QCM : Paramètres vitaux et ECG — 39 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quoi servent les paramètres vitaux lors de la surveillance d’une personne ?

À déterminer les habitudes alimentaires et le niveau d’activité physique
À évaluer les fonctions essentielles de l’organisme et l’état de santé
À confirmer l’identité administrative et les antécédents familiaux
À identifier l’ensemble des traitements prescrits pour une personne

À évaluer les fonctions essentielles de l’organisme et l’état de santé

Explication

Les paramètres vitaux sont des mesures physiologiques qui évaluent les fonctions essentielles de l’organisme et permettent de surveiller l’état de santé. Les traitements et les antécédents peuvent être recueillis séparément, mais ils ne définissent pas les paramètres vitaux.

2. Une infirmière relève plusieurs mesures physiologiques pour suivre l’évolution de l’état d’un patient : quel est l’objectif principal de cette démarche ?

Surveiller l’état de santé à partir des fonctions essentielles
Remplacer l’examen clinique par des données chiffrées
Établir le diagnostic médical sans autre information
Prévoir avec certitude l’évolution de chaque maladie

Surveiller l’état de santé à partir des fonctions essentielles

Explication

Le relevé des paramètres vitaux sert à évaluer les fonctions essentielles de l’organisme et à surveiller l’état de santé. Ces mesures contribuent à l’évaluation clinique, mais ne remplacent pas l’examen ni ne permettent à elles seules d’établir un diagnostic.

3. Comment définit-on la pression artérielle ?

La fréquence à laquelle le cœur se contracte pendant une minute
La quantité de sang éjectée par le cœur à chaque contraction
La pression exercée par le sang sur les parois des artères
La résistance des veines au retour du sang vers le cœur

La pression exercée par le sang sur les parois des artères

Explication

La pression artérielle désigne la pression exercée par le sang sur les parois des artères. La quantité éjectée, la résistance veineuse et la fréquence cardiaque sont des notions physiologiques différentes.

4. Quelle association décrit correctement les pressions systolique et diastolique ?

La systolique correspond au pouls, la diastolique correspond à la fréquence respiratoire
La systolique accompagne le relâchement, la diastolique la contraction ventriculaire
La systolique mesure le remplissage veineux, la diastolique l’éjection artérielle
La systolique accompagne la contraction, la diastolique le relâchement ventriculaire

La systolique accompagne la contraction, la diastolique le relâchement ventriculaire

Explication

La pression systolique correspond à la contraction du ventricule, tandis que la pression diastolique correspond à son relâchement lors du remplissage. La confusion consiste à inverser ces deux phases, alors que le pouls et la fréquence respiratoire sont d’autres paramètres.

5. Dans quelle unité exprime-t-on une pression artérielle telle que 110/70 ?

En millimètres de mercure, notés mmHg
En degrés Celsius, notés °C
En battements par minute, notés bpm
En litres par minute, notés L/min

En millimètres de mercure, notés mmHg

Explication

La pression artérielle s’exprime en millimètres de mercure, abrégés mmHg, par exemple 110/70 mmHg. Les autres unités servent à exprimer respectivement une fréquence, un débit ou une température.

6. Quelle valeur respecte les valeurs de référence de la pression artérielle décrites ici ?

120/80 mmHg avec une pression artérielle moyenne de 85 mmHg
130/95 mmHg avec une pression artérielle moyenne de 88 mmHg
135/85 mmHg avec une pression artérielle moyenne de 105 mmHg
145/85 mmHg avec une pression artérielle moyenne de 90 mmHg

120/80 mmHg avec une pression artérielle moyenne de 85 mmHg

Explication

Une valeur de référence comporte une pression systolique inférieure à 140 mmHg, une pression diastolique inférieure à 90 mmHg et une pression artérielle moyenne comprise entre 70 et 100 mmHg. Les autres situations dépassent au moins l’un de ces seuils.

