QCM : Pharmacologie gériatrique et neurologique — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. À partir de quel âge une personne est-elle considérée comme âgée lorsqu’elle présente plusieurs maladies chroniques ?

À partir de 65 ans
À partir de 75 ans
À partir de 80 ans
À partir de 70 ans

À partir de 65 ans

Explication

En présence de polypathologie, le seuil retenu est fixé à 65 ans. Le seuil de 75 ans concerne la personne âgée sans polypathologie.

2. Quelle relation entre polypathologie et polymédication est correcte chez la personne âgée ?

La polypathologie favorise la polymédication, qui accroît le risque d’interactions médicamenteuses.
La polymédication provoque les maladies chroniques et remplace l’évaluation du traitement prescrit.
La polymédication désigne plusieurs maladies et entraîne une diminution des interactions médicamenteuses.
La polypathologie correspond à plusieurs médicaments et réduit généralement le nombre d’effets indésirables.

La polypathologie favorise la polymédication, qui accroît le risque d’interactions médicamenteuses.

Explication

La présence de plusieurs maladies conduit fréquemment à utiliser plusieurs médicaments, ce qui augmente le risque d’interactions. La polypathologie désigne les maladies, tandis que la polymédication désigne les médicaments pris.

3. Pourquoi la demi-vie plasmatique de nombreux médicaments tend-elle à augmenter avec l’âge ?

Parce que l’absorption digestive devient plus rapide et l’élimination rénale augmente.
Parce que la masse musculaire augmente et accélère la transformation hépatique.
Parce que l’albuminémie augmente et favorise une élimination rénale plus rapide.
Parce que le métabolisme hépatique et l’excrétion rénale diminuent avec l’âge.

Parce que le métabolisme hépatique et l’excrétion rénale diminuent avec l’âge.

Explication

Le vieillissement réduit le métabolisme hépatique et l’excrétion rénale, ce qui ralentit l’élimination de certains médicaments et prolonge leur demi-vie. Les modifications de l’absorption, de la distribution et de la liaison aux protéines participent aussi à l’évolution pharmacocinétique.

4. Quelle situation peut expliquer une difficulté d’administration d’un médicament chez une personne âgée ?

Une baisse de l’acuité visuelle compliquant la lecture de l’étiquetage.
Une augmentation de la force physique facilitant la manipulation des emballages.
Une amélioration de la mémoire réduisant le besoin d’explications.
Une compréhension accrue des consignes rendant la prise plus autonome.

Une baisse de l’acuité visuelle compliquant la lecture de l’étiquetage.

Explication

La baisse de l’acuité visuelle peut rendre difficile l’identification du médicament ou la lecture des instructions. Les autres situations décrivent des capacités améliorées qui ne constituent pas des obstacles d’administration.

5. Quelle vérification est nécessaire avant de piler un médicament ou d’ouvrir une gélule ?

Dissoudre le médicament dans l’eau afin d’observer sa vitesse de dispersion.
Remplacer la forme prescrite par un comprimé équivalent sans consulter de référence.
Vérifier dans Omedit-Normandie si la forme peut être modifiée et rechercher une alternative.
Écraser le médicament lorsque la personne éprouve une difficulté à l’avaler.

Vérifier dans Omedit-Normandie si la forme peut être modifiée et rechercher une alternative.

Explication

Avant toute modification, il faut consulter le support national Omedit-Normandie pour vérifier la compatibilité de la forme galénique et l’existence d’une alternative. Une difficulté de déglutition ne suffit pas à justifier l’écrasement, car certaines formes ne doivent pas être modifiées.

6. Quelle adaptation est pertinente chez une personne âgée présentant un trouble de la déglutition ?

Choisir un comprimé volumineux afin de faciliter son repérage dans la bouche.
Maintenir la forme solide en demandant d’accélérer la prise avec de l’eau.
Privilégier une forme liquide et envisager une voie sublinguale ou transdermique.
Ouvrir chaque gélule et mélanger son contenu sans vérifier ses propriétés.

Privilégier une forme liquide et envisager une voie sublinguale ou transdermique.

Explication

Les formes liquides et certaines voies alternatives, comme les voies sublinguale ou transdermique, peuvent faciliter l’administration en cas de dysphagie. La taille du comprimé doit aussi être prise en compte, tandis que l’ouverture d’une gélule nécessite une vérification préalable.

7. Quelle distinction entre surveillance et réévaluation d’un traitement contribue à prévenir la iatrogénie ?

La surveillance compare les bénéfices et les risques, tandis que la réévaluation mesure principalement la prise du médicament.
La surveillance vérifie l’efficacité et les effets indésirables, tandis que la réévaluation compare bénéfices et risques.
La surveillance limite le nombre de médicaments, tandis que la réévaluation remplace l’information donnée au patient.
La surveillance choisit la forme galénique, tandis que la réévaluation recherche les antécédents du patient.

