QCM : Physiologie digestive et absorption (66 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel trajet décrit l’étendue du tube digestif musculo-membraneux et les principaux segments qui le composent ?

Du pharynx à l’anus, en passant par l’œsophage, l’estomac, le foie, l’intestin grêle et le côlon
De la cavité buccale à l’anus, en passant par le pharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le côlon et le rectum
De la cavité buccale au duodénum, en passant par le pharynx, l’œsophage et l’estomac, puis jusqu’au pancréas
De l’estomac à l’anus, en passant par le jéjunum, l’iléon et le côlon, sans inclure le rectum

De la cavité buccale à l’anus, en passant par le pharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le côlon et le rectum

Explication

Le tube digestif relie la cavité buccale à l’anus et comprend les segments énumérés, dont le duodénum, le jéjunum et l’iléon. Le pancréas intervient dans la digestion, mais ne constitue pas un segment du tube digestif.

2. Après l’ingestion d’un repas, quelles fonctions d’ensemble le système digestif remplit-il ?

Il stocke les aliments, transporte l’oxygène et élimine les déchets sous forme de selles
Il transforme les aliments, absorbe les nutriments et élimine les déchets sous forme de selles
Il transforme les aliments, absorbe les nutriments et élimine les déchets par les voies respiratoires
Il absorbe les aliments intacts, produit les nutriments et élimine les déchets sous forme d’urine

Il transforme les aliments, absorbe les nutriments et élimine les déchets sous forme de selles

Explication

Les fonctions digestives comprennent l’ingestion, la digestion, l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets dans les selles. L’urine est produite par le système urinaire, et non par le système digestif.

3. Quelles sont les quatre tuniques qui composent la paroi du tube digestif ?

La muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse
L’épithélium, le chorion, la musculaire muqueuse et la séreuse
La muqueuse, la musculeuse, la sous-séreuse et la couche oblique
La muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et l’adventice

La muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse

Explication

La paroi digestive comprend la muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse. L’adventice peut être présente dans certaines régions, mais elle ne remplace pas la séreuse dans la liste des quatre tuniques donnée ici.

4. Quelle description correspond à la muqueuse du tube digestif ?

La tunique située entre la musculeuse et la séreuse, formée de vaisseaux et de fibres longitudinales
La tunique externe au contact des organes voisins, formée d’un épithélium et d’une couche oblique
La tunique située sous la séreuse, formée de deux couches musculaires entourant le chorion
La tunique interne au contact de la lumière, formée d’un épithélium reposant sur le chorion et une musculaire muqueuse

La tunique interne au contact de la lumière, formée d’un épithélium reposant sur le chorion et une musculaire muqueuse

Explication

La muqueuse est la tunique la plus interne, au contact de la lumière, et associe un épithélium, un chorion et une musculaire muqueuse. La sous-muqueuse se trouve à l’extérieur de la muqueuse, plutôt qu’entre la musculeuse et la séreuse.

5. Comment se répartissent les fonctions des plexus d’Auerbach et de Meissner dans la paroi digestive ?

Auerbach, dans la séreuse, régule la sécrétion ; Meissner, dans la muqueuse, régule l’absorption
Auerbach, entre les couches musculaires, régule la motricité ; Meissner, dans la sous-muqueuse, régule notamment la sécrétion
Auerbach, dans la muqueuse, régule l’absorption ; Meissner, dans la séreuse, régule la motricité
Auerbach, dans la sous-muqueuse, régule la sécrétion ; Meissner, entre les couches musculaires, régule la motricité

Auerbach, entre les couches musculaires, régule la motricité ; Meissner, dans la sous-muqueuse, régule notamment la sécrétion

Explication

Le plexus d’Auerbach est situé entre les couches de la musculeuse et participe à la régulation de la motricité, tandis que Meissner se trouve dans la sous-muqueuse et intervient notamment dans la sécrétion. La confusion la plus courante consiste à inverser ces deux fonctions.

6. Quelle organisation musculaire distingue l’estomac de l’organisation généralement observée dans le tube digestif ?

Il possède une couche oblique supplémentaire, en plus des couches circulaire interne et longitudinale externe
Il remplace la couche circulaire interne par une couche oblique, tout en conservant la couche longitudinale externe
Il remplace la couche longitudinale externe par une couche oblique, tout en conservant la couche circulaire interne
Il possède une couche longitudinale interne supplémentaire, en plus des couches circulaire et oblique externes

Il possède une couche oblique supplémentaire, en plus des couches circulaire interne et longitudinale externe

Explication

La musculeuse digestive comprend généralement une couche circulaire interne et une couche longitudinale externe, auxquelles l’estomac ajoute une couche oblique. L’estomac conserve donc les deux couches habituelles au lieu d’en remplacer une.

7. Quelle activité relève des fonctions de la cavité buccale ?

L’insalivation, la digestion intestinale, l’élimination des selles et la phonation
La mastication, la sécrétion biliaire, l’absorption des nutriments et la phonation
La salivation, la filtration du sang, la gustation, la déglutition et la respiration
La mastication, la salivation, l’insalivation, la gustation, la déglutition et la phonation

La mastication, la salivation, l’insalivation, la gustation, la déglutition et la phonation

Explication

La cavité buccale participe à la mastication, à la salivation et à l’insalivation, à la gustation, à la déglutition et à la phonation. La sécrétion biliaire relève du foie, et non de la cavité buccale.

8. Comment la salive contribue-t-elle à la préparation des aliments dans la bouche ?

Elle humidifie et lubrifie le bol alimentaire, facilite la déglutition et commence notamment la digestion de l’amidon
Elle durcit le bol alimentaire, ralentit la déglutition et achève notamment la digestion des protéines
Elle humidifie le bol alimentaire, facilite la déglutition et commence notamment la digestion des lipides
Elle lubrifie le bol alimentaire, neutralise les enzymes digestives et commence notamment l’absorption des nutriments

Elle humidifie et lubrifie le bol alimentaire, facilite la déglutition et commence notamment la digestion de l’amidon

Explication

La salive est une sécrétion aqueuse qui humidifie et lubrifie le bol alimentaire, facilite sa déglutition et amorce notamment la digestion de l’amidon. La digestion des protéines n’est pas la fonction initiale attribuée à la salive.

9. Quelles structures constituent les trois paires de glandes salivaires majeures ?

Les parotides, les sous-maxillaires ou submandibulaires et les sublinguales
Les sous-maxillaires, les thyroïdes et les parotides
Les parotides, les lacrymales et les sublinguales
Les sublinguales, les amygdales et les sous-maxillaires

Les parotides, les sous-maxillaires ou submandibulaires et les sublinguales

Explication

Les glandes salivaires majeures sont les parotides, les sous-maxillaires (ou submandibulaires) et les sublinguales. Les glandes lacrymales produisent les larmes et ne font pas partie des glandes salivaires majeures.

