QCM : Pharmacologie et déontologie podologique (60 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Qu’appelle-t-on une infection ?

La pénétration et le développement d’un microorganisme dans un être vivant
La transmission d’un microorganisme entre deux personnes sans développement dans l’organisme
La présence temporaire d’un microorganisme à la surface d’un objet inerte
La réaction immunitaire d’un organisme en l’absence de microorganismes

La pénétration et le développement d’un microorganisme dans un être vivant

Explication

Une infection correspond à la pénétration d’un microorganisme dans un être vivant, puis à son développement. La simple transmission entre personnes ne suffit pas à définir une infection si le microorganisme ne se développe pas dans l’organisme.

2. Quelles sont les quatre voies par lesquelles les infections peuvent se transmettre ?

Les voies salivaire, intestinale, muqueuse et environnementale
Les voies aérienne, alimentaire, chirurgicale et indirecte
Les voies aérienne, orale, parentérale et de contact
Les voies respiratoire, digestive, cutanée et sanguine

Les voies aérienne, orale, parentérale et de contact

Explication

Les infections peuvent se transmettre par voie aérienne, orale, parentérale ou par contact. Les voies respiratoire et digestive renvoient à des mécanismes plus spécifiques et ne remplacent pas cette classification.

3. Quelle distinction décrit correctement la transmission aérienne et la transmission orale ?

La voie aérienne passe par des gouttelettes respiratoires, tandis que la voie orale passe par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés
La voie aérienne résulte d’un contact entre personnes, tandis que la voie orale traverse les muqueuses
La voie aérienne traverse la peau lors d’une piqûre, tandis que la voie orale passe par un contact entre personnes
La voie aérienne passe par l’ingestion d’eau contaminée, tandis que la voie orale passe par des gouttelettes respiratoires

La voie aérienne passe par des gouttelettes respiratoires, tandis que la voie orale passe par l’ingestion d’eau ou d’aliments contaminés

Explication

La transmission aérienne implique les gouttelettes de salive et les sécrétions respiratoires, alors que la transmission orale survient par ingestion d’eau ou d’aliments contaminés. L’ingestion d’eau contaminée constitue donc le mécanisme oral, et non aérien.

4. Lors d’un lavage simple des mains, quel résultat est attendu après 30 secondes avec un savon simple ?

L’élimination de 50 % de la flore résidente
L’élimination de 50 % de la flore transitoire
L’élimination de 80 % de la flore transitoire
L’élimination de 95 % de la flore transitoire

L’élimination de 50 % de la flore transitoire

Explication

Le lavage simple avec un savon simple dure 30 secondes et élimine 50 % de la flore transitoire. Le chiffre de 80 % correspond au lavage antiseptique, qui associe un antiseptique au lavage simple.

5. Quel protocole correspond au lavage antiseptique des mains ?

Un lavage simple associé à un antiseptique, durant 1 minute et éliminant 80 % de la flore transitoire
Un lavage simple au savon, durant 30 secondes et éliminant 50 % de la flore transitoire
Un lavage simple suivi d’un brossage, durant 6 minutes et éliminant 95 % de la flore transitoire
Un lavage au savon associé à un brossage, durant 1 minute et éliminant 50 % de la flore transitoire

Un lavage simple associé à un antiseptique, durant 1 minute et éliminant 80 % de la flore transitoire

Explication

Le lavage antiseptique associe le lavage simple à un antiseptique et dure 1 minute, avec une élimination de 80 % de la flore transitoire. Le protocole de 6 minutes avec brossage correspond au lavage chirurgical.

6. Quel protocole permet d’éliminer 95 % de la flore transitoire lors d’un lavage des mains ?

Le lavage simple au savon pendant 30 secondes, sans ajout d’antiseptique
Le lavage chirurgical, associant lavage simple, lavage antiseptique et brossage pendant 6 minutes
Le lavage antiseptique, associant lavage simple et antiseptique pendant 1 minute
Le lavage simple suivi d’un brossage pendant 1 minute, sans antiseptique

Le lavage chirurgical, associant lavage simple, lavage antiseptique et brossage pendant 6 minutes

Explication

Le lavage chirurgical combine le lavage simple, le lavage antiseptique et le brossage pendant 6 minutes, ce qui élimine 95 % de la flore transitoire. Le lavage antiseptique dure 1 minute et en élimine 80 %.

7. Quelle protection des mains convient face à une plaie présentant un risque infectieux élevé et spécifique ?

Des gants non stériles, car les gants stériles sont destinés aux actes sans risque infectieux
Des gants non stériles, tandis que les gants stériles conviennent au risque de contact avec une peau intacte
Des gants stériles, tandis que les gants non stériles conviennent au risque de contact avec une peau lésée
Des gants stériles, tandis que les gants non stériles sont réservés aux plaies à risque élevé

Des gants stériles, tandis que les gants non stériles conviennent au risque de contact avec une peau lésée

Explication

Les plaies à risque infectieux élevé et spécifique requièrent des gants stériles, tandis que des gants non stériles à usage unique sont recommandés en cas de risque de contact avec une peau lésée. Confondre ces indications attribue les gants non stériles à la situation qui requiert une protection stérile.

8. Quelle description définit une orthèse unguéale ?

Un soin médicamenteux temporaire qui traite les infections de l’ongle en modifiant sa couleur
Un dispositif médical temporaire et non invasif, dérivé de l’orthodontie, qui modifie ou maintient la courbure de l’ongle
Un dispositif de protection externe qui immobilise le doigt sans agir sur la courbure de l’ongle
Un dispositif médical permanent et invasif, dérivé de la chirurgie, qui remplace une partie de l’ongle

Un dispositif médical temporaire et non invasif, dérivé de l’orthodontie, qui modifie ou maintient la courbure de l’ongle

Explication

Une orthèse unguéale est un dispositif médical temporaire et non invasif, dérivé de l’orthodontie, qui agit sur la courbure de l’ongle. Un dispositif qui remplace une partie de l’ongle ne correspond pas à cette définition.

