QCM : Nutrition et hydratation de l’endurance — 41 questions

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un entraînement d’endurance, le métabolisme peut-il atteindre des valeurs très supérieures au repos, et pendant combien de temps environ ?

Oui, jusqu’à 15 à 20 fois le taux de repos et pendant plusieurs heures par jour
Non, il reste proche de la valeur de repos tout au long de la journée
Oui, jusqu’à 15 à 20 fois le taux de repos mais seulement pendant quelques minutes
Oui, jusqu’à 2 à 3 fois le taux de repos et pendant moins d’une heure

Oui, jusqu’à 15 à 20 fois le taux de repos et pendant plusieurs heures par jour

Explication

Le métabolisme peut atteindre 15 à 20 fois le taux de repos et se maintenir plusieurs heures par jour. Les autres propositions minimisent la hausse ou sa durée.

2. Quel effet l’insuffisance d’apports énergétiques entraîne-t-elle le plus directement chez le sportif ?

Une augmentation immédiate des performances malgré la baisse de masse
Une perte de masse corporelle, une fatigue chronique et une baisse des performances
Une amélioration de la récupération sans impact sur les performances
Une réduction de la fatigue à condition que la ration en protéines soit élevée

Une perte de masse corporelle, une fatigue chronique et une baisse des performances

Explication

Un apport énergétique insuffisant entraîne une perte de masse corporelle, une fatigue chronique et une baisse des performances. Les distracteurs confondent l’idée de fatigue avec le rôle d’un seul nutriment ou affirment un bénéfice non étayé.

3. À environ 50 % du VO2max, la part de l’énergie provenant des lipides et des glucides est-elle plutôt équilibrée ou nettement décalée ?

Environ deux tiers des lipides et un tiers des glucides
90 % d’énergie issue uniquement des glucides
L’énergie provient majoritairement des protéines plutôt que des lipides
Environ deux tiers des glucides et un tiers des lipides

Environ deux tiers des lipides et un tiers des glucides

Explication

À ~50 % du VO2max, environ deux tiers de l’énergie proviennent des lipides et un tiers des glucides. Les autres choix correspondent à des régimes de contribution différents ou à une source majeure inexacte.

4. Pour reconstituer le glycogène après l’exercice, quelle stratégie glucidique est recommandée tout en évitant des apports inutiles ?

Uniquement des protéines après l’effort, les glucides n’étant pas nécessaires
50 à 100 g de glucides pendant la première heure, puis maintenir un apport élevé sans dépasser 100 g toutes les 2 heures
Plus de 200 g de glucides toutes les 30 minutes pour maximiser la resynthèse
100 à 150 g de glucides immédiatement puis arrêter après 1 heure

50 à 100 g de glucides pendant la première heure, puis maintenir un apport élevé sans dépasser 100 g toutes les 2 heures

Explication

Il est recommandé de consommer 50 à 100 g de glucides durant la première heure, puis de maintenir un apport élevé sans dépasser 100 g toutes les 2 heures. Les distracteurs proposent des excès ou une stratégie qui ignore le rôle central des glucides.

5. Quelles cibles les stratégies nutritionnelles de compétition cherchent-elles surtout à modifier ?

Uniquement la réduction de l’hémoglobine pour diminuer l’effort perçu
Les facteurs responsables de la fatigue et de la baisse des performances (hyperthermie, déshydratation, hypoglycémie, épuisement du glycogène, déséquilibres électrolytiques, troubles gastro-intestinaux)
Uniquement l’amélioration du sommeil la veille immédiate du départ
Uniquement l’augmentation de la masse musculaire pendant la compétition

Les facteurs responsables de la fatigue et de la baisse des performances (hyperthermie, déshydratation, hypoglycémie, épuisement du glycogène, déséquilibres électrolytiques, troubles gastro-intestinaux)

Explication

Les stratégies nutritionnelles de compétition ciblent les facteurs responsables de la fatigue et de la baisse des performances, dont l’hyperthermie, la déshydratation, l’hypoglycémie et l’épuisement du glycogène. Les autres choix ne correspondent pas à la finalité décrite.

