QCM : Pathologie du tissu sanguin (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la constitution du tissu sanguin :

Les éléments figurés du sang sont enchâssés dans une matrice extracellulaire solide.
Les éléments figurés du sang sont en suspension dans une matrice liquide.
Le sang est un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse.
La matrice extracellulaire liquide du sang est appelée lymphe.
Le sang est un tissu épithélial spécialisé d’origine mésenchymateuse.

Les éléments figurés du sang sont en suspension dans une matrice liquide. · Le sang est un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse.

Explication

Le sang est un tissu conjonctif spécialisé d’origine mésenchymateuse, et ses éléments figurés sont en suspension dans le plasma. Il ne s’agit ni d’un tissu épithélial, ni d’une matrice solide ou appelée lymphe.

2. Après centrifugation d’un sang anticoagulé, quelles proportions volumiques sont observées ?

L’hématocrite occupe environ 45 % du volume sanguin séparé.
Le buffy coat représente autour de 5 % du volume sanguin séparé.
Le plasma représente autour de 54 % du volume sanguin séparé.
Le buffy coat occupe environ 45 % du volume sanguin séparé.
L’hématocrite représente environ 54 % du volume sanguin séparé.

L’hématocrite occupe environ 45 % du volume sanguin séparé. · Le plasma représente autour de 54 % du volume sanguin séparé.

Explication

Le plasma représente environ 54 % du volume et l’hématocrite environ 45 %. Le buffy coat occupe moins de 1 %, et non 45 % ou 5 %.

3. Un prélèvement coagulé et un prélèvement anticoagulé permettent de distinguer :

Le plasma est la phase liquide d’un sang maintenu anticoagulé.
Le plasma est le liquide recueilli au-dessus du caillot après coagulation.
Le sérum est le liquide surnageant obtenu après coagulation du sang.
Le sérum est la phase liquide d’un sang maintenu anticoagulé.
Le plasma est le liquide surnageant obtenu après coagulation du sang.

Le plasma est la phase liquide d’un sang maintenu anticoagulé. · Le sérum est le liquide surnageant obtenu après coagulation du sang.

Explication

Le sérum est obtenu au-dessus du caillot après coagulation, tandis que le plasma provient d’un sang anticoagulé. Les deux autres propositions inversent ces conditions de prélèvement.

4. Quelles étapes caractérisent la préparation d’un frottis sanguin ?

Une goutte de sang est déposée sur une lame puis étalée.
Le frottis coloré est ensuite observé en microscopie optique.
Le frottis est séché avant d’être coloré au May-Grunwald-Giemsa.
La lame est observée en microscopie optique avant le séchage du frottis.
Le sang est étalé sur la lame après sa coloration au May-Grunwald-Giemsa.

Une goutte de sang est déposée sur une lame puis étalée. · Le frottis coloré est ensuite observé en microscopie optique. · Le frottis est séché avant d’être coloré au May-Grunwald-Giemsa.

Explication

La préparation comprend le dépôt et l’étalement du sang, le séchage, puis la coloration au May-Grunwald-Giemsa avant l’observation optique. La coloration ne précède pas l’étalement, et l’observation ne précède pas le séchage.

5. Le frottis sanguin permet notamment :

De détecter la présence de cellules sanguines anormales.
D’identifier et de décrire morphologiquement les éléments figurés du sang.
De remplacer le dénombrement des éléments figurés par une mesure du plasma.
De dénombrer les éléments figurés du sang.
De dénombrer les éléments figurés sans les décrire morphologiquement.

De détecter la présence de cellules sanguines anormales. · D’identifier et de décrire morphologiquement les éléments figurés du sang. · De dénombrer les éléments figurés du sang.

Explication

Le frottis sert à identifier, décrire morphologiquement et dénombrer les éléments figurés, ainsi qu’à repérer des cellules anormales. Il ne se limite donc pas au dénombrement et ne mesure pas le plasma.

6. Parmi les valeurs usuelles chez l’adulte, lesquelles sont exactes ?

Les plaquettes sont présentes à raison de 4 à 10 × 10⁹ par litre.
Les globules rouges sont présents à raison de 4 à 6 × 10¹² par litre.
Les plaquettes sont présentes à raison de 150 à 400 × 10⁹ par litre.
Les leucocytes sont présents à raison de 4 à 10 × 10⁹ par litre.
Les globules rouges sont présents à raison de 150 à 400 × 10⁹ par litre.

Les globules rouges sont présents à raison de 4 à 6 × 10¹² par litre. · Les plaquettes sont présentes à raison de 150 à 400 × 10⁹ par litre. · Les leucocytes sont présents à raison de 4 à 10 × 10⁹ par litre.

