★ À maîtriser
📌 La voie aérienne transmet directement les microbes par les gouttelettes de salive et les sécrétions respiratoires, tandis que la voie orale expose par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés.
Compléments
📌 La voie parentérale traverse la peau ou les muqueuses, par exemple lors d’une piqûre, tandis que la voie de contact transmet les microbes d’une personne à l’autre par contact simple ou lors d’une infection sexuellement transmissible.
★ À maîtriser
Le lavage simple des mains, réalisé avec un savon simple pendant 30 secondes, élimine 50 % de la flore transitoire.
Le lavage antiseptique associe un lavage simple à un antiseptique, dure 1 minute et élimine 80 % de la flore transitoire.
Le lavage chirurgical associe lavage simple, lavage antiseptique et brossage, dure 6 minutes et élimine 95 % de la flore transitoire.
📌 Les gants non stériles à usage unique sont recommandés en cas de risque de contact avec une peau lésée, et des gants stériles sont requis pour les plaies à risque infectieux élevé et spécifique.
Compléments
📌 Après une effusion de sang, il faut changer de gants, et toute manipulation du masque après sa fixation impose un lavage des mains.
Décontaminer, nettoyer aux ultrasons, sécher, ensacher, stériliser
★ À maîtriser
📌 La correction active modifie la courbure unguéale, tandis que la correction passive la bloque ou la maintient.
📌 Les onychomycoses, les infections et les hématomes sous-unguéaux sont des contre-indications aux orthèses unguéales.
Compléments
Correction active : modifier la courbure ; passive : la maintenir
★ À maîtriser
📌 Une orthèse protectrice isole ou décomprime une zone douloureuse, tandis qu’une orthèse posturale repositionne l’orteil dans une position aussi physiologique que possible.
📌 Les contre-indications des orthèses d’orteils comprennent l’impossibilité pour le patient de les mettre seul, l’allergie au silicone, une mauvaise trophicité cutanée, les mycoses ou macérations non traitées, les fissures ou plaies interdigitales, le tissu cicatriciel et la présence d’un naevus interdigital.
Compléments
Protectrice : isoler ; posturale : repositionner ; correctrice : corriger
★ À maîtriser
📌 Le principe actif constitue la base thérapeutique du médicament, tandis que l’excipient véhicule le principe actif jusqu’à son lieu d’action et peut faciliter sa conservation, sa mise en forme ou son administration.
📌 En pédicurie-podologie, les médicaments utilisables sont ceux administrés par voie externe.
Compléments
📌 La crème est une préparation peu onctueuse, composée de pommade et d’huile ou d’eau, qui pénètre facilement et hydrate jusqu’à l’épiderme, tandis que la lotion est destinée à laver et reste en surface sans demeurer au contact de la peau.
★ À maîtriser
Compléments
Dans le sang, la substance active peut :
Les métabolites issus du premier passage hépatique sont moins actifs que le médicament originel ; certains sont inactifs ou toxiques.
Le rein est le principal organe d’excrétion, tandis que l’élimination biliaire peut être suivie d’une réabsorption intestinale prolongeant la présence du métabolite dans l’organisme.
Absorption, distribution, métabolisme, élimination
★ À maîtriser
Le développement d’un médicament commence par des essais de toxicité chez l’animal, puis comprend des essais humains en phases 1, 2 et 3 avant une éventuelle autorisation de mise sur le marché.
La phase 1 est menée chez des volontaires sains, avec une prise unique et une posologie croissante, afin d’évaluer la tolérance et la posologie active.
En phase 3, les effets thérapeutiques et secondaires sont évalués à grande échelle chez des malades, notamment en double aveugle ; des résultats satisfaisants permettent de demander l’AMM.
L’arrêté du 30 juillet 2008 fixe la liste des topiques à usage externe pouvant être appliqués et prescrits par le pédicure-podologue, ainsi que la liste des pansements qu’il peut prescrire et poser.