6. À partir de quelle tendance thermique centrale la poursuite de l’exercice prolongé est-elle susceptible de s’arrêter spontanément ?

Quand la température centrale reste proche de 35 °C
Quand la température centrale se maintient autour de 38 °C pendant plusieurs heures sans variation
Quand la température centrale dépasse 45 °C
Quand la température centrale atteint environ 40,1 à 40,2 °C

Quand la température centrale atteint environ 40,1 à 40,2 °C

Explication

Pour un effort prolongé, l’exercice se termine spontanément lorsque la température centrale atteint environ 40,1 à 40,2 °C. Les distracteurs donnent des valeurs thermiques non conformes au seuil mentionné.

7. Une perte de poids liée à la déshydratation de 1 à 2 % suffit-elle à altérer la performance, et dans quel sens ?

Oui, mais uniquement pendant les exercices très courts de moins de 10 minutes
Non, seule une perte supérieure à 10 % altère les performances
Oui, une perte d’eau corporelle de 1 à 2 % peut altérer les performances, pour des exercices courts ou longs
Non, la performance ne change pas tant que la perte de poids n’est pas exactement de 3 %

Oui, une perte d’eau corporelle de 1 à 2 % peut altérer les performances, pour des exercices courts ou longs

Explication

Une perte d’eau corporelle de 1 à 2 % suffit à altérer les performances des exercices courts ou longs, même si la relation n’est pas toujours linéaire. Les distracteurs fixent des seuils beaucoup trop élevés ou imposent une durée spécifique non donnée.

8. Quel seuil biologique définit l’hypoglycémie dans le cadre proposé, avec un risque de symptômes neurologiques centraux ?

Glycémie toujours comprise entre 2,5 et 3,5 mmol/L sans conséquence
Glycémie inférieure à 2,5 mmol/L
Glycémie supérieure à 8 mmol/L après un repas riche en glucides
Glycémie entre 4 et 6 mmol/L

Glycémie inférieure à 2,5 mmol/L

Explication

L’hypoglycémie est définie comme une glycémie inférieure à 2,5 mmol/L et peut provoquer des symptômes neurologiques centraux. Les distracteurs correspondent à des valeurs considérées comme normales ou élevées dans les repères fournis.

9. Quels électrolytes sont principalement présents dans la sueur, et pourquoi leurs besoins augmentent-ils lors d’un exercice intense ?

Principalement le fer et le zinc, dont les besoins augmentent pour produire l’hémoglobine
Principalement le sodium et le chlorure, dont les besoins augmentent à cause des pertes sudorales
Principalement le potassium et le magnésium, dont les besoins augmentent pour la transmission nerveuse
Principalement le calcium et le bicarbonate, dont les besoins augmentent par transfert osmotique

Principalement le sodium et le chlorure, dont les besoins augmentent à cause des pertes sudorales

Explication

La sueur contient principalement du sodium et du chlorure, et l’exercice intense augmente les besoins en sodium en raison des pertes sudorales. Les autres choix citent des électrolytes non mentionnés comme dominants dans la sueur.

10. La sueur étant hypotonique par rapport au plasma, qu'implique-t-elle surtout en pratique concernant les pertes ?

Elle est hypotonique et ne contient pratiquement aucun électrolyte
Elle est hypotonique, mais entraîne surtout une perte d’eau extracellulaire riche en sodium et en chlorure
Elle est hypotonique et n’affecte pas l’équilibre hydrique car elle est isotonique au plasma
Elle est hypotonique et provoque surtout une perte d’eau intracellulaire sans sodium

Elle est hypotonique, mais entraîne surtout une perte d’eau extracellulaire riche en sodium et en chlorure

Explication

Même si la sueur est hypotonique, elle entraîne principalement une perte d’eau extracellulaire riche en sodium et en chlorure. Le distracteur suivant l’idée “hypotonique = sans électrolytes” est contredit par la description.

11. Comment l’entraînement et l’acclimatation thermique modifient-ils la sudation et la concentration en sodium de la sueur ?

