Fiche de révision : Organisation et prise en charge des urgences

Plan du Cours

  1. Organisation des urgences
  2. Recours, triage et réglementation
  3. Catastrophe et CUMP
  4. Gravités générales et chocs
  5. Détresses respiratoire et neurologique
  6. Arrêt cardio-respiratoire
  7. Échographie d’urgence
  8. Échographie thoraco-cardiaque et vasculaire
  9. Échographies abdominales et musculosquelettiques
  10. Gestion d’équipe, biologie et imagerie

1. Organisation des urgences

Notions clés & Définitions

  • Urgence : L’urgence désigne toute situation mettant en jeu le pronostic vital et/ou fonctionnel du patient.
  • Maillage sanitaire territorial : Le maillage sanitaire organise l’accès à une réponse médicale en visant un délai maximal d’intervention en urgence.
  • SAMU Centre 15 : Le SAMU-Centre 15 est la structure de régulation qui assure une écoute médicale permanente et l’adaptation de la réponse à l’appel.
  • SMUR : Le SMUR est une équipe médicale mobile qui réalise une prise en charge médicalisée de l’urgence et coordonne les transports.
  • Service d’urgences : Le service d’urgences est la porte d’entrée hospitalière qui accueille, évalue, traite et oriente les patients jusqu’à la décision d’aval.

Points essentiels

  • Tout français doit avoir une réponse médicale à moins de 30 minutes, ce qui correspond à 98% de la population.
  • Dans l’organisation préhospitalière, le SMUR vise une réponse médicalisée avec un objectif de < 30 min.
  • Le service d’urgences doit inclure une procédure d’accueil avec IOA et médecin référent coordonnateur pour tri, priorisation, catégorisation et orientation.
  • La SAUV (salle d’accueil des urgences vitales) comporte le matériel nécessaire à une réanimation cardio-pulmonaire et accueille les urgences vitales potentielles.
  • Le dossier de régulation médicale est ouvert avec 1 appel et inclut recueil des informations, décision validée par un médecin régulateur, mise en œuvre, suivi et orientation.
  • Les communications téléphoniques et radiophonique sont enregistrées en continu avec archivage des données.

Astuce mémo

SAMU-Centre 15 = 1 appel → 1 dossier de régulation.

2. Recours, triage et réglementation

Notions clés & Définitions

  • Urgence ressentie : Une urgence ressentie correspond à la perception du patient avant toute évaluation médicale.
  • Urgence avérée : Une urgence avérée est l’urgence évaluée par le médecin après interrogatoire et examen clinique.
  • Triage hospitalier : Le triage hospitalier consiste à prioriser l’orientation des patients vers le secteur de soins adapté dès l’arrivée.

Points essentiels

  • Tout appel correspond à un dossier de régulation médicale, avec recueil, décision/validation par un médecin régulateur, puis mise en œuvre et suivi opérationnel.
  • Le SAMU assure une écoute médicale permanente, la préparation des plans de secours en cas de catastrophe sanitaire et la formation via le CESU, avec un objectif de réponse médicalisée < 30 minutes.
  • Les services d’urgences (SU) sont la porte d’entrée de l’hôpital et organisent tri/priorisation/orientation via l’IOA et un médecin référent coordonnateur.
  • La réglementation (décret 2006) impose, pour autoriser une structure d’urgence, des lits d’hospitalisation complète en médecine, un plateau technique (sur place ou par convention) et un effectif médical/paramédical adapté au volume de passages.
  • Le triage doit intervenir dans les 5 minutes après l’arrivée et vise à limiter la morbidité et la mortalité en orientant le patient sans chercher d’emblée un diagnostic complet.

Astuce mémo

3Q2C : Quoi ? Quand ? Qui (ATCD) ? Comment ? Combien (intensité).

3. Catastrophe et CUMP

Notions clés & Définitions

  • CUMP : Cellule d’Urgence Médico-Psychologique mobilisée lors d’événements à fort retentissement émotionnel ou désorganisant les secours, pour une prise en charge médico-psychologique.
  • Référent CUMP : Personne rattachée à une zone/région qui coordonne la réponse de la CUMP et oriente les informations vers les modalités de prise en charge.
  • PUMP : Poste d’Urgence Médico-Psychologique mis en place en phase immédiate pour organiser une prise en charge médico-psychologique traçable avec suivi et documents.
  • CMI : Certificat médical initial délivré dans le cadre de la prise en charge immédiate en urgence médico-psychologique.
  • Suivi post-immédiat : Organisation de la prise en charge après la phase initiale, avec des soins collectifs et individuels adaptés (dont psychothérapies et traitements).