Compléments
Animal, phases 1 à 3, AMM, puis pharmacovigilance
★ À maîtriser
📌 Un antifongique fongistatique inhibe le développement des éléments du champignon, tandis qu’un antifongique fongicide détruit la zone de formation des spores.
Compléments
Les antifongiques topiques peuvent provoquer irritation, brûlure, démangeaisons et rougeurs, tandis que les antifongiques oraux peuvent provoquer notamment nausées, douleurs abdominales, diarrhée, flatulences, maux de tête, éruption cutanée, indigestion et problèmes hépatiques.
Les moyens hémostatiques cités comprennent : la vitamine K et la protamine par voie générale, le garrot et le point de compression, le froid, l’éther et la glace par vasoconstriction réflexe, l’eau oxygénée par oxygénation des protéines, Coalgan, Bloxang, Algostéril, Aquacel, Melgisorb et Urgosorb comme produits absorbants ou pansements hémostatiques
Fongistatique : freine le champignon ; fongicide : le détruit
★ À maîtriser
📌 L’anesthésie générale associe un hypnotique, un analgésique et un curare, tandis que l’anesthésie régionale agit sur les troncs nerveux et que l’anesthésie locale agit sur les terminaisons nerveuses.
Compléments
Les anesthésiques locaux cités comprennent Emla et Anesderm en crème à 5 % contenant lidocaïne et prilocaïne, Elmapatch à 5 % contenant lidocaïne et prilocaïne, Xylocaïne contact contenant lidocaïne et Xylonor en compresse imprégnée contenant cétrimide et lidocaïne.
Les anesthésiques locaux peuvent entraîner une réaction allergique, un surdosage dans la circulation sanguine ou des troubles neurologiques et cardiovasculaires.
Le Xérial 50 réduit les callosités et les durillons en 7 jours, s’applique quotidiennement sur la zone concernée et ne doit pas être utilisé chez l’enfant de moins de 3 ans.
La glycémie à jeun normale indiquée est comprise entre 0,7 et 1,00 g/L, et le seuil indiqué pour une personne diabétique est supérieur ou égal à 1,26 g/L.
Le diabète de type 1 est auto-immun et apparaît souvent brutalement chez le jeune, tandis que le type 2 est associé à une résistance à l’insuline et apparaît après 40 ans ; le diabète gestationnel survient pendant la grossesse et augmente le risque ultérieur de diabète de type 2.
📌 Les anticoagulants agissent sur la formation du caillot de fibrine, tandis que les antiagrégants plaquettaires agissent sur la formation du clou plaquettaire.
Pour le taux de prothrombine, une valeur inférieure à 20 % indique un risque hémorragique, une valeur entre 20 et 45 % correspond à un traitement anticoagulant et la normale indiquée est entre 80 et 100 %.
L’INR normal indiqué est 1, un INR supérieur à 3 comporte un risque hémorragique et la valeur indiquée sous traitement anticoagulant est 2.
Les anticoagulants visent la fibrine ; les antiagrégants, le clou plaquettaire
★ À maîtriser
Les antiagrégants plaquettaires sont utilisés à long terme pour prévenir certaines thromboses artérielles, comme l’infarctus, et veineuses, comme la phlébite.
La prévention non médicamenteuse de la thrombose comprend des bas ou bandes de contention pour les patients déambulants et des bas anti-thrombose pour les patients alités.
Compléments
Les antiagrégants plaquettaires cités sont :
Les effets indésirables des antiagrégants plaquettaires comprennent :
La prévention chirurgicale de la migration d’un caillot peut inclure la pose de filtres ou de parapluies, et le lever précoce après chirurgie vise à relancer la circulation et éviter la stase veineuse.
★ À maîtriser
📌 Le diabète de type 1 est auto-immun, apparaît brutalement et concerne souvent les jeunes, tandis que le type 2 est associé à une résistance à l’insuline et apparaît après 40 ans.