Explication

Les valeurs usuelles sont de 4 à 6 × 10¹² globules rouges, de 150 à 400 × 10⁹ plaquettes et de 4 à 10 × 10⁹ leucocytes par litre. Les deux autres propositions attribuent à une lignée les valeurs d’une autre.

7. Chez l’adulte sain, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la formule leucocytaire :

Les éosinophiles représentent habituellement 2 à 10 % des leucocytes.
Les lymphocytes représentent habituellement 50 à 70 % des leucocytes chez l’adulte sain.
Les lymphocytes représentent habituellement 20 à 40 % des leucocytes.
Les monocytes représentent habituellement 0 à 1 % des leucocytes.
Les neutrophiles représentent habituellement 20 à 40 % des leucocytes chez l’adulte sain.

Les lymphocytes représentent habituellement 20 à 40 % des leucocytes.

Explication

Chez l’adulte sain, les lymphocytes représentent 20 à 40 % des leucocytes, les monocytes 2 à 10 %, les neutrophiles 50 à 70 %, les éosinophiles 1 à 3 % et les basophiles 0 à 1 %. Les proportions proposées pour les éosinophiles, les lymphocytes, les monocytes et les neutrophiles ne correspondent donc pas à la formule adulte.

8. Une baisse de l’hémoglobine totale sous la valeur seuil définit-elle une anémie ?

Une anémie correspond à une diminution de l’hémoglobine totale sanguine sous le seuil.
Une anémie correspond à une augmentation de l’hémoglobine totale sanguine au-dessus de la valeur seuil.
Une anémie correspond à une diminution du volume globulaire moyen sous le seuil.
Une anémie correspond à une diminution des plaquettes sous leur valeur normale.
Une anémie correspond à une diminution des leucocytes sous leur valeur normale.

Une anémie correspond à une diminution de l’hémoglobine totale sanguine sous le seuil.

Explication

L’anémie est définie par la diminution de l’hémoglobine totale sanguine sous la valeur seuil, et non par son augmentation au-dessus du seuil. Le VGM précise le type morphologique, tandis que les diminutions des plaquettes ou des leucocytes désignent d’autres anomalies.

9. Comment le VGM distingue-t-il les types morphologiques d’anémie ?

Une anémie microcytaire comporte des érythrocytes de volume diminué.
Une anémie macrocytaire comporte des érythrocytes de volume diminué.
Une anémie normocytaire comporte des érythrocytes de taille normale.
Une anémie normocytaire comporte des érythrocytes de volume augmenté.
Une anémie microcytaire comporte des érythrocytes de taille augmentée.

Une anémie microcytaire comporte des érythrocytes de volume diminué. · Une anémie normocytaire comporte des érythrocytes de taille normale.

Explication

Le VGM classe l’anémie en normocytaire lorsque les érythrocytes sont de taille normale et en microcytaire lorsque leur volume est diminué. Une augmentation du volume caractérise une anémie macrocytaire ; elle ne caractérise donc pas une anémie microcytaire, et une diminution ne caractérise pas une anémie macrocytaire.

10. Quelle définition caractérise la thrombopénie sévère ?

La thrombopénie correspond à une baisse des hématies, sévère sous 30 × 10⁹ par litre.
La thrombopénie correspond à une hausse des plaquettes, sévère au-dessus de 30 × 10⁹ par litre.
La thrombopénie correspond à une baisse des plaquettes, sévère sous 30 × 10¹² par litre.
La thrombopénie correspond à une baisse des leucocytes, sévère sous 30 × 10⁹ par litre.
La thrombopénie correspond à une baisse des plaquettes, sévère sous 30 × 10⁹ par litre.

La thrombopénie correspond à une baisse des plaquettes, sévère sous 30 × 10⁹ par litre.

Explication

La thrombopénie est une diminution du nombre de plaquettes sous la normale, et elle est sévère sous 30 × 10⁹ par litre. Les autres propositions changent la lignée concernée, le sens de variation ou l’échelle de l’unité.

11. Concernant le nombre de lignées atteintes dans les cytopénies :

Une bicytopénie touche deux lignées sanguines.
Une pancytopénie touche trois lignées sanguines.
Une pancytopénie touche une seule lignée sanguine.
Une bicytopénie touche trois lignées sanguines.
Une pancytopénie touche deux lignées sanguines.

Une bicytopénie touche deux lignées sanguines. · Une pancytopénie touche trois lignées sanguines.

Explication

Une bicytopénie concerne deux lignées sanguines, tandis qu’une pancytopénie en concerne trois. Les propositions qui inversent ces nombres ou attribuent une seule lignée à la pancytopénie sont incorrectes.

12. Concernant l’hématie :

L’hématie est une cellule sanguine anucléée dont le cytoplasme contient de l’hémoglobine.
L’hématie est une cellule sanguine nucléée contenant de l’hémoglobine cytoplasmique.
L’hématie utilise la glycolyse aérobie pour fournir l’énergie nécessaire à ses déformations.
L’hématie adopte une forme de disque biconvexe et mesure environ 7 μm.
L’hématie mesure environ 7 μm de diamètre et présente une forme biconcave.