7. Quelle installation convient à une mesure manuelle fiable de la pression artérielle ?

Personne assise sans repos, brassard posé sous le pli du coude et stéthoscope sur le poignet
Personne allongée après un effort, brassard lâche sur le vêtement et stéthoscope sur l’épaule
Personne reposée depuis 10 à 15 minutes, bras dénudé et brassard adapté sur l’artère brachiale
Personne debout depuis quelques minutes, bras couvert et brassard placé sur l’avant-bras

Personne reposée depuis 10 à 15 minutes, bras dénudé et brassard adapté sur l’artère brachiale

Explication

La mesure manuelle se fait chez une personne reposée depuis 10 à 15 minutes, avec le bras dénudé, un brassard adapté au-dessus du pli du coude sur l’artère brachiale et le stéthoscope sous le brassard. Les autres installations modifient les conditions de mesure ou placent incorrectement le matériel.

8. Sur quel bras faut-il éviter de mesurer la pression artérielle ?

Sur le bras présentant une légère différence de température par rapport à l’autre membre
Sur le bras opposé à une perfusion, à un curage ganglionnaire mammaire ou à une fistule artério-veineuse
Sur le bras du côté d’une perfusion, d’un curage ganglionnaire mammaire ou d’une fistule artério-veineuse
Sur le bras dominant lorsque la personne utilise fréquemment ce membre dans la journée

Sur le bras du côté d’une perfusion, d’un curage ganglionnaire mammaire ou d’une fistule artério-veineuse

Explication

La pression artérielle ne doit pas être mesurée du côté d’une perfusion, d’un curage ganglionnaire lié à une chirurgie mammaire ou d’une fistule artério-veineuse. Le bras dominant ou une légère différence de température ne constituent pas, à eux seuls, les contre-indications précisées ici.

9. Quelle séquence permet de mesurer manuellement la pression artérielle avec un brassard et un stéthoscope ?

Dégonfler jusqu’à disparition des bruits, puis gonfler jusqu’à leur réapparition
Gonfler jusqu’à disparition des bruits, puis observer leur réapparition pendant le dégonflage
Gonfler jusqu’à l’apparition des bruits, puis maintenir cette pression sans dégonfler
Placer le stéthoscope après le dégonflage complet, puis gonfler progressivement le brassard

Gonfler jusqu’à disparition des bruits, puis observer leur réapparition pendant le dégonflage

Explication

La méthode consiste à gonfler le brassard jusqu’à ne plus entendre les bruits cardiaques, puis à observer leur réapparition lors du dégonflage. Les autres séquences inversent ou omettent les étapes nécessaires à l’identification des bruits.

10. Que mesure la fréquence cardiaque ?

Le nombre de battements cardiaques par unité de temps
Le nombre de cycles respiratoires réalisés en une minute
La pression exercée par le sang sur les artères
Le volume de sang éjecté par contraction cardiaque

Le nombre de battements cardiaques par unité de temps

Explication

La fréquence cardiaque correspond au nombre de battements ou de contractions cardiaques rapporté à une unité de temps. Le volume éjecté, la pression artérielle et la respiration sont des paramètres physiologiques différents.

11. Quelle fréquence cardiaque correspond à la valeur de référence indiquée pour un adulte ?

60 battements par minute
120 battements par minute
100 battements par minute
80 battements par minute

80 battements par minute

Explication

La valeur de référence indiquée est de 80 battements par minute. Une fréquence de 60 battements par minute est associée au sportif, tandis que 100 battements par minute correspond à la valeur indiquée chez la personne âgée.

12. Comment mesurer correctement la fréquence cardiaque au niveau du poignet ?

Palper l’artère carotide avec le pouce puis compter durant trente secondes
Placer la main sur l’abdomen puis compter les mouvements durant trente secondes
Palper l’artère radiale avec l’index et le majeur puis compter durant une minute
Observer les mouvements thoraciques puis compter durant une minute

Palper l’artère radiale avec l’index et le majeur puis compter durant une minute

Explication

La mesure consiste à palper l’artère radiale avec l’index et le majeur, puis à compter les pulsations pendant une minute. L’observation thoracique et la palpation abdominale servent plutôt à apprécier la respiration.

13. Quelle situation correspond à une tachycardie selon les seuils indiqués ?

Une fréquence cardiaque de 50 battements par minute
Une fréquence cardiaque de 45 battements par minute
Une fréquence cardiaque de 95 battements par minute
Une fréquence cardiaque de 110 battements par minute

Une fréquence cardiaque de 110 battements par minute

Explication

La tachycardie correspond à une fréquence supérieure à 100 battements par minute, comme 110 battements par minute. Une fréquence inférieure à 50 battements par minute correspond à une bradycardie, tandis que 50 et 95 restent sous le seuil de tachycardie.