9. Une orthèse modifie la courbure d’un ongle au lieu de la maintenir : de quel type de correction s’agit-il ?

D’une correction de protection
D’une correction passive
D’une correction active
D’une correction antifongique

D’une correction active

Explication

La correction active modifie la courbure unguéale, tandis que la correction passive la bloque ou la maintient. Une correction passive correspond donc à l’action de maintien, et non à une modification de la courbure.

10. Chez une personne présentant une onychomysmorphie, quel effet vise l’application d’une force de traction par une orthèse ?

Épaissir l’ongle et modifier sa couleur afin de masquer les symptômes
Éliminer les microorganismes sous l’ongle afin de prévenir une infection
Diminuer le conflit entre l’ongle et la peau péri-unguéale afin de permettre l’arrêt des symptômes
Accroître le conflit entre l’ongle et la peau péri-unguéale afin de renforcer la sensibilité locale

Diminuer le conflit entre l’ongle et la peau péri-unguéale afin de permettre l’arrêt des symptômes

Explication

Une force de traction active ou passive réduit le conflit entre l’ongle et la peau péri-unguéale, ce qui permet l’arrêt des symptômes. L’élimination de microorganismes relève du traitement d’une infection, et non de l’effet décrit pour cette traction.

11. Laquelle de ces situations constitue une contre-indication à la pose d’une orthèse unguéale ?

Une onychomycose, une infection ou un hématome sous-unguéal
Une courbure supérieure convexe et symétrique de l’ongle
Une couleur translucide de l’ongle
Une épaisseur unguéale physiologique de 1 mm

Une onychomycose, une infection ou un hématome sous-unguéal

Explication

Les onychomycoses, les infections et les hématomes sous-unguéaux font partie des contre-indications aux orthèses unguéales. Une épaisseur de 1 mm et une couleur translucide décrivent des caractéristiques physiologiques, pas des contre-indications.

12. Quel est le rôle général d’une orthèse digitale en silicone ?

Remplacer durablement une articulation déformée de l’orteil
Maintenir une plaie ouverte afin d’accélérer sa cicatrisation
Soulager ou corriger des déformations des orteils et les douleurs associées
Traiter une infection cutanée en délivrant un médicament local

Soulager ou corriger des déformations des orteils et les douleurs associées

Explication

Une orthèse digitale amovible peut protéger, corriger ou maintenir la posture afin de soulager les déformations et leurs douleurs. Elle ne constitue pas un traitement anti-infectieux ni un remplacement articulaire.

13. Lors de la fabrication d’une orthèse en silicone, quelle séquence décrit correctement la prise du mélange ?

Il durcit en 5 minutes, prend sa forme définitive en 24 heures et polymérise encore pendant 1 à 2 minutes
Il durcit en 1 à 2 minutes, prend sa forme définitive en 5 minutes et polymérise encore pendant 24 heures
Il durcit en 1 à 2 minutes, prend sa forme définitive en 24 heures et cesse de polymériser après 5 minutes
Il durcit en 24 heures, prend sa forme définitive en 1 à 2 minutes et cesse alors de polymériser

Il durcit en 1 à 2 minutes, prend sa forme définitive en 5 minutes et polymérise encore pendant 24 heures

Explication

Le mélange durcit rapidement, en 1 à 2 minutes, atteint sa forme définitive après 5 minutes et continue sa polymérisation pendant 24 heures. La prise initiale en 5 minutes confond le durcissement avec l’obtention de la forme définitive.

14. Une orthèse est destinée à repositionner un orteil dans une position aussi physiologique que possible : de quel type s’agit-il ?

D’une orthèse protectrice, qui isole une zone douloureuse
D’une orthèse correctrice, qui décomprime une zone sensible
D’une orthèse protectrice, qui repositionne l’orteil au repos
D’une orthèse posturale, qui agit sur la position de l’orteil

D’une orthèse posturale, qui agit sur la position de l’orteil

Explication

L’orthèse posturale vise à repositionner l’orteil dans une position aussi physiologique que possible. L’orthèse protectrice isole ou décomprime une zone douloureuse plutôt que de modifier la posture.

15. Qu’est-ce qu’un médicament ?

Une préparation administrée dans l’organisme uniquement pour en faciliter l’élimination
Une substance ou un mélange introduit dans l’organisme ou appliqué sur le corps à visée préventive ou curative
Un mélange destiné à modifier la présentation d’un traitement sans agir à des fins préventives ou curatives
Une substance appliquée sur la peau pour prévenir une maladie, mais sans visée curative

Une substance ou un mélange introduit dans l’organisme ou appliqué sur le corps à visée préventive ou curative

Explication

Un médicament est une substance ou un mélange utilisé dans une démarche préventive ou curative, par introduction dans l’organisme ou application sur une partie du corps. Une préparation qui sert seulement à modifier la présentation d’un traitement ne répond pas à cette définition.