Points essentiels

  • En cas d’événement majeur, la CUMP intervient avec une prise en charge immédiate dans les 24–48 h, puis post-immédiate dans les 4 semaines.
  • Si la prise en charge est différée au-delà d’1 mois, il n’y a pas de recours CUMP et une orientation vers CMP/CMPEA est privilégiée.
  • La demande de CUMP est faite par le SAMU-15 auprès du référent CUMP, avec transmission d’informations et une réponse adaptée au délai.
  • En phase immédiate, une PUMP est mise en place avec documentation, traçabilité, suivi, CMI et médicament d’urgence.
  • En phase post-immédiate, des soins collectifs type débriefing et des soins individuels (ex : TCC, EMDR, antidépresseurs) sont proposés.
  • Aux urgences, la priorité reste somatique, avec gestion de l’anxiété et, si besoin, appel de la psychiatrie d’urgence puis préparation de la sortie (environnement social/familial et légiste pour CMI).

Astuce mémo

24–48 h = CUMP immédiate ; 4 semaines = post-immédiat ; > 1 mois = plus de CUMP (CMP/CMPEA).

4. Gravités générales et chocs

Notions clés & Définitions

  • Choc anaphylactique : Réaction immunologique aiguë entraînant une défaillance circulatoire et/ou respiratoire nécessitant une prise en charge immédiate et prioritaire.
  • Choc hémorragique : Choc lié à la perte de volume circulant par saignement, avec hypoperfusion nécessitant remplissage et hémostase, parfois avec vasopresseurs et agents spécifiques.
  • Choc hypovolémique : Choc causé par une baisse de la volémie responsable d’une diminution du débit, avec signes précoces de compensation cardiovasculaire.
  • Choc septique : Choc associé à un sepsis, caractérisé par une élévation du lactate malgré un remplissage adéquat, traduisant une hypoperfusion tissulaire.

Points essentiels

  • Vasopresseur de choix en cas de besoin pour maintenir la perfusion en contexte de choc : noradrénaline.
  • Acide tranéxamique (Exacyl) en cas d’origine traumatique uniquement : 1 g sur 10 minutes dans les 3 premières heures puis 1 g sur 8 heures.
  • Choc anaphylactique : l’adrénaline est indiquée par voie intra-musculaire à 0,5 mg, y compris dès une atteinte respiratoire, cardio-vasculaire ou digestive.
  • Choc hémorragique : l’objectif de pression artérielle moyenne est de 65 mmHg pour l’ensemble des patients.
  • Choc hypovolémique : une baisse d’environ 20% de la masse sanguine totale correspond à une baisse brutale de volémie.
  • Choc septique : un lactate > 2 mmol/L suffit à définir un choc septique malgré un remplissage adéquat.

Astuce mémo

Anaphylaxie = Adrénaline IM 0,5 mg dès respiratoire/cardiaque/digestif ; Trauma + TXA = 1 g/10 min (≤3h) puis 1 g/8h.

5. Détresses respiratoire et neurologique

Notions clés & Définitions

  • Glissement pleural : Le glissement pleural correspond au mouvement synchronisé de la plèvre visible à l’échographie lors de la respiration.
  • Lignes B : Les lignes B sont des artefacts échographiques verticaux traduisant un syndrome interstitiel pulmonaire.
  • Profil A : Le profil A regroupe un examen pleuro-pulmonaire sans lignes B avec un glissement pleural présent.
  • Profil B : Le profil B décrit un syndrome interstitiel échographique avec au moins 3 lignes B dans au moins 2 zones de chaque poumon.
  • Profil C : Le profil C associe un poumon de profil A et un poumon de profil B.

Points essentiels

  • La définition du profil B exige au moins 3 lignes B dans au moins 2 zones de chaque poumon.
  • Dans l’algorithme DRA, le profil A correspond à un examen pleuro-pulmonaire normal avec glissement pleural et absence de lignes B.
  • Le profil C correspond à la combinaison d’un poumon de profil A et d’un poumon de profil B.
  • Un poumon avec profil B oriente vers un œdème pulmonaire cardiogénique (OAP) ou un SDRA/pneumonie selon le contexte clinique.
  • L’absence de glissement pleural oriente vers un pneumothorax et doit être recherchée avant de conclure à une pneumopathie.

Astuce mémo

Glissement pleural = poumon OK (profil A) ; Lignes B = poumon “interstitiel” (profil B) ; Mix = profil C.

6. Arrêt cardio-respiratoire

Notions clés & Définitions

  • Rythme choquable : Le rythme choquable correspond à une arythmie pour laquelle un choc électrique est indiqué pendant la prise en charge de l’arrêt cardio-respiratoire.
  • Rythme non choquable : Le rythme non choquable correspond à une arythmie où le choc électrique n’est pas l’option, ce qui oriente la recherche d’autres causes traitables.
  • Causes 4H 4T : Le regroupement 4H 4T classe les causes curables d’arrêt cardio-respiratoire en troubles métaboliques, hypoxie, hypovolémie et causes toxiques, thrombotiques, pneumothorax, tamponnade.
  • Fenêtre sous-xiphoïdienne : La coupe sous-xiphoïdienne est une fenêtre échographique utilisée pendant certaines phases de la réanimation, notamment pour l’analyse du rythme et des interruptions de massage.