La surveillance vérifie l’efficacité et les effets indésirables, tandis que la réévaluation compare bénéfices et risques.

Explication

La surveillance porte sur l’efficacité et les effets indésirables observés, alors que la réévaluation apprécie régulièrement le rapport bénéfice-risque du traitement. Ces deux démarches complètent la prise en compte des antécédents et la limitation de la polymédication.

8. Quelle caractéristique définit la maladie d’Alzheimer ?

Une perturbation transitoire du comportement disparaissant après une courte modification de l’environnement.
Une affection neurodégénérative entraînant une détérioration progressive et irréversible des fonctions cognitives et comportementales.
Une affection aiguë provoquant une altération cognitive rapidement réversible après correction d’un facteur déclenchant.
Une maladie limitée aux troubles moteurs, sans atteinte progressive des fonctions cognitives ou comportementales.

Une affection neurodégénérative entraînant une détérioration progressive et irréversible des fonctions cognitives et comportementales.

Explication

La maladie d’Alzheimer est une affection neurodégénérative du système nerveux central dont l’évolution entraîne une détérioration progressive et irréversible. Certaines causes de démence peuvent être réversibles, mais cette caractéristique ne définit pas la maladie d’Alzheimer.

9. Quelle association entre mécanisme physiopathologique et traitement est correcte dans la maladie d’Alzheimer ?

L’atteinte glutamatergique est traitée par des anticoagulants, tandis que les lésions cérébrales relèvent de diurétiques.
Les lésions cérébrales sont corrigées par des antibiotiques, tandis que le déficit cholinergique relève d’antipsychotiques.
Le déficit cholinergique est traité par des inhibiteurs des cholinestérases, tandis que l’atteinte glutamatergique relève d’antagonistes NMDA.
Le déficit cholinergique est traité par des antagonistes NMDA, tandis que l’atteinte glutamatergique relève d’inhibiteurs des cholinestérases.

Le déficit cholinergique est traité par des inhibiteurs des cholinestérases, tandis que l’atteinte glutamatergique relève d’antagonistes NMDA.

Explication

Les inhibiteurs des cholinestérases ciblent le déficit cholinergique, tandis que les antagonistes des récepteurs NMDA agissent sur l’implication du système glutamatergique. Les autres associations confondent les mécanismes concernés avec des traitements non adaptés.

10. Quels médicaments sont utilisés dans les formes modérées de la maladie d’Alzheimer ?

Le donézépil, la mémantine et un antagoniste dopaminergique.
La rivastigmine, un antidépresseur et un anxiolytique.
La mémantine, la rispéridone et la galantamine.
Le donézépil, la galantamine et la rivastigmine.

Le donézépil, la galantamine et la rivastigmine.

Explication

Dans les formes modérées, les inhibiteurs des cholinestérases utilisés sont le donézépil, la galantamine et la rivastigmine. La mémantine est associée aux formes sévères, tandis que les autres médicaments proposés ne constituent pas cette triade thérapeutique.

11. Quelle précaution concerne l’utilisation de la mémantine dans les formes sévères de la maladie d’Alzheimer ?

Elle est réservée aux formes modérées et ne nécessite pas de prise en compte de la fonction rénale.
Sa dose reste inchangée en cas d’insuffisance rénale puisqu’elle agit sur le système cholinergique.
Sa dose doit être adaptée en cas d’insuffisance rénale, car elle antagonise les récepteurs NMDA.
Elle doit être remplacée par un inhibiteur des cholinestérases en cas d’insuffisance rénale.

Sa dose doit être adaptée en cas d’insuffisance rénale, car elle antagonise les récepteurs NMDA.

Explication

La mémantine est utilisée dans les formes sévères comme antagoniste des récepteurs NMDA, et sa posologie doit être adaptée si la fonction rénale est insuffisante. Les autres propositions la situent dans un stade ou un mécanisme inapproprié, ou négligent l’adaptation rénale.

12. Quelle combinaison décrit le mieux l’accompagnement global d’un patient atteint de la maladie d’Alzheimer ?

Un traitement médicamenteux, une hospitalisation prolongée et une surveillance biologique régulière
Une stimulation physique, une restriction des visites et une réduction des activités quotidiennes
Une aide administrative, une rééducation motrice intensive et une modification fréquente du domicile
Une prise en charge médico-socio-psychologique, des repères au domicile et un soutien des aidants

Une prise en charge médico-socio-psychologique, des repères au domicile et un soutien des aidants

Explication

L’accompagnement associe les dimensions médicale, sociale et psychologique, ainsi que des aides, des repères, un environnement stable, une stimulation cognitive et le soutien des aidants. La réduction des activités ne correspond pas à l’objectif de stimulation et d’adaptation de l’environnement.