10. Quel rôle joue le mucus de la salive, par opposition aux bicarbonates ?

Le mucus digère l’amidon, tandis que les bicarbonates humidifient et lubrifient le bol alimentaire
Le mucus neutralise l’acidité, tandis que les bicarbonates lubrifient et protègent les muqueuses
Le mucus lubrifie et protège les muqueuses, tandis que les bicarbonates neutralisent l’acidité
Le mucus absorbe l’eau, tandis que les bicarbonates protègent les muqueuses en formant une barrière

Le mucus lubrifie et protège les muqueuses, tandis que les bicarbonates neutralisent l’acidité

Explication

Le mucus salivaire lubrifie et protège les muqueuses, alors que les bicarbonates contribuent à neutraliser l’acidité. Inverser ces rôles attribue à chaque composant la fonction de l’autre.

11. Dans quel ordre le bol alimentaire traverse-t-il les trois temps de la déglutition avant d’atteindre l’estomac ?

Buccal, pharyngien, puis œsophagien
Œsophagien, pharyngien, puis buccal
Buccal, œsophagien, puis pharyngien
Pharyngien, buccal, puis œsophagien

Buccal, pharyngien, puis œsophagien

Explication

La déglutition fait passer le bol alimentaire de la cavité buccale à l’estomac par les temps buccal, pharyngien et œsophagien. L’ordre pharyngien puis buccal inverse les deux premières étapes.

12. Lors de la déglutition, quel mécanisme contribue à empêcher les aliments d’entrer dans les voies aériennes ?

Le sphincter inférieur ferme l’entrée du larynx
L’épiglotte ferme l’entrée des voies aériennes
Le laryngopharynx détourne les aliments vers le rhinopharynx
Le voile du palais ferme l’entrée de l’œsophage

L’épiglotte ferme l’entrée des voies aériennes

Explication

L’épiglotte ferme l’entrée des voies aériennes pendant la déglutition, au niveau du carrefour aéro-digestif pharyngé. Le voile du palais intervient dans la séparation du rhinopharynx, et non dans la fermeture de l’entrée des voies aériennes.

13. Une distension de l’œsophage déclenche quel type de péristaltisme ?

Le péristaltisme pharyngien
Le péristaltisme primaire
Le péristaltisme secondaire
Le péristaltisme gastrique

Le péristaltisme secondaire

Explication

Le péristaltisme secondaire répond à la distension de l’œsophage, tandis que le péristaltisme primaire est déclenché par la déglutition. Confondre les deux revient à attribuer à la distension le déclenchement du péristaltisme primaire.

14. Quelle description caractérise l’organisation anatomique générale de l’estomac ?

Un conduit d’environ 1,5 litre, divisé en fundus, corps et région antrale, relié au duodénum par le pylore
Un réservoir d’environ 1 litre, divisé en fundus, corps et région antrale, relié au duodénum par le cardia
Un réservoir d’environ 1,5 litre, divisé en fundus, corps et région antrale, relié à l’œsophage par le pylore
Un réservoir d’environ 1,5 litre, divisé en fundus, corps et région antrale, relié au duodénum par le pylore

Un réservoir d’environ 1,5 litre, divisé en fundus, corps et région antrale, relié au duodénum par le pylore

Explication

L’estomac est un organe réservoir d’une capacité voisine de 1,5 litre, comprenant le fundus, le corps et la région antrale, et le pylore le relie au duodénum. Le cardia est associé à la jonction œso-gastrique, pas à la sortie vers le duodénum.

15. Quels éléments contribuent ensemble à limiter le reflux à la jonction œso-gastrique ?

Le sphincter supérieur de l’œsophage, l’angle de His et la pression du pylore sur l’œsophage
Le sphincter inférieur de l’œsophage, l’angle de His et la pression du diaphragme sur l’œsophage
Le sphincter inférieur de l’œsophage, le pylore et la pression abdominale sur le fundus
Le sphincter supérieur de l’œsophage, le fundus et la pression du diaphragme sur le pylore

Le sphincter inférieur de l’œsophage, l’angle de His et la pression du diaphragme sur l’œsophage

Explication

La protection contre le reflux associe le sphincter inférieur de l’œsophage, l’angle de His et la pression exercée par le diaphragme au hiatus œsophagien. Le sphincter supérieur se situe plus haut et ne constitue pas l’un des éléments de cette jonction.

16. Quelle association entre cellules gastriques et sécrétions est correcte ?

Cellules principales : pepsinogène et lipase gastrique ; cellules pariétales : acide chlorhydrique et facteur intrinsèque ; cellules G : gastrine
Cellules principales : acide chlorhydrique et gastrine ; cellules pariétales : pepsinogène et lipase gastrique ; cellules G : facteur intrinsèque
Cellules principales : gastrine et lipase gastrique ; cellules pariétales : acide chlorhydrique et pepsinogène ; cellules G : facteur intrinsèque
Cellules principales : pepsinogène et facteur intrinsèque ; cellules pariétales : lipase gastrique et gastrine ; cellules G : acide chlorhydrique

Cellules principales : pepsinogène et lipase gastrique ; cellules pariétales : acide chlorhydrique et facteur intrinsèque ; cellules G : gastrine

Explication

Les cellules principales sécrètent le pepsinogène et la lipase gastrique, les cellules pariétales l’acide chlorhydrique et le facteur intrinsèque, et les cellules G la gastrine. Attribuer la gastrine aux cellules pariétales confond les sécrétions de deux types cellulaires distincts.

17. Quel rôle l’acide chlorhydrique joue-t-il dans la digestion gastrique des protéines ?

Il dénature les protéines et transforme la pepsine inactive en pepsinogène, qui clive les extrémités des chaînes
Il émulsionne les protéines et active la lipase gastrique, qui clive des liaisons peptidiques dans les chaînes
Il dégrade les protéines en acides aminés et permet au pepsinogène d’absorber les fragments résultants
Il dénature les protéines et active le pepsinogène en pepsine, qui clive des liaisons peptidiques dans les chaînes

Il dénature les protéines et active le pepsinogène en pepsine, qui clive des liaisons peptidiques dans les chaînes

Explication

L’acide chlorhydrique dénature les protéines et active le pepsinogène en pepsine, une enzyme qui clive les liaisons peptidiques à l’intérieur des chaînes. Le pepsinogène est la forme inactive sécrétée par les cellules principales, et non la forme qui digère les protéines.

18. Quand le pylore est fermé pendant les contractions gastriques, quel effet la rétropulsion exerce-t-elle sur le contenu de l’estomac ?

Elle pousse le contenu directement dans l’œsophage afin de réduire la pression gastrique
Elle neutralise l’acidité du chyme avant son évacuation progressive vers le duodénum
Elle fragmente et liquéfie le chyme avant que de petites quantités ne progressent vers le duodénum
Elle maintient les gros morceaux contre le pylore jusqu’à leur passage dans le duodénum

Elle fragmente et liquéfie le chyme avant que de petites quantités ne progressent vers le duodénum

Explication

Les contractions projettent le contenu contre le pylore fermé, et la rétropulsion contribue à fragmenter et liquéfier le chyme; de petites quantités passent ensuite progressivement dans le duodénum. Le pylore ne laisse pas passer les gros morceaux : il participe au filtrage du contenu évacué.