Points essentiels

  • Après la mise en condition (scope, défibrillateur, maîtrise des voies aériennes, accès vasculaire), l’échographie n’est réalisée qu’aux moments compatibles avec la réanimation.
  • Pendant une analyse du rythme, à l’arrêt du massage et sur une durée maximale de 10 secondes, la coupe sous-xiphoïdienne est utilisée.
  • Pendant le massage/ventilation, les coupes pleurales (axillaires) sont réalisées pendant le massage et la ventilation.
  • Pendant le massage, la coupe aortique est réalisée au même moment pour rechercher des causes accessibles à l’échographie.
  • Pour un rythme choquable, l’échographie n’est faite qu’après plusieurs chocs improductifs.
  • Pour un rythme non choquable, rechercher une surcharge du VD et un collapsus du VG pour penser à une embolie pulmonaire, un collapsus du VG et du VD pour penser à une hypovolémie, un épanchement péricardique avec collapsus du VD pour une tamponnade, et l’absence de glissement pleural pour un pneumothorax.

Astuce mémo

4H4T en rouge = écho utile : embolie pulmonaire, pneumothorax, tamponnade, hypovolémie (surcharge VD/collapsus VG).

7. Échographie d’urgence

Notions clés & Définitions

  • Guidage échographique vasculaire : Technique utilisant l’image échographique pour guider la pose d’un abord vasculaire et limiter les échecs et complications.
  • Voie veineuse centrale adulte : Abord veineux profond chez l’adulte pour lequel le guidage échographique est considéré comme obligatoire.
  • Voie artérielle adulte : Abord artériel chez l’adulte pour lequel l’échographie est recommandée comme guidage.

Points essentiels

  • En urgence, l’échographie est obligatoire pour la pose d’une voie veineuse centrale chez l’adulte.
  • En urgence, l’échographie est recommandée pour guider la pose d’une voie artérielle chez l’adulte.
  • En urgence, l’échographie est obligatoire pour la pose d’une voie veineuse centrale chez l’enfant.

8. Échographie thoraco-cardiaque et vasculaire

9. Échographies abdominales et musculosquelettiques

10. Gestion d’équipe, biologie et imagerie

Notions clés & Définitions

  • Fonction de décision : Une fonction d’équipe qui permet au groupe de conclure et d’assurer la diffusion de la décision aux autres membres.
  • Fonction d’organisation : Une fonction d’équipe qui propose au groupe une méthode de travail pour résoudre le problème clinique posé.
  • Rapport de vraisemblance positif : Un indicateur d’un test biologique positif qui mesure dans quelle mesure ce résultat augmente la probabilité de la pathologie suspectée.
  • Valeur prédictive positive : Une mesure de la fiabilité d’un test positif qui représente la probabilité d’être malade quand le test est positif.
  • Injection iodée et clairance de la créatinine : Un critère pratique pour le risque rénal avant injection, où la balance bénéfice-risque prime en l’absence de contre-indication absolue.

Points essentiels

  • Dans une équipe, la fonction de décision implique de diffuser la conclusion une fois la décision prise aux autres intervenants.
  • Les examens biologiques aux urgences servent à affiner un diagnostic ou la gravité, et sont surtout justifiés après interrogatoire, examen clinique et hypothèses hiérarchisées, notamment si la prise en charge dépasse 2h.
  • L’examen biologique jugé positif via un rapport de vraisemblance positif LR+LR+ permet d’estimer une probabilité post-test, et un LR+LR+ élevé est associé à un fort gain diagnostique (exemple : LR+>10LR+>10 pour une hyperleucocytose à PNN dans l’appendicite).
  • Une valeur prédictive positive (VPP) dépend de la prévalence : elle est plus élevée quand la prévalence de la pathologie est faible ou haute ?; plus précisément, la VPP est plus élevée si la prévalence est haute.
  • Au tri imagerie, la radio se discute en deuxième temps et n’est pas systématique : elle s’envisage après recueil clinique et hypothèses, surtout en cas d’allongement au-delà de 2h.
  • Pour une injection iodée, il n’existe pas de contre-indication absolue démontrée ; un seuil pratique cité est une clairance de la créatinine >30>30 mL/min pour limiter le risque rénal.

Astuce mémo

DEI-DOR : Décider, Exécuter, Informer, Organiser, Réguler.