16. Dans un médicament, quel rôle distingue l’excipient du principe actif ?

L’excipient détermine l’effet thérapeutique, tandis que le principe actif assure le transport jusqu’au lieu d’action
L’excipient constitue la base thérapeutique, tandis que le principe actif facilite la conservation du produit
L’excipient transforme le principe actif en médicament, tandis que celui-ci sert à présenter le produit
L’excipient véhicule le principe actif et peut faciliter sa conservation, sa mise en forme ou son administration

L’excipient véhicule le principe actif et peut faciliter sa conservation, sa mise en forme ou son administration

Explication

Le principe actif constitue la base thérapeutique, alors que l’excipient véhicule celui-ci et peut faciliter la conservation, la mise en forme ou l’administration. Attribuer l’effet thérapeutique à l’excipient inverse les rôles des deux composants.

17. Quel objectif caractérise la galénique dans la conception des médicaments ?

Remplacer le principe actif par une forme facile à conserver et à administrer
Présenter et conserver le médicament selon son mode d’administration, avec dosage précis, stabilité et utilisation simple
Déterminer les effets du médicament sur l’organisme en fonction de la dose administrée
Choisir le lieu d’action du principe actif en fonction de son absorption dans le sang

Présenter et conserver le médicament selon son mode d’administration, avec dosage précis, stabilité et utilisation simple

Explication

La galénique porte sur la conservation et la présentation adaptées au mode d’administration, tout en recherchant un dosage précis, une stabilité satisfaisante et une utilisation simple. L’étude des effets sur l’organisme relève plutôt de la pharmacodynamie.

18. Pour un soin de pédicurie-podologie, quelles voies d’administration des médicaments sont utilisables ?

Les voies transmuqueuses, par passage au travers d’une muqueuse
Les voies externes, par application du médicament sur une partie du corps
Les voies orales, par absorption du médicament au niveau digestif
Les voies injectables, par introduction du médicament dans les tissus

Les voies externes, par application du médicament sur une partie du corps

Explication

En pédicurie-podologie, les médicaments utilisables sont administrés par voie externe. Les voies orale, injectable et transmuqueuse sont des voies internes, et ne répondent donc pas à cette règle.

19. Quelle question relève de la pharmacocinétique ?

Quel composant du médicament assure son action thérapeutique ?
Comment le médicament évolue-t-il dans l’organisme après son passage dans le sang ?
Comment le médicament est-il présenté pour faciliter son administration ?
Quels effets le médicament produit-il lorsqu’il se fixe sur des récepteurs ?

Comment le médicament évolue-t-il dans l’organisme après son passage dans le sang ?

Explication

La pharmacocinétique décrit le devenir du médicament dans l’organisme après son passage dans le sang. L’étude des effets produits lors de la fixation sur des récepteurs relève de la pharmacodynamie.

20. Après une absorption intestinale, quel enchaînement peut participer au devenir d’un médicament ?

Il peut subir un premier passage hépatique, former des métabolites, se fixer à des protéines ou récepteurs, puis être éliminé par voie rénale ou digestive
Il peut être transformé dans les reins, se fixer ensuite aux protéines hépatiques, puis être absorbé dans l’intestin
Il peut se fixer d’abord aux récepteurs tissulaires, être transformé dans le sang, puis être absorbé par le foie
Il peut être éliminé par voie rénale, former ensuite des métabolites dans l’intestin, puis se fixer aux protéines plasmatiques

Il peut subir un premier passage hépatique, former des métabolites, se fixer à des protéines ou récepteurs, puis être éliminé par voie rénale ou digestive

Explication

Après l’absorption intestinale, le médicament peut être transformé lors du premier passage hépatique, se fixer à des protéines ou à des récepteurs tissulaires, puis être éliminé par voie rénale ou digestive. Une élimination rénale placée avant le premier passage hépatique ne respecte pas cet enchaînement.

21. Que cherche à étudier la pharmacodynamie lorsqu’un médicament se fixe sur des récepteurs ?

Le devenir du médicament dans l’organisme après son passage dans le sang
La transformation du médicament en métabolites par le foie
Les effets du médicament sur l’organisme
La voie par laquelle le médicament est éliminé de l’organisme

Les effets du médicament sur l’organisme

Explication

La pharmacodynamie étudie les effets du médicament sur l’organisme, notamment lors de sa fixation sur des récepteurs. Le devenir du médicament après son passage dans le sang correspond à la pharmacocinétique.

22. Quel enchaînement décrit les principales étapes du développement d’un médicament avant une éventuelle autorisation de mise sur le marché ?

Essais humains en phases 1 et 2, puis essais de toxicité animale et phase 3
Essais de toxicité chez l’animal, puis essais humains en phases 1, 2 et 3
Essais humains en phases 2 et 3, puis phase 1 avant la demande d’autorisation
Essais de toxicité chez l’animal, puis demande d’autorisation avant les phases humaines

Essais de toxicité chez l’animal, puis essais humains en phases 1, 2 et 3

Explication

Le développement débute par les essais de toxicité chez l’animal, avant les essais humains des phases 1, 2 et 3, puis une éventuelle demande d’autorisation. L’option qui place la demande d’autorisation avant les essais humains inverse l’ordre du processus.

23. Dans quel cadre la phase 1 évalue-t-elle notamment la tolérance d’un médicament et sa posologie active ?

Chez des personnes malades, avec posologie croissante et suivi à grande échelle
Chez des volontaires sains, avec prise unique et posologie croissante
Chez des personnes malades, avec prises répétées et posologie fixe
Chez des volontaires sains, avec prise unique et posologie fixe

Chez des volontaires sains, avec prise unique et posologie croissante

Explication

La phase 1 est conduite chez des volontaires sains et prévoit une prise unique avec une posologie croissante pour étudier la tolérance et la posologie active. La phase 2 concerne plutôt des personnes malades et vise notamment à confirmer l’effet thérapeutique.

