Quelle intensité peut atteindre le métabolisme lors d'un entraînement d'endurance ?
Le métabolisme peut atteindre 15 à 20 fois le taux de repos.
Quelles conséquences entraîne un apport énergétique insuffisant ?
Une perte de masse corporelle, une fatigue chronique et une baisse des performances.
Quelles sont les principales sources d'énergie dans le métabolisme ?
L'oxydation des glucides et des lipides.
Quelle est la contribution énergétique des protéines ?
Environ 5 % de l'énergie totale.
Quelle source d'énergie prédomine à 50 % du VO2max ?
Les lipides fournissent environ deux tiers de l'énergie.
Quelle source d'énergie devient principale à 75 % du VO2max ?
Les glucides deviennent la principale source d'énergie.
Quelle proportion de glucides est recommandée dans l'énergie alimentaire ?
Plus de 50 % de l'énergie alimentaire doit provenir des glucides.
Quelle quantité de glucides est recommandée pour reconstituer le glycogène après l'exercice ?
50 à 100 g pendant la première heure puis jusqu'à 100 g toutes les 2 heures.
Quels facteurs ciblent les stratégies nutritionnelles de compétition ?
Les facteurs responsables de la fatigue et baisse des performances.
À partir de quelle température les performances diminuent-elles lors d'un effort prolongé ?
Vers 20 °C par rapport à environ 10 °C.
À quelle température centrale les sujets cessent-ils spontanément l'exercice ?
Environ 40,1 à 40,2 °C.
Quelle perte d'eau corporelle altère les performances des exercices ?
Une perte de 1 à 2 % de la masse corporelle.
Quel est l'effet de l'ingestion de liquide pendant un effort prolongé ?
Elle aide à maintenir la fonction cardiovasculaire et améliore la performance.
Qu'est-ce que l'hypoglycémie ?
Une glycémie inférieure à 2,5 mmol/L provoquant des symptômes neurologiques.
Pourquoi éviter les glucides au moins 2 heures avant un effort intense ?
Pour prévenir l'hypoglycémie réactive chez les individus sensibles.
Quelle stratégie augmente le glycogène musculaire avant un effort long ?
Réduire l'entraînement 5-6 jours avant et augmenter les glucides progressivement.
Quels sont les principaux ions contenus dans la sueur ?
Le sodium et le chlorure.
Pourquoi l’exercice intense augmente-t-il les besoins en sodium ?
À cause des pertes sudorales en sodium.
Comment la sueur est-elle comparée au plasma en termes de tonicité ?
La sueur est hypotonique par rapport au plasma.
Quelle perte principale entraîne la sudation sur le plan extracellulaire ?
Une perte d’eau riche en sodium et en chlorure.
Que modifie l’entraînement et l’acclimatation thermique sur la sudation ?
La sudation débute plus tôt et son débit augmente.
Comment évolue la concentration de sodium dans la sueur avec l’acclimatation ?
Elle diminue.
Comment évoluent les concentrations de potassium et magnésium dans la sueur ?
Elles restent généralement stables.
Quelle quantité de sel est perdue avec 5 litres de sueur par jour à 50 mmol/L de sodium ?
Environ 15 grammes de sel.
Quelle proportion de la masse corporelle est constituée d'eau ?
L'eau représente 45 à 70 % de la masse corporelle.
Quelle fraction de l'eau corporelle totale se trouve dans le liquide intracellulaire ?
Environ deux tiers de l'eau totale sont dans le liquide intracellulaire.
Quelle est la concentration approximative du sodium dans le liquide extracellulaire ?
Le sodium est à environ 140 mmol/L dans le liquide extracellulaire.
Qu'est-ce que l'osmolalité plasmatique ?
C'est la concentration totale des particules osmotiquement actives dans le plasma.
Comment les reins régulent-ils l'osmolalité ?
Ils produisent une urine hypo-osmotique ou hyper-osmotique selon les besoins en eau.
Quels facteurs intègrent les centres de la soif dans l'hypothalamus ?
Ils intègrent l'osmolalité, volume sanguin, pression artérielle, ADH, angiotensine II, aldostérone et signaux sensoriels.
Quelle augmentation d'osmolalité plasmatique déclenche la soif intense ?
Une augmentation de 2 à 3 % d'osmolalité plasmatique déclenche la soif intense.