L’hématie est une cellule sanguine anucléée dont le cytoplasme contient de l’hémoglobine. · L’hématie mesure environ 7 μm de diamètre et présente une forme biconcave.

Explication

L’hématie est une cellule sanguine anucléée dont le cytoplasme contient de l’hémoglobine. Elle utilise la glycolyse anaérobie pour fournir l’énergie nécessaire à ses déformations, et non la glycolyse aérobie. C’est un disque biconcave d’environ 7 μm de diamètre : elle n’est ni nucléée ni biconvexe, et le diamètre d’environ 1 μm caractérise les plaquettes.

13. Parmi les propositions suivantes concernant l’hémoglobine adulte majoritaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hémoglobine A associe deux chaînes α et deux chaînes β à des noyaux hémiques ferriques.
L’hémoglobine A adulte comporte deux chaînes α et deux chaînes β associées à des noyaux hémiques ferriques.
L’hémoglobine adulte majoritaire est l’hémoglobine A, formée de deux chaînes β et deux chaînes γ.
L’hémoglobine adulte majoritaire est l’hémoglobine F, formée de deux chaînes α et deux chaînes β.
L’hémoglobine adulte majoritaire est l’hémoglobine A, constituée de deux chaînes α et deux chaînes γ.

L’hémoglobine A associe deux chaînes α et deux chaînes β à des noyaux hémiques ferriques. · L’hémoglobine A adulte comporte deux chaînes α et deux chaînes β associées à des noyaux hémiques ferriques.

Explication

L’hémoglobine A majoritaire chez l’adulte associe deux chaînes α et deux chaînes β à des noyaux hémiques ferriques. Les chaînes γ ou l’hémoglobine F ne correspondent pas à cette composition adulte décrite.

14. À propos de la durée de vie et de la production des hématies :

Un adulte produit environ 200 milliards d’hématies chaque jour.
La durée de vie moyenne d’une hématie est d’environ 120 jours.
La durée de vie moyenne d’une hématie est d’environ 15 jours.
La production adulte d’hématies atteint environ 20 milliards par jour.
La durée de vie moyenne est de 120 jours, pour une production quotidienne proche de 200 milliards.

Un adulte produit environ 200 milliards d’hématies chaque jour. · La durée de vie moyenne d’une hématie est d’environ 120 jours. · La durée de vie moyenne est de 120 jours, pour une production quotidienne proche de 200 milliards.

Explication

Les hématies vivent en moyenne 120 jours et leur production adulte est d’environ 200 milliards par jour. Les valeurs de 20 milliards par jour et de 15 jours ne correspondent pas aux données de l’érythropoïèse.

15. Lors de la maturation érythroïde, quelles propositions sont exactes ?

L’expulsion du noyau au stade acidophile conduit à la formation de réticulocytes.
Les précurseurs érythroblastiques expulsent leur noyau au stade basophile avant de synthétiser l’hémoglobine.
Les réticulocytes deviennent des hématies dans la moelle avant leur passage dans le sang.
Dans la moelle, les précurseurs érythroblastiques synthétisent de l’hémoglobine.
Les réticulocytes maturent en hématies après leur arrivée dans le sang.

L’expulsion du noyau au stade acidophile conduit à la formation de réticulocytes. · Dans la moelle, les précurseurs érythroblastiques synthétisent de l’hémoglobine. · Les réticulocytes maturent en hématies après leur arrivée dans le sang.

Explication

Les précurseurs synthétisent l’hémoglobine dans la moelle, puis expulsent leur noyau au stade acidophile et deviennent des réticulocytes. Ceux-ci maturent en hématies dans le sang ; l’expulsion au stade basophile et une maturation médullaire des réticulocytes sont incorrectes.

16. La plaquette sanguine, ou thrombocyte, se caractérise par :

La plaquette est une cellule entière anucléée d’environ 1 μm de diamètre.
La plaquette est un fragment cytoplasmique anucléé entouré d’une membrane.
La plaquette mesure environ 1 μm de diamètre et vit près de 15 jours.
Les mégacaryocytes produisent les plaquettes par thrombopoïèse, leur endomitose augmentant la ploïdie par division cellulaire.
La plaquette est un fragment cytoplasmique anucléé dont la durée de vie approche 15 jours.

La plaquette est un fragment cytoplasmique anucléé entouré d’une membrane. · La plaquette mesure environ 1 μm de diamètre et vit près de 15 jours. · La plaquette est un fragment cytoplasmique anucléé dont la durée de vie approche 15 jours.