24. Une équipe évalue à grande échelle les effets thérapeutiques et secondaires d’un médicament chez des malades, notamment en double aveugle : à quelle étape correspond cette étude ?

À la phase 3, dont des résultats satisfaisants permettent de demander l’AMM
À la pharmacovigilance, qui précède la mise sur le marché et les essais humains
À la phase 1, qui compare à grande échelle les effets chez des malades
À la phase 2, qui permet directement de demander l’AMM après confirmation de l’effet

À la phase 3, dont des résultats satisfaisants permettent de demander l’AMM

Explication

La phase 3 évalue à grande échelle les effets thérapeutiques et secondaires chez des malades, notamment en double aveugle, et des résultats satisfaisants permettent de demander l’AMM. La phase 2 confirme l’effet et la posologie, mais ne correspond pas à cette évaluation à grande échelle préalable à la demande.

25. Après la mise sur le marché d’un médicament, quel est le rôle de la pharmacovigilance ?

Confirmer son effet thérapeutique chez des malades avant de demander l’AMM
Établir la liste des topiques externes prescrits par le pédicure-podologue
Surveiller sa tolérance pour repérer notamment des effets rares et adapter son utilisation
Évaluer sa posologie active chez des volontaires sains lors d’une prise unique

Surveiller sa tolérance pour repérer notamment des effets rares et adapter son utilisation

Explication

La pharmacovigilance surveille la tolérance après la mise sur le marché afin de repérer notamment des effets secondaires rares et d’adapter l’utilisation du médicament. La confirmation de l’effet thérapeutique chez des malades relève des essais cliniques, en particulier de la phase 2.

26. Quelle distinction décrit correctement l’action d’un antifongique fongistatique et celle d’un antifongique fongicide ?

Le fongistatique agit sur les levures, tandis que le fongicide agit sur les dermatophytes
Le fongistatique détruit la zone de formation des spores, tandis que le fongicide inhibe le développement des éléments fongiques
Le fongistatique inhibe le développement des éléments fongiques, tandis que le fongicide détruit la zone de formation des spores
Le fongistatique traite les atteintes unguéales, tandis que le fongicide traite les atteintes cutanées

Le fongistatique inhibe le développement des éléments fongiques, tandis que le fongicide détruit la zone de formation des spores

Explication

Un antifongique fongistatique freine le développement des éléments du champignon, alors qu’un fongicide détruit la zone de formation des spores. L’option qui inverse ces actions attribue à chaque catégorie l’effet de l’autre.

27. Quelles sont les trois classes de champignons distinguées ?

Les dermatophytes, les levures unicellulaires et les moisissures en réseau de filaments
Les dermatophytes, les levures en réseau de filaments et les moisissures unicellulaires
Les levures unicellulaires, les moisissures en réseau de filaments et les virus cutanés
Les dermatophytes, les bactéries unicellulaires et les moisissures en réseau de filaments

Les dermatophytes, les levures unicellulaires et les moisissures en réseau de filaments

Explication

Les trois classes citées sont les dermatophytes, les levures unicellulaires et les moisissures constituées de filaments en réseau. L’option qui remplace les levures par des bactéries confond deux types distincts de micro-organismes.

28. Quel trouble désigne une atteinte de la zone unguéale par une levure, une moisissure ou un dermatophyte ?

Une onychomycose
Une paronychie bactérienne
Une dermatophytose cutanée
Une candidose muqueuse

Une onychomycose

Explication

Une onychomycose est une atteinte de la zone unguéale causée par des parasites de type levure, moisissure ou dermatophyte. Une dermatophytose cutanée concerne la peau et ne désigne pas spécifiquement cette atteinte de l’ongle.

29. Que regroupe la notion d’hémostase ?

Les phénomènes physiques ou chimiques capables de stopper un écoulement sanguin
Les réactions immunitaires qui combattent une infection fongique unguéale
Les mécanismes qui dissolvent la kératine pour faciliter son élimination
Les procédés qui atténuent temporairement la sensibilité d’une région du corps

Les phénomènes physiques ou chimiques capables de stopper un écoulement sanguin

Explication

L’hémostase regroupe les phénomènes physiques ou chimiques susceptibles d’arrêter un écoulement sanguin. La dissolution de la kératine correspond à l’action d’un kératolytique, et non à l’hémostase.

30. Quelle comparaison entre anesthésie générale, régionale et locale est correcte ?

La générale agit sur les troncs nerveux ; la régionale associe trois types de produits et la locale agit sur les terminaisons nerveuses
La générale associe hypnotique et curare ; la régionale agit sur les terminaisons nerveuses et la locale sur les troncs nerveux
La générale associe hypnotique, analgésique et curare ; la régionale agit sur les troncs nerveux et la locale sur les terminaisons nerveuses
La générale agit sur les terminaisons nerveuses ; la régionale agit sur les troncs nerveux et la locale associe trois types de produits

La générale associe hypnotique, analgésique et curare ; la régionale agit sur les troncs nerveux et la locale sur les terminaisons nerveuses

Explication

L’anesthésie générale associe un hypnotique, un analgésique et un curare, tandis que l’anesthésie régionale cible les troncs nerveux et l’anesthésie locale les terminaisons nerveuses. L’option qui attribue l’action sur les terminaisons à l’anesthésie régionale inverse les deux formes d’anesthésie.

