QCM : Fractures fréquentes de l’adulte âgé — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel type de lésion osseuse traumatique est le plus fréquent ?

La fracture des os de la main
La fracture de l’extrémité proximale du fémur
La fracture de l’extrémité inférieure du radius
La fracture du col de l’humérus

La fracture de l’extrémité inférieure du radius

Explication

La fracture de l’extrémité inférieure du radius est la plus fréquente des lésions osseuses traumatiques, devant la fracture proximale du fémur.

2. À environ combien de cas par an correspond la fracture de l’extrémité proximale du fémur ?

Environ 30 000 cas par an
Environ 300 000 cas par an
Environ 90 000 cas par an
Environ 9 000 cas par an

Environ 90 000 cas par an

Explication

La fracture de l’extrémité proximale du fémur représente environ 90 000 cas par an et touche majoritairement les sujets âgés, avec prédominance féminine.

3. Quel est l’ordre de grandeur de la surmortalité à un an après une fracture du fémur proximal chez le sujet âgé ?

Environ 5 %
Environ 100 %
Environ 50 %
Environ 20 %

Environ 20 %

Explication

Chez le sujet âgé, une fracture du fémur proximal s’accompagne d’une surmortalité d’environ 20 % à un an.

4. Quel énoncé correspond à deux mécanismes possibles des fractures proximales du fémur ?

Elles peuvent résulter d’un traumatisme à haute énergie ou à faible énergie
Elles ne surviennent que lors d’un choc violent sur os sain
Elles résultent uniquement d’un traumatisme direct
Elles sont uniquement liées à des fractures spontanées sans chute

Elles peuvent résulter d’un traumatisme à haute énergie ou à faible énergie

Explication

Les fractures proximales du fémur peuvent être dues à un traumatisme à haute énergie sur os sain ou à un traumatisme à faible énergie sur os fragilisé.

5. Quelle situation illustre un traumatisme à haute énergie ?

Choc domestique mineur sans facteur de fragilisation
Chute de la hauteur du patient sur os fragilisé
Accident de la voie publique
Fracture survenue sans chute liée à la fragilité osseuse

Accident de la voie publique

Explication

Les traumatismes à haute énergie comprennent notamment les accidents de la voie publique.

6. Chez un sujet âgé, quelle conduite diagnostique doit être immédiatement envisagée en cas de chute ?

Exclure une fracture grave car la chute est banale
Évoquer systématiquement une fracture du fémur proximal
Surveiller uniquement la douleur sans recherche de fracture
Réaliser d’abord un bilan de fracture du radius sans examen du fémur

Évoquer systématiquement une fracture du fémur proximal

Explication

Toute chute chez un sujet âgé doit faire évoquer une fracture du fémur proximal.

7. Quel signe clinique correspond au clinostatisme ?

Impossibilité de décoller le talon du plan du lit
Impossibilité de décoller le genou du plan du lit
Impossibilité de lever l’avant-pied
Impossibilité de se tenir debout sans aide

Impossibilité de décoller le talon du plan du lit

Explication

Le clinostatisme est l’impossibilité de décoller le talon du plan du lit, et non une incapacité générale à se tenir debout.

8. Lors de l’examen initial d’une suspicion de fracture du fémur proximal, que faut-il notamment rechercher ?

Un examen neurologique complet du tronc avant la palpation distale
Une fracture visible sur la peau sans palpation
Une luxation évidente et une mesure de la longueur du membre uniquement
Une ouverture ou une contusion cutanée et l’absence de complication vasculo-nerveuse distale

Une ouverture ou une contusion cutanée et l’absence de complication vasculo-nerveuse distale

Explication

L’examen initial doit rechercher une ouverture ou une contusion cutanée et éliminer une complication vasculaire ou nerveuse par la palpation des pouls et l’évaluation de la motricité et de la sensibilité distales.

9. Quel type d’examen d’imagerie fait partie du bilan initial d’une suspicion de fracture proximale du fémur ?

Échographie de hanche
Radiographies simples de face et de profil
Radiographies uniquement de face sans profil
Scanner cérébral

Radiographies simples de face et de profil

Explication

Le bilan initial d’une suspicion de fracture proximale du fémur comprend des radiographies simples de face et de profil. Le profil est indispensable, pas un examen isolé de face.