Explication

La plaquette est un fragment cytoplasmique anucléé entouré d’une membrane, d’environ 1 μm de diamètre et ayant une durée de vie proche de 15 jours. Les mégacaryocytes la produisent par thrombopoïèse : leur endomitose augmente la ploïdie sans division cellulaire, puis leur cytoplasme se fragmente près des capillaires sinusoïdes. La plaquette n’est donc ni une cellule entière ni un fragment nucléé.

17. Lors d’une brèche vasculaire, les plaquettes :

Elles s’agglutinent et fusionnent leurs membranes pour former un clou plaquettaire.
Elles dégranulent au cours de leur réponse à la brèche vasculaire.
Elles s’agglutinent et sécrètent leurs granules avant de former un clou plaquettaire.
Elles se contractent au cours de leur réponse à la brèche vasculaire.
Elles fusionnent leurs membranes pour former un caillot fibrineux avant de s’agglutiner.

Elles s’agglutinent et fusionnent leurs membranes pour former un clou plaquettaire. · Elles dégranulent au cours de leur réponse à la brèche vasculaire. · Elles se contractent au cours de leur réponse à la brèche vasculaire.

Explication

À la brèche vasculaire, les plaquettes s’agglutinent, fusionnent leurs membranes pour former un clou plaquettaire, puis se contractent et dégranulent. La formation d’un caillot fibrineux ne remplace pas la formation du clou plaquettaire.

18. Concernant la thrombopoïèse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La fragmentation du cytoplasme mégacaryocytaire libère des plaquettes près des capillaires sinusoïdes.
L’endomitose mégacaryocytaire diminue la ploïdie avant la fragmentation cytoplasmique.
L’endomitose des mégacaryocytes augmente la ploïdie en provoquant une division cellulaire.
Les mégacaryocytes libèrent les plaquettes par fragmentation de leur noyau près des sinusoïdes.
Les plaquettes sont produites par des érythroblastes après expulsion de leur noyau.

La fragmentation du cytoplasme mégacaryocytaire libère des plaquettes près des capillaires sinusoïdes.

Explication

Les mégacaryocytes produisent les plaquettes par thrombopoïèse : leur cytoplasme se fragmente près des capillaires sinusoïdes. L’endomitose augmente la ploïdie sans division cellulaire ; elle ne concerne ni la fragmentation du noyau, ni une diminution de ploïdie.

19. À propos des polynucléaires :

Les polynucléaires possèdent plusieurs noyaux distincts et non lobés.
Leurs granulations secondaires permettent de distinguer les neutrophiles des éosinophiles.
Les polynucléaires possèdent un noyau unique polylobé.
Les catégories distinguées par leurs granulations secondaires comprennent les basophiles.
Les polynucléaires sont classés selon leurs granulations primaires en trois catégories.

Leurs granulations secondaires permettent de distinguer les neutrophiles des éosinophiles. · Les polynucléaires possèdent un noyau unique polylobé. · Les catégories distinguées par leurs granulations secondaires comprennent les basophiles.

Explication

Les polynucléaires ont un noyau unique polylobé et sont distingués par leurs granulations secondaires en neutrophiles, éosinophiles ou basophiles. Ils ne possèdent pas plusieurs noyaux distincts et la distinction donnée repose sur les granulations secondaires.

20. Les granulations secondaires des éosinophiles présentent les caractéristiques suivantes :

Elles sont petites, beige-rosé au MGG et associées à des défenses antibactériennes.
Elles renferment des neurotoxines impliquées dans les défenses antiparasitaires.
Elles sont grosses et rose-orangé au MGG.
Elles contiennent notamment la protéine basique majeure.
Elles sont associées à des défenses antiparasitaires.

Elles renferment des neurotoxines impliquées dans les défenses antiparasitaires. · Elles sont grosses et rose-orangé au MGG. · Elles contiennent notamment la protéine basique majeure. · Elles sont associées à des défenses antiparasitaires.

Explication

Les granulations éosinophiles sont grosses et rose-orangé au MGG ; elles contiennent notamment la protéine basique majeure et des neurotoxines antiparasitaires. Les granulations petites beige-rosé associées aux défenses antibactériennes caractérisent les neutrophiles.

21. Concernant la granulopoïèse neutrophile :

Le métamyélocyte apparaît avant le myélocyte II au cours de la maturation.
Le myélocyte I précède le myélocyte II dans cette succession de maturation.
La succession des stades débute par le myéloblaste et s’achève par le polynucléaire neutrophile.
La maturation du myéloblaste au polynucléaire neutrophile dure environ huit jours.
Le promyélocyte précède le myéloblaste dans la maturation neutrophile.

Le myélocyte I précède le myélocyte II dans cette succession de maturation. · La succession des stades débute par le myéloblaste et s’achève par le polynucléaire neutrophile.