31. Comment agit un anesthésique local dans la région où il est appliqué ?

Il détruit les terminaisons nerveuses sensitives et supprime durablement toute sensibilité
Il bloque les troncs nerveux et provoque une anesthésie de l’ensemble du membre
Il suspend la fonction des terminaisons nerveuses sensitives et atténue temporairement la sensibilité
Il dissout la kératine et réduit la sensibilité de la région par élimination cutanée

Il suspend la fonction des terminaisons nerveuses sensitives et atténue temporairement la sensibilité

Explication

Un anesthésique local suspend la fonction des terminaisons nerveuses sensitives, ce qui atténue temporairement et plus ou moins complètement la sensibilité locale. Le blocage des troncs nerveux caractérise plutôt l’anesthésie régionale.

32. Quel effet caractérise un kératolytique appliqué sur une zone kératinisée ?

Il contracte les vaisseaux afin de limiter un écoulement sanguin
Il décolle ou dissout la kératine pour permettre son élimination
Il détruit les champignons responsables d’une atteinte unguéale
Il suspend la fonction des terminaisons nerveuses pour atténuer la sensibilité

Il décolle ou dissout la kératine pour permettre son élimination

Explication

Un kératolytique décolle ou dissout la kératine afin qu’elle puisse être éliminée. L’atténuation de la sensibilité par suspension des terminaisons nerveuses correspond à l’action d’un anesthésique local.

33. Quelle caractéristique définit le diabète ?

Une hypoglycémie passagère due à une production excessive d’insuline ou à sa mauvaise utilisation
Une hyperglycémie chronique due à une production excessive d’insuline ou à une élimination accrue du glucose
Une hyperglycémie chronique due à une production insuffisante d’insuline ou à sa mauvaise utilisation
Une hyperglycémie passagère due à une production insuffisante de glucagon ou à sa mauvaise utilisation

Une hyperglycémie chronique due à une production insuffisante d’insuline ou à sa mauvaise utilisation

Explication

Le diabète se caractérise par une hyperglycémie chronique causée par une production insuffisante d’insuline ou par une utilisation inadéquate de celle-ci. Une production excessive d’insuline, contrairement à ce que propose un distracteur, ne décrit pas le mécanisme indiqué.

34. Une glycémie à jeun mesurée à 1,30 g/L atteint-elle le seuil indiqué pour une personne diabétique ?

Oui, car le seuil indiqué est de 1,26 g/L ou plus
Non, car le seuil indiqué commence à 1,50 g/L
Non, car cette valeur se situe dans la plage normale de 0,7 à 1,00 g/L
Oui, car toute valeur dépassant 1,00 g/L atteint le seuil indiqué

Oui, car le seuil indiqué est de 1,26 g/L ou plus

Explication

Le seuil indiqué pour une personne diabétique est une glycémie à jeun supérieure ou égale à 1,26 g/L, donc 1,30 g/L l’atteint. Une valeur supérieure à 1,00 g/L ne suffit pas à elle seule selon le seuil précisé.

35. Quelle distinction décrit l’action des anticoagulants et des antiagrégants plaquettaires ?

Les anticoagulants ciblent la formation du caillot de fibrine, tandis que les antiagrégants préviennent la production d’insuline
Les anticoagulants préviennent la production d’insuline, tandis que les antiagrégants ciblent la formation du clou plaquettaire
Les anticoagulants ciblent la formation du caillot de fibrine, tandis que les antiagrégants ciblent celle du clou plaquettaire
Les anticoagulants ciblent la formation du clou plaquettaire, tandis que les antiagrégants ciblent celle du caillot de fibrine

Les anticoagulants ciblent la formation du caillot de fibrine, tandis que les antiagrégants ciblent celle du clou plaquettaire

Explication

Les anticoagulants agissent sur la formation du caillot de fibrine, alors que les antiagrégants plaquettaires agissent sur celle du clou plaquettaire. L’inversion de ces deux cibles constitue la confusion la plus plausible, mais elle attribue à chaque traitement l’action de l’autre.

36. Chez une personne traitée par anticoagulant, quelle interprétation correspond à un taux de prothrombine de 35 % ?

Cette valeur se situe dans la plage de 20 à 45 % correspondant à un traitement anticoagulant
Cette valeur est inférieure à 20 % et indique donc un risque hémorragique
Cette valeur dépasse la plage de 20 à 45 % et correspond au seuil de risque hémorragique
Cette valeur se situe dans la plage normale indiquée de 80 à 100 %

Cette valeur se situe dans la plage de 20 à 45 % correspondant à un traitement anticoagulant

Explication

Un taux de prothrombine compris entre 20 et 45 % correspond à la plage indiquée pour un traitement anticoagulant, et 35 % s’y situe. Le risque hémorragique est associé à une valeur inférieure à 20 %, et non à cette mesure.

37. Dans quel but les antiagrégants plaquettaires sont-ils utilisés à long terme ?

Pour réduire la formation du caillot de fibrine lors d’un traitement anticoagulant
Pour prévenir certaines thromboses artérielles, comme l’infarctus, et veineuses, comme la phlébite
Pour traiter l’hyperglycémie chronique en stimulant la production d’insuline
Pour prévenir les saignements et augmenter le nombre de plaquettes sanguines

Pour prévenir certaines thromboses artérielles, comme l’infarctus, et veineuses, comme la phlébite

Explication

Les antiagrégants plaquettaires sont utilisés à long terme pour prévenir certaines thromboses artérielles et veineuses, notamment l’infarctus et la phlébite. Ils ne traitent pas l’hyperglycémie en stimulant la production d’insuline.