14. Comment définir un cycle respiratoire complet ?

Une inspiration suivie d’une expiration complètes
Une expiration suivie d’une pause respiratoire prolongée
Deux inspirations successives sans expiration intermédiaire
Un mouvement thoracique observé pendant quelques secondes

Une inspiration suivie d’une expiration complètes

Explication

Un cycle respiratoire comprend une inspiration et une expiration complètes. Une simple observation du thorax ou une pause ne constitue pas un cycle respiratoire complet.

15. Chez l’adulte, quelle fréquence respiratoire traduit une bradypnée ?

20 cycles respiratoires par minute
10 cycles respiratoires par minute
16 cycles respiratoires par minute
22 cycles respiratoires par minute

10 cycles respiratoires par minute

Explication

La bradypnée correspond à une fréquence inférieure à 12 cycles respiratoires par minute, comme 10 cycles par minute. La valeur de référence est de 16 cycles, tandis qu’une fréquence supérieure à 20 cycles correspond à une tachypnée.

16. Quelle méthode permet de mesurer la fréquence respiratoire lorsque les mouvements sont peu amples ?

Demander au patient de respirer profondément avant d’observer son thorax
Faire parler le patient puis compter ses réponses pendant une minute
Observer le patient sans le faire parler et placer la main sur le thorax ou le haut de l’abdomen
Palper l’artère radiale et compter les pulsations pendant une minute

Observer le patient sans le faire parler et placer la main sur le thorax ou le haut de l’abdomen

Explication

Il faut observer le patient sans le faire parler et, lorsque l’amplitude respiratoire est faible, placer la main sur le thorax ou le haut de l’abdomen avant de compter les cycles. Faire parler ou faire respirer profondément le patient peut modifier sa respiration et fausser l’évaluation.

17. Pourquoi la fréquence respiratoire doit-elle être surveillée chez un patient traité par morphine ?

Parce que la morphine empêche l’observation des mouvements du thorax
Parce que la morphine transforme chaque cycle respiratoire en battement cardiaque
Parce que la morphine augmente directement la température corporelle de référence
Parce que la morphine peut provoquer une détresse respiratoire comme premier effet secondaire

Parce que la morphine peut provoquer une détresse respiratoire comme premier effet secondaire

Explication

La fréquence respiratoire est un paramètre de référence chez le patient traité par morphine, car son premier effet secondaire est la détresse respiratoire. Les autres propositions attribuent à la morphine des effets qui ne justifient pas cette surveillance.

18. Quelle plage correspond à la température corporelle normalement attendue ?

De 36,5 °C à 37,5 °C
De 34,5 °C à 35,5 °C
De 35,5 °C à 36,4 °C
De 37,6 °C à 38,5 °C

De 36,5 °C à 37,5 °C

Explication

La température corporelle normale est comprise entre 36,5 °C et 37,5 °C et permet le bon fonctionnement des cellules et du métabolisme. Une température inférieure à 35 °C correspond à une hypothermie, tandis que les valeurs plus élevées relèvent d’un état fébrile ou d’une hyperthermie.

19. Quelle interprétation correspond à une température corporelle de 38,5 °C ?

Une hyperthermie
Une température normale
Un état fébrile
Une hypothermie

Une hyperthermie

Explication

Une température supérieure à 38,2 °C correspond à une hyperthermie, donc 38,5 °C relève de cette catégorie. L’état fébrile se situe entre 37,5 °C et 38,2 °C, tandis que l’hypothermie concerne une température inférieure à 35 °C.

20. Quelle manifestation peut accompagner une hypothermie inférieure à 35 °C ?

Une hausse de la température au-dessus de 38,2 °C
Une bradycardie et des troubles de la conscience
Une augmentation régulière des cycles respiratoires
Une tachycardie et une respiration accélérée

Une bradycardie et des troubles de la conscience

Explication

L’hypothermie, définie par une température inférieure à 35 °C, peut s’accompagner de bradycardie et de troubles de la conscience. La tachycardie et la température supérieure à 38,2 °C renvoient plutôt à d’autres situations physiologiques.