Explication

La lignée passe du myéloblaste au polynucléaire neutrophile, avec le myélocyte I avant le myélocyte II. Le promyélocyte vient après le myéloblaste, le métamyélocyte après les deux myélocytes, et la maturation dure onze jours.

22. Lors d’un foyer inflammatoire, quelles étapes décrivent l’action des neutrophiles ?

Les neutrophiles détruisent les bactéries phagocytées dans des phagolysosomes.
Les neutrophiles ingèrent principalement des virus avant leur arrivée aux foyers inflammatoires.
Les neutrophiles quittent les vaisseaux par diapédèse et sont attirés vers l’inflammation.
Les neutrophiles rejoignent les foyers inflammatoires en migrant par osmose à travers les vaisseaux.
Les neutrophiles libèrent les bactéries phagocytées dans le milieu extracellulaire.

Les neutrophiles détruisent les bactéries phagocytées dans des phagolysosomes. · Les neutrophiles quittent les vaisseaux par diapédèse et sont attirés vers l’inflammation.

Explication

La diapédèse permet aux neutrophiles de sortir des vaisseaux, puis l’attraction les dirige vers le foyer inflammatoire. Ils phagocytent les bactéries et les détruisent dans des phagolysosomes; l’osmose et la libération extracellulaire ne décrivent pas ces étapes.

23. La dégranulation des basophiles et des mastocytes est déclenchée lorsque :

La rencontre antigénique provoque la libération de médiateurs inflammatoires.
La dégranulation survient chez les deux types cellulaires après activation par l’antigène.
La fixation des IgG déclenche la dégranulation après rencontre de l’antigène correspondant.
La rencontre de l’antigène correspondant inhibe la libération de médiateurs.
Des IgE fixées à leurs récepteurs rencontrent l’antigène correspondant.

La rencontre antigénique provoque la libération de médiateurs inflammatoires. · La dégranulation survient chez les deux types cellulaires après activation par l’antigène. · Des IgE fixées à leurs récepteurs rencontrent l’antigène correspondant.

Explication

La rencontre de l’antigène correspondant avec des IgE déjà fixées déclenche la dégranulation des deux types cellulaires et la libération de médiateurs inflammatoires. Les IgG ne sont pas le mécanisme décrit, et la réponse entraîne une libération plutôt qu’une inhibition des médiateurs.

24. À propos des effets de l’histamine :

L’histamine favorise la formation d’œdèmes après plusieurs jours d’exposition.
L’histamine favorise la formation d’œdèmes après plusieurs heures d’exposition.
L’histamine relâche les cellules musculaires lisses des parois vasculaires.
Une libération excessive d’histamine provoque principalement une hypotension sans choc anaphylactique.
Une libération excessive d’histamine dans la circulation peut provoquer un choc anaphylactique.

L’histamine relâche les cellules musculaires lisses des parois vasculaires. · Une libération excessive d’histamine dans la circulation peut provoquer un choc anaphylactique.

Explication

L’histamine relâche les cellules musculaires lisses et favorise la formation rapide d’œdèmes. Une libération circulante excessive peut provoquer un choc anaphylactique. La formation d’œdèmes après plusieurs heures est trop tardive, et une libération excessive peut bien provoquer un choc anaphylactique.

25. Concernant la distinction entre basophiles et mastocytes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les basophiles et les mastocytes partagent un mécanisme d’activation malgré leurs localisations distinctes.
Les polynucléaires basophiles sont des cellules sanguines circulantes.
Les mastocytes sont des cellules tissulaires partageant un mécanisme d’activation avec les basophiles.
Les mastocytes sont des cellules sanguines circulantes partageant leur activation avec les basophiles.
Les basophiles dégranulent après fixation des IgG à leurs récepteurs.

Les basophiles et les mastocytes partagent un mécanisme d’activation malgré leurs localisations distinctes. · Les polynucléaires basophiles sont des cellules sanguines circulantes. · Les mastocytes sont des cellules tissulaires partageant un mécanisme d’activation avec les basophiles.

Explication

Les basophiles et les mastocytes partagent un mécanisme d’activation malgré leurs localisations distinctes. Les basophiles sont des cellules sanguines, tandis que les mastocytes sont des cellules tissulaires. La dégranulation est déclenchée par la fixation des IgE à leurs récepteurs, et non des IgG. Les mastocytes ne sont donc pas des cellules sanguines circulantes.

26. Le monocyte sanguin se caractérise par :

Une grande taille, un noyau unique souvent encoché et un cytoplasme riche en granulations azurophiles.
Une grande taille et un séjour sanguin d’environ quarante-huit heures avant le passage tissulaire.
Une localisation initiale dans le sang suivie d’un passage vers les tissus après environ deux jours.
Une circulation sanguine d’environ quarante-huit heures avant son arrivée dans les tissus.
Un noyau unique souvent encoché associé à un cytoplasme riche en granulations azurophiles.