Quel est le rôle de l'ADH dans la régulation hydrique ?
L'ADH augmente la perméabilité tubulaire pour réabsorber plus d'eau et concentrer l'urine.
Quel pourcentage de l'énergie est converti en travail mécanique lors de l'exercice ?
20 à 25 % de l'énergie est convertie en travail mécanique.
Quelle est la production de chaleur au repos chez un sujet de 70 kg ?
Environ 70 W au repos.
Quelle est la production de chaleur pendant un marathon de 2 h 30 ?
Environ 1100 W pendant un marathon de 2 h 30.
Quelle quantité de pertes sudorales peuvent atteindre les marathoniens par temps chaud ?
Au moins 6 litres de pertes sudorales.
Quel déficit de poids corporel correspond à ces pertes sudorales chez les marathoniens ?
Un déficit d'environ 8 % du poids corporel.
Quelle baisse de capacité de travail est associée à une déshydratation d'au moins 5 % du poids corporel ?
Une baisse d'environ 30 % de la capacité de travail.
Quelle réduction de capacité à produire un effort intense peut causer une déshydratation d'environ 2,5 % ?
Une réduction de 45 % de la capacité à produire un effort intense.
De quoi dépend principalement le turnover hydrique ?
Il dépend principalement de l'activité physique, de l'exposition à la chaleur et des habitudes alimentaires et horaires.
Quel était le turnover hydrique chez des cyclistes parcourant 50 km/j à 10 °C ?
Le turnover hydrique était de 3,38 l/j.
Quelle était la perte non rénale chez des sujets sédentaires à 10 °C ?
Les pertes non rénales atteignaient 0,53 l/j.
Quelle valeur maximale peut atteindre le turnover hydrique chez un coureur ?
Le turnover hydrique peut atteindre 9606 ml/j.
Quel était le turnover hydrique chez des femmes gambiennes travaillant à 23–28 °C ?
Le turnover hydrique était de 5,2 l/j.
Quel était le turnover hydrique chez des femmes sédentaires de Cambridge exposées à 11–19 °C ?
Le turnover hydrique était de 3,2 l/j.
Comment le turnover hydrique changeait-il pendant le Ramadan à Jakarta ?
Il diminuait à 1,93 l/j principalement par réduction des pertes non rénales.
Quelle adaptation comportementale traduisait la stabilité du volume urinaire pendant le Ramadan à Jakarta ?
Une réduction de l’activité ou de l’exposition à la chaleur.
Qu'est-ce que la déshydratation volontaire ?
Un apport hydrique insuffisant malgré une perte réelle d'eau.
Quelle part de la prise de boisson explique la déshydratation intracellulaire après privation hydrique ?
Environ 64–85 % de la prise de boisson.
Quelle part de la prise de boisson explique l'hypovolémie après privation hydrique ?
Environ 5–27 % de la prise de boisson.
Quelle proportion du poids corporel adulte est constituée d'eau corporelle totale ?
Environ 60 % du poids corporel adulte.
Comment se répartit l'eau corporelle totale entre compartiments ?
Deux tiers intracellulaire et un tiers extracellulaire.
Quel est le modèle causal de la prise de boisson ?
Des conditions physiologiques produisent la soif, qui déclenche l'ingestion de liquide.
De quoi dépend surtout l'osmolalité des liquides corporels ?
Des variations de l'eau corporelle totale.
Quels facteurs provoquent les variations de l'eau corporelle totale affectant l'osmolalité ?
Les pertes extracellulaires et l'augmentation de solutés comme sodium et glucose.
Qu'est-ce que l'hypovolémie ?
Une diminution du volume sanguin circulant.
Que fait la rénine sécrétée par le rein en hypovolémie ?
Elle transforme l'angiotensinogène en angiotensine I.
Quelle hormone stimule la soif hypovolémique ?
L'angiotensine II circulante.
Quels récepteurs détectent l'hypovolémie ?
Les récepteurs de tension veineuse, atriaux et les barorécepteurs artériels.
Que provoque l'activation des récepteurs détectant l'hypovolémie ?
Une augmentation du tonus sympathique, de la contractilité cardiaque, de la vasopressine et du SRAA.
Quelle est une action vasculaire de l'angiotensine II ?
Elle provoque une vasoconstriction.