21. Quel est l’objectif principal de l’indice de masse corporelle ?

Déterminer la proportion d’eau corporelle à partir du volume urinaire
Évaluer la quantité de masse musculaire à partir de la force physique
Mesurer la répartition de la graisse entre l’abdomen et les membres
Mettre en relation le poids et la taille pour estimer l’adaptation du poids à la taille

Mettre en relation le poids et la taille pour estimer l’adaptation du poids à la taille

Explication

L’IMC met en relation le poids et la taille afin d’estimer si le poids est adapté à la taille. La masse musculaire, la répartition de la graisse et l’eau corporelle nécessitent d’autres méthodes d’évaluation.

22. Quel IMC obtient-on pour une personne pesant 72 kg et mesurant 1,80 m ?

26,7 kg/m226,7\ \mathrm{kg/m^2}
22,2 kg/m222,2\ \mathrm{kg/m^2}
29,1 kg/m229,1\ \mathrm{kg/m^2}
24,8 kg/m224,8\ \mathrm{kg/m^2}

$$22,2\ \mathrm{kg/m^2}$$

Explication

Le calcul est IMC=721,802=723,24≈22,2 kg/m2IMC = \frac{72}{1,80^2} = \frac{72}{3,24} \approx 22,2\ \mathrm{kg/m^2}. La valeur 26,7 kg/m226,7\ \mathrm{kg/m^2} résulterait notamment d’un calcul incorrect du carré de la taille.

23. À quelle catégorie correspond un IMC de 28,4 ?

À l’obésité de classe II
Au poids normal
Au surpoids
À l’obésité de classe I

Au surpoids

Explication

Un IMC compris entre 25 et 29,9 correspond au surpoids. L’obésité commence à partir d’un IMC de 30, tandis que le poids normal se situe entre 18,5 et 24,9.

24. Que désigne la diurèse ?

La concentration des sels minéraux dans un échantillon urinaire
La quantité d’urine produite pendant une unité de temps
La fréquence des mictions observées pendant une journée
La vitesse de filtration du sang par les reins

La quantité d’urine produite pendant une unité de temps

Explication

La diurèse correspond à la quantité d’urine produite par unité de temps, par exemple en une heure ou en vingt-quatre heures. La concentration urinaire, la fréquence des mictions et la filtration rénale sont des notions distinctes.

25. Quelle valeur correspond à une diurèse normale mesurée sur vingt-quatre heures ?

Environ 3,5 à 5 litres
Environ 0,3 à 0,6 litre
Environ 1,5 à 2 litres
Environ 0,8 à 1,2 litre

Environ 1,5 à 2 litres

Explication

La diurèse normale est comprise entre 1,5 et 2 litres par vingt-quatre heures. Une production inférieure peut évoquer une diminution de la diurèse, tandis qu’un volume très élevé correspond davantage à une polyurie.

26. Quelle distinction décrit correctement l’oligurie et l’anurie ?

L’oligurie est une urine très concentrée, tandis que l’anurie est une urine très diluée
L’oligurie est une miction fréquente, tandis que l’anurie est une miction douloureuse
L’oligurie est une absence totale d’urine, tandis que l’anurie est une production urinaire excessive
L’oligurie est une diminution du volume urinaire, tandis que l’anurie est une absence totale d’urine

L’oligurie est une diminution du volume urinaire, tandis que l’anurie est une absence totale d’urine

Explication

L’oligurie correspond à une diminution du volume urinaire, inférieure à 500 millilitres, alors que l’anurie désigne l’absence totale d’urine. La production excessive d’urine correspond à la polyurie, et non à l’anurie.

27. Comment commence une surveillance de la diurèse sur vingt-quatre heures ?

Par le recueil de la première miction dans un récipient gradué
Par une première miction dans les toilettes, qui marque le début du recueil
Par la mesure immédiate du volume urinaire déjà présent dans la vessie
Par la conservation de l’urine produite pendant la nuit précédente

Par une première miction dans les toilettes, qui marque le début du recueil

Explication

La surveillance commence après une première miction dans les toilettes, puis toutes les urines suivantes sont recueillies pendant vingt-quatre heures. La première urine n’est donc pas incluse dans le volume recueilli.

