prépuberté peut comporter une perte des repères identitaires. · La prépuberté s’accompagne d’une activation des intérêts sexuels. · La puberté peut entraîner une crise d’identité.

Explication

La prépuberté se caractérise par l’activation des intérêts sexuels et une perte des repères identitaires. La puberté peut ensuite entraîner une crise d’identité et une recherche de nouveaux modèles d’identification. La stabilisation des repères identitaires ne caractérise pas la prépuberté décrite ici.

16. À propos des modifications hormonales de l’adolescence, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La production d’œstrogènes augmente approximativement d’un facteur 60.
La production de testostérone augmente approximativement d’un facteur 40.
La production d’œstrogènes est multipliée approximativement par 40.
La production de testostérone est multipliée approximativement par 60.
L’hypophyse augmente la production d’hormones sexuelles.

La production d’œstrogènes est multipliée approximativement par 40. · La production de testostérone est multipliée approximativement par 60. · L’hypophyse augmente la production d’hormones sexuelles.

Explication

À l’adolescence, l’hypophyse augmente la production d’hormones sexuelles. La testostérone est multipliée approximativement par 60 et les œstrogènes par 40. Les deux dernières propositions échangent ces facteurs.

17. Un adolescent recherchant des sensations fortes et des récompenses immédiates présente des comportements favorisés par :

La surstimulation du système limbique adolescent.
Une combinaison entre récompense limbique et contrôle frontal immature.
Une régulation frontale déjà pleinement efficace des conséquences.
L’immaturité du cortex frontal.
Une diminution de la sensibilité aux expériences plaisantes.

La surstimulation du système limbique adolescent. · Une combinaison entre récompense limbique et contrôle frontal immature. · L’immaturité du cortex frontal.

Explication

La surstimulation du système limbique et l’immaturité du cortex frontal favorisent la recherche du plaisir immédiat, les sensations fortes et les prises de risque. La régulation frontale pleinement efficace et la diminution de la sensibilité au plaisir ne correspondent pas au mécanisme décrit.

18. Concernant la maturation du cortex préfrontal, quelles sont les propositions exactes ?

Le cortex préfrontal atteint un pic de matière grise vers 13 ou 14 ans.
L’élagage augmente durablement toutes les connexions cérébrales.
L’élagage élimine progressivement des connexions devenues inutiles.
L’élagage améliore progressivement l’efficacité du fonctionnement cérébral.
La maturation du cortex préfrontal se poursuit jusqu’à environ 20 ans.

Le cortex préfrontal atteint un pic de matière grise vers 13 ou 14 ans. · L’élagage élimine progressivement des connexions devenues inutiles. · L’élagage améliore progressivement l’efficacité du fonctionnement cérébral.

Explication

Le cortex préfrontal atteint un pic de matière grise vers 13 ou 14 ans. L’élagage élimine progressivement les connexions devenues inutiles et améliore progressivement l’efficacité du fonctionnement cérébral. La maturation cérébrale se poursuit jusqu’à environ 25 ans, et l’élagage ne renforce pas durablement toutes les connexions.

19. Concernant les composantes de l’estime de soi à l’adolescence :

L’estime de soi adolescente comprend les compétences athlétiques et la popularité.
L’estime de soi adolescente intègre l’aspect physique et la réussite scolaire.
L’estime de soi adolescente dépend de la mémoire et de la vitesse de lecture.
L’estime de soi adolescente inclut la conformité vestimentaire et la réussite professionnelle.
L’estime de soi adolescente repose sur la créativité artistique et l’autonomie financière.

L’estime de soi adolescente comprend les compétences athlétiques et la popularité. · L’estime de soi adolescente intègre l’aspect physique et la réussite scolaire.