10. Quel risque vasculaire est associé spécifiquement aux fractures cervicales vraies ou intracapsulaires du fémur ?

Risque d’extension de la fracture au fémur diaphysaire
Risque de fracture du bassin
Risque d’atteinte du nerf sciatique
Risque de lésion de la vascularisation de la tête fémorale

Risque de lésion de la vascularisation de la tête fémorale

Explication

Les fractures cervicales vraies ou intracapsulaires exposent à un risque de lésion de la vascularisation de la tête fémorale. Les fractures extracapsulaires du massif trochantérien n’exposent pas à ce même risque.

11. Dans la classification de Garden, sur quel critère principal les quatre types sont-ils distingués pour les fractures intracapsulaires du col fémoral ?

Caractère complet et déplacement, avec orientation des travées osseuses sur le cliché de face
Présence d’un embrochement dans la tête fémorale
Degré d’arthrose du cotyle sur une radiographie de face
Longueur du trait de fracture mesurée sur le scan

Caractère complet et déplacement, avec orientation des travées osseuses sur le cliché de face

Explication

La classification de Garden distingue quatre types selon le caractère complet, le déplacement et l’orientation des travées osseuses sur le cliché de face. Les autres critères proposés ne correspondent pas à la logique de Garden.

12. Quel profil est requis pour réaliser la radiographie de face et le profil dans l’exploration standard du fémur proximal ?

Face sans rotation, profil en position assise
Face et profil sans modification de la position du membre
Face avec rotation externe de 10°, profil en décubitus ventral
Face avec rotation interne de 10°, profil en décubitus dorsal en mobilisant seulement le côté sain

Face avec rotation interne de 10°, profil en décubitus dorsal en mobilisant seulement le côté sain

Explication

La radiographie de face se réalise avec une rotation interne de 10°, et le profil est effectué en décubitus dorsal en mobilisant uniquement le côté sain. Les autres propositions ne respectent pas ces modalités décrites.

13. Parmi les propositions suivantes, laquelle fait partie des types de fractures proximales du fémur ?

Fractures sous-trochantériennes
Fractures des vertèbres cervicales
Fractures du poignet
Fractures des os de la jambe

Fractures sous-trochantériennes

Explication

Les fractures proximales du fémur incluent notamment les fractures sous-trochantériennes. Les autres options concernent d’autres régions anatomiques.

14. Quel paramètre lié au délai opératoire est présenté comme principal facteur de mortalité chez le sujet âgé après fracture proximale du fémur ?

Un délai opératoire inférieur à 12 heures
Un délai opératoire inférieur à 48 heures mais supérieur à 24 heures
Un délai opératoire supérieur à 48 heures entre le diagnostic et l’intervention
Un délai opératoire sans lien avec la mortalité

Un délai opératoire supérieur à 48 heures entre le diagnostic et l’intervention

Explication

Chez le sujet âgé, un délai opératoire supérieur à 48 heures est identifié comme le principal facteur de mortalité après fracture proximale du fémur. Les autres choix contredisent ce seuil.

15. Chez le sujet jeune, quelle conduite est recommandée en cas de fracture intracapsulaire déplacée par rapport aux fractures extracapsulaires ?

Réduction et ostéosynthèse au plus tôt pour limiter le risque d’ostéonécrose, alors que l’extracapsulaire peut être opérée en urgence différée
Ostéotomie de décharge systématique pour l’intracapsulaire, et plâtre immédiat pour l’extracapsulaire
Aucun geste chirurgical pour l’intracapsulaire, et chirurgie différée obligatoire pour l’extracapsulaire
Réduction immédiate suivie d’une abstention d’ostéosynthèse pour l’intracapsulaire, et ostéosynthèse immédiate pour l’extracapsulaire

Réduction et ostéosynthèse au plus tôt pour limiter le risque d’ostéonécrose, alors que l’extracapsulaire peut être opérée en urgence différée

Explication

Chez le sujet jeune, une fracture intracapsulaire déplacée doit être réduite et ostéosynthésée au plus tôt pour limiter le risque d’ostéonécrose, tandis qu’une fracture extracapsulaire peut être opérée en urgence différée car ce risque est faible. Les autres propositions inversent ou ignorent ces principes.