28. Quelle définition correspond à la douleur ?

Une réaction motrice brève provoquée par une lésion visible des tissus
Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une atteinte réelle ou potentielle
Un inconfort dont l’existence dépend d’une preuve objective d’atteinte tissulaire
Une sensation physique mesurable uniquement par les signes vitaux

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une atteinte réelle ou potentielle

Explication

La douleur est une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, liée à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle ou décrite comme telle par le patient. Elle ne dépend donc pas nécessairement d’une lésion visible ou d’un signe vital anormal.

29. Avec quel dispositif mesure-t-on la saturation pulsée en oxygène ?

Avec un tensiomètre appliqué autour du bras
Avec un thermomètre placé sous la langue
Avec un spiromètre relié à un embout buccal
Avec un oxymètre de pouls placé au doigt

Avec un oxymètre de pouls placé au doigt

Explication

La SpO2 se mesure au doigt à l’aide d’un oxymètre de pouls. Le tensiomètre mesure la pression artérielle, le thermomètre la température et le spiromètre certains paramètres respiratoires.

30. Comment interpréter une SpO2 mesurée à 92 % chez un patient ?

Elle correspond à une mesure normale lorsque le patient est au repos
Elle correspond à une hypoxémie car elle est inférieure à 95 %
Elle se situe dans la plage attendue de 95 % à 100 %
Elle indique une hyperoxie car elle dépasse la valeur maximale

Elle correspond à une hypoxémie car elle est inférieure à 95 %

Explication

La SpO2 attendue se situe entre 95 % et 100 %, et une valeur inférieure à 95 % correspond à une hypoxémie. Le repos ne transforme pas une valeur de 92 % en valeur comprise dans la plage normale.

31. Chez un enfant, quel trajet convient pour mesurer le périmètre crânien ?

Des sourcils à la nuque en passant sous les oreilles et derrière le cou
Du menton à l’occiput en suivant la partie inférieure de la boîte crânienne
Des tempes à la nuque en suivant une ligne horizontale située sous le front
Du front à l’occiput en passant par le plus grand diamètre au-dessus des oreilles

Du front à l’occiput en passant par le plus grand diamètre au-dessus des oreilles

Explication

Le périmètre crânien se mesure sur le plus grand diamètre, en passant par le front, le dessus des oreilles et l’occiput. Le périmètre abdominal répond à une autre mesure et ne permet pas d’évaluer directement le développement cérébral.

32. Quels repères sont utilisés pour mesurer le périmètre abdominal ?

Les lombaires et l’ombilic
Le front et l’occiput
Les crêtes iliaques et le sternum
Les côtes inférieures et la symphyse pubienne

Les lombaires et l’ombilic

Explication

Le périmètre abdominal se mesure au niveau des lombaires et de l’ombilic, selon la situation clinique. Les repères du front et de l’occiput correspondent plutôt au périmètre crânien.

33. Que représente un électrocardiogramme ?

Un tracé des courants électriques parcourant le cœur pendant ses contractions
Un enregistrement des mouvements de la cage thoracique pendant la respiration
Une image échographique montrant les cavités cardiaques pendant leur remplissage
Une mesure de la pression exercée par le sang dans les artères coronaires

Un tracé des courants électriques parcourant le cœur pendant ses contractions

Explication

L’électrocardiogramme transcrit les courants électriques qui parcourent le cœur lors de chaque contraction cardiaque. Une échographie cardiaque fournit une image des structures et des mouvements du cœur, mais ne constitue pas un ECG.

34. Quelle caractéristique décrit correctement la réalisation d’un ECG ?

Elle nécessite une injection intraveineuse d’un produit de contraste et provoque une douleur brève
Elle utilise un électrocardiographe relié à des électrodes transcutanées et reste indolore
Elle repose sur un cathéter intracardiaque et impose une anesthésie locale systématique
Elle utilise un capteur placé dans l’œsophage et exige une surveillance anesthésique

Elle utilise un électrocardiographe relié à des électrodes transcutanées et reste indolore

Explication

L’ECG est enregistré par un électrocardiographe, notamment un galvanomètre relié à des électrodes transcutanées, et constitue un examen indolore et sans danger. Les techniques invasives ou l’injection de produit de contraste ne correspondent pas à un ECG standard.