La glycémie à jeun normale est comprise entre 0,7 et 1,00 g/L, tandis qu’une valeur supérieure ou égale à 1,26 g/L correspond au seuil indiqué pour une personne diabétique.
L’insuline s’administre par injection car elle est détruite par l’estomac, et elle est utilisée quotidiennement à vie selon le cours.
Les durées d’action indiquées sont de 15 minutes pour l’insuline rapide, 12 heures pour l’intermédiaire et 24 heures pour la lente.
📌 Une insuline lente est choisie si la glycémie est élevée le matin puis baisse dans la journée, une insuline rapide si elle augmente après le repas, et leur association si elle est élevée à plusieurs moments de la journée.
Les cinq classes d’antidiabétiques sont :
Les biguanides, comme la metformine, diminuent la glycémie sans provoquer d’hypoglycémie en réduisant la production hépatique de glucose, l’insulino-résistance et l’absorption intestinale du glucose.
Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides stimulent la sécrétion d’insuline, dépendent de la capacité résiduelle du pancréas et peuvent provoquer des hypoglycémies.
Le suivi podologique d’une personne diabétique comprend la surveillance des conséquences trophiques et neurologiques, des glycémies et des pieds, ainsi qu’un bilan au monofilament et la gradation du risque.
Compléments
Le diabète gestationnel survient pendant la grossesse, comporte des risques pour la mère et l’enfant, disparaît souvent après l’accouchement et augmente le risque futur de diabète de type 2.
La gradation du risque podologique prévoit : une consultation au grade 0, une consultation au grade 1, cinq consultations au grade 2, six à huit consultations au grade 3 en présence de plaies
Le diabète peut entraîner des macroangiopathies et des microangiopathies.
Les types d’insuline cités sont :
L’insuline peut être administrée par voie sous-cutanée ou intraveineuse, cette dernière étant plus rapide.
Les inhibiteurs des alpha-glucosidases retardent l’absorption des glucides après les repas et diminuent ainsi la glycémie postprandiale sans provoquer d’hypoglycémie.
Les incrétines, dont le GLP1, stimulent la sécrétion d’insuline lorsque la glycémie est élevée, réduisent la sécrétion de glucagon et l’appétit, et ralentissent la vidange gastrique.
La metformine abaisse la glycémie sans provoquer d’hypoglycémie ; les sulfamides stimulent l’insuline et peuvent en provoquer.
★ À maîtriser
Compléments
Les produits adoucissants servent de base nettoyante aux peaux intolérantes aux produits classiques, peuvent être utilisés par le praticien sur ses mains sèches ou irritées et conviennent aux massages en fin de soin.
Dans la gamme Akiléine, le bleu hydrate, le vert vise l’hypersudation avec des propriétés asséchantes et rafraîchissantes, le rouge apaise les pieds échauffés, le blanc Akildia est destiné aux personnes diabétiques et la crème NOK limite les frottements pour le sport.
Les ingrédients adoucissants cités sont :
Les produits calmants cités comprennent Resultime, Eucerin Atopicontrol, Apaisylgel, Butix, Onctose, Eurax, Nestosyl et Quotane ; aucun remboursement n’est indiqué pour ces produits.
Les révulsifs rubéfiants provoquent une rougeur intense mais passagère de la peau ; le baume Aroma est cité pour les douleurs musculaires.
📌 Le pouvoir astringent ne correspond pas à un pouvoir antitranspirant, et le talc adoucit sans assécher selon le cours.
Adoucissant assouplit, astringent resserre : l’un relâche les tissus, l’autre les resserre.
★ À maîtriser
Compléments
L’éducation thérapeutique peut être réalisée par les professionnels de santé dans des structures de soins ou des établissements de santé.
L’éducation thérapeutique s’appuie sur des textes de loi ou des écrits scientifiques pour valider les propos, et peut mobiliser des échanges en présentiel, des réunions et des objets faisant participer le patient.
★ À maîtriser
À la fin de la consultation, le pédicure-podologue peut formaliser ses prescriptions — conseils, explorations ou traitements — par une ordonnance qui engage sa responsabilité.