Une grande taille, un noyau unique souvent encoché et un cytoplasme riche en granulations azurophiles. · Une grande taille et un séjour sanguin d’environ quarante-huit heures avant le passage tissulaire. · Une localisation initiale dans le sang suivie d’un passage vers les tissus après environ deux jours. · Une circulation sanguine d’environ quarante-huit heures avant son arrivée dans les tissus. · Un noyau unique souvent encoché associé à un cytoplasme riche en granulations azurophiles.

Explication

Le monocyte est un grand leucocyte sanguin, doté d’un noyau unique souvent encoché et d’un cytoplasme riche en granulations azurophiles. Il circule environ quarante-huit heures avant de gagner les tissus.

27. Quelle filiation relie le CFU-GM aux macrophages tissulaires ?

Le monoblaste dérive des macrophages après leur arrivée dans les tissus.
Les monocytes se différencient en macrophages avant leur passage dans le sang.
Les monocytes issus du monoblaste gagnent le sang puis les tissus.
Le CFU-GM produit directement des macrophages sans passer par les monocytes.
Le CFU-GM donne naissance au monoblaste, qui produit ensuite des monocytes.

Les monocytes issus du monoblaste gagnent le sang puis les tissus. · Le CFU-GM donne naissance au monoblaste, qui produit ensuite des monocytes.

Explication

Le CFU-GM donne naissance au monoblaste, qui produit des monocytes; ceux-ci passent dans le sang puis gagnent les tissus. Ils peuvent ensuite s’y différencier en macrophages, et non avant leur passage sanguin.

28. Parmi les rôles et caractéristiques des macrophages tissulaires figurent :

Les macrophages peuvent phagocyter des particules et des cellules entières.
Les macrophages sont des dérivés tissulaires des lymphocytes capables de phagocytose.
Les macrophages sont capables de produire des cytokines dans les tissus.
Les macrophages dérivent des monocytes après leur arrivée dans les tissus.
Les macrophages produisent des anticorps après avoir phagocyté des particules.

Les macrophages peuvent phagocyter des particules et des cellules entières. · Les macrophages sont capables de produire des cytokines dans les tissus. · Les macrophages dérivent des monocytes après leur arrivée dans les tissus.

Explication

Les macrophages sont des dérivés tissulaires des monocytes et peuvent phagocyter des particules ou des cellules entières. Ils produisent aussi des cytokines; leur lignée n’est pas lymphocytaire et la production d’anticorps n’est pas le rôle indiqué.

29. Concernant la dépendance à l’antigène lors de la différenciation lymphocytaire :

La lymphopoïèse secondaire des lymphocytes B dépend de la maturation thymique.
La lymphopoïèse primaire des lymphocytes T dépend de la stimulation antigénique.
La lymphopoïèse primaire des lymphocytes B et T est indépendante de l’antigène.
La lymphopoïèse primaire des lymphocytes B dépend de la stimulation antigénique.
La lymphopoïèse secondaire des lymphocytes T dépend de la maturation thymique.

La lymphopoïèse primaire des lymphocytes B et T est indépendante de l’antigène.

Explication

La lymphopoïèse primaire des lymphocytes B et T est indépendante de l’antigène. La lymphopoïèse secondaire dépend de la stimulation antigénique, et non de la maturation thymique.

30. Parmi les associations entre lymphocytes et marqueurs de surface, lesquelles sont exactes ?

La cytométrie en flux permet de distinguer les lymphocytes B, T et NK grâce à leurs marqueurs.
Les lymphocytes NK sont identifiés par CD3 associé à CD4 ou à CD8.
Les lymphocytes B peuvent être distingués par l’expression de CD19, CD20 et CD21.
Les lymphocytes T sont identifiés par CD3 associé à CD4 ou à CD8.
Les lymphocytes NK sont notamment distingués par l’expression de CD56.

La cytométrie en flux permet de distinguer les lymphocytes B, T et NK grâce à leurs marqueurs. · Les lymphocytes B peuvent être distingués par l’expression de CD19, CD20 et CD21. · Les lymphocytes T sont identifiés par CD3 associé à CD4 ou à CD8. · Les lymphocytes NK sont notamment distingués par l’expression de CD56.

Explication

Les lymphocytes B expriment notamment CD19, CD20 et CD21, tandis que les lymphocytes T expriment CD3 avec CD4 ou CD8. Les NK sont repérés notamment par CD56, et la cytométrie en flux distingue ces populations par leurs marqueurs ; l’association CD3 avec CD4 ou CD8 caractérise les T, pas les NK.