35. Quelle séquence correspond à la préparation et à la réalisation d’un ECG ?

Obtenir le tracé, retirer les vêtements du patient, demander une immobilité puis rechercher la prescription
Vérifier la prescription, informer et faire consentir le patient, l’installer puis poser les électrodes et enregistrer
Enregistrer le tracé, expliquer l’examen, découvrir les poignets et les chevilles puis vérifier la prescription
Installer le patient, poser les électrodes, vérifier la prescription puis obtenir son consentement après l’enregistrement

Vérifier la prescription, informer et faire consentir le patient, l’installer puis poser les électrodes et enregistrer

Explication

La procédure commence par la vérification de la prescription et l’information avec consentement, puis le patient est installé allongé, les zones nécessaires sont découvertes et les électrodes sont posées avant l’enregistrement. Le consentement et la préparation doivent précéder l’enregistrement, et non lui succéder.

36. Quelles conditions techniques et comportementales sont requises pendant l’enregistrement d’un ECG ?

Un calibrage à 25 mm/s et 20 mm/mV, avec une apnée prolongée et une contraction des membres
Un calibrage à 50 mm/s et 5 mm/mV, avec une respiration profonde et des mouvements réguliers
Un calibrage à 10 mm/s et 25 mm/mV, avec une conversation calme et des changements de position
Un calibrage à 25 mm/s et 10 mm/mV, avec une respiration calme, sans parler ni bouger

Un calibrage à 25 mm/s et 10 mm/mV, avec une respiration calme, sans parler ni bouger

Explication

L’ECG doit être calibré à 25 mm/s et 10 mm/mV, tandis que le patient respire calmement, ne parle pas et reste immobile. Une respiration profonde, la conversation ou les mouvements peuvent introduire des perturbations dans le tracé.

37. Où placer l’électrode précordiale V4 ?

Dans le sixième espace intercostal sur la ligne médio-axillaire gauche
Dans le quatrième espace intercostal sur la ligne médio-claviculaire droite
Dans le troisième espace intercostal sur la ligne axillaire antérieure gauche
Dans le cinquième espace intercostal sur la ligne médio-claviculaire gauche

Dans le cinquième espace intercostal sur la ligne médio-claviculaire gauche

Explication

V4 se place dans le cinquième espace intercostal, sur la ligne médio-claviculaire gauche. V1 se trouve au quatrième espace intercostal droit, tandis que les électrodes V5 et V6 sont placées plus latéralement au même niveau que V4.

38. Quelle fonction est attribuée à l’électrode périphérique RL ?

Elle mesure le potentiel périphérique actif au poignet gauche
Elle recueille le potentiel périphérique actif à la cheville gauche
Elle enregistre le potentiel périphérique actif au poignet droit
Elle sert de masse ou de référence électrique à la cheville droite

Elle sert de masse ou de référence électrique à la cheville droite

Explication

RL est placée à la cheville droite et sert de masse ou de référence électrique. RA, LA et LL sont les autres électrodes périphériques, placées respectivement au poignet droit, au poignet gauche et à la cheville gauche.

39. Quel rôle l’IDE peut-il exercer lors du repérage et de la lecture d’un ECG ?

Poser le diagnostic complet d’une arythmie et prescrire le traitement adapté au patient
Interpréter toutes les anomalies électriques et confirmer l’origine précise d’une douleur thoracique
Identifier les ondes P et T, le complexe QRS, la fréquence estimée et la régularité du rythme
Remplacer l’analyse médicale en établissant seul la conclusion définitive du tracé

Identifier les ondes P et T, le complexe QRS, la fréquence estimée et la régularité du rythme

Explication

L’IDE doit pouvoir repérer les principaux éléments de surveillance du tracé, notamment les ondes P et T, le complexe QRS, la fréquence estimée et la régularité du rythme. L’interprétation complète et la conclusion diagnostique de l’ECG relèvent d’un acte médical.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Paramètres vitaux et ECG.

Que sont les paramètres vitaux ?

Ce sont des mesures physiologiques évaluant les fonctions essentielles de l’organisme.

Quel est le but des paramètres vitaux ?

Ils permettent de surveiller l’état de santé d’une personne.

Qu'est-ce que la pression artérielle ?

La pression exercée par le sang sur les parois des artères.

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