Fiche de révision : Pathologies et traitements du pied et de la cheville

📋 Plan du Cours

  1. Instabilité, subluxation et luxation MTP
  2. Névrome de Morton
  3. Fracture de fatigue métatarsienne
  4. Maladie de Freiberg-Köhler
  5. Bursite intercapitale et capiton plantaire
  6. Insuffisance d'appui du premier rayon
  7. Maladie d'Iselin-Steller
  8. Pathologies des sésamoïdes
  9. Synostoses tarsiennes
  10. Tendinopathies achilléennes et Haglund
  11. Tendinopathie du tibial postérieur

📖 1. Instabilité, subluxation et luxation MTP

🔑 Notions clés & Définitions

  • Instabilité douloureuse MTP : L’instabilité douloureuse correspond à une distension capsulo-ligamentaire plantaire liée à des contraintes mécaniques excessives sur l’articulation MTP.
  • Subluxation MTP : La subluxation est une perte partielle de congruence des surfaces articulaires de la MTP, entraînant une altération de l’articulation.
  • Luxation MTP : La luxation correspond à une perte totale de congruence des surfaces articulaires de la MTP, avec déformation irréductible par rétraction capsulo-ligamentaire.
  • MTPH : La MTPH est l’articulation métatarso-phalangienne qui ne fait pas partie de l’instabilité algique du fait d’un système capsulo-ligamentaire très puissant et renforcé par les tendons actifs.

📝 Points essentiels

  • L’instabilité douloureuse touche le plus souvent la 2e ou la 3e MTP, et une articulation est dite instable quand elle montre des mouvements anormaux en direction et en amplitude.
  • L’étiologie repose notamment sur une insuffisance d’appui de M1 avec report de charge vers le 2e ou 3e rayon, favorisée par HETS, pied grec, surcharge pondérale et talon haut.
  • La douleur de l’instabilité est déclenchée à la marche, surtout en phase digitigrade, et elle cède rapidement au repos; l’examen retrouve douleur à la pression plantaire anté-capitulaire et à des mouvements anormaux dorsaux-plantaire.
  • Le diagnostic s’appuie sur la radio pour vérifier l’intégrité des surfaces articulaires et sur l’échographie pour visualiser les lésions de la plaque plantaire associées à l’instabilité algique.
  • Dans la subluxation, la congruence est partiellement perdue et la douleur est retrouvée à la phase dorsale en charge avec possibilité de palper la partie supérieure de la base de P1.
  • Dans la luxation, la déformation est irréductible et la douleur devient surtout liée aux hyperkératoses sous les têtes métatarsiennes et dorsalement à l’interphalangienne proximale, avec notion de “marche d’escalier” et chevauchement à la radio de profil.

💡 Astuce mémo

Instabilité→Subluxation→Luxation = congruence qui s’effondre : partielle puis totale, et la douleur passe d’articulaire à surtout hyperkératosique quand la luxation s’installe.

📖 2. Névrome de Morton

🔑 Notions clés & Définitions

  • Syndrome canalaire intercapito-métatarsien : Névropathie due à une souffrance du nerf interdigital dans le canal métatarsien par étirement et compression sous les têtes métatarsiennes.
  • Névrome plantaire : Tumeur nerveuse bénigne issue de l’irritation prolongée du nerf interdigital, responsable d’un élargissement et d’une fibrose.
  • Espace inter-métatarsien 3e : Espace le plus souvent atteint car il correspond à la zone de rencontre et d’anastomose des nerfs plantaires avant division en digitaux.
  • Signes du ressaut : Signes cliniques provoqués par la compression de l’espace inter-métatarsien, avec expulsion/« mobilisation » du névrome dans l’espace.