19. Comment les facteurs gastriques et duodénaux influencent-ils généralement la vidange de l’estomac ?

La distension et la gastrine tendent à la favoriser, tandis que les facteurs duodénaux accélèrent aussi la vidange
La distension et la gastrine tendent à la favoriser, tandis que les facteurs duodénaux tendent à la ralentir
La distension et la gastrine tendent à la ralentir, tandis que les facteurs duodénaux tendent à la favoriser
La distension tend à la favoriser et la gastrine à la ralentir, tandis que les facteurs duodénaux la favorisent

La distension et la gastrine tendent à la favoriser, tandis que les facteurs duodénaux tendent à la ralentir

Explication

Les facteurs gastriques, notamment la distension et la gastrine, favorisent la vidange, alors que les facteurs duodénaux la ralentissent. L’idée que les facteurs duodénaux accélèrent la vidange inverse leur effet régulateur général.

20. Après l’arrivée d’un chyme très acide et riche en protéines insuffisamment digérées dans le duodénum, quelle réponse est attendue pour la vidange gastrique ?

Elle ralentit en raison de la faible osmolarité et de la distension du chyme
Elle s’accélère parce que la distension duodénale stimule la vidange
Elle s’accélère sous l’effet de l’acidité et des protéines insuffisamment digérées
Elle ralentit sous l’effet de l’acidité et des protéines insuffisamment digérées

Elle ralentit sous l’effet de l’acidité et des protéines insuffisamment digérées

Explication

L’acidité du chyme duodénal et la présence de protéines insuffisamment digérées ralentissent la vidange gastrique. Une faible osmolarité n’est pas le facteur décrit ici : c’est une osmolarité élevée qui contribue au ralentissement.

21. Quel effet le duodénum exerce-t-il sur l’acidité du chyme et sur la sécrétion acide gastrique ?

Il augmente l’acidité du chyme reçu et stimule la sécrétion acide gastrique
Il neutralise l’acidité du chyme reçu et inhibe la sécrétion acide gastrique
Il maintient l’acidité du chyme reçu et inhibe la sécrétion acide gastrique
Il neutralise l’acidité du chyme reçu et stimule la sécrétion acide gastrique

Il neutralise l’acidité du chyme reçu et inhibe la sécrétion acide gastrique

Explication

Le duodénum reçoit le chyme gastrique et les sécrétions digestives, neutralise l’acidité du chyme et exerce un effet inhibiteur sur la sécrétion acide gastrique. La neutralisation du chyme ne s’accompagne donc pas d’une stimulation de la sécrétion acide.

22. Lors d’une stimulation cholinergique de l’estomac, quels effets sont attendus ?

La diminution de la sécrétion de mucus et le ralentissement de la pompe H+/K+
La stimulation des cellules canalaires et la sécrétion de bicarbonates dans le duodénum
La stimulation des cellules G et la libération de gastrine, sans effet sur les cellules pariétales
La stimulation des cellules pariétales et principales, de la sécrétion de mucus et de la pompe H+/K+ sécrétrice d’HCl

La stimulation des cellules pariétales et principales, de la sécrétion de mucus et de la pompe H+/K+ sécrétrice d’HCl

Explication

L’acétylcholine stimule plusieurs composantes de la sécrétion gastrique, dont les cellules pariétales et principales, le mucus et la pompe H+/K+. La sécrétion de bicarbonates par les cellules canalaires relève de la réponse pancréatique, pas de cet effet cholinergique gastrique.

23. Qu’est-ce qui caractérise la gastrine comme hormone endocrine ?

Elle est produite dans le duodénum et transportée par les canaux jusqu’aux cellules pariétales
Elle est libérée dans la lumière gastrique et agit directement sur le contenu alimentaire
Elle est produite par les glandes fundiques et agit localement sur la partie centrale de l’estomac
Elle est produite dans la partie centrale de l’estomac, passe dans le sang et agit à distance sur les glandes fundiques

Elle est produite dans la partie centrale de l’estomac, passe dans le sang et agit à distance sur les glandes fundiques

Explication

La gastrine est produite dans la région centrale de l’estomac, puis transportée par le sang vers des cibles éloignées, notamment les cellules pariétales des glandes fundiques. Une action dans la lumière gastrique ne correspond pas à une signalisation endocrine.

24. Que se produit-il lorsque l’acidité gastrique devient excessive après une stimulation par la gastrine ?

La sécrétion de gastrine, l’activité des cellules G et la stimulation des cellules pariétales diminuent
La sécrétion de gastrine augmente afin de renforcer durablement l’activité des cellules pariétales
La sécrétion d’HCl cesse tandis que la sécrétion de gastrine et l’activité des cellules G restent inchangées
L’activité des cellules G diminue, mais la stimulation des cellules pariétales reste renforcée

La sécrétion de gastrine, l’activité des cellules G et la stimulation des cellules pariétales diminuent

Explication

La gastrine augmente la sécrétion d’HCl, mais un pH trop acide déclenche une diminution de sa sécrétion et de l’activité des cellules G ainsi que de la stimulation pariétale. Renforcer la gastrine malgré une acidité excessive inverserait cette rétroaction.

25. Quelle description situe correctement le duodénum dans le tube digestif ?

Premier segment du gros intestin, il prolonge l’estomac et rejoint le côlon à son extrémité distale
Premier segment de l’intestin grêle, il prolonge l’estomac après le pylore et rejoint le jéjunum à son extrémité distale
Dernier segment de l’intestin grêle, il prolonge le jéjunum et rejoint l’estomac par le pylore
Segment central de l’intestin grêle, il relie directement l’estomac à l’iléon sans continuité avec le jéjunum

Premier segment de l’intestin grêle, il prolonge l’estomac après le pylore et rejoint le jéjunum à son extrémité distale

Explication

Le duodénum est la première portion de l’intestin grêle : il suit l’estomac au niveau du pylore et se poursuit vers le jéjunum. Le placer après le jéjunum confond son ordre anatomique avec celui des segments intestinaux suivants.

26. Après l’arrivée du chyme gastrique, quelle fonction décrit le mieux le rôle global du duodénum ?

Acheminer le chyme vers le jéjunum, sans agir sur son acidité ni sur la sécrétion gastrique
Absorber le chyme avant l’arrivée des sécrétions digestives et maintenir son acidité gastrique
Recevoir le chyme et les sécrétions digestives, réguler la digestion, neutraliser l’acidité et freiner la sécrétion acide gastrique
Produire l’acidité du chyme et stimuler la sécrétion acide gastrique pour poursuivre la digestion

Recevoir le chyme et les sécrétions digestives, réguler la digestion, neutraliser l’acidité et freiner la sécrétion acide gastrique

Explication

Le duodénum reçoit le chyme et des sécrétions digestives, tout en contribuant à la régulation digestive et à la neutralisation de l’acidité, ce qui inhibe la sécrétion gastrique acide. Son rôle dépasse donc le simple transport vers le jéjunum.

27. Dans quel ordre se succèdent les quatre parties du duodénum, du pylore vers le jéjunum ?

Portion supérieure, partie descendante, portion horizontale, portion terminale
Portion supérieure, portion horizontale, partie descendante, portion terminale
Partie descendante, portion supérieure, portion terminale, portion horizontale
Portion terminale, partie descendante, portion horizontale, portion supérieure

Portion supérieure, partie descendante, portion horizontale, portion terminale

Explication

Le duodénum commence par la portion supérieure qui suit le pylore, puis comprend une partie descendante, une portion horizontale et une portion terminale rejoignant le jéjunum. Placer la portion horizontale avant la partie descendante inverse l’ordre anatomique.

