QCM : Surveillance d’un patient plâtré (14 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi la région plâtrée doit-elle être immobilisée dans l’axe du corps ?

Pour permettre une mobilisation précoce et éviter la fonte musculaire
Pour maintenir le membre fracturé et limiter les déformations du squelette
Pour favoriser la circulation veineuse et prévenir la formation d’un œdème
Pour accélérer la cicatrisation cutanée et réduire la sensibilité locale

Pour maintenir le membre fracturé et limiter les déformations du squelette

Explication

L’immobilisation dans l’axe du corps maintient le membre fracturé et aide à prévenir les déformations du squelette ainsi que les attitudes vicieuses. La mobilisation précoce ne constitue pas l’objectif de cette installation.

2. Quel ensemble de signes évoque une escarre sous plâtre ?

Une douleur accompagnée d’une température augmentée et d’une tachycardie
Une coloration cyanosée avec œdème et peau qui serre
Une raideur progressive liée à un plâtre trop étroit
Une douleur associée à une plaie malodorante

Une douleur associée à une plaie malodorante

Explication

Une escarre sous plâtre se manifeste par une douleur et une plaie malodorante. La température augmentée et la tachycardie orientent plutôt vers une phlébite, tandis que les autres signes relèvent d’autres complications ou alertes.

3. Quelle précaution permet à un patient portant un plâtre en résine de prendre une douche ?

Protéger le membre plâtré avec un sac plastique
Retirer temporairement le plâtre avant la douche
Recouvrir le membre plâtré d’une serviette épaisse
Maintenir le membre plâtré sous un jet d’eau tiède

Protéger le membre plâtré avec un sac plastique

Explication

Un plâtre en résine peut être conservé pendant la douche si le membre plâtré est protégé par un sac plastique. Une serviette épaisse ne constitue pas une protection suffisante contre l’humidité.

4. Quel ensemble de signes évoque une alerte veineuse sous plâtre ?

Une coloration cyanosée, une peau qui serre à la mobilisation, une phlyctène et un œdème
Une coloration pâle, une température froide, une insensibilité et des fourmillements
Une douleur, une plaie malodorante, une tachycardie et une augmentation de la température
Une coloration rosée, une température chaude, une sensibilité conservée et une motricité mobile

Une coloration cyanosée, une peau qui serre à la mobilisation, une phlyctène et un œdème

Explication

L’alerte veineuse associe une coloration cyanosée, une peau qui serre à la mobilisation, une phlyctène et un œdème. La pâleur, la froideur et l’insensibilité orientent vers une alerte artérielle, tandis que le troisième tableau décrit une situation normale.

5. Quel symptôme chez un patient plâtré doit être signalé immédiatement au médecin ?

Une sensation de chaleur après une activité adaptée
Une difficulté ponctuelle à choisir une position confortable
Une légère gêne liée à la position du membre pendant le repos
L’apparition de frissons, d’un essoufflement inhabituel ou de douleurs thoraciques

L’apparition de frissons, d’un essoufflement inhabituel ou de douleurs thoraciques

Explication

Les frissons, l’essoufflement inhabituel et les douleurs thoraciques nécessitent une alerte médicale immédiate. Une gêne de position ou une sensation de chaleur après une activité ne correspond pas à cette consigne précise.

6. Quelles complications faut-il rechercher dans les jours suivant la pose d’un plâtre ?

Une infection, une luxation et une hémorragie
Une contracture, une brûlure et une déshydratation
Une escarre, une phlébite et une ankylose
Une fracture, une entorse et une paralysie

Une escarre, une phlébite et une ankylose

Explication

Les complications à surveiller après la pose d’un plâtre comprennent l’escarre, la phlébite et l’ankylose. Les autres associations regroupent des problèmes qui ne correspondent pas à cette liste de surveillance.

7. Quel constat correspond à une surveillance normale d’un membre placé sous plâtre ?

Une insensibilité cutanée, une motricité absente et une phlyctène
Une coloration rosée, une température chaude et une sensibilité conservée
Une coloration cyanosée, un œdème et une peau qui serre
Une coloration pâle, une température froide et des fourmillements

Une coloration rosée, une température chaude et une sensibilité conservée

Explication

Un membre normalement surveillé reste rosé et chaud, avec une sensibilité cutanée conservée et une motricité mobile, sans œdème ni phlyctène. La pâleur et la froideur signalent une alerte artérielle, tandis que la cyanose et l’œdème évoquent une alerte veineuse.

8. À quel moment la surveillance d’un patient est-elle particulièrement intense après la pose d’un plâtre ?