📝 Points essentiels

  • Le névrome correspond à une souffrance du nerf interdigital par étirement- compression dans le canal métatarsien, souvent au 3e espace inter-métatarsien (zone la plus typique).
  • Dans la maladie, l’irritation du nerf entraîne son aplatissement puis son élargissement, avec fibrose pouvant adhérer à des structures voisines comme la bourse intercapitale ou la capsule articulaire.
  • La douleur typique survient dans l’avant-pied, avec paroxysme décrit comme une décharge électrique, déclenchée par chaussure étroite à talon haut surtout en phase digitigrade.
  • La localisation est fréquente au 3e espace (environ 75% des cas), au 2e espace (environ 20%) et plus rarement ailleurs (environ 5%).
  • L’évolution ne régresse pas spontanément et a tendance à s’aggraver avec le temps, avec augmentation de volume.
  • La radio ne montre pas de signe fiable, l’examen le plus fiable pour le diagnostic est l’IRM, tandis que le scanner aide à localiser le névrome (souvent juste en arrière des MTP).

💡 Astuce mémo

3e espace = « carrefour » : c’est le point de rencontre/anastomose des nerfs, donc le site de névrome le plus fréquent. (75%)

📖 3. Fracture de fatigue métatarsienne

🔑 Notions clés & Définitions

  • Fracture de fatigue : Fracture de surcharge d’un os sain où des microfissures apparaissent quand les lésions mécaniques dépassent la capacité de réparation osseuse.
  • Pied forcé : Nom utilisé pour désigner une fracture de fatigue du métatarsien, liée à une contrainte mécanique excessive répétée.
  • Maladie de Pauzat : Autre appellation d’une fracture de fatigue du métatarsien, décrivant la même pathologie de surcharge.
  • Os cible 2e-3e métatarsien : Localisation la plus fréquente de la fracture de fatigue du pied, surtout au niveau du col, avec atteinte possible du calcanéus.

📝 Points essentiels

  • Au pied, les métatarsiens les plus touchés sont le 2e et le 3e, surtout au col, mais la maladie peut aussi atteindre le calcanéus.
  • La douleur est souvent brutale et intense pendant la marche ou la course avec boiterie, parfois précédée d’une apparition plus progressive et liée à l’impotence fonctionnelle.
  • Au début, la radio peut être muette, puis après environ 1 mois on peut voir un trait de fracture fin en comparaison à un cheveu sur porcelaine.
  • Le scanner et l’IRM mettent en évidence le trait de fracture quand la radio est peu informative au début.
  • La scintigraphie montre une hyperfixation au métatarsien atteint, reflet d’une vascularisation anormale.
  • Le traitement commence par repos avec décharge et béquilles 15 jours à 1 mois, reprise du sport après 3 mois, l’ostéosynthèse étant exceptionnelle car le tissu osseux est fragile.

💡 Astuce mémo

2e-3e col + radio muette au début : après ~1 mois, le “cheveu” apparaît.

📖 4. Maladie de Freiberg-Köhler

🔑 Notions clés & Définitions

  • Maladie de Freiberg-Köhler : Affection métatarsienne liée à la surcharge du 2e rayon chez l’enfant, discutée en diagnostic différentiel lors de métatarsalgies du 2e rayon.

📝 Points essentiels

  • Chez l’enfant, une surcharge du 2e rayon peut donner une maladie de Freiberg-Köhler dans le diagnostic différentiel des douleurs de cette région.
  • Elle peut aussi apparaître parmi les conséquences possibles d’une insuffisance fonctionnelle de la colonne médiale, avec d’autres causes de métatarsalgies comme Morton et Uchan.

📖 5. Bursite intercapitale et capiton plantaire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Capiton plantaire amincis : Le capiton plantaire amincis correspond à une perte de rembourrage sous M1, faisant suspecter une insuffisance d’appui de M1.
  • Hyperkératose ponctuelle : L’hyperkératose ponctuelle est un épaississement cutané sous l’avant-pied, souvent associé à une surcharge mécanique locale.
  • Anthésopathie sésamoïdienne : L’anthésopathie sésamoïdienne est une souffrance des attaches tendineuses autour des sésamoïdes, liée le plus souvent à une insuffisance d’appui de M1.

📝 Points essentiels

  • En présence d’une douleur sous M1 sans hyperkératose, un capiton plantaire amincis évoque une insuffisance d’appui de M1.
  • Quand le capiton est amincis, il faut rechercher une anthésopathie sésamoïdienne plutôt qu’une simple irritation cutanée.
  • En cas de souffrance des sésamoïdes, la présence d’hyperkératose correspond à une surcharge et doit guider la décharge et le choix du support.
  • Le diagnostic doit exclure une affection épidermique quand une atteinte cutanée est suspectée, avant d’attribuer les symptômes aux sésamoïdes.