28. Où les voies biliaires et pancréatiques s’ouvrent-elles dans le duodénum ?

Dans sa portion terminale, à la jonction avec le jéjunum contrôlée par une valvule intestinale
Dans sa portion supérieure, au niveau du pylore contrôlé par le sphincter d’Oddi
Dans sa partie descendante, au niveau de l’ampoule de Vater contrôlée par le sphincter d’Oddi
Dans sa portion horizontale, au niveau de l’ampoule de Vater contrôlée par le sphincter pylorique

Dans sa partie descendante, au niveau de l’ampoule de Vater contrôlée par le sphincter d’Oddi

Explication

Les voies biliaires et pancréatiques débouchent dans la partie descendante du duodénum au niveau de l’ampoule de Vater, dont l’ouverture est contrôlée par le sphincter d’Oddi. Le pylore se situe à la jonction entre l’estomac et le duodénum, et non à l’abouchement bilio-pancréatique.

29. Pourquoi qualifie-t-on le pancréas de glande amphicrine ?

Parce que ses fonctions endocrine et exocrine déversent toutes deux des sécrétions dans le duodénum
Parce que ses fonctions endocrine et exocrine sécrètent toutes deux des hormones dans le sang
Parce qu’il libère des hormones par sa fonction endocrine et déverse le suc pancréatique dans le duodénum par sa fonction exocrine
Parce qu’il libère le suc pancréatique dans le sang et déverse ses hormones dans le duodénum

Parce qu’il libère des hormones par sa fonction endocrine et déverse le suc pancréatique dans le duodénum par sa fonction exocrine

Explication

Le pancréas associe une fonction endocrine, qui sécrète notamment l’insuline et le glucagon, à une fonction exocrine, qui déverse le suc pancréatique dans le duodénum. L’idée que le suc pancréatique est libéré dans le sang confond les deux voies de sécrétion.

30. Quelle affirmation décrit correctement les îlots de Langerhans et leurs cellules bêta ?

Situés dans la tête du pancréas, ils constituent sa partie endocrine; les cellules bêta sécrètent le bicarbonate pancréatique
Dispersés dans le tissu pancréatique, ils constituent sa partie endocrine; les cellules bêta, majoritaires à 70 %, sécrètent l’insuline hypoglycémiante
Dispersés dans le tissu pancréatique, ils constituent sa partie endocrine; les cellules bêta, minoritaires à 30 %, sécrètent le glucagon
Regroupés autour des canaux excréteurs, ils constituent sa partie exocrine; les cellules bêta sécrètent une hormone hyperglycémiante

Dispersés dans le tissu pancréatique, ils constituent sa partie endocrine; les cellules bêta, majoritaires à 70 %, sécrètent l’insuline hypoglycémiante

Explication

Les îlots de Langerhans forment la partie endocrine du pancréas et sont dispersés dans son tissu; les cellules bêta en représentent environ 70 % et sécrètent l’insuline, qui abaisse la glycémie. Le glucagon est associé aux cellules alpha, et non aux cellules bêta.

31. Une hausse de la glycémie nécessite une réponse hormonale qui la fait baisser : quelles cellules et quelle hormone assurent cet effet ?

Les cellules acineuses du pancréas, par la sécrétion d’enzymes digestives
Les cellules canalaires du pancréas, par la sécrétion de bicarbonates alcalinisants
Les cellules bêta des îlots, par la sécrétion d’insuline hypoglycémiante
Les cellules alpha des îlots, par la sécrétion de glucagon hyperglycémiant

Les cellules bêta des îlots, par la sécrétion d’insuline hypoglycémiante

Explication

Les cellules bêta sécrètent l’insuline, qui diminue la glycémie; les cellules alpha sécrètent au contraire le glucagon, qui l’augmente. Choisir le glucagon inverserait donc l’effet nécessaire face à une hausse de la glycémie.

32. Quand le chyme acide arrive dans l’intestin, quelle réponse pancréatique liée à la sécrétine aide à neutraliser son acidité ?

Une augmentation de la sécrétion d’insuline par les cellules bêta, qui abaisse le pH du chyme
Une augmentation de la sécrétion de glucagon par les cellules alpha, qui neutralise l’acidité du chyme
Une augmentation de la sécrétion d’eau et de bicarbonates par les cellules canalaires, qui élève le pH du chyme
Une augmentation de la sécrétion d’enzymes par les cellules acineuses, qui remplace l’action des bicarbonates

Une augmentation de la sécrétion d’eau et de bicarbonates par les cellules canalaires, qui élève le pH du chyme

Explication

L’acidité du chyme stimule la sécrétine, qui accroît la sécrétion d’eau et de bicarbonates par les cellules canalaires afin de neutraliser le chyme et d’élever son pH. L’insuline régule la glycémie; elle n’assure pas cette neutralisation digestive.

33. Quelle fonction caractérise le rôle métabolique et protecteur du foie ?

Il sécrète les hormones intestinales, métabolise les sels biliaires et détoxifie principalement les ions minéraux.
Il métabolise le glucose et l’azote, synthétise des protéines plasmatiques et détoxifie notamment des médicaments et l’alcool.
Il absorbe les nutriments dans l’intestin, produit les enzymes digestives et élimine les déchets dans la bile.
Il transforme les globules rouges en oxygène, stocke les facteurs de coagulation et dégrade les protéines plasmatiques.

Il métabolise le glucose et l’azote, synthétise des protéines plasmatiques et détoxifie notamment des médicaments et l’alcool.

Explication

Le foie participe au métabolisme du glucose et de l’azote, synthétise plusieurs protéines plasmatiques et détoxifie notamment les médicaments et l’alcool. La production d’enzymes digestives ne décrit pas son rôle indiqué ici.

34. Quelle distinction décrit correctement les apports sanguins de la veine porte et de l’artère hépatique au foie ?

La veine porte apporte un sang oxygéné depuis le cœur, tandis que l’artère hépatique apporte des nutriments issus du tube digestif.
La veine porte transporte la bile vers le foie, tandis que l’artère hépatique apporte un sang riche en nutriments intestinaux.
La veine porte apporte des nutriments depuis le côlon, tandis que l’artère hépatique transporte le sang du foie vers le cœur.
La veine porte apporte un sang riche en nutriments provenant du tube digestif, tandis que l’artère hépatique apporte un sang oxygéné à rôle nutritif.

La veine porte apporte un sang riche en nutriments provenant du tube digestif, tandis que l’artère hépatique apporte un sang oxygéné à rôle nutritif.

Explication

La veine porte conduit au foie un sang riche en nutriments issu du tube digestif, alors que l’artère hépatique fournit du sang oxygéné. L’apport de sang oxygéné depuis le cœur correspond à l’artère hépatique, et non à la veine porte.