La sudation débute plus tôt, son débit augmente, et la concentration en sodium diminue
La sudation n’évolue pas avec l’acclimatation, seule la température corporelle change
La concentration en sodium reste identique, mais le débit de sueur diminue
La sudation débute plus tard, son débit diminue, et la concentration en sodium augmente

La sudation débute plus tôt, son débit augmente, et la concentration en sodium diminue

Explication

Avec l’entraînement et l’acclimatation thermique, la sudation commence plus tôt, son débit augmente et la concentration de sodium dans la sueur diminue. Les autres propositions inversent ces effets.

12. Quel ordre de grandeur représente la perte de sel (chlorure de sodium) si l’on perd environ 5 litres de sueur par jour ?

Environ 15 g de sel perdu
Environ 5 g de sel perdu
Environ 1,5 g de sel perdu
Environ 150 g de sel perdu

Environ 15 g de sel perdu

Explication

Un litre de sueur contenant 50 mmol/L de sodium correspond à environ 2,9 g de chlorure de sodium ; 5 litres représentent donc environ 15 g de sel perdu. Les distracteurs sous-estiment ou sur-estiment d’un facteur 10 ou plus.

13. Quelle fraction de l’eau totale du corps correspond au liquide intracellulaire ?

Environ un tiers, soit environ 20 % de la masse corporelle
Environ 80 %, soit environ 60 % de la masse corporelle
Environ deux tiers, soit environ 40 % de la masse corporelle
Environ la moitié, soit environ 25 % de la masse corporelle

Environ deux tiers, soit environ 40 % de la masse corporelle

Explication

Le liquide intracellulaire contient environ deux tiers de l’eau totale, ce qui représente environ 40 % de la masse corporelle. Le liquide extracellulaire ne représente qu’un tiers.

14. Que représente l’osmolalité plasmatique, et quelle est sa valeur normale ?

La concentration totale de protéines plasmatiques, 60 à 80 g/L
La concentration totale des particules osmotiquement actives, 280 à 290 mosm/kg d’eau
La quantité de sodium plasmatique, 140 à 150 mmol/L
La concentration en glucose plasmatique, 5 à 6 mmol/L

La concentration totale des particules osmotiquement actives, 280 à 290 mosm/kg d’eau

Explication

L’osmolalité plasmatique est la concentration totale des particules osmotiquement actives et sa valeur normale est de 280 à 290 mosm/kg d’eau. Les autres propositions décrivent des concentrations d’éléments précis, pas l’osmolalité totale.

15. Quel schéma décrit correctement la dominance du sodium et du potassium entre le liquide extracellulaire et le liquide intracellulaire ?

Sodium et potassium à des valeurs identiques dans les deux compartiments
Sodium dominant extracellulaire (~140 mmol/L) et potassium dominant intracellulaire (~150 mmol/L)
Sodium dominant intracellulaire (~12 mmol/L) et potassium dominant extracellulaire (~4 mmol/L)
Potassium dominant extracellulaire (~140 mmol/L) et sodium dominant intracellulaire (~150 mmol/L)

Sodium dominant extracellulaire (~140 mmol/L) et potassium dominant intracellulaire (~150 mmol/L)

Explication

Dans le liquide extracellulaire, le sodium est l’ion majeur (~140 mmol/L) tandis que le potassium est faible (~4 mmol/L). À l’inverse, le potassium est majeur dans le liquide intracellulaire (~150 mmol/L) et le sodium y est faible (~12 mmol/L).

16. Lors de l’exercice, quelle proportion de l’énergie est convertie en travail mécanique ?

Environ 100 %
Environ 50 %
Environ 80 %
Environ 20 à 25 %

Environ 20 à 25 %

Explication

Pendant l’exercice, seulement 20 à 25 % de l’énergie devient travail mécanique, et le reste est dissipé en chaleur. Les autres choix surestiment la part utile.

17. Quelle affirmation correspond le mieux à l’augmentation de la production de chaleur entre le repos et un marathon de 2 h 30 ?

Elle reste proche de 70 W, quelle que soit la durée de l’effort
Elle passe d’environ 1100 W au repos à environ 70 W pendant le marathon
Elle atteint seulement environ 200 W pendant un marathon
Elle passe d’environ 70 W au repos à environ 1100 W pendant le marathon

Elle passe d’environ 70 W au repos à environ 1100 W pendant le marathon

Explication

La production de chaleur est d’environ 70 W au repos puis atteint environ 1100 W pendant un marathon de 2 h 30. Les autres propositions inversent ou sous-estiment l’ordre de grandeur.