16. Quel traitement chirurgical est recommandé pour les fractures extracapsulaires du fémur ?

Résection de la tête fémorale sans fixation
Réduction et ostéosynthèse stable par vis-plaque ou clou cervico-médullaire
Arthroplastie unipolaire systématique
Plâtre seul sans réduction

Réduction et ostéosynthèse stable par vis-plaque ou clou cervico-médullaire

Explication

Le traitement des fractures extracapsulaires est chirurgical et associe réduction et ostéosynthèse stable, par vis-plaque ou clou cervico-médullaire. Les autres options ne correspondent pas au traitement indiqué.

17. Quelles mesures permettent de prévenir efficacement les escarres chez un patient hospitalisé après fracture proximale du fémur ?

Évaluation du risque, installation précoce sur support adapté, mobilisation régulière en évitant l’immobilisation prolongée sur brancard
Attente plusieurs jours avant toute mobilisation et installation sur matelas standard sans évaluation
Immobilisation prolongée pour limiter les mouvements et réduire la friction
Aucun support adapté si la douleur est contrôlée

Évaluation du risque, installation précoce sur support adapté, mobilisation régulière en évitant l’immobilisation prolongée sur brancard

Explication

La prévention des escarres repose sur l’évaluation du risque, une installation précoce sur support adapté et une mobilisation régulière en évitant l’immobilisation prolongée sur brancard. Les distracteurs proposent des pratiques contraires à cette prévention.

18. Quelle stratégie fait partie de la prévention thromboembolique après fracture proximale du fémur ?

HBPM pendant 7 jours uniquement, puis arrêt sans autre mesure
HBPM à dose prophylactique pendant 35 jours et contention veineuse élastique si absence d’artériopathie critique
Aucune mesure médicamenteuse si le patient se mobilise un peu
Contention veineuse élastique systématique même en cas d’artériopathie oblitérante critique

HBPM à dose prophylactique pendant 35 jours et contention veineuse élastique si absence d’artériopathie critique

Explication

La prévention thromboembolique comprend une HBPM à dose prophylactique pendant 35 jours, et une contention veineuse élastique si absence d’artériopathie oblitérante des membres inférieurs critique. Les autres options réduisent la durée ou ignorent la contre-indication.

19. Quel événement est indiqué comme première cause de décès à 30 jours après fracture proximale du fémur ?

Infections pulmonaires
Hémorragie digestive
Accident vasculaire cérébral
Insuffisance hépatique aiguë

Infections pulmonaires

Explication

Les infections pulmonaires sont la première cause de décès à 30 jours après fracture proximale du fémur. Les autres causes ne correspondent pas au classement indiqué.

20. Après une ostéosynthèse d’une fracture intracapsulaire, une absence de progression de la consolidation après 6 mois correspond à quelle situation ?

Une ostéonécrose forcément céphalique
Un retard de consolidation simple
Une arthrose secondaire systématique
Une pseudarthrose

Une pseudarthrose

Explication

En cas d’absence de progression de la consolidation après 6 mois, on définit une pseudarthrose. Un simple retard peut, lui, prolonger la consolidation au-delà de 4 mois.

21. Quel contexte est le plus typique pour l’ostéonécrose de la tête fémorale après une fracture intracapsulaire ?

Après fracture intracapsulaire initialement déplacée
Après fracture du col sans retentissement vasculaire
Après fracture extracapsulaire non opérée
Après arthroplastie par voie postérieure sans déplacement initial

Après fracture intracapsulaire initialement déplacée

Explication

L’ostéonécrose de la tête fémorale est surtout observée après une fracture intracapsulaire initialement déplacée. Elle peut ensuite entraîner un effondrement céphalique puis une coxarthrose.

22. Après une arthroplastie, quelles complications font partie des principales à surveiller ?

Luxation, descellement et fracture péri-prothétique
Hyperextension du poignet avec cal vicieux
Effondrement céphalique systématique sans coxarthrose
Pseudarthrose après 6 mois de consolidation

Luxation, descellement et fracture péri-prothétique

Explication

Les complications après arthroplastie comprennent la luxation, le descellement et la fracture péri-prothétique. Les autres propositions ne correspondent pas aux complications listées pour l’arthroplastie.