Repères chronologiques

DateÉvénement
1995Création des CUMP suite aux attentats à Paris
1979Convention internationale pour l’aide médicale en mer (division des mers et océans en zones)
juin 2000Comité de sécurité maritime (CCAM) en France basé à Toulouse avec régulation médicale
2015Mise en place de la procédure de damage control depuis 2015 suite aux attentats

Tableaux de synthèse

Profils échographie pleuro-pulmonaire

ProfilCritèresOrientation associée
Profil Aglissement pleural présent, absence de lignes Bpoumon “OK”
Profil Bau moins 3 lignes B dans au moins 2 zones de chaque poumonsyndrome interstitiel (ex : OAP/SDRA/pneumonie selon contexte)
Profil Cun poumon profil A + un poumon profil Bmix (A + B)

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre urgence ressentie (patient) et urgence avérée (médecin après interrogatoire/examen).
  2. Croire que le triage sert à poser un diagnostic complet : il vise une priorisation d’orientation, sans chercher d’emblée le diagnostic.
  3. Penser que l’absence de glissement pleural confirme à coup sûr un pneumothorax : il faut le rechercher avant de conclure à une pneumopathie.
  4. Se tromper de “moment” d’écho en arrêt cardiaque : la coupe sous-xiphoïdienne est utilisée pendant l’analyse du rythme (massage arrêté, max 10 s).
  5. Mauvaise application du profil B : il faut ≥3 lignes B dans au moins 2 zones de chaque poumon.
  6. Oublier la condition de délai CUMP : 24–48 h pour l’immédiat, 4 semaines pour le post-immédiat, et >1 mois sans recours CUMP (CMP/CMPEA).
  7. Confondre les indicateurs de gravité de choc septique : un lactate >2 mmol/L suffit malgré un remplissage adéquat.

Checklist Examen

  1. Définir l’urgence et distinguer urgence ressentie vs urgence avérée.
  2. Expliquer le rôle du maillage sanitaire territorial et l’objectif de réponse médicale < 30 minutes (98%).
  3. Citer les structures clés : SAMU-Centre 15 (écoute médicale permanente, adaptation), SMUR (équipe mobile médicalisée), SU (porte d’entrée hospitalière avec IOA et médecin référent coordonnateur).
  4. Décrire le principe “1 appel = 1 dossier de régulation” : recueil, décision/validation par médecin régulateur, mise en œuvre, suivi, orientation, préparation de l’accueil et enregistrement continu.
  5. Rappeler la réglementation (décret 2006) pour autoriser une structure d’urgence : lits de médecine complète, accès plateau technique (sur place ou convention), effectif adapté, et présence d’un infirmier d’accueil et d’organisation si l’activité le justifie.
  6. Dire le but du triage : limiter morbidité/mortalité en priorisant dans les 5 minutes suivant l’arrivée, sans diagnostic complet.
  7. Décrire les niveaux/critères des chocs à connaître : anaphylactique (adrénaline IM 0,5 mg), hémorragique (PAM cible 65 mmHg), hypovolémique (−20% masse sanguine), septique (lactate >2 mmol/L).
  8. Pour l’échographie pleuro-pulmonaire, appliquer les règles de profils A/B/C (notamment : définition exacte du profil B).
  9. En défaillance respiratoire aiguë : interpréter correctement glissement pleural (vs pneumothorax) et lignes B (vs syndrome interstitiel), et relier aux diagnostics selon contexte (OAP/SDRA/pneumonie).
  10. En arrêt cardio-respiratoire : rappeler que l’écho est réalisée uniquement aux moments compatibles avec la réanimation (analyse du rythme ≤10 s sous-xiphoïdienne ; coupes pleurales axillaires pendant massage/ventilation ; coupe aortique pendant le massage).
  11. En cas de rythme choquable vs non choquable, connaître quand réaliser l’échographie et quoi rechercher : EP/hypovolémie/tamponnade/pneumothorax selon les signes.
  12. Pour CUMP : connaître les délais (immédiate 24–48 h, post-immédiat 4 semaines, pas de recours CUMP >1 mois), la demande via SAMU-15, et les rôles (PUMP/CMI/soins collectifs-individuels) tout en gardant la priorité somatique aux urgences.

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Organisation et prise en charge des urgences avec 20 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quel est le rôle principal du SAMU-Centre 15 dans l’organisation des urgences ?

2. Que désigne le service d’urgences dans l’organisation hospitalière ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Organisation et prise en charge des urgences avec 20 flashcards interactives.

Urgence — définition ?

Situation mettant en jeu le pronostic vital ou fonctionnel

Maillage sanitaire — objectif ?

Réduire délai d’intervention en urgence

SAMU Centre 15 — rôle ?

Régulation médicale et écoute permanente

Voir les flashcards →

Cours similaires

Crée tes propres fiches de révision

Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.

Générateur de fiches