18. À partir de quelle déshydratation est observée, en moyenne, une baisse d’environ 30 % de la capacité de travail ?

D’environ 1 % du poids corporel
D’au moins 5 % du poids corporel
D’environ 10 % du poids corporel
D’environ 2,5 % du poids corporel

D’au moins 5 % du poids corporel

Explication

Une déshydratation d’au moins 5 % du poids corporel est associée à une baisse d’environ 30 % de la capacité de travail. À 2,5 %, la tendance est plutôt donnée pour une baisse plus forte dans certains résultats, mais pas le seuil de 30 %.

19. Chez des cyclistes parcourant 50 km par jour à 10 °C en climat tempéré, quelle comparaison est donnée pour le turnover hydrique ?

1,46 l/j contre 0,53 l/j, avec un turnover identique à ces valeurs
3,38 l/j contre 2,22 l/j chez des sujets sédentaires
0,53 l/j contre 1,46 l/j, avec un turnover identique à ces valeurs
2,22 l/j contre 3,38 l/j chez des sujets sédentaires

3,38 l/j contre 2,22 l/j chez des sujets sédentaires

Explication

Les cyclistes ont un turnover hydrique de 3,38 l/j contre 2,22 l/j chez les sédentaires, et les pertes non rénales sont rapportées séparément. Les propositions confondent les composantes ou inversent les valeurs.

20. Quel point illustre le mieux le fait que le turnover hydrique ne correspond pas uniquement au volume urinaire ?

Le turnover inclut des composantes non rénales, pas seulement la diurèse
Le turnover reflète uniquement l’eau ingérée, sans pertes
Le turnover ne dépend jamais du comportement de boire
Le turnover est identique au volume urinaire chez tous les individus

Le turnover inclut des composantes non rénales, pas seulement la diurèse

Explication

Le turnover hydrique inclut notamment des pertes non rénales, donc il ne se résume pas à la quantité urinaire. Les autres choix assimilent incorrectement le turnover à une seule composante.

21. Pendant le Ramadan à Jakarta, quel phénomène caractérise la diminution du turnover hydrique ?

Une forte baisse du volume urinaire compensée par des apports plus élevés
Une réduction surtout des pertes non rénales avec un volume urinaire stable
Un arrêt complet des pertes non rénales entraînant une hausse de l’urine
Une augmentation des pertes non rénales avec un volume urinaire stable

Une réduction surtout des pertes non rénales avec un volume urinaire stable

Explication

Le turnover hydrique diminue à 1,93 l/j principalement par réduction des pertes non rénales, tandis que le volume urinaire reste stable. Les autres choix contredisent la direction des variations décrites.

22. Après une privation hydrique, quelle cause explique la plus grande part de la prise de boisson ?

L’hypovolémie
L’augmentation de l’absorption intestinale des liquides
La déshydratation intracellulaire
La seule baisse de l’activité rénale

La déshydratation intracellulaire

Explication

Après une privation hydrique, la déshydratation intracellulaire explique environ 64–85 % de la prise de boisson, alors que l’hypovolémie n’en explique qu’environ 5–27 %.

23. Quelle proportion du poids corporel adulte correspond à l’eau corporelle totale ?

Environ 40 %
Environ 60 %
Environ 85 %
Environ 20 %

Environ 60 %

Explication

L’eau corporelle totale représente environ 60 % du poids corporel adulte.

24. Dans quel ordre s’inscrit le modèle causal de la prise de boisson ?

Les conditions physiologiques déclenchent la sensation de soif, puis l’ingestion de liquide
L’augmentation de la soif est d’abord causée par l’urine, puis par les pertes respiratoires
La sensation de soif entraîne directement l’augmentation de l’osmolalité, puis l’ingestion
L’ingestion de liquide déclenche d’abord la sensation de soif, puis les conditions physiologiques

Les conditions physiologiques déclenchent la sensation de soif, puis l’ingestion de liquide

Explication

Le modèle causal décrit des conditions physiologiques qui produisent une sensation de soif, laquelle déclenche ensuite l’ingestion de liquide.