13. Dans l’accompagnement d’un patient Alzheimer, quel est l’objectif spécifique de la stimulation cognitive ?

Prévenir les effets indésirables des traitements antiparkinsoniens
Entretenir les capacités du patient au cours de l’évolution de la maladie
Répondre à la complexité de la situation vécue par les aidants
Remplacer l’organisation de repères stables dans le domicile

Entretenir les capacités du patient au cours de l’évolution de la maladie

Explication

La stimulation cognitive vise à entretenir les capacités du patient. Le soutien aux aidants répond plutôt à la complexité de leur situation, ce qui constitue une composante distincte de l’accompagnement.

14. Quelle caractéristique définit la maladie de Parkinson ?

Une maladie vasculaire progressive provoquée par une obstruction des artères cérébrales
Un trouble musculaire héréditaire entraînant une destruction des fibres motrices
Une affection aiguë liée à un déséquilibre entre excitation et inhibition des neurones
Une affection neurodégénérative chronique et évolutive liée à la dégénérescence de neurones dopaminergiques

Une affection neurodégénérative chronique et évolutive liée à la dégénérescence de neurones dopaminergiques

Explication

La maladie de Parkinson est une affection neurodégénérative chronique et évolutive associée à la dégénérescence des neurones dopaminergiques. Le déséquilibre entre excitation et inhibition neuronales caractérise plutôt le mécanisme évoqué pour l’épilepsie.

15. Quels signes constituent la triade motrice classique de la maladie de Parkinson ?

Ataxie, troubles de l’équilibre et mouvements choréiques généralisés
Tremblements de repos, akinésie et rigidité ou hypertonie en roue dentée
Convulsions, perte de sensibilité et paralysie faciale progressive
Tremblements d’action, faiblesse musculaire et hypotonie diffuse

Tremblements de repos, akinésie et rigidité ou hypertonie en roue dentée

Explication

La triade motrice comprend les tremblements de repos, l’akinésie et la rigidité ou hypertonie en roue dentée. Les convulsions relèvent d’un autre tableau neurologique et ne définissent pas cette triade.

16. Chez un patient atteint de Parkinson, sans trouble cognitif ni pathologie sévère associée, quelle stratégie peut être envisagée s’il a moins de 60 ans ou plus de 65 ans et présente un handicap fonctionnel ?

Commencer par un agoniste dopaminergique
Utiliser la lévodopa dans tous les cas dès le premier symptôme
Commencer par une association d’anticholinergique et de neuroleptique
Différer le traitement jusqu’à l’apparition de fluctuations motrices

Commencer par un agoniste dopaminergique

Explication

Lorsque le handicap fonctionnel apparaît, un agoniste dopaminergique peut être choisi chez certains patients de moins de 60 ans ou de plus de 65 ans sans troubles cognitifs ni pathologie sévère associée. La lévodopa est privilégiée dans les autres situations, et le traitement n’est pas nécessairement différé jusqu’aux fluctuations.

17. Que désigne l’effet « lune de miel » dans la maladie de Parkinson ?

Un intervalle entre deux doses marqué par une baisse prévisible de l’efficacité
Une aggravation immédiate des symptômes après chaque prise de lévodopa
Une phase de récupération complète durant laquelle la maladie neurodégénérative disparaît
Une période d’environ dix ans de bon contrôle symptomatique avant les complications motrices

Une période d’environ dix ans de bon contrôle symptomatique avant les complications motrices

Explication

L’effet « lune de miel » correspond à une période d’environ dix ans durant laquelle le traitement contrôle bien les symptômes avant l’apparition de fluctuations motrices et de dyskinésies. La baisse d’efficacité entre deux doses décrit plutôt l’akinésie de fin de dose.

18. Quelle mesure peut contribuer à adapter un traitement antiparkinsonien lorsque son efficacité devient insuffisante ?

Supprimer toute prise en dehors des repas et conserver une dose fixe
Remplacer systématiquement le traitement par un anticholinergique
Fragmenter les doses ou ajouter un agoniste dopaminergique
Espacer les prises et interrompre toute forme galénique modifiée

Fragmenter les doses ou ajouter un agoniste dopaminergique

Explication

L’adaptation peut comprendre une augmentation ou une fragmentation des doses, l’ajout d’un agoniste dopaminergique ou d’un inhibiteur enzymatique, une modification de la forme galénique ou une prise en dehors des repas. La suppression des adaptations possibles ne constitue pas une stratégie thérapeutique.