L’ordonnance doit identifier le prescripteur par ses nom et prénoms, profession, qualification éventuelle, identifiant, adresse professionnelle, coordonnées téléphoniques et électroniques, signature et date.
La prescription doit préciser :
📌 Le prescripteur doit signer sous la dernière ligne ou rendre inutilisable l’espace laissé libre afin d’éviter les ajouts et les fraudes, et vérifier la compréhension des prescriptions ainsi que les contre-indications et effets secondaires.
📌 Le pédicure-podologue doit orienter le patient vers un médecin si les symptômes nécessitent un diagnostic ou un traitement médical, persistent ou s’aggravent, ou dépassent son champ de compétences.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Le secret partagé permet l’échange de données entre professionnels pour assurer le suivi des soins ; l’accord du patient est requis sauf lorsque les professionnels travaillent dans le même établissement.
Compléments
L’article R4322-35 du code de la santé publique énonce l’obligation déontologique de secret professionnel du pédicure-podologue.
L’article L.1110-4 du code de la santé publique, modifié par la loi n°2016-41 du 26 2016 selon le cours, reconnaît le droit au respect de la vie privée et du secret des informations concernant toute personne prise en charge par un professionnel de santé.
Le cours cite comme situations particulières le mauvais traitement infligé à un enfant de moins de 15 ans ou à une personne incapable de se protéger, le danger pour soi-même ou autrui, et la découverte d’une arme blanche ou à feu.
★ À maîtriser
Le code de déontologie des pédicures-podologues s’applique aux professionnels exerçant en France et aux étudiants ; il a été avalisé le 6 juin 2007 puis adopté par décret en Conseil d’État et intégré au code de la santé publique.
Les devoirs généraux comprennent : le respect du code de déontologie, l’exercice au service de la personne humaine, le respect du secret professionnel, l’interdiction de pratiquer la profession comme un commerce, l’interdiction d’exercer dans des locaux dits commerciaux
Les devoirs envers les patients comprennent : respecter leur intimité, éviter toute discrimination, tenir à jour les informations les concernant, limiter ses actes au nécessaire compatible avec des soins de qualité, fixer ses honoraires avec tact et mesure
Entre confrères et avec les autres professionnels de santé, le pédicure-podologue doit entretenir de bonnes relations, favoriser la conciliation par le CROP en cas de conflit, ne pas détourner de patientèle et facturer distinctement ses honoraires, tout partage d’honoraires entre confrères étant interdit.
Compléments
📌 Le pédicure-podologue ne doit pas pratiquer des prix visant à concurrencer ses confrères ou à détourner leur patientèle.
| Type de lavage | Méthode | Durée | Flore transitoire éliminée |
|---|---|---|---|
| Simple | Savon simple | 30 secondes | 50 % |
| Antiseptique | Lavage simple et antiseptique | 1 minute | 80 % |
| Chirurgical | Lavage simple, antiseptique et brossage | 6 minutes | 95 % |
| Phase | Population | Objectif principal |
|---|---|---|
| Phase 1 | Volontaires sains | Évaluer la tolérance et la posologie |
| Phase 2 | Personnes malades | Confirmer l’effet thérapeutique, la posologie et l’action |
| Phase 3 | Malades à grande échelle | Évaluer les effets thérapeutiques et secondaires avant l’AMM |
| Phase 4 | Médicament après commercialisation | Surveiller la tolérance par pharmacovigilance |
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1. Qu’appelle-t-on une infection ?
2. Quelles sont les quatre voies par lesquelles les infections peuvent se transmettre ?
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Qu’est-ce qu’une infection ?
La pénétration et le développement d’un microorganisme dans un être vivant.
Quelles sont les voies de transmission des infections ?
Les voies aérienne, orale, parentérale et de contact.
Comment la voie aérienne transmet-elle les microbes ?
Par les gouttelettes de salive et les sécrétions respiratoires.
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