35. Dans un lobule hépatique, dans quelles directions circulent le sang et la bile ?

Le sang va de la veine centro-lobulaire vers la périphérie, tandis que la bile se dirige des espaces portes vers les hépatocytes.
Le sang et la bile vont tous deux des hépatocytes vers les espaces portes, puis convergent vers la veine centro-lobulaire.
Le sang va de la périphérie vers la veine centro-lobulaire, tandis que la bile se dirige des hépatocytes vers les espaces portes et les canaux biliaires.
Le sang et la bile vont tous deux de la périphérie vers la veine centro-lobulaire avant de rejoindre les canaux biliaires.

Le sang va de la périphérie vers la veine centro-lobulaire, tandis que la bile se dirige des hépatocytes vers les espaces portes et les canaux biliaires.

Explication

Le sang converge depuis la périphérie du lobule vers la veine centro-lobulaire, alors que la bile chemine des hépatocytes vers les espaces portes et les canaux biliaires. L’inversion du trajet sanguin confond le sens de circulation dans le lobule.

36. Que se passe-t-il dans la vésicule biliaire entre les repas et pendant la période suivant un repas ?

Elle stocke la bile entre les repas et se vide pendant les phases prandiales et postprandiales sous l’action de la CCK.
Elle sécrète la bile entre les repas et la stocke pendant les phases prandiales et postprandiales sous l’action de la CCK.
Elle stocke la bile pendant les repas et se vide entre les repas sous l’action de l’angiotensinogène.
Elle produit la bile après les repas et la déverse dans le foie pendant les phases prandiales sous l’action des sels biliaires.

Elle stocke la bile entre les repas et se vide pendant les phases prandiales et postprandiales sous l’action de la CCK.

Explication

La vésicule biliaire sert de réservoir entre les repas et se vide pendant les phases prandiales et postprandiales en réponse à la CCK. La bile est produite par le foie, et non sécrétée par la vésicule pour être ensuite stockée.

37. Quel est le rôle de la valvule de Bauhin à la jonction entre l’iléon et le côlon ?

Elle relie le côlon au rectum et empêche le passage du contenu digestif vers l’iléon.
Elle relie l’iléon au côlon et facilite le passage du contenu digestif en limitant son reflux.
Elle relie l’estomac au duodénum et régule la libération des sécrétions biliaires.
Elle relie le jéjunum à l’iléon et mélange le contenu digestif avant son passage vers le côlon.

Elle relie l’iléon au côlon et facilite le passage du contenu digestif en limitant son reflux.

Explication

La valvule de Bauhin relie l’iléon au côlon et limite le reflux du contenu digestif. La jonction entre l’estomac et le duodénum relève d’une autre région du tube digestif.

38. Comment les structures de l’intestin grêle favorisent-elles les échanges avec son contenu ?

Les plis circulaires, les villosités et les microvillosités augmentent la surface d’échange intestinale.
Les villosités et les microvillosités propulsent le contenu vers le côlon, tandis que les plis circulaires sécrètent la bile.
Les plis circulaires et les microvillosités absorbent les nutriments en remplaçant les échanges par la muqueuse.
Les plis circulaires, les villosités et les microvillosités réduisent la surface d’échange pour ralentir l’absorption.

Les plis circulaires, les villosités et les microvillosités augmentent la surface d’échange intestinale.

Explication

Les plis circulaires, les villosités et les microvillosités accroissent la surface disponible pour les échanges dans l’intestin grêle. La propulsion du contenu vers le côlon relève du péristaltisme, et non de ces structures.

39. Lorsqu’un mouvement intestinal mélange le contenu avec les sécrétions sans le propulser vers l’avant, de quel type de contraction s’agit-il ?

Du péristaltisme, qui mélange le contenu par des contractions localisées.
De la segmentation, qui mélange le contenu par des contractions localisées.
Du péristaltisme, qui conduit le contenu dans les deux sens pour le mélanger.
De la segmentation, qui propulse le contenu de façon unidirectionnelle vers le côlon.

De la segmentation, qui mélange le contenu par des contractions localisées.

Explication

La segmentation produit un mélange du contenu intestinal avec les sécrétions grâce à des contractions localisées. Le péristaltisme se distingue par la propulsion unidirectionnelle du contenu vers le côlon.

40. Un liquide intestinal légèrement alcalin, composé de mucus, d’eau et d’électrolytes, contient-il les enzymes digestives ?

Oui, il contient les enzymes digestives responsables de la digestion dans le jéjunum et l’iléon.
Oui, il contient des enzymes digestives sécrétées avec le mucus et les électrolytes.
Non, ses enzymes digestives proviennent des sels biliaires libérés dans la lumière intestinale.
Non, ses enzymes digestives proviennent de la bordure en brosse.

Non, ses enzymes digestives proviennent de la bordure en brosse.

Explication

Le suc intestinal contient du mucus, de l’eau et des électrolytes, mais pas d’enzymes digestives; celles-ci sont portées par la bordure en brosse. Les sels biliaires participent à la digestion des lipides, mais ne sont pas la source des enzymes digestives.

41. Que désigne l’absorption des nutriments au niveau intestinal ?

Le passage des nutriments à travers la muqueuse intestinale vers le compartiment sanguin ou lymphatique.
Le déplacement des nutriments depuis le sang vers la lumière intestinale pour achever leur digestion.
Le mélange des nutriments avec les sécrétions intestinales avant leur propulsion vers le côlon.
La transformation des molécules complexes en nutriments simples par des phénomènes chimiques et mécaniques.

Le passage des nutriments à travers la muqueuse intestinale vers le compartiment sanguin ou lymphatique.

Explication

L’absorption correspond au passage des nutriments à travers la muqueuse vers le sang ou la lymphe, selon le nutriment. La transformation des molécules complexes en nutriments simples définit la digestion plutôt que l’absorption.

42. Quel trajet le fructose emprunte-t-il pour traverser un entérocyte ?

Il entre par GLUT 5 au pôle apical et sort par GLUT 2 au pôle basolatéral, par diffusion facilitée.
Il entre par GLUT 2 au pôle apical et sort par GLUT 5 au pôle basolatéral, par diffusion facilitée.
Il entre par GLUT 5 au pôle basolatéral et sort par GLUT 2 au pôle apical, par diffusion simple.
Il entre par GLUT 2 au pôle apical et sort par GLUT 5 au pôle basolatéral, par transport actif.

Il entre par GLUT 5 au pôle apical et sort par GLUT 2 au pôle basolatéral, par diffusion facilitée.

Explication

Le fructose entre dans l’entérocyte par le transporteur apical GLUT 5, puis en sort par GLUT 2 au pôle basolatéral; les deux étapes relèvent de la diffusion facilitée. Inverser les deux transporteurs attribue à chaque pôle le transporteur de l’autre.

43. Après un repas riche en acides gras à chaîne longue, quelle voie empruntent principalement les lipides absorbés ?

Ils passent directement dans le sang, comme les acides gras à chaîne courte et moyenne.
Ils sont réassemblés en triglycérides, intégrés aux chylomicrons et acheminés par la voie sanguine.
Ils sont transformés en acides gras à chaîne moyenne et acheminés par la veine porte.
Ils sont réassemblés en triglycérides, intégrés aux chylomicrons et acheminés par la voie lymphatique.