25. Qu’est-ce qui caractérise principalement l’hypovolémie ?

Une augmentation exclusive du volume intracellulaire
Une diminution du volume sanguin circulant
Une augmentation de l’osmolalité plasmatique
Une diminution de la concentration en solutés plasmatiques

Une diminution du volume sanguin circulant

Explication

L’hypovolémie correspond à une diminution du volume sanguin circulant, tandis que l’hyperosmolarité reflète la concentration des solutés plasmatiques.

26. Lors d’une hypovolémie, quelle étape clé suit la sécrétion de rénine par le rein ?

La vasopressine est d’abord convertie en angiotensine II
L’angiotensinogène hépatique est transformé en angiotensine I
Le sodium est directement transformé en angiotensine II
L’angiotensine I est directement convertie en angiotensine II par la rénine

L’angiotensinogène hépatique est transformé en angiotensine I

Explication

En hypovolémie, le rein sécrète davantage de rénine, qui transforme l’angiotensinogène en angiotensine I, ensuite convertie en angiotensine II par l’enzyme de conversion. La rénine n’effectue pas directement cette conversion finale.

27. Quel est un effet majeur de l’angiotensine II sur la soif dans le contexte de l’hypovolémie ?

Elle agit uniquement en diminuant la vasopressine
Elle n’agit que sur la vasoconstriction périphérique sans effet sur la soif
Elle stimule fortement la soif hypovolémique via des structures cérébrales comme l’hypothalamus antérieur
Elle supprime la sensation de soif en inhibant l’hypothalamus

Elle stimule fortement la soif hypovolémique via des structures cérébrales comme l’hypothalamus antérieur

Explication

L’angiotensine II stimule fortement la soif hypovolémique, notamment en agissant sur l’hypothalamus antérieur, l’aire préoptique, le SFO et l’OVLT.

28. Un gradient osmotique durable de la soif nécessite surtout des solutés non diffusibles ajoutés au sang ; lesquels correspondent à ce mécanisme ?

Le CO₂ ou l’oxygène
Le NaCl ou le saccharose
Le potassium intracellulaire uniquement
L’urée ou le glycérol

Le NaCl ou le saccharose

Explication

La déshydratation cellulaire résulte d’une augmentation de l’osmolalité plasmatique attirant l’eau hors des cellules lorsque des solutés non diffusibles (comme le NaCl ou le saccharose) sont ajoutés au sang. L’urée et le glycérol diffusent facilement, donc ne maintiennent pas un gradient persistant.

29. À partir de quel niveau d’osmolalité sanguine la vasopressine est-elle stimulée selon la règle donnée ?

D’au moins 282 mOsm/kg
Uniquement lorsque l’osmolalité descend sous 280 mOsm/kg
D’au plus 270 mOsm/kg
À partir de 295 mOsm/kg uniquement

D’au moins 282 mOsm/kg

Explication

Une osmolalité d’au moins 282 mOsm/kg stimule la libération de vasopressine, tandis qu’une osmolalité inférieure à 280 mOsm/kg ne produit pas de vasopressine détectable et favorise la diurèse.

30. Quel énoncé décrit le rôle principal de la vasopressine dans ce contrôle ?

Elle déclenche directement la soif sans effet sur la réabsorption rénale
Elle provoque une sortie d’eau des cellules pour augmenter immédiatement la soif
Elle agit surtout comme hormone antidiurétique et module la sensibilité osmotique de la soif
Elle est principalement une hormone digestive augmentant l’absorption intestinale

Elle agit surtout comme hormone antidiurétique et module la sensibilité osmotique de la soif

Explication

La vasopressine agit principalement comme hormone antidiurétique, en favorisant la réabsorption rénale de l’eau, et elle module la sensibilité osmotique de la soif plutôt que de la déclencher directement.