Explication

L’aspect physique, la réussite scolaire, les compétences athlétiques et la popularité font partie des dimensions retenues. La créativité artistique, l’autonomie financière, la mémoire, la vitesse de lecture et la réussite professionnelle ne figurent pas dans cette description. La conformité comportementale, plutôt que vestimentaire, est également une dimension reconnue.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la relation de l’adolescent à l’adulte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’adolescent s’affirme principalement en imitant durablement le modèle adulte.
L’adolescent évite toute confrontation avec l’adulte afin de préserver le lien.
Il demande à l’adulte un modèle dépourvu de toute faiblesse observable.
L’adolescent recherche auprès de l’adulte un modèle solide pour être rassuré.
Il peut examiner les faiblesses de l’adulte afin de s’affirmer par confrontation.

L’adolescent recherche auprès de l’adulte un modèle solide pour être rassuré. · Il peut examiner les faiblesses de l’adulte afin de s’affirmer par confrontation.

Explication

L’adolescent attend un modèle solide qui puisse le rassurer, mais il cherche aussi à en repérer les faiblesses. Cette recherche soutient une affirmation de soi par la confrontation. Il ne s’agit ni d’éviter toute confrontation, ni d’exiger un modèle sans faiblesse, ni de s’affirmer par une imitation durable.

21. Concernant l’échelle métrique construite par Binet :

Elle détermine l’âge mental par les épreuves réussies comparées aux enfants du même âge.
Elle mesure l’intelligence selon les performances d’enfants appartenant à des générations différentes.
Elle établit l’âge mental à partir du rang social de l’enfant.
Elle évalue les performances intellectuelles relativement aux enfants du même âge.
Elle définit l’âge mental par l’âge réel inscrit sur l’état civil.

Elle détermine l’âge mental par les épreuves réussies comparées aux enfants du même âge. · Elle évalue les performances intellectuelles relativement aux enfants du même âge.

Explication

Binet fonde l’âge mental sur les épreuves réussies relativement aux enfants du même âge. L’âge mental traduit ainsi des performances intellectuelles, tandis que l’âge réel correspond à l’âge chronologique. L’état civil, le rang social et la comparaison entre générations ne définissent pas cette mesure.

22. Concernant le calcul du QI classique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le calcul classique utilise le rang du sujet dans une population.
Le QI classique rapporte l’âge mental à l’âge réel.
Un enfant ayant un âge mental égal à son âge réel obtient un QI de 100.
Le résultat obtenu est multiplié par 100.
Le calcul classique fonde l’âge mental sur les épreuves réussies par rapport aux enfants d’un autre âge.

Le QI classique rapporte l’âge mental à l’âge réel. · Un enfant ayant un âge mental égal à son âge réel obtient un QI de 100. · Le résultat obtenu est multiplié par 100.

Explication

Le QI classique se calcule par le rapport entre l’âge mental et l’âge réel, multiplié par 100. Lorsque ces deux âges sont égaux, le résultat est donc 100. L’âge mental est déterminé à partir des épreuves réussies en comparaison avec des enfants du même âge, et non d’un autre âge. Le rang du sujet dans une population ne correspond pas à cette formule classique.

23. Un psychologue compare deux méthodes d’évaluation intellectuelle. Quelles sont les réponses exactes au sujet du QI classique et du QI standard ?

Le QI classique convient particulièrement à l’évaluation des enfants.
Le QI standard situe le sujet par rapport à une population suivant une loi normale.
Le QI standard compare l’âge mental à l’âge réel de l’enfant.
Le QI classique compare l’âge mental à l’âge réel chez le sujet évalué.
Le QI classique situe le sujet dans une population selon une loi normale.

Le QI classique convient particulièrement à l’évaluation des enfants. · Le QI standard situe le sujet par rapport à une population suivant une loi normale. · Le QI classique compare l’âge mental à l’âge réel chez le sujet évalué.

Explication

Le QI classique met en rapport l’âge mental et l’âge réel, ce qui le rend particulièrement adapté aux enfants. Le QI standard situe plutôt le sujet dans une population de référence suivant une loi normale. Les deux dernières formulations échangent les caractéristiques des deux méthodes.

24. Les principales conceptions de l’intelligence comprennent :

Spearman a proposé une conception fondée sur un facteur général.
Sternberg a distingué trois formes d’intelligence.
Thurstone a remplacé les aptitudes par un facteur général unique.
Gardner a retenu trois formes principales d’intelligence.
Thurstone a décrit plusieurs aptitudes intellectuelles.