Ils sont réassemblés en triglycérides, intégrés aux chylomicrons et acheminés par la voie lymphatique.

Explication

Les acides gras à chaîne longue et les monoglycérides sont réassemblés en triglycérides, associés au cholestérol et aux protéines sous forme de chylomicrons, puis passent dans la lymphe. Les acides gras à chaîne courte et moyenne rejoignent plutôt la voie sanguine.

44. Quelle proposition distingue correctement le fer alimentaire d’origine animale de celui d’origine végétale ?

Le fer animal est héminique et le fer végétal est non héminique; l’absorption se fait surtout dans le côlon et l’iléon.
Le fer animal est non héminique et le fer végétal est héminique; l’absorption se fait surtout dans le duodénum et le début du jéjunum.
Le fer animal est non héminique et le fer végétal est héminique; l’absorption se fait surtout dans l’iléon et le côlon.
Le fer animal est héminique et le fer végétal est non héminique; l’absorption du fer se fait surtout dans le duodénum et le début du jéjunum.

Le fer animal est héminique et le fer végétal est non héminique; l’absorption du fer se fait surtout dans le duodénum et le début du jéjunum.

Explication

Le fer d’origine animale est héminique, celui d’origine végétale est non héminique, et le fer est absorbé principalement dans le duodénum et la première partie du jéjunum. La proposition qui inverse les catégories de fer conserve le site d’absorption, mais classe incorrectement les deux sources.

45. Quel trajet décrit correctement l’absorption transcellulaire du calcium ?

Il passe entre les cellules en se liant à la CaBP, puis est libéré au pôle apical.
Il est endocyté au pôle apical, puis suit le gradient osmotique jusqu’au pôle basal.
Il entre sous forme de complexe avec le sodium, puis traverse la cellule sans protéine de liaison.
Il traverse le pôle apical par diffusion facilitée, se lie à la CaBP, puis rejoint le pôle basal.

Il traverse le pôle apical par diffusion facilitée, se lie à la CaBP, puis rejoint le pôle basal.

Explication

Dans la voie transcellulaire, le calcium entre par diffusion facilitée, se lie à la CaBP et est acheminé vers le pôle basal. Le passage entre les cellules correspond plutôt à la voie paracellulaire.

46. Une cellule intestinale fait sortir le calcium au pôle basal grâce à un échangeur couplé à l’entrée du sodium. Quelle source d’énergie permet cet échange ?

La liaison du calcium à la CaBP dans le cytoplasme.
Le gradient osmotique créé par l’absorption des sels biliaires.
Le gradient de sodium, entretenu par la pompe Na/K.
L’hydrolyse directe de l’ATP par l’échangeur de calcium.

Le gradient de sodium, entretenu par la pompe Na/K.

Explication

Cet antiport relève du transport actif secondaire : il exploite le gradient de sodium maintenu par la pompe Na/K. À l’inverse, le transport actif primaire utilise directement l’ATP.

47. Quelle différence distingue l’absorption du fer héminique de celle du fer non héminique ?

Le fer héminique est réduit en Fe2+ et transporté avec dépendance au H+, tandis que le fer non héminique entre par endocytose du complexe hème-fer.
Le fer héminique entre par endocytose du complexe hème-fer, tandis que le fer non héminique est réduit en Fe2+ et transporté avec dépendance au H+.
Le fer héminique est absorbé après liaison à la CaBP, tandis que le fer non héminique est transporté sous forme de complexe avec le facteur intrinsèque.
Le fer héminique traverse par diffusion paracellulaire, tandis que le fer non héminique est incorporé à des micelles stabilisées par les sels biliaires.

Le fer héminique entre par endocytose du complexe hème-fer, tandis que le fer non héminique est réduit en Fe2+ et transporté avec dépendance au H+.

Explication

Le fer héminique d’origine animale est reconnu sous forme de complexe hème-fer et endocyté, alors que le fer non héminique doit être converti de Fe3+ en Fe2+ et emprunte un transport dépendant du H+. L’endocytose du complexe ne décrit donc pas l’entrée du fer non héminique.

48. Après sa liaison au facteur intrinsèque dans l’estomac, quel parcours permet à la vitamine B12 de rejoindre le sang ?

La vitamine se détache dans le duodénum, est incorporée aux micelles, puis rejoint le foie par la veine porte.
Le complexe est reconnu dans l’estomac, puis la vitamine rejoint directement le sang avant son passage dans l’intestin grêle.
Le complexe atteint le côlon, se lie à des récepteurs spécifiques, puis la vitamine libérée se fixe à la CaBP dans le sang.
Le complexe atteint l’iléon terminal, se lie à des récepteurs spécifiques, puis la vitamine libérée se fixe à la transcobalamine dans le sang.

Le complexe atteint l’iléon terminal, se lie à des récepteurs spécifiques, puis la vitamine libérée se fixe à la transcobalamine dans le sang.

Explication

Le complexe vitamine B12-facteur intrinsèque est transporté jusqu’à l’iléon terminal, où des récepteurs le reconnaissent; après libération, la vitamine se fixe à la transcobalamine. Le côlon n’est pas le site de reconnaissance indiqué pour ce complexe.

49. Quelle portion du tube digestif correspond au côlon ?

La portion terminale qui commence au rectum et se termine à l’estomac.
La portion terminale qui s’étend de la valvule iléo-caecale jusqu’à l’anus.
La portion initiale qui s’étend de l’estomac jusqu’à la valvule iléo-caecale.
La portion médiane qui relie le duodénum au jéjunum et se termine à l’iléon.

La portion terminale qui s’étend de la valvule iléo-caecale jusqu’à l’anus.

Explication

Le côlon constitue la portion terminale du tube digestif, depuis la valvule iléo-caecale jusqu’à l’anus. L’estomac et l’intestin grêle se situent en amont de cette portion.

50. Quel ensemble énumère correctement les segments du côlon ?

Caecum, côlon ascendant, transverse, descendant, sigmoïde et rectum.
Caecum, jéjunum, transverse, descendant, sigmoïde et rectum.
Caecum, côlon ascendant, duodénum, descendant, sigmoïde et rectum.
Iléon, côlon ascendant, transverse, descendant, sigmoïde et canal anal.

Caecum, côlon ascendant, transverse, descendant, sigmoïde et rectum.

Explication

Les segments énumérés sont le caecum, les côlons ascendant, transverse, descendant et sigmoïde, puis le rectum. Le jéjunum et le duodénum appartiennent à l’intestin grêle, non au côlon.

51. Quelle association entre les sphincters anaux et leur type de muscle est correcte ?

Le sphincter interne est lisse et involontaire, tandis que l’externe est strié et volontaire.
Le sphincter interne est strié et volontaire, tandis que l’externe est lisse et involontaire.
Les deux sphincters sont striés et volontaires, mais diffèrent par leur commande nerveuse.
Les deux sphincters sont lisses et involontaires, mais diffèrent par leur position.

Le sphincter interne est lisse et involontaire, tandis que l’externe est strié et volontaire.

Explication

Le sphincter interne est constitué de muscle lisse et fonctionne involontairement, tandis que le sphincter externe est strié et volontaire. L’association inverse confond précisément les caractéristiques des deux sphincters.