38. Quelle prévention mécanique de la thrombose convient à une personne déambulante plutôt qu’à une personne alitée ?

Des bas ou des bandes de contention
Une injection d’insuline à action rapide
Des bas anti-thrombose destinés aux patients alités
Un traitement par antiagrégant plaquettaire à visée mécanique

Des bas ou des bandes de contention

Explication

Pour les patients déambulants, la prévention non médicamenteuse indiquée comprend des bas ou des bandes de contention. Les bas anti-thrombose sont destinés aux patients alités, et non aux personnes déambulantes.

39. Quelle comparaison distingue le diabète de type 1 du diabète de type 2 ?

Le type 1 est lié à une résistance à l’insuline et apparaît après 40 ans, tandis que le type 2 est auto-immun et souvent précoce
Le type 1 survient pendant la grossesse, tandis que le type 2 est auto-immun et apparaît souvent chez les jeunes
Le type 1 est auto-immun et souvent précoce, tandis que le type 2 est lié à une résistance à l’insuline et apparaît après 40 ans
Le type 1 apparaît après 40 ans et le type 2 survient brutalement chez les jeunes, sans résistance à l’insuline

Le type 1 est auto-immun et souvent précoce, tandis que le type 2 est lié à une résistance à l’insuline et apparaît après 40 ans

Explication

Le type 1 est auto-immun et apparaît souvent tôt, alors que le type 2 est associé à une résistance à l’insuline et survient après 40 ans. Un distracteur inverse précisément ces caractéristiques entre les deux types.

40. Pourquoi l’insuline est-elle administrée par injection ?

Parce qu’elle est activée par l’estomac avant de pouvoir être absorbée
Parce qu’elle est détruite par l’estomac
Parce qu’elle agit en empêchant la formation du caillot de fibrine
Parce qu’elle doit être injectée pour prolonger sa durée d’action jusqu’à 24 heures

Parce qu’elle est détruite par l’estomac

Explication

L’insuline s’administre par injection parce qu’elle est détruite par l’estomac; son utilisation est quotidienne et à vie. L’idée qu’elle serait activée par l’estomac contredit la raison donnée pour éviter son administration par voie orale.

41. Quelle durée d’action est indiquée pour l’insuline intermédiaire ?

2 heures
15 minutes
24 heures
12 heures

12 heures

Explication

La durée d’action indiquée pour l’insuline intermédiaire est de 12 heures. Les durées de 15 minutes et de 24 heures correspondent respectivement aux insulines rapide et lente.

42. Une personne présente une glycémie élevée le matin, puis en baisse au cours de la journée; quel type d’insuline correspond au profil décrit ?

Une association d’insulines, choisie lorsque la glycémie est élevée à plusieurs moments
Une insuline intermédiaire, choisie lorsque la glycémie baisse après un repas
Une insuline rapide, choisie lorsque la glycémie augmente après un repas
Une insuline lente

Une insuline lente

Explication

Une insuline lente est indiquée pour le profil où la glycémie est élevée le matin puis diminue dans la journée. L’insuline rapide correspond plutôt à une augmentation de la glycémie après un repas.

43. Quel est le rôle d’un produit adoucissant en dermatologie podologique ?

Provoquer une irritation locale pour réduire un état congestif
Adoucir la peau dans le cadre de l’hygiène dermatologique
Activer la régénérescence des tissus cutanés
Resserrer les tissus par une action fibrillaire locale

Adoucir la peau dans le cadre de l’hygiène dermatologique

Explication

Un produit adoucissant est un topique externe destiné à adoucir la peau lors de l’hygiène dermatologique. Le resserrement des tissus correspond plutôt à l’action d’un produit astringent.

44. Un patient ressent des douleurs cutanées d’origine inflammatoire : quelle fonction correspond à un produit calmant ?

Apaiser la douleur, notamment au moyen d’antiprurigineux ou d’antihistaminiques
Irriter localement la peau afin de faire cesser une congestion sous-jacente
Resser rer les tissus par une action sur les fibres cutanées
Activer la régénérescence des tissus pour favoriser la cicatrisation

Apaiser la douleur, notamment au moyen d’antiprurigineux ou d’antihistaminiques

Explication

Les produits calmants apaisent et diminuent les douleurs cutanées, y compris celles d’origine inflammatoire ; les antiprurigineux et les antihistaminiques en sont des catégories citées. L’irritation locale visant un état congestif relève d’un produit révulsif.

45. Quel mécanisme caractérise un produit révulsif utilisé face à un état congestif sous-jacent ?

Il adoucit la peau dans le cadre de son hygiène dermatologique
Il active la régénérescence des tissus atteints
Il provoque une irritation locale destinée à faire cesser cet état
Il apaise la douleur cutanée sans provoquer d’irritation locale

Il provoque une irritation locale destinée à faire cesser cet état

Explication

Un produit révulsif provoque une irritation locale dans le but de faire cesser un état congestif, inflammatoire ou infectieux sous-jacent. Un produit calmant vise plutôt à apaiser la douleur.

46. Quelle distinction permet de différencier un produit astringent d’un produit émollient ?

L’astringent relâche les tissus, tandis que l’émollient les resserre
L’astringent resserre les tissus, tandis que l’émollient les relâche
L’astringent régénère les tissus, tandis que l’émollient les irrite
L’astringent apaise les douleurs, tandis que l’émollient arrête les saignements

L’astringent resserre les tissus, tandis que l’émollient les relâche

Explication

Un astringent exerce un resserrement fibrillaire des tissus, contrairement à un émollient qui les relâche. L’inversion de ces deux effets est une confusion fréquente.

47. Quelle description rend compte de la place de l’éducation thérapeutique dans la prise en charge d’une maladie chronique ?