💡 Astuce mémo

Capiton amincis = “pas d’amortisseur sous M1” → penser insuffisance d’appui puis anthésopathie.

📖 6. Insuffisance d'appui du premier rayon

🔑 Notions clés & Définitions

  • Insuffisance d’appui du 1er rayon : Situation où le premier rayon ne supporte plus correctement, ce qui modifie la mécanique du médio-pied et reporte les charges sur d’autres articulations.
  • Hyperkératose plantaire médiane : Épaississement cutané plantaire au niveau médian, lié à une surcharge d’appui provoquée par le déséquilibre mécanique du pied.
  • Système fléchisseur de l’hallux : Ensemble des muscles fléchisseurs qui freine ou laisse évoluer les forces pronatrices, influençant le type de déviation de l’hallux.

📝 Points essentiels

  • La chute du médio-pied entraîne une surcharge fonctionnelle des articulations métatarso-phalangiennes médianes avec hyperkératose plantaire médiane par hyperappui.
  • Un hallux valgus ou un hallux rigidus peut apparaître selon la résistance des muscles fléchisseurs de l’hallux aux forces pronatrices.
  • Le traitement par orthèses vise à diminuer les forces pronatrices pour restaurer un fonctionnement plus correct du pied.
  • Le montage peut inclure un sac 1, et une HC peut être utilisée pour anticiper l’action du sac puis corriger l’arrière-pied selon l’étiologie et la réductibilité du valgus.
  • En cas de HETS, le conseil chaussant associe un petit talon type talon bottier.

💡 Astuce mémo

Valgus = pronation: si les fléchisseurs résistent → rigidus; s’ils cèdent → valgus.

📖 7. Maladie d'Iselin-Steller

📖 8. Pathologies des sésamoïdes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Ostéome ostéoïde : Tumeur osseuse bénigne pouvant siéger aussi aux sésamoïdes, avec une douleur mécanique.

📝 Points essentiels

  • Lors de l’examen d’une talalgie plantaire, il faut vérifier que la douleur ne se projette pas sur les sésamoïdes, car une anthésopathie sésamoïdienne peut être associée.
  • L’ostéome ostéoïde peut toucher des sésamoïdes, et la douleur qu’il provoque est mécanique, souvent avec soulagement rapide par l’aspirine.

📖 9. Synostoses tarsiennes

📖 10. Tendinopathies achilléennes et Haglund

🔑 Notions clés & Définitions

  • Maladie de Haglund : Atteinte du calcaneus due à une hypertrophie postéro-supérieure, provoquant un conflit mécanique avec la chaussure et des lésions cutanées possibles.
  • Tendinopathie du tendon calcanéen : Souffrance du tendon achilléen, pouvant atteindre la partie du corps ou l’insertion, avec douleur déclenchée par l’activité et frottements.
  • Maladie de Sever : Atteinte de l’enfant liée à une souffrance du calcaneus, suspectée en cas de douleur du talon chez un enfant sportif.

📝 Points essentiels

  • Le diagnostic des atteintes achilléennes est surtout clinique, puis confirmé par échographie (épaississement, nodules, atteinte de la gaine) et radiographie (profil pour rechercher l’aspect de Haglund).
  • Dans la maladie de Haglund, la radio de profil met en évidence une hypertrophie postéro-supérieure du calcaneus en « bec de perroquet inversé », souvent associée à une antéosophyte plantaire.
  • Si la douleur siège sur le corps du tendon, les diagnostics à discuter incluent la rupture partielle du tendon calcanéen, une sciatalgie tronquée S1 et une spondylarthropathie.
  • Si la douleur siège à l’insertion du tendon, les diagnostics à discuter incluent le syndrome postérieur de la queue du talus et la fracture de fatigue du calcaneus.
  • En cas de suspicion de maladie de Sever chez l’enfant, le traitement repose sur le repos avec arrêt du sport 2 à 3 semaines, et des chaussures avec petit talon ou un drop suffisamment important.