31. Après le début de la prise de boisson, quel phénomène contribue surtout à la satiation à 5–15 minutes ?

La libération de vasopressine juste après 15–25 minutes
L’augmentation tardive de l’osmolalité provoquant uniquement la soif
Le fait que les osmorécepteurs centraux cessent toute activité
La distension gastrique renforçant la satiation

La distension gastrique renforçant la satiation

Explication

Après le début de la prise de boisson, la distension gastrique renforce la satiation vers 5–15 minutes. Les changements plasmatiques interviennent surtout après 15–25 minutes.

32. Si une boisson est plus efficace à 15 °C que vers 28 °C, quelle interprétation correcte faut-il éviter concernant la “préférence pour le froid” chez l’humain ?

Que la préférence pour le froid peut s’observer sans impliquer que toutes les températures froides sont équivalentes
Que toute température froide produira le même effet que 15 °C sur la consommation
Que la consommation maximale dépend d’une relation non monotone entre température et préférence
Que des boissons fraîches peuvent être davantage consommées, avec un optimum autour de 15 °C

Que toute température froide produira le même effet que 15 °C sur la consommation

Explication

L’optimum autour de 15 °C indique que des températures froides différentes n’ont pas le même effet sur la consommation. Dire que toute température froide donne le même résultat est une confusion.

33. Quel effet l’aromatisation peut-elle avoir sur l’apport hydrique volontaire pour certaines boissons ?

Supprimer l’effet de la température sur la consommation volontaire
N’augmenter que l’acceptation sensorielle sans modifier l’apport volontaire
Augmenter fortement l’apport hydrique volontaire, avec des hausses pouvant atteindre environ 79 % selon le cas
Diminuer l’apport hydrique volontaire même si l’eau est aromatisée

Augmenter fortement l’apport hydrique volontaire, avec des hausses pouvant atteindre environ 79 % selon le cas

Explication

Les données rapportent que l’aromatisation peut augmenter l’apport hydrique volontaire de façon importante (jusqu’à ~79 % pour une eau chaude aromatisée, et aussi des hausses d’environ 40–80 % selon la combinaison). Les autres options attribuent soit un effet négatif, soit aucun impact sur l’apport.

34. Pour optimiser la palatabilité et l’acceptation d’une boisson, quel ajustement de formulation est cohérent avec les recommandations ?

Cibler environ 6–8 % de glucides, 0,2–0,28 % d’acide citrique et 20–40 mmol/l de sodium
Augmenter la sodium à 60 mmol/l tout en doublant l’acide citrique
Utiliser une teneur en glucides et en sodium très faible sans acide citrique
Mettre environ 10 % de glucides et 0,4 % d’acide citrique

Cibler environ 6–8 % de glucides, 0,2–0,28 % d’acide citrique et 20–40 mmol/l de sodium

Explication

Les recommandations visent ~6–8 % de glucides, 0,2–0,28 % d’acide citrique et 20–40 mmol/l de sodium. Des concentrations plus élevées (p. ex. 10 % de glucides, plus d’acide ou ~60 mmol/l de sodium) diminuent l’acceptation.

35. Parmi les choix suivants, laquelle correspond le mieux aux caractéristiques d’une boisson post-effort jugée efficace au niveau de la prise ?

Très chaude et visqueuse pour améliorer la sensation de plénitude
Forte en sodium et très acide, mais sans glucides ni fraîcheur
Tiède, peu sucrée, sans sodium, mais avec une forte carbonatation
Fraîche, agréable, peu visqueuse, éventuellement glucidée pour l’énergie et contenant du sodium

Fraîche, agréable, peu visqueuse, éventuellement glucidée pour l’énergie et contenant du sodium

Explication

Une boisson efficace post-effort est décrite comme fraîche, agréable, peu visqueuse, éventuellement glucidée et contenant du sodium. Les distracteurs contredisent la fraîcheur, la faible viscosité ou l’ajout de sodium/glucides.

36. Quel comportement de consommation est le plus susceptible de faciliter la reconstitution complète des pertes hydriques après l’effort ?