Elle remplace le suivi médical en confiant la gestion de la maladie à l’entourage du patient
Elle vise principalement à transmettre un diagnostic médical sans faire participer le patient
Elle intervient après la prise en charge pour évaluer les résultats d’un traitement terminé
Elle aide la personne à gérer sa vie avec la maladie et à devenir actrice de sa prise en charge, dans le cadre du suivi médical

Elle aide la personne à gérer sa vie avec la maladie et à devenir actrice de sa prise en charge, dans le cadre du suivi médical

Explication

L’éducation thérapeutique aide les personnes atteintes d’une maladie chronique à gérer leur vie avec la maladie et à devenir actrices de leur prise en charge ; elle fait partie intégrante du suivi médical. Elle ne se substitue donc pas à ce suivi.

48. Une personne hésite à suivre son traitement et souhaite mieux gérer sa maladie : quel objectif l’éducation thérapeutique cherche-t-elle à soutenir ?

Remplacer le traitement par des échanges avec d’autres patients
Limiter sa participation aux décisions de prise en charge
Confier à un professionnel la gestion de son traitement au quotidien
Renforcer son autonomie et lui montrer le bien-fondé du traitement

Renforcer son autonomie et lui montrer le bien-fondé du traitement

Explication

L’éducation thérapeutique vise l’autonomie du patient et cherche à lui montrer le bien-fondé du traitement. Confier la gestion quotidienne au professionnel va à l’encontre de l’objectif d’autonomie.

49. À la fin d’une consultation, comment le pédicure-podologue peut-il formaliser des conseils, des explorations ou des traitements ?

Par une ordonnance qui engage sa responsabilité
Par une note de suivi réservée au dossier du patient
Par une orientation verbale qui tient lieu de prescription écrite
Par un document d’information qui n’engage pas sa responsabilité

Par une ordonnance qui engage sa responsabilité

Explication

Le pédicure-podologue peut formaliser ses prescriptions par une ordonnance, laquelle engage sa responsabilité. Une simple note réservée au dossier ne constitue pas cette formalisation.

50. Pour permettre l’usage précis d’un médicament prescrit, quelles informations doivent figurer dans la prescription ?

Sa classe thérapeutique, son lieu d’achat, son conditionnement, sa couleur et sa fréquence de renouvellement
Sa dénomination commune internationale, sa forme, sa voie d’administration, sa posologie et son mode d’emploi
Son principe actif, sa forme, son prescripteur, sa date de délivrance et sa durée de stockage
Son nom commercial, son fabricant, son prix, son remboursement et sa durée de conservation

Sa dénomination commune internationale, sa forme, sa voie d’administration, sa posologie et son mode d’emploi

Explication

La prescription doit indiquer la dénomination commune internationale, la forme pharmaceutique, la voie d’administration, la posologie et le mode d’emploi. Les informations commerciales et de conservation ne remplacent pas ces éléments requis.

51. Lorsqu’il rédige une ordonnance, quelle mesure réduit le risque d’ajouts frauduleux tout en contribuant à une prescription sûre ?

Neutraliser l’espace libre, puis laisser au patient le soin d’évaluer les contre-indications
Signer en haut de l’ordonnance et laisser l’espace libre, puis vérifier les coordonnées du patient
Signer sous la dernière ligne ou neutraliser l’espace libre, puis vérifier la compréhension, les contre-indications et les effets secondaires
Signer sous la dernière ligne, puis vérifier le remboursement et le lieu de délivrance du traitement

Signer sous la dernière ligne ou neutraliser l’espace libre, puis vérifier la compréhension, les contre-indications et les effets secondaires

Explication

Le prescripteur doit signer sous la dernière ligne ou rendre inutilisable l’espace libre afin d’éviter les ajouts et les fraudes, et vérifier la compréhension, les contre-indications et les effets secondaires. Vérifier le remboursement et le lieu de délivrance ne remplace pas ces contrôles.

52. Un patient présente des symptômes qui persistent et dépassent le champ de compétences du pédicure-podologue : quelle conduite est indiquée ?

Poursuivre la prise en charge sans orientation médicale
Orienter le patient vers un autre pédicure-podologue
Orienter le patient vers un médecin
Modifier le traitement et réévaluer le patient ultérieurement

Orienter le patient vers un médecin

Explication

Le pédicure-podologue doit orienter le patient vers un médecin lorsque les symptômes persistent ou dépassent son champ de compétences. Poursuivre la prise en charge sans orientation ne répond pas à cette situation.

53. Que signifie le secret professionnel pour une personne qui y est soumise, y compris un étudiant pédicure-podologue ?

Elle est tenue de protéger les seules informations médicales obtenues pendant les consultations.
Elle peut communiquer les informations dès lors qu’elles lui ont été confiées par un patient.
Elle doit transmettre les informations à tout professionnel de santé qui en fait la demande.
Elle ne doit pas divulguer les informations dont elle a été dépositaire dans le cadre de son activité.

Elle ne doit pas divulguer les informations dont elle a été dépositaire dans le cadre de son activité.

Explication

Le secret professionnel interdit de divulguer les informations dont la personne a été dépositaire et s’impose également aux étudiants pédicures-podologues. Le fait qu’un autre professionnel demande ces informations ne suffit pas, à lui seul, à autoriser leur communication.

54. Une personne soumise au secret professionnel doit-elle protéger l’identité du patient ainsi que ses résultats d’examens et ses traitements ?

Non, les résultats d’examens sont communicables dès qu’ils sont établis par un laboratoire.
Non, seuls les diagnostics et les traitements prescrits relèvent du secret professionnel.
Oui pour les résultats et les traitements, mais l’identité du patient peut être communiquée.
Oui, ces éléments font partie des informations couvertes par le secret professionnel.