Après la première semaine, lorsque le plâtre est stabilisé
Pendant les 48 premières heures suivant la pose
À partir du retrait du plâtre, pendant la reprise de la mobilité
Lors des seules périodes où le patient ressent une gêne

Pendant les 48 premières heures suivant la pose

Explication

La surveillance doit être particulièrement intense durant les 48 premières heures suivant la pose du plâtre. Une surveillance identique à tout moment ne tient pas compte de cette période initiale plus à risque.

9. Lors de l’installation d’un patient plâtré, comment le mobilier doit-il être réinstallé ?

En fonction du membre immobilisé par le plâtre
À proximité du membre sain pour faciliter les déplacements
En plaçant les objets nécessaires hors de portée du patient
Selon une disposition standard indépendante du plâtre

En fonction du membre immobilisé par le plâtre

Explication

Les soins comprennent l’aide aux besoins du patient et l’adaptation du mobilier au membre plâtré. Une disposition standard qui ne tient pas compte de l’immobilisation risque de réduire le confort et la sécurité du patient.

10. Que faut-il faire lorsqu’un signe d’alerte apparaît chez un patient porteur d’un plâtre ?

Le transmettre par écrit et oralement à l’infirmier diplômé d’État
Attendre la prochaine visite médicale pour le signaler
Le noter dans le dossier sans prévenir l’équipe soignante
Demander au patient de surveiller lui-même son évolution

Le transmettre par écrit et oralement à l’infirmier diplômé d’État

Explication

Tout signe d’alerte doit faire l’objet de transmissions écrites et orales à l’infirmier diplômé d’État. Se limiter à une note ou attendre une visite retarde une information nécessaire à la prise en charge.

11. Quel tableau clinique est compatible avec une phlébite chez un patient plâtré ?

Une douleur locale avec une plaie malodorante sous le plâtre
Une douleur, une augmentation de la température et une tachycardie
Une peau cyanosée avec une phlyctène et un œdème
Une raideur articulaire favorisée par un plâtre mal échancré

Une douleur, une augmentation de la température et une tachycardie

Explication

La phlébite associe une douleur, une augmentation de la température et une tachycardie. Une plaie malodorante évoque plutôt une escarre, alors que la raideur correspond à l’ankylose et le dernier tableau à une alerte veineuse.

12. Quel ensemble de signes indique généralement qu’un plâtre est en train de sécher correctement ?

Il noircit, se ramollit et produit une odeur caractéristique
Il blanchit, devient lisse et dur, puis résonne à la percussion
Il devient humide, rugueux et silencieux lorsqu’on le percute
Il reste souple, fonce progressivement et absorbe les vibrations

Il blanchit, devient lisse et dur, puis résonne à la percussion

Explication

Un plâtre sèche en environ 48 heures, blanchit, devient lisse et dur, et résonne lorsqu’on le percute. Un plâtre qui reste souple ou se ramollit ne présente pas les caractéristiques attendues d’un séchage correct.

13. Quels signes orientent vers une alerte artérielle du membre plâtré ?

Une coloration rosée, une température chaude et une sensibilité conservée
Une coloration cyanosée, un œdème, une phlyctène et une peau qui serre
Une douleur, une plaie malodorante, une tachycardie et une température augmentée
Une coloration pâle, une température froide, une insensibilité et des fourmillements

Une coloration pâle, une température froide, une insensibilité et des fourmillements

Explication

L’alerte artérielle se caractérise par la pâleur, la froideur, l’insensibilité cutanée et les fourmillements. La cyanose et l’œdème correspondent plutôt à une alerte veineuse, tandis que la coloration rosée et la chaleur sont des signes normaux.

14. Quelle installation convient à un membre plâtré après la pose du plâtre ?

Une position horizontale, des coussins sous le plâtre et une traction continue du membre
Une déclive du membre, une attelle rigide et des couvertures directement posées sur le plâtre
Une légère surélévation, des coussins ou sacs de sable et un cerceau pour les couvertures
Une forte flexion du membre, des couvertures serrées et un cerceau sous le plâtre

Une légère surélévation, des coussins ou sacs de sable et un cerceau pour les couvertures

Explication

L’installation associe une légère surélévation, un maintien par coussins ou sacs de sable et un cerceau qui surélève les couvertures. Le cerceau protège des couvertures, tandis que la surélévation contribue à prévenir l’œdème.

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Mémorisez les réponses avec 22 flashcards sur Surveillance d’un patient plâtré.

Pourquoi immobilise-t-on la région plâtrée dans l’axe du corps ?

Pour maintenir le membre fracturé et prévenir les déformations.

Quels éléments comprend l’installation d’un membre plâtré ?

Une légère surélévation, un maintien par coussins ou sacs de sable, et un cerceau pour surélever les couvertures.

Quelles complications rechercher après la pose d'un plâtre ?

L'escarre, la phlébite et l'ankylose.

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Consultez la fiche de révision complète sur Surveillance d’un patient plâtré.

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