💡 Astuce mémo

Haglund = frottement + « bec de perroquet inversé » au profil (et talonnette/chaussure adaptée pour décaler la zone).

📖 11. Tendinopathie du tibial postérieur

🔑 Notions clés & Définitions

  • Tendinopathie du TP : Souffrance du tendon du muscle tibial postérieur, avec des localisations et formes qui orientent le diagnostic et le traitement.
  • Antésopathie : Atteinte douloureuse du tendon tibial postérieur au niveau de son insertion terminale, surtout au site d’ancrage.
  • Télosinovite : Inflammation du tendon du tibial postérieur au sein de ses structures de glissement, pouvant s’exprimer par douleur au trajet.
  • Rupture du tendon TP : Lésion du tendon tibial postérieur pouvant aller de la rupture partielle à la rupture totale, avec des implications thérapeutiques.

📝 Points essentiels

  • La tendinopathie du tibial postérieur se distingue d’une antésopathie, d’une télosinovite, d’une douleur du corps du tendon, de luxations et de ruptures partielles ou totales.
  • Les troubles statiques (valgus, pied plat valgus, varus antalgique) sont des causes majeures, avec des facteurs favorisants comme excès de sport, chaussant inadapté/usé et terrain accidenté.
  • La douleur peut être ressentie à l’insertion terminale (antésopathie) ou lors du passage rétro-malléolaire, où un œdème rétro-malléolaire est attendu en cas de rupture partielle.
  • Le diagnostic recherche des causes par podométrie (axe calcaneus, angle M1/sol, hauteur du naviculaire, projection des malléoles) et confirme la douleur par triade douloureuse.
  • Le diagnostic différentiel vérifie l’absence de syndrome du canal tarsien par percussion (tinel) et la présence d’une maladie inflammatoire comme la PR devant des douleurs nocturnes.
  • Le traitement repose sur la correction orthopédique si besoin, AINS/antalgique et rééducation avec ondes de choc/physiothérapie/ultrason, et une chirurgie de réinsertion sur le naviculaire en cas de rupture totale avec parfois transplantation tendineuse.

💡 Astuce mémo

TP = Tout passe par le trajet : douleur à l’insertion ou au passage rétro-malléolaire, et œdème rétro-malléolaire si rupture partielle.

📊 Tableaux de synthèse

Stades de syndrome algique de l’orteil MTP

StadeConnu/inconnu en examenDouleur dominante
Instabilité douloureuseDistension capsulo-ligamentaire plantaire; mouvements anormaux en direction et en amplitudeÀ la marche (phase digitigrade), cède au repos; douleur à la pression anté-capito plantaire + mouvements anormaux dorsaux-plantaire
SubluxationPerte partielle de congruence des surfaces; mouvements doivent être douxPhase dorsale de l’articulation en charge; possible palpation de la partie supérieure de P1
LuxationPerte totale de congruence; déformation irréductible par rétraction capsulo-ligamentaireMécanique non articulaire: hyperkératoses sous les têtes métatarsiennes et dorsalement à l’interphalangienne proximale + “marche d’escalier”

Imagerie pour névrome de Morton

ExamenValeurCe qu’on cherche
RadioMuette (pas de signe fiable)Intégrité indirecte uniquement, pas de diagnostic
ÉchographieNon fiable en diagnostic (risque d’erreurs)
ScannerAide à localiserNévrome souvent juste en arrière des MTP
IRMExamen le plus fiableLésion du névrome / localisation fiable

⚠️ Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre l’instabilité douloureuse MTP avec une douleur de MTPH: l’instabilité algique ne concerne jamais la MTPH car son système capsulo-ligamentaire est très puissant et renforcé par des tendons actifs.
  2. Croire que la radio suffit pour un névrome de Morton: la radio est muette et l’examen le plus fiable est l’IRM, le scanner servant surtout à localiser.
  3. Penser que l’hypoesthésie/paresthésies est “obligatoire” pour le névrome: la douleur typique peut exister avec signes sensitifs (hypoesthésie “en feuillet de livre”) mais une hyperesthésie est rare.
  4. Diagnostiquer trop vite une fracture de fatigue sur la radio initiale: la radio peut être muette au début, et un trait fin apparaît seulement après environ 1 mois.
  5. Se tromper de traitement devant une instabilité algique MTP: ne pas faire d’infiltration de corticoïdes, car cela peut faire évoluer vers la luxation.
  6. Oublier la règle “ail cutané” dans les sésamoïdopathies à hyperkératose: en cas d’hyperkératose sous M1, il faut exclure une affection épidermique (verrue/cor) avant de conclure.
  7. Confondre talalgie postérieure et cause cutanée/aponévrotique: la talalgie infra-calcanéenne matinale (premier pas) oriente apnévrose, alors que les lésions cutanées/corps étrangers donnent un tableau différent.