52. Quelle caractéristique décrit la muqueuse colique ?

Elle est dépourvue de villosités, mais conserve des valvules conniventes et des glandes de Lieberkühn profondes.
Elle possède des villosités et des valvules conniventes, avec des cellules caliciformes et des glandes de Lieberkühn profondes.
Elle est dépourvue de villosités et de valvules conniventes, mais possède des cellules caliciformes et des glandes de Lieberkühn moins profondes.
Elle possède des villosités, mais pas de cellules caliciformes ni de glandes de Lieberkühn.

Elle est dépourvue de villosités et de valvules conniventes, mais possède des cellules caliciformes et des glandes de Lieberkühn moins profondes.

Explication

La muqueuse colique ne présente ni villosités ni valvules conniventes, tout en conservant des cellules caliciformes et des glandes de Lieberkühn moins profondes. La présence de villosités est une caractéristique incorrectement attribuée au côlon.

53. Quelle combinaison résume les fonctions principales du côlon ?

Absorber les protéines, entreposer les enzymes pancréatiques et participer à la formation du chyme.
Sécréter l’acide gastrique, entreposer les nutriments et participer à la formation des micelles.
Sécréter les enzymes digestives, absorber les lipides et participer à la formation de la bile.
Absorber l’eau et les électrolytes, entreposer le contenu et participer à la formation des selles.

Absorber l’eau et les électrolytes, entreposer le contenu et participer à la formation des selles.

Explication

Le côlon absorbe l’eau et les électrolytes, sert au stockage de son contenu et contribue à former les selles. La production d’acide gastrique, proposée comme fonction, relève de l’estomac.

54. Où se déroule essentiellement la réabsorption finale de l’eau dans le côlon ?

Dans le côlon transverse et le côlon descendant, avec une forte capacité d’absorption dans le côlon sigmoïde.
Dans le côlon descendant et le côlon sigmoïde, avec une forte capacité d’absorption dans le rectum.
Dans le côlon ascendant et le côlon transverse, avec une forte capacité d’absorption dans le côlon ascendant.
Dans le caecum et le côlon sigmoïde, avec une forte capacité d’absorption dans le côlon transverse.

Dans le côlon ascendant et le côlon transverse, avec une forte capacité d’absorption dans le côlon ascendant.

Explication

La réabsorption finale de l’eau se déroule essentiellement dans les côlons ascendant et transverse, et le côlon ascendant a une forte capacité d’absorption. Le côlon sigmoïde n’est pas désigné comme le principal site de cette forte capacité.

55. Dans le côlon droit, quel effet résulte de la réabsorption active du sodium et de la sécrétion de bicarbonate ?

L’eau est absorbée par diffusion facilitée, tandis que le bicarbonate retenu dans les cellules alcalinise le sang.
L’eau suit le sodium par osmose, tandis que le bicarbonate sécrété alcalinise le contenu colique.
L’eau est sécrétée dans la lumière avec le sodium, tandis que le bicarbonate acidifie le contenu colique.
L’eau suit le bicarbonate par osmose, tandis que le sodium sécrété acidifie le contenu colique.

L’eau suit le sodium par osmose, tandis que le bicarbonate sécrété alcalinise le contenu colique.

Explication

La réabsorption active de Na+ entraîne l’eau par osmose, et les ions HCO3− sécrétés dans la lumière alcalinisent le contenu colique. L’eau ne suit pas une sécrétion de sodium dans la lumière dans ce mécanisme.

56. Quelle différence fonctionnelle distingue la motricité du côlon droit de celle du côlon gauche ?

À droite, les contractions amples accélèrent surtout l’évacuation des selles; à gauche, les contractions lentes favorisent principalement l’absorption d’eau.
À droite, les contractions lentes favorisent le stockage et le mélange avec le mucus; à gauche, les contractions amples accélèrent le brassage et l’absorption d’eau.
À droite, les contractions amples brassent le contenu et favorisent l’absorption d’eau; à gauche, les contractions plus lentes favorisent le stockage et le mélange avec le mucus.
À droite, les contractions lentes mélangent le contenu au mucus; à gauche, les contractions amples le brassent pour favoriser le stockage.

À droite, les contractions amples brassent le contenu et favorisent l’absorption d’eau; à gauche, les contractions plus lentes favorisent le stockage et le mélange avec le mucus.

Explication

Le côlon droit utilise des contractions amples pour brasser le contenu et favoriser l’absorption d’eau, tandis que les contractions plus lentes du côlon gauche contribuent au stockage et au mélange avec le mucus. Attribuer au côlon gauche le brassage ample et l’absorption d’eau inverse les rôles décrits.

57. Comment la flore de fermentation transforme-t-elle notamment la cellulose dans le côlon ?

Elle la dégrade en acides aminés et produit de l’ammoniaque et de l’hydrogène sulfuré.
Elle la convertit en glucose, qui est ensuite fermenté en acide lactique et en méthane.
Elle la transforme en acides biliaires et en bilirubine par une action enzymatique.
Elle la dégrade grâce à une bêta-glucosidase et produit des acides gras à chaîne courte, du CO2 et de l’hydrogène.

Elle la dégrade grâce à une bêta-glucosidase et produit des acides gras à chaîne courte, du CO2 et de l’hydrogène.

Explication

Les bactéries de fermentation possèdent une bêta-glucosidase qui clive les liaisons bêta-1,4 de la cellulose et produit notamment des acides gras à chaîne courte, du CO2 et de l’hydrogène. La production d’ammoniaque et d’hydrogène sulfuré caractérise plutôt la dégradation des acides aminés par la flore de putréfaction.

58. Une population bactérienne colique dégrade des acides aminés et libère de l’ammoniaque ainsi que de l’hydrogène sulfuré : de quelle flore s’agit-il ?

De la flore biliaire, qui transforme les sels biliaires présents dans le côlon.
De la flore cellulolytique, qui produit ces composés en clivant la cellulose.
De la flore de putréfaction, qui dégrade les acides aminés du contenu colique.
De la flore de fermentation, qui utilise les résidus glucidiques du contenu colique.

De la flore de putréfaction, qui dégrade les acides aminés du contenu colique.

Explication

La flore de putréfaction dégrade les acides aminés du contenu colique et produit notamment de l’ammoniaque et de l’hydrogène sulfuré. La flore de fermentation utilise plutôt des résidus glucidiques, ce qui constitue la distinction essentielle entre ces deux flores.

59. Que déclenche l’arrivée des selles dans le rectum au début du réflexe de défécation ?

La contraction de la musculeuse bloque les selles dans le rectum et maintient les sphincters anaux contractés.
La contraction du sphincter interne active les plexus et freine la progression des selles depuis le côlon sigmoïde.
La distension du rectum active les plexus et la musculeuse, favorisant la progression des selles et le relâchement du sphincter interne.
La distension du rectum relâche le sphincter externe et provoque directement l’émission volontaire des selles.

La distension du rectum active les plexus et la musculeuse, favorisant la progression des selles et le relâchement du sphincter interne.