Boire en petites prises régulières plutôt que de grandes gorgées suivies d’un arrêt
Boire de grandes gorgées, puis arrêter avant que la sensation de soif revienne
Attendre la disparition complète de la soif avant de reprendre toute hydratation
Alterner de petites prises régulières et des pauses longues sans boire

Boire en petites prises régulières plutôt que de grandes gorgées suivies d’un arrêt

Explication

Le fait de boire en petites prises régulières plutôt qu’en grandes gorgées suivies d’un arrêt favorise la reconstitution complète des pertes hydriques. Les autres choix nuisent à ce rythme de prise.

37. Dans une étude chez des adultes après 30 minutes d’exercice, quel conditionnement a montré une préférence et une consommation plus élevées ?

Aucune différence entre les deux conditionnements
Un sachet dose unique de 250 ml
Une bouteille de 16 oz
Une brique de 250 ml

Une bouteille de 16 oz

Explication

Chez les adultes, la préférence et la consommation étaient plus élevées avec les bouteilles de 16 oz qu’avec le conditionnement en brique de 250 ml (p < 0,05). Les autres options ne reflètent pas ce résultat.

38. Pour un contenant post-effort, quel critère d’ouverture est le plus adapté au bon débit d’ingestion ?

Une ouverture adaptée au débit recherché, ni trop étroite ni trop large
Une ouverture fermée nécessitant une manipulation complexe à chaque prise
Une ouverture très large pour forcer des grandes gorgées
Une ouverture trop étroite qui ralentit le débit

Une ouverture adaptée au débit recherché, ni trop étroite ni trop large

Explication

Les contenants doivent avoir une ouverture adaptée au débit visé, ni trop étroite ni trop large, afin de faciliter l’ingestion. Les distracteurs proposent des ouvertures qui ralentissent ou compliquent la prise.

39. Quel mécanisme explique le mieux comment l’association répétée d’une saveur à un effet post-ingestif peut augmenter la préférence ?

L’exposition répétée à la saveur seule suffit à créer la préférence
La saveur est associée à une conséquence digestive ou fonctionnelle, renforçant la préférence ultérieurement
La préférence augmente uniquement parce que la saveur devient plus forte sensoriellement
Le conditionnement post-ingestif dépend uniquement de l’arôme, sans lien avec une conséquence

La saveur est associée à une conséquence digestive ou fonctionnelle, renforçant la préférence ultérieurement

Explication

Le conditionnement repose sur l’association entre la saveur et une conséquence post-ingestive (énergie des glucides, effet de la caféine). La simple exposition sensorielle ou l’absence de conséquence ne correspond pas au mécanisme.

40. Quel effet correspond le mieux à la facilitation sociale observée pendant la consommation ?

Elle augmente surtout la quantité consommée, pas seulement le choix de la boisson
Elle ne concerne que le choix de la boisson, sans impact sur la quantité
Elle entraîne une diminution systématique de la consommation en groupe
Elle dépend uniquement de la température de la boisson, quels que soient les autres convives

Elle augmente surtout la quantité consommée, pas seulement le choix de la boisson

Explication

La présence d’autres personnes augmente généralement la quantité consommée, et les repas en groupe ou plus nombreux convives s’associent à une prise plus importante. Les autres propositions confondent facilitation sociale et seul choix ou attribuent un effet systématique contraire.

41. Les habitudes culturelles influencent notamment :

La viscosité optimale requise pour toute population
Les boissons acceptables et les attentes sur leur température, le moment et le type
Le fait que la préférence se forme uniquement par l’exposition sensorielle répétée
La seule efficacité physiologique de la boisson, indépendamment des préférences

Les boissons acceptables et les attentes sur leur température, le moment et le type

Explication

Les habitudes culturelles déterminent les boissons jugées acceptables et les attentes concernant leur température, leur moment de consommation et leur type. Les distracteurs déplacent l’influence vers des aspects non soutenus par les unités.

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Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Nutrition et hydratation de l’endurance.

Quelle intensité peut atteindre le métabolisme lors d'un entraînement d'endurance ?

Le métabolisme peut atteindre 15 à 20 fois le taux de repos.

Quelles conséquences entraîne un apport énergétique insuffisant ?

Une perte de masse corporelle, une fatigue chronique et une baisse des performances.

Quelles sont les principales sources d'énergie dans le métabolisme ?

L'oxydation des glucides et des lipides.

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