Spearman a proposé une conception fondée sur un facteur général. · Sternberg a distingué trois formes d’intelligence. · Thurstone a décrit plusieurs aptitudes intellectuelles.

Explication

L’évolution présentée va du facteur général de Spearman aux aptitudes de Thurstone, puis aux trois intelligences de Sternberg. Gardner est associé à neuf formes d’intelligence, et non trois. La conception de Thurstone repose sur plusieurs aptitudes plutôt que sur un facteur général unique.

25. Concernant la synapse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle désigne une cellule qui produit et conduit le potentiel d’action.
Elle peut relier un neurone à un autre neurone.
Elle convertit un potentiel d’action présynaptique en signal postsynaptique.
La synapse constitue une zone de contact fonctionnelle entre deux cellules.
Elle correspond à l’unité fonctionnelle qui conduit l’information nerveuse.

Elle peut relier un neurone à un autre neurone. · Elle convertit un potentiel d’action présynaptique en signal postsynaptique. · La synapse constitue une zone de contact fonctionnelle entre deux cellules.

Explication

La synapse est une zone de contact fonctionnelle entre deux neurones ou entre un neurone et une autre cellule. Elle transforme le potentiel d’action présynaptique en signal postsynaptique. L’unité fonctionnelle qui conduit l’information est le neurone, et non la synapse elle-même.

26. Parmi les propositions suivantes concernant les synapses électriques et chimiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les synapses électriques utilisent des jonctions lacunaires.
Les synapses électriques dépendent de récepteurs spécifiques pour transmettre le signal.
Les synapses chimiques possèdent des récepteurs spécifiques.
Les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs.
Les synapses électriques se distinguent des synapses chimiques par leur jonction.

Les synapses électriques utilisent des jonctions lacunaires. · Les synapses chimiques possèdent des récepteurs spécifiques. · Les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs. · Les synapses électriques se distinguent des synapses chimiques par leur jonction.

Explication

Les synapses électriques reposent sur des jonctions lacunaires. Les synapses chimiques utilisent des neurotransmetteurs et des récepteurs spécifiques, ce qui les distingue des synapses électriques. La dépendance à des récepteurs spécifiques caractérise donc les synapses chimiques, et non électriques.

27. Lors d’un apprentissage répété, quelles sont les réponses exactes concernant la consolidation synaptique ?

La consolidation synaptique précède l’activation des gènes concernés.
La répétition entraîne une dégradation protéique qui fragilise la synapse.
La répétition diminue la libération de glutamate avant toute modification synaptique.
Les récepteurs postsynaptiques ouverts par le glutamate laissent entrer du sodium.
La répétition augmente la libération de glutamate et ouvre des récepteurs au calcium.

La répétition augmente la libération de glutamate et ouvre des récepteurs au calcium.

Explication

Un stimulus répété augmente la libération de glutamate, ouvre des récepteurs postsynaptiques au calcium, puis favorise la synthèse protéique et l’activation de gènes consolidant la synapse. La diminution du glutamate, l’entrée de sodium, l’antériorité de la consolidation sur l’activation génique et la dégradation protéique ne correspondent pas au mécanisme décrit.

28. À propos de la plasticité cérébrale, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle désigne une modification des connexions et des réseaux neuronaux.
Elle dépend des stimulations et de la répétition des apprentissages.
Elle résulte principalement de la suppression des apprentissages répétés.
Elle correspond à une structure cérébrale stable indépendante de l’expérience.
Elle concerne uniquement les connexions formées avant la naissance.

Elle désigne une modification des connexions et des réseaux neuronaux. · Elle dépend des stimulations et de la répétition des apprentissages.

Explication

La plasticité cérébrale correspond à la modification des connexions et des réseaux neuronaux sous l’effet des stimulations et de la répétition des apprentissages. Elle traduit donc une adaptation liée à l’expérience. Elle ne désigne ni une structure stable, ni un phénomène limité à la période prénatale, ni une suppression des apprentissages.