Explication

La distension rectale active les plexus et la musculeuse, déclenchant un réflexe qui renforce la progression des selles depuis le côlon sigmoïde et relâche le sphincter anal interne. Le relâchement du sphincter externe relève de la commande volontaire, et non de ce réflexe interne.

60. Une personne retarde volontairement la défécation en gardant contracté le sphincter anal externe : quelle conséquence est attendue ?

Le réflexe rectal disparaît et les selles repartent vers le côlon sigmoïde.
L’émission est retardée et l’intensité des ondes péristaltiques diminue.
L’émission est retardée et l’intensité des ondes péristaltiques augmente.
Le sphincter interne se contracte davantage et les selles progressent plus vite.

L’émission est retardée et l’intensité des ondes péristaltiques diminue.

Explication

La défécation volontaire nécessite le relâchement du sphincter anal externe strié ; s’il reste contracté, l’émission est retardée et les ondes péristaltiques perdent en intensité. Le sphincter interne, lui, se relâche dans le cadre du réflexe déclenché par la distension rectale.

61. Dans les essais de digestion du blanc d’œuf par la pepsine, quel résultat distingue le pH 2 des pH 7 et 10 ?

La pepsine digère le blanc d’œuf à pH 7, mais reste inefficace à pH 2 et à pH 10.
La pepsine digère le blanc d’œuf à pH 2, mais reste inefficace à pH 7 et à pH 10.
La pepsine digère le blanc d’œuf de façon comparable aux trois pH testés.
La pepsine digère le blanc d’œuf à pH 10, mais reste inefficace à pH 2 et à pH 7.

La pepsine digère le blanc d’œuf à pH 2, mais reste inefficace à pH 7 et à pH 10.

Explication

Dans ces expériences, la pepsine digère le blanc d’œuf en milieu très acide, à pH 2, mais pas à pH 7 ni à pH 10. Un pH neutre peut sembler favorable à certaines enzymes, mais il ne permet pas ici l’activité de la pepsine.

62. Que montre la comparaison de l’activité de la pepsine à 0 °C, 37,5 °C et 100 °C ?

Son activité est comparable aux trois températures, malgré la présence de flocons en suspension.
Son activité est maximale à 37,5 °C, tandis que les flocons restent en suspension à 0 °C et à 100 °C.
Son activité est maximale à 0 °C, tandis que les flocons restent en suspension à 37,5 °C et à 100 °C.
Son activité est maximale à 100 °C, tandis que les flocons restent en suspension à 0 °C et à 37,5 °C.

Son activité est maximale à 37,5 °C, tandis que les flocons restent en suspension à 0 °C et à 100 °C.

Explication

La pepsine présente une activité maximale parmi les conditions testées à 37,5 °C ; à 0 °C et à 100 °C, les flocons de blanc d’œuf restent en suspension. Le maintien de flocons à 0 °C ne signifie pas que le froid détruit nécessairement l’enzyme : après réchauffement, elle peut retrouver son activité.

63. Quel profil expérimental caractérise l’activité maximale observée de la pepsine ?

Un milieu à pH 10 associé à une température de 100 °C, conditions optimales pour une protéase.
Un milieu à pH 2 associé à une température de 0 °C, conditions favorisant l’action enzymatique.
Un milieu à pH 7 associé à une température de 37,5 °C, conditions proches du milieu intestinal.
Un milieu à pH 2 associé à une température de 37,5 °C, conditions correspondant aux essais gastriques.

Un milieu à pH 2 associé à une température de 37,5 °C, conditions correspondant aux essais gastriques.

Explication

La pepsine est une enzyme protéolytique dont l’activité maximale observée correspond aux conditions gastriques testées, notamment un pH de 2 et une température de 37,5 °C. La température adéquate seule ne suffit pas à rendre le pH 7 optimal, puisque la pepsine y reste inefficace dans les essais.

64. Comment la composition de la bile vésiculaire se compare-t-elle à celle de la bile hépatique ?

Elle est plus concentrée en bilirubine, sels biliaires, cholestérol, lécithines et mucus, tandis que la bile hépatique contient davantage d’eau et de sels minéraux.
Elle contient moins de bilirubine et de sels biliaires, tandis que la bile hépatique est davantage concentrée en cholestérol et en lécithines.
Elle présente une composition comparable en eau et en sels minéraux, mais la bile hépatique contient davantage de mucus et de bilirubine.
Elle est plus riche en eau et en sels minéraux, tandis que la bile hépatique concentre davantage bilirubine, sels biliaires et mucus.

Elle est plus concentrée en bilirubine, sels biliaires, cholestérol, lécithines et mucus, tandis que la bile hépatique contient davantage d’eau et de sels minéraux.

Explication

La bile hépatique est plus riche en eau et en sels minéraux, tandis que la bile vésiculaire concentre davantage la bilirubine, les sels biliaires, le cholestérol et les lécithines, ainsi que le mucus. La distinction inverse entre les deux types de bile confond leur composition respective.

65. Comment la vésicule biliaire concentre-t-elle la bile tout en protégeant sa paroi ?

Elle réabsorbe le mucus puis les sels, et sa paroi sécrète de l’eau pour diluer la bile.
Elle sécrète des sels puis de l’eau dans la bile, et son mucus facilite la digestion des lipides.
Elle réabsorbe des sels puis de l’eau, et sa paroi sécrète du mucus qui lubrifie et protège contre l’irritation.
Elle évacue l’eau et le mucus vers le duodénum, tandis que la paroi retient les sels biliaires.

Elle réabsorbe des sels puis de l’eau, et sa paroi sécrète du mucus qui lubrifie et protège contre l’irritation.

Explication

La réabsorption de sels puis d’eau concentre la bile dans la vésicule, tandis que le mucus sécrété par la paroi contribue à la lubrification et à la protection contre l’irritation. La sécrétion d’eau dans la bile aurait l’effet opposé à la concentration décrite.

66. Un chyme riche en lipides et en acides aminés arrive dans le duodénum : quel mécanisme hormonal contribue à la chasse biliaire ?

La distension du duodénum déclenche une contraction réflexe sans intervention d’un signal hormonal.
L’étirement de la vésicule déclenche une régulation hormonale de la chasse biliaire indépendante du chyme.
La sécrétion de CCK déclenche une régulation hormonale de la chasse biliaire en réponse au chyme duodénal.
La sécrétion de CCK provoque une régulation nerveuse réflexe en réponse à l’étirement de la vésicule.

La sécrétion de CCK déclenche une régulation hormonale de la chasse biliaire en réponse au chyme duodénal.

Explication

L’arrivée d’un chyme duodénal riche en lipides et en acides aminés entraîne la sécrétion de CCK, qui participe à la régulation hormonale de la chasse biliaire. L’étirement de la vésicule constitue un autre mécanisme : il déclenche une contraction réflexe de nature nerveuse.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Physiologie digestive et absorption.

Entre quels organes s’étend le tube digestif musculo-membraneux ?

De la cavité buccale à l’anus.

Quels organes composent le tube digestif musculo-membraneux ?

Le pharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le côlon et le rectum.

Quelles fonctions le système digestif assure-t-il ?

L’ingestion, la digestion, l’absorption des nutriments et l’élimination des déchets sous forme de selles.

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