31. Les proportions des différentes populations parmi les lymphocytes sanguins sont les suivantes :

Les lymphocytes B représentent environ 10 à 20 % des lymphocytes sanguins.
Les lymphocytes B représentent environ 60 à 80 % des lymphocytes sanguins.
Les lymphocytes T représentent environ 60 à 80 % des lymphocytes sanguins.
Les lymphocytes T représentent environ 10 à 15 % des lymphocytes sanguins.
Les lymphocytes NK représentent environ 60 à 80 % des lymphocytes sanguins.

Les lymphocytes B représentent environ 10 à 20 % des lymphocytes sanguins. · Les lymphocytes T représentent environ 60 à 80 % des lymphocytes sanguins.

Explication

Les lymphocytes B constituent 10 à 20 % des lymphocytes sanguins et les T, 60 à 80 %. La proportion de 10 à 15 % correspond aux NK ; les valeurs attribuées aux NK et aux B dans les autres propositions sont donc erronées.

32. Au cours de la lymphopoïèse T primaire thymique, cochez les propositions exactes :

Les précurseurs T réarrangent leurs gènes codant le récepteur TCR.
Les lymphocytes T naïfs obtenus ont perdu CD4 ou CD8 au cours de leur maturation.
Les précurseurs T acquièrent CD3 au cours de leur différenciation thymique.
Les lymphocytes T naïfs obtenus ont perdu CD3 au cours de leur maturation.
Les cellules T évaluent leur réactivité au soi pendant leur maturation thymique.

Les précurseurs T réarrangent leurs gènes codant le récepteur TCR. · Les lymphocytes T naïfs obtenus ont perdu CD4 ou CD8 au cours de leur maturation. · Les précurseurs T acquièrent CD3 au cours de leur différenciation thymique. · Les cellules T évaluent leur réactivité au soi pendant leur maturation thymique.

Explication

La différenciation thymique comprend l’acquisition de CD3, le réarrangement des gènes du TCR et l’évaluation de la réactivité au soi. Avant de devenir naïfs, les lymphocytes T perdent CD4 ou CD8 ; ils acquièrent CD3 au lieu de le perdre.

33. Après la liaison de l’antigène au BCR d’un lymphocyte B naïf, quelles étapes décrivent sa réponse secondaire ?

Le lymphocyte B activé devient un immunoblaste avant la liaison antigénique au BCR.
L’immunoblaste B prolifère ensuite par expansion clonale après son activation.
Les plasmocytes issus de cette réponse sécrètent des IgA avant la commutation de classe.
Les lymphoplasmocytes issus de la réponse B se différencient en plasmocytes sécréteurs d’IgM.
Le lymphocyte B naïf activé devient un immunoblaste après liaison de l’antigène au BCR.

L’immunoblaste B prolifère ensuite par expansion clonale après son activation. · Les lymphoplasmocytes issus de la réponse B se différencient en plasmocytes sécréteurs d’IgM. · Le lymphocyte B naïf activé devient un immunoblaste après liaison de l’antigène au BCR.

Explication

La liaison de l’antigène au BCR transforme le lymphocyte B naïf en immunoblaste, qui prolifère par expansion clonale. Les lymphoplasmocytes se différencient ensuite en plasmocytes sécréteurs d’IgM ; la réponse décrite ne produit pas d’abord des IgA, et l’activation suit la liaison antigénique.

34. Dans le centre germinatif, quelles propositions décrivent correctement les hypermutations somatiques et leurs conséquences ?

Les cellules dont l’affinité antigénique augmente survivent dans le centre germinatif.
Les hypermutations somatiques modifient les régions variables des immunoglobulines.
La sélection dans le centre germinatif favorise les cellules dont l’affinité augmente.
Les hypermutations somatiques modifient les régions constantes des immunoglobulines.
Les cellules dont l’affinité antigénique diminue sont éliminées dans le centre germinatif.

Les cellules dont l’affinité antigénique augmente survivent dans le centre germinatif. · Les hypermutations somatiques modifient les régions variables des immunoglobulines. · La sélection dans le centre germinatif favorise les cellules dont l’affinité augmente. · Les cellules dont l’affinité antigénique diminue sont éliminées dans le centre germinatif.

Explication

Les hypermutations somatiques touchent les régions variables, et les cellules ayant gagné en affinité survivent tandis que celles ayant perdu en affinité sont éliminées. La modification des régions constantes relève de la commutation de classe.

35. Concernant la commutation de classe des immunoglobulines, quelles propositions sont exactes ?

La commutation modifie la région constante plutôt que les régions variables.
La commutation de classe réarrange la région constante des chaînes lourdes des immunoglobulines.
La commutation permet de produire des IgE à la place des IgM.
La commutation permet de produire des IgG à la place des IgM.
La commutation permet de produire des IgA à la place des IgM.