23. Dans la prise en charge associée d’une fracture pathologique, que comprend le dépistage et le traitement ?

La correction systématique d’une hypoperfusion dès la prise en charge
Le traitement unique d’une lésion ligamentaire intracarpienne
Le dépistage et le traitement de l’ostéoporose
La réduction immédiate d’une déformation en baïonnette

Le dépistage et le traitement de l’ostéoporose

Explication

La prise en charge associée inclut le dépistage et le traitement de l’ostéoporose. Les autres options relèvent d’autres logiques que celles décrites pour cette prise en charge générale.

24. Dans la majorité des cas, quel mécanisme déclenche les fractures de l’extrémité inférieure du radius ?

Une torsion du cou en abduction du poignet
Une chute sur la main avec le poignet en hyperextension
Une chute sur le coude avec extension du poignet
Un traumatisme direct latéral du radius en flexion

Une chute sur la main avec le poignet en hyperextension

Explication

La majorité des fractures de l’extrémité inférieure du radius surviennent lors d’une chute sur la main avec le poignet en hyperextension.

25. Quel type de comminution est classiquement lié au mécanisme en hyperextension versus hyperflexion ?

Hyperextension : ostéonécrose ; hyperflexion : descellement
Hyperextension : comminution palmaire ; hyperflexion : comminution dorsale
Hyperextension : fracture isolée sans comminution ; hyperflexion : comminution alvéolaire
Hyperextension : comminution dorsale ; hyperflexion : comminution palmaire

Hyperextension : comminution dorsale ; hyperflexion : comminution palmaire

Explication

L’hyperextension provoque une comminution dorsale, tandis que l’hyperflexion provoque une comminution palmaire. Le schéma inversé correspond à une confusion fréquente mais non décrite ici.

26. Lors d’un traumatisme à haute énergie responsable d’une fracture du radius, quel élément faut-il rechercher ?

Une bascule supérieure à 20° comme critère obligatoire
Une luxation radio-ulnaire distale systématique
Des lésions ligamentaires intracarpiennes associées
Une perte d’extension active du pouce par incarcération

Des lésions ligamentaires intracarpiennes associées

Explication

Un traumatisme à haute énergie impose la recherche de lésions ligamentaires intracarpiennes associées. Les autres propositions concernent plutôt des critères ou localisations décrits pour l’imagerie/gravité ou d’autres contextes.

27. Quel est le but du bilan radiographique du poignet et combien d’incidences sont habituellement réalisées d’après la pratique décrite ?

Remplacer systématiquement la tomodensitométrie pour une fracture articulaire
Évaluer l’ostéoporose en mesurant l’inclinaison sagittale uniquement
Confirmer uniquement la présence d’une hypoperfusion et d’un saignement
Préciser le trait, le déplacement et les lésions associées avec deux ou trois incidences

Préciser le trait, le déplacement et les lésions associées avec deux ou trois incidences

Explication

Le bilan radiographique comprend deux ou trois incidences (face, profil et éventuellement trois-quarts) pour préciser trait, déplacement, comminution et lésions associées. Les autres options ne correspondent pas à cet objectif radiographique.

28. Quelles lésions associées faut-il rechercher lors de l’évaluation d’une fracture du poignet ?

Seulement une fracture péri-prothétique après arthroplastie
Uniquement une ostéonécrose de la tête fémorale et une coxarthrose
Uniquement une pseudarthrose après 6 mois
Luxation radio-ulnaire distale, fracture de la styloïde ou de la tête ulnaire, fracture carpienne et lésions ligamentaires intracarpiennes/radiocarpiennes

Luxation radio-ulnaire distale, fracture de la styloïde ou de la tête ulnaire, fracture carpienne et lésions ligamentaires intracarpiennes/radiocarpiennes

Explication

Les lésions associées à rechercher comprennent une luxation radio-ulnaire distale, une fracture de la styloïde ou de la tête ulnaire, une fracture carpienne et des lésions ligamentaires intracarpiennes ou radiocarpiennes. Les autres choix portent sur des affections sans rapport direct avec ce bilan du poignet.

29. Quels critères radiologiques permettent de suspecter une instabilité dans le cadre de certaines fractures du radius ?