Oui, ces éléments font partie des informations couvertes par le secret professionnel.

Explication

Le secret professionnel couvre notamment l’identité, les données de santé, les résultats d’examens et les traitements du patient. L’identité n’est donc pas exclue de la protection, contrairement à ce que suggère une des réponses proposées.

55. Deux professionnels d’établissements différents souhaitent échanger des données pour assurer le suivi des soins d’un patient : quelle condition s’applique ?

L’échange est permis si les professionnels appartiennent à la même discipline.
L’échange est permis dès qu’il concerne le suivi des soins, sans accord du patient.
L’accord du patient est requis seulement si les données concernent un traitement.
L’accord du patient est requis pour cet échange de données entre professionnels.

L’accord du patient est requis pour cet échange de données entre professionnels.

Explication

Le secret partagé permet l’échange de données nécessaire au suivi des soins, mais l’accord du patient est requis lorsque les professionnels ne travaillent pas dans le même établissement. Le seul objectif de suivi des soins ne supprime donc pas cette condition.

56. Quelles conséquences pénales maximales peut entraîner la divulgation d’informations confidentielles ?

Jusqu’à 15 000 € d’amende et un an d’emprisonnement, outre d’éventuelles sanctions disciplinaires ou civiles.
Jusqu’à 15 000 € d’amende sans peine d’emprisonnement, avec d’éventuelles sanctions civiles.
Une suspension professionnelle d’un an et une indemnisation civile, sans sanction pénale.
Jusqu’à un an d’emprisonnement, sans amende, avec d’éventuelles sanctions disciplinaires.

Jusqu’à 15 000 € d’amende et un an d’emprisonnement, outre d’éventuelles sanctions disciplinaires ou civiles.

Explication

La divulgation peut être punie d’une amende pouvant atteindre 15 000 € et d’un an d’emprisonnement, en plus de sanctions disciplinaires ou civiles. Les réponses qui écartent l’une de ces peines pénales ne reprennent donc pas l’ensemble des conséquences possibles.

57. À quels professionnels le code de déontologie des pédicures-podologues s’applique-t-il ?

Aux professionnels exerçant en France ainsi qu’aux étudiants pédicures-podologues.
Aux professionnels et étudiants exerçant dans tout pays de l’Union européenne.
Aux seuls professionnels inscrits à l’ordre et exerçant en cabinet en France.
Aux professionnels exerçant en France, à l’exclusion des étudiants en formation.

Aux professionnels exerçant en France ainsi qu’aux étudiants pédicures-podologues.

Explication

Le code s’applique aux professionnels exerçant en France et aux étudiants pédicures-podologues. Limiter son champ aux seuls professionnels inscrits ou exclure les étudiants ne correspond pas à cette règle.

58. Que désigne le code de déontologie des pédicures-podologues ?

L’ensemble des règles encadrant l’exercice de la profession et les relations des professionnels avec leurs confrères et les tiers.
Une réglementation consacrée aux rapports avec les patients, sans traiter des relations entre professionnels.
Un ensemble de règles concernant les relations entre professionnels, sans encadrer leurs activités.
Un recueil de recommandations cliniques portant sur les traitements et les techniques de soin du pied.

L’ensemble des règles encadrant l’exercice de la profession et les relations des professionnels avec leurs confrères et les tiers.

Explication

Le code rassemble les règles qui encadrent l’exercice et les activités de la profession, ainsi que les relations entre professionnels et avec les tiers, notamment les patients. Il ne se limite donc ni aux recommandations cliniques ni aux seules relations avec les patients.

59. Lorsqu’il fixe ses honoraires et choisit les actes à réaliser pour un patient, quelle conduite déontologique est attendue du pédicure-podologue ?

Limiter les actes aux urgences et fixer les honoraires selon un tarif identique pour chaque patient.
Privilégier les actes les plus complets et fixer les honoraires selon les ressources du patient.
Adapter les actes à la demande du patient et fixer les honoraires selon la durée de consultation.
Limiter les actes au nécessaire compatible avec des soins de qualité et fixer les honoraires avec tact et mesure.

Limiter les actes au nécessaire compatible avec des soins de qualité et fixer les honoraires avec tact et mesure.

Explication

Le pédicure-podologue limite ses actes à ce qui est nécessaire et compatible avec des soins de qualité, et fixe ses honoraires avec tact et mesure. La demande du patient ne remplace pas cette exigence de pertinence des actes.

60. Un pédicure-podologue partage des locaux avec un confrère et souhaite répartir entre eux les honoraires facturés aux patients : quelle règle s’applique ?

Les honoraires doivent être facturés distinctement, car leur partage entre confrères est interdit.
Les honoraires doivent être facturés par le confrère qui a orienté le patient.
Les honoraires peuvent être partagés si le patient en est informé avant les soins.
Les honoraires peuvent être partagés si les deux confrères exercent dans les mêmes locaux.

Les honoraires doivent être facturés distinctement, car leur partage entre confrères est interdit.

Explication

Les honoraires doivent être facturés distinctement et leur partage entre confrères est interdit, même lorsque les professionnels exercent ensemble. Le fait de travailler dans les mêmes locaux ne rend donc pas le partage autorisé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Pharmacologie et déontologie podologique.

Qu’est-ce qu’une infection ?

La pénétration et le développement d’un microorganisme dans un être vivant.

Quelles sont les voies de transmission des infections ?

Les voies aérienne, orale, parentérale et de contact.

Comment la voie aérienne transmet-elle les microbes ?

Par les gouttelettes de salive et les sécrétions respiratoires.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Pharmacologie et déontologie podologique.

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