✅ Checklist Examen

  1. Définir l’instabilité douloureuse MTP, identifier l’articulation la plus souvent touchée (2e/3e MTP) et citer l’examen clinique typique (douleur à la pression anté-capitulaire plantaire et mouvements anormaux dorsaux-plantaire).
  2. Différencier instabilité douloureuse, subluxation et luxation MTP sur la congruence articulaire et la douleur dominante (articulaire vs hyperkératosique, + signes radio pour la luxation).
  3. Donner l’étiologie et les facteurs favorisants de l’instabilité algique MTP: insuffisance d’appui de M1, report de charge vers 2e/3e rayon et contexte (HETS, pied grec, surcharge, talon haut).
  4. Pour le névrome de Morton: décrire le mécanisme (nerf interdigital étirement-compression), la localisation la plus fréquente (3e espace), la douleur typique (décharge électrique) et les signes du ressaut/“tinel/sonnette/Lasségue”.
  5. Expliquer le parcours d’imagerie pour le névrome de Morton: radio non fiable, IRM examen le plus fiable, scanner pour localiser (souvent en arrière des MTP).
  6. Pour la fracture de fatigue métatarsienne: définir la fracture de surcharge, localiser (2e-3e métatarsien surtout au col), préciser le signe clinique (douleur intense à la marche/course, radio muette au début) et le calendrier radio (~1 mois).
  7. Citer la conduite initiale de traitement de la fracture de fatigue: repos/décharge avec béquilles 15j à 1 mois, reprise du sport après 3 mois, et dire que l’ostéosynthèse est exceptionnelle.
  8. Reconnaître une maladie de Freiberg-Köhler chez l’enfant (surcharge 2e rayon), sa radio en stades et les éléments cliniques d’examen (douleur à la palpa de la 2e tête et flexion dorsale forcée des orteils).
  9. Devant une métatarsoalgie sous M1: utiliser le raisonnement capiton plantaire amincis vs hyperkératose et relier à l’insuffisance d’appui de M1 et à l’anthésopathie sésamoïdienne; intégrer l’exclusion d’affection épidermique.
  10. Maîtriser les sésamoïdopathies majeures au programme: reconnaître quand penser à maladie de Renander (Renander/Renéander), hyper appui sésamoïdien (toujours vérifier l’ail cutané), fracture de fatigue/sésamoïdienne par choc direct/arrachement, et conduite générale de décharge/OP.
  11. Pour les talalgies et atteintes du talon: distinguer maladie de Sever (enfant; repos 2-3 semaines et talon/drops adaptés) vs causes adultes (infra-calcanéenne matinale “premier pas” et synostoses/coalition si douleurs vers 10 ans).
  12. Pour la cheville douloureuse: citer les grands syndromes (arthrose, syndrome exostosant antérieur, tendinopathie du retinaculum antérieur, syndrome de la queue du talus/carrefour postérieur, instabilité/luxation des fibulaires) et leurs arguments d’examen (flexion dorsale forcée, flexion plantaire forcée,…

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Pathologies et traitements du pied et de la cheville avec 11 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Quelle définition correspond le mieux à l’instabilité douloureuse métatarso-phalangienne ?

2. Qu'est-ce que l'instabilité douloureuse de l'articulation MTP?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Pathologies et traitements du pied et de la cheville avec 9 flashcards interactives.

Instabilité douloureuse MTP

Perte de stabilité avec douleur en mouvement

Instabilité douloureuse MTP

Lente distension capsulo-ligamentaire

Névrome de Morton — localisation ?

3e espace inter-métatarsien

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