Ulna plus courte de 2 mm que le radius et inclinaison sagittale 10 à 12°
Comminution dorsale importante, fracture ulnaire associée et bascule supérieure à 20°
Inclinaison frontale de la glène radiale d’environ 25° sans autre signe
Présence d’une hyperextension isolée et comminution palmaire

Comminution dorsale importante, fracture ulnaire associée et bascule supérieure à 20°

Explication

Les critères radiologiques d’instabilité incluent une comminution dorsale importante, une fracture ulnaire associée et une bascule supérieure à 20°. Les valeurs d’orientation décrites correspondent aux paramètres normaux, pas aux critères d’instabilité.

30. Lors d’une gravité immédiate après une fracture articulaire, quels éléments doivent être recherchés en priorité ?

Hypoperfusion, saignement actif, ouverture cutanée, atteinte du nerf médian et perte d’extension active du pouce
Présence d’une fracture de la tête fémorale et coxarthrose
Inclinaison frontale de la glène radiale et ulna plus courte de 2 mm
Comminution palmaire isolée et absence de luxation radio-ulnaire distale

Hypoperfusion, saignement actif, ouverture cutanée, atteinte du nerf médian et perte d’extension active du pouce

Explication

La gravité immédiate impose de rechercher hypoperfusion, saignement actif, ouverture cutanée, atteinte du nerf médian et perte d’extension active du pouce par incarcération du long extenseur du pouce. Les autres options concernent des paramètres radiologiques ou des diagnostics hors du cadre de la gravité immédiate.

31. Quelles fractures sont caractéristiques d’un déplacement postérieur du radius ?

Fractures de Pouteau-Colles et certaines fractures articulaires
Fractures de Goyrand-Smith et fractures marginales antérieures
Fractures extra-articulaires stables après réduction
Fractures de Colles avec bascule antérieure marquée

Fractures de Pouteau-Colles et certaines fractures articulaires

Explication

Les fractures à déplacement postérieur comprennent les fractures de Pouteau-Colles et certaines fractures articulaires. Les fractures de Goyrand-Smith et marginales antérieures correspondent au déplacement antérieur.

32. Parmi les complications possibles d’une fracture du radius, laquelle correspond à un déplacement survenant malgré l’immobilisation sous plâtre ?

Arthrose liée uniquement à une fracture stable
Syndrome de loge survenant immédiatement sans douleur
Déplacement secondaire sous plâtre
Cal vicieux uniquement sans autres symptômes

Déplacement secondaire sous plâtre

Explication

Le déplacement secondaire sous plâtre fait partie des complications listées du radius. Le cal vicieux et l’arthrose sont d’autres complications, mais ils ne décrivent pas un déplacement apparaissant sous immobilisation.

33. Quel est l’objectif principal du traitement d’une fracture du radius déplacée ?

Choisir une ostéosynthèse systématique quel que soit le type de fracture
Réduire la fracture déplacée et stabiliser la réduction jusqu’à la consolidation
Accélérer la consolidation par mobilisation immédiate du poignet
Supprimer toute immobilisation dès la réduction pour éviter l’enraidissement

Réduire la fracture déplacée et stabiliser la réduction jusqu’à la consolidation

Explication

Le traitement vise à réduire la fracture déplacée et à stabiliser la réduction jusqu’à la consolidation, habituellement obtenue en environ 6 semaines. Les autres options contredisent la logique de stabilisation jusqu’à la consolidation.

34. Une fracture du radius entraîne-t-elle un risque de syndrome douloureux régional complexe de type 1, et si oui avec quelle fréquence environ ?

Dans 15 à 35 % des fractures de l’extrémité inférieure du radius
Dans environ 60 à 80 % de ces fractures
Uniquement après une ostéosynthèse
Dans moins de 5 % de ces fractures

Dans 15 à 35 % des fractures de l’extrémité inférieure du radius

Explication

Le syndrome douloureux régional complexe de type 1 survient dans 15 à 35 % des fractures de l’extrémité inférieure du radius, avec œdème, chaleur, douleur et enraidissement du poignet et des doigts. Les autres propositions surestiment ou sous-estiment la fréquence, ou conditionnent à tort au type de traitement.

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Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Fractures fréquentes de l’adulte âgé.

Quelle fracture osseuse traumatique est la plus fréquente ?

La fracture de l’extrémité inférieure du radius.

Combien de cas annuels pour la fracture proximale du fémur ?

Environ 90 000 cas par an.

Quel groupe est majoritairement touché par la fracture proximale du fémur ?

Les sujets âgés.

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