19. Lequel de ces effets indésirables peut être associé à la L-DOPA ?

Un glaucome à angle fermé, une hypertrophie prostatique et une baisse de la vision
Des dyskinésies, une hypotension surtout orthostatique et des hallucinations
Une amélioration cognitive, une hypertonie musculaire et une somnolence physiologique
Une hypertension permanente, une paralysie flasque et une anesthésie complète

Des dyskinésies, une hypotension surtout orthostatique et des hallucinations

Explication

La L-DOPA peut provoquer des dyskinésies, des troubles digestifs, une hypotension surtout orthostatique et des troubles psychiques comme la confusion, les troubles du sommeil ou les hallucinations. Le glaucome à angle fermé et l’adénome de la prostate sont plutôt des contre-indications des anticholinergiques.

20. Quelle anomalie physiologique caractérise l’épilepsie ?

Un déséquilibre entre l’excitation glutamatergique et l’inhibition GABAergique
Une diminution conjointe de la transmission glutamatergique et de l’inhibition GABAergique
Une activation excessive des voies dopaminergiques et sérotoninergiques
Une perturbation de la transmission cholinergique sans modification des voies inhibitrices

Un déséquilibre entre l’excitation glutamatergique et l’inhibition GABAergique

Explication

L’épilepsie est liée à un déséquilibre entre l’excitation glutamatergique et l’inhibition GABAergique des neurones, ce qui favorise des crises répétitives. La diminution conjointe des deux transmissions ne correspond pas au mécanisme décrit.

21. Quelle distinction permet de différencier une crise épileptique partielle simple d’une crise partielle complexe ?

Les mouvements sont présents dans la crise simple et absents dans la crise complexe
La crise simple survient pendant le sommeil, tandis que la crise complexe survient à l’éveil
La crise simple dure moins longtemps, tandis que la crise complexe provoque une fièvre
La conscience est préservée dans la crise simple et altérée dans la crise complexe

La conscience est préservée dans la crise simple et altérée dans la crise complexe

Explication

Une crise partielle simple préserve la conscience, alors qu’une crise partielle complexe entraîne une baisse de la conscience. La durée, la présence de mouvements ou le moment de survenue ne définissent pas cette distinction.

22. Dans quelle situation l’arrêt progressif d’un traitement de fond antiépileptique peut-il être envisagé ?

Après une crise persistante, lorsque les effets indésirables deviennent modérés
Après une première crise, dès que l’électroencéphalogramme devient normal
Après quelques semaines sans crise, avec un arrêt immédiat dès que la dose est faible
Après deux à trois ans sans crise, ou un an après une première crise isolée

Après deux à trois ans sans crise, ou un an après une première crise isolée

Explication

L’arrêt du traitement peut être envisagé progressivement après deux à trois ans sans crise, ou un an après une première crise isolée. Il ne doit pas être décidé simplement après quelques semaines ni réalisé brutalement.

23. Quel traitement est utilisé en priorité lors d’un état de mal épileptique ?

Un antiépileptique choisi après l’arrêt graduel des benzodiazépines
De la fosphénytoïne ou du phénobarbital administré avant toute benzodiazépine
Du diazépam ou du clonazépam, administré en IVL sur trois minutes ou par voie intramusculaire
Un traitement oral de fond instauré progressivement sur plusieurs jours

Du diazépam ou du clonazépam, administré en IVL sur trois minutes ou par voie intramusculaire

Explication

Le traitement initial de l’état de mal épileptique repose sur le diazépam ou le clonazépam administré rapidement par voie IVL ou intramusculaire. La fosphénytoïne ou le phénobarbital intervient si ce traitement initial est inefficace.

24. Quel ensemble d’effets indésirables peut être provoqué par les antiépileptiques ?

Une euphorie constante, une amélioration de la vigilance et une accélération des fonctions cognitives
Une sédation, une fatigue, des vertiges, des troubles visuels et une altération cognitive
Une hypertension isolée, une hyperthermie et une augmentation systématique de la force musculaire
Une perte auditive, une amélioration de la vision et une stimulation durable du système nerveux central

Une sédation, une fatigue, des vertiges, des troubles visuels et une altération cognitive

Explication

Les antiépileptiques peuvent déprimer le système nerveux central et entraîner sédation, fatigue, vertiges, troubles visuels ou détérioration cognitive. L’hyperactivité paradoxale constitue plutôt un effet comportemental particulier du phénobarbital et ne décrit pas l’ensemble attendu.