Comment l'angiotensine II influence-t-elle l'absorption intestinale ?
Elle stimule l'absorption nette des liquides.
Quelle influence l'angiotensine II a-t-elle sur l'appétit sodé ?
Elle augmente l'appétit sodé.
Qu'est-ce qui cause la déshydratation cellulaire ?
Une augmentation de l'osmolalité plasmatique attirant l'eau hors des cellules.
Quelle est la plage normale d'osmolalité sanguine ?
Elle est de 280 à 292 mOsm/kg.
À partir de quelle osmolalité la vasopressine est-elle libérée ?
À partir d'au moins 282 mOsm/kg.
Comment agit principalement la vasopressine ?
Comme hormone antidiurétique favorisant la réabsorption rénale d'eau.
Quel est le rôle de la vasopressine sur la soif ?
Elle module la sensibilité osmotique de la soif sans la déclencher directement.
Quels osmorécepteurs détectent l'augmentation de l'osmolalité ?
Les osmorécepteurs dans l'OVLT et le SFO.
Quelle structure libère la vasopressine en réponse à l'osmolalité ?
La neurohypophyse.
Quels noyaux produisent principalement la vasopressine ?
Les noyaux supraoptique et paraventriculaire.
Quelle température d'eau remplace 87 % des pertes à 39 °C ?
Une eau à 13 °C.
Quel effet l'aromatisation a-t-elle sur l'apport hydrique d'une eau chaude ?
Elle peut augmenter l'apport hydrique volontaire de 79 %.
Quelle concentration de glucides optimise la palatabilité d'une boisson ?
Environ 6–8 % de glucides.
Quel effet une carbonatation d'au moins 2,3 volumes de CO₂ a-t-elle sur la palatabilité ?
Elle réduit la palatabilité et la consommation volontaire.
Comment une texture visqueuse affecte-t-elle l'acceptation d'une boisson après l'effort ?
Elle réduit l'acceptation en augmentant la sensation de plénitude.
Pourquoi les formulations de réhydratation rapide doivent-elles être peu visqueuses ?
Pour éviter la sensation de lourdeur et favoriser la prise.
Quel est l'effet de placer l'eau à portée sur la consommation ?
Cela peut environ doubler la consommation d'eau.
Quelles caractéristiques doit avoir une boisson post-effort efficace ?
Elle doit être fraîche, agréable, peu visqueuse, éventuellement glucidée et contenir du sodium.
Quelle méthode de boisson facilite la reconstitution des pertes hydriques ?
Boire en petites prises régulières plutôt qu’en grandes gorgées suivies d’un arrêt.
Quels facteurs influencent particulièrement la consommation chez les enfants et jeunes ?
La saveur et la température de la boisson.
Quel conditionnement a montré une préférence et consommation plus élevées après exercice ?
Les bouteilles de 16 oz comparées aux briques de 250 ml.
Pourquoi la petite taille et la paille d’une brique de 250 ml peuvent gêner l’ingestion ?
Elles peuvent gêner l’ingestion rapide.
Quel inconvénient présente une bouteille en verre de 32 oz malgré un écoulement facile ?
Elle peut être difficile à tenir.
Quelles qualités doivent avoir les contenants post-effort ?
Ils doivent être faciles à tenir et avoir une ouverture adaptée au débit recherché.
Qu'augmente l'association répétée d'une saveur avec un effet post-ingestif ?
La préférence ultérieure pour cette saveur.
Quelle préférence peut développer un consommateur régulier de café ?
Une préférence pour les boissons contenant de la caféine.
Que se passe-t-il généralement en présence d'autres personnes lors de la consommation ?
La quantité consommée augmente.
Que déterminent les habitudes culturelles concernant les boissons ?
Les boissons acceptables et les attentes sur leur température, moment et type.
Quels facteurs peuvent modifier la préférence et la quantité consommée ?
La publicité, le packaging, la disponibilité et la taille de service.
Quels éléments influencent la consommation hydrique ?
L’alimentation, l’humeur et les symptômes de sevrage.
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1. Lors d’un entraînement d’endurance, le métabolisme peut-il atteindre des valeurs très supérieures au repos, et pendant combien de temps environ ?
2. Quel effet l’insuffisance d’apports énergétiques entraîne-t-elle le plus directement chez le sportif ?
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