29. Concernant l’assimilation et l’accommodation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’assimilation mobilise les réseaux neuronaux habituels avec relativement peu d’effort.
L’accommodation survient lorsque les connaissances disponibles deviennent insuffisantes.
L’assimilation apparaît lorsque le sujet doit restructurer ses réseaux neuronaux.
L’assimilation nécessite la création de réseaux neuronaux entièrement nouveaux.
L’accommodation conserve les réseaux neuronaux habituels sans les modifier.

L’assimilation mobilise les réseaux neuronaux habituels avec relativement peu d’effort. · L’accommodation survient lorsque les connaissances disponibles deviennent insuffisantes.

Explication

L’assimilation utilise les réseaux habituels et demande peu d’effort, tandis que l’accommodation apparaît lorsque les connaissances disponibles ne suffisent plus. L’accommodation implique alors une création ou une modification des réseaux, contrairement aux trois formulations qui attribuent cette restructuration à l’assimilation ou la nient pour l’accommodation.

30. Les étapes favorisant l’apprentissage comprennent :

La répétition des actions contribue à stabiliser les nouveaux circuits neuronaux.
Un temps d’effort est nécessaire avant l’automatisation progressive des circuits.
Une mise en échec initiale peut favoriser l’engagement dans l’apprentissage.
L’automatisation progressive intervient après la réalisation répétée des actions.
La mise en échec initiale intervient après l’automatisation des nouveaux circuits.

La répétition des actions contribue à stabiliser les nouveaux circuits neuronaux. · Un temps d’effort est nécessaire avant l’automatisation progressive des circuits. · Une mise en échec initiale peut favoriser l’engagement dans l’apprentissage. · L’automatisation progressive intervient après la réalisation répétée des actions.

Explication

L’apprentissage est favorisé par une mise en échec initiale, suivie d’un temps d’effort et de répétitions. Ces actions permettent ensuite l’automatisation progressive des nouveaux circuits ; placer la mise en échec après cette automatisation inverse l’ordre du processus.

31. Parmi les propositions suivantes concernant la résolution de problème, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une situation de résolution de problème fournit immédiatement la solution au sujet.
Le sujet construit activement la solution lors d’une résolution de problème.
Une situation-problème implique une activité de recherche menée par le sujet.
La résolution de problème constitue une base importante du constructivisme.
Une résolution de problème exige que la solution ne soit pas immédiatement disponible.

Le sujet construit activement la solution lors d’une résolution de problème. · Une situation-problème implique une activité de recherche menée par le sujet. · La résolution de problème constitue une base importante du constructivisme. · Une résolution de problème exige que la solution ne soit pas immédiatement disponible.

Explication

Dans une situation de résolution de problème, le sujet ne possède pas immédiatement la solution et doit la construire activement. Cette activité constitue une base du constructivisme ; une solution fournie d’emblée ne correspond donc pas à cette définition.

32. Au sujet des transformations cérébrales liées à l’apprentissage :

L’apprentissage modifie les synapses sans affecter la structure cérébrale.
L’apprentissage renforce toutes les zones cérébrales de manière équivalente.
L’apprentissage consolide certains réseaux synaptiques impliqués dans l’activité.
L’apprentissage élimine les réseaux synaptiques mobilisés avant l’acquisition.
L’apprentissage peut modifier la structure générale du cerveau.

L’apprentissage consolide certains réseaux synaptiques impliqués dans l’activité. · L’apprentissage peut modifier la structure générale du cerveau.

Explication

L’apprentissage consolide certains réseaux synaptiques et modifie la structure du cerveau. Il renforce certaines zones au détriment d’autres ; les formulations évoquant un renforcement uniforme, une élimination des réseaux ou l’absence de modification structurelle sont donc incompatibles avec ce mécanisme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Neurophysiologie et apprentissage.

Que sont les neurosciences ?

L'étude scientifique du système nerveux de sa structure moléculaire à l'organisme entier.

Que décrit la neuroanatomie ?

La morphologie et la connectivité du système nerveux.

Que décrit la neurophysiologie ?

Le fonctionnement des neurones.

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