La commutation modifie la région constante plutôt que les régions variables. · La commutation de classe réarrange la région constante des chaînes lourdes des immunoglobulines. · La commutation permet de produire des IgE à la place des IgM. · La commutation permet de produire des IgG à la place des IgM. · La commutation permet de produire des IgA à la place des IgM.

Explication

La commutation de classe réarrange la région constante des chaînes lourdes et permet le remplacement des IgM par des IgG, des IgA ou des IgE. Les régions variables sont concernées par les hypermutations somatiques, et non par la commutation de classe.

36. À propos de la durée de vie des lymphocytes B mémoires et des plasmocytes :

Les plasmocytes persistent pendant une période d’environ trois à douze mois.
Les lymphocytes B mémoires et les plasmocytes ont une durée de vie comparable.
Les plasmocytes persistent généralement pendant dix ans ou davantage.
Les lymphocytes B mémoires persistent pendant trois à douze mois.
Les lymphocytes B mémoires peuvent vivre dix ans ou davantage.

Les plasmocytes persistent pendant une période d’environ trois à douze mois. · Les lymphocytes B mémoires peuvent vivre dix ans ou davantage.

Explication

Les lymphocytes B mémoires vivent dix ans ou plus, tandis que les plasmocytes persistent de trois à douze mois. Les deux durées ont été interverties dans les autres propositions ou présentées à tort comme comparables.

37. Quelle distinction entre myélogramme et biopsie ostéo-médullaire est exacte ?

La biopsie ostéo-médullaire prélève une carotte pour des analyses cytologiques et histologiques.
Le myélogramme prélève une carotte permettant une analyse histologique de la moelle.
Le myélogramme aspire de la moelle afin d’analyser les précurseurs par cytologie.
La biopsie ostéo-médullaire prélève sur la crête iliaque une carotte de 3 mm de diamètre.
Le myélogramme et la biopsie ostéo-médullaire reposent sur un prélèvement identique.

La biopsie ostéo-médullaire prélève une carotte pour des analyses cytologiques et histologiques. · Le myélogramme aspire de la moelle afin d’analyser les précurseurs par cytologie.

Explication

Le myélogramme aspire de la moelle pour analyser les précurseurs par cytologie. La biopsie ostéo-médullaire prélève une carotte permettant des analyses cytologiques et histologiques ; sur la crête iliaque, cette carotte mesure environ 2 mm de diamètre et 1 à 2 cm de longueur, et non 3 mm de diamètre.

38. Dans quelle situation la biopsie ostéo-médullaire est-elle contre-indiquée en raison du risque hémorragique ?

Une thrombopénie sévère contre-indique le myélogramme en raison de son risque hémorragique.
Des troubles de la coagulation constituent une contre-indication au myélogramme pour risque hémorragique.
Des troubles de la coagulation contre-indiquent la biopsie ostéo-médullaire.
Une thrombopénie sévère constitue une contre-indication à la biopsie ostéo-médullaire.
Le risque hémorragique motive l’éviction de la biopsie en cas de troubles de coagulation.

Des troubles de la coagulation contre-indiquent la biopsie ostéo-médullaire. · Une thrombopénie sévère constitue une contre-indication à la biopsie ostéo-médullaire. · Le risque hémorragique motive l’éviction de la biopsie en cas de troubles de coagulation.

Explication

La biopsie ostéo-médullaire est contre-indiquée en cas de thrombopénie sévère ou de troubles de la coagulation, en raison des risques hémorragiques. Ces contre-indications ne sont pas celles attribuées au myélogramme dans les deux dernières propositions.

39. Les éléments évalués grâce à la biopsie ostéo-médullaire comprennent :

La biopsie ostéo-médullaire permet d’évaluer la richesse de la moelle osseuse.
La distribution des précurseurs médullaires peut être étudiée par la biopsie.
L’examen détermine les marqueurs CD19, CD20 et CD21 des lymphocytes B.
L’examen permet d’analyser les altérations de la matrice extracellulaire médullaire.
La biopsie ostéo-médullaire évalue la durée de vie des lymphocytes B mémoires.

La biopsie ostéo-médullaire permet d’évaluer la richesse de la moelle osseuse. · La distribution des précurseurs médullaires peut être étudiée par la biopsie. · L’examen permet d’analyser les altérations de la matrice extracellulaire médullaire.

Explication

La biopsie ostéo-médullaire renseigne sur la richesse médullaire, la distribution des précurseurs et les altérations de la matrice extracellulaire. La durée de vie des lymphocytes B mémoires et leurs marqueurs de surface ne font pas partie des éléments médullaires évalués ici.

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Quelle est l’origine du tissu sanguin ?

Mésenchymateuse.

Quelle part du volume sanguin anticoagulé représente l’hématocrite après centrifugation ?

Environ 45 %.

Quelle part du volume sanguin anticoagulé représente le buffy coat après centrifugation ?

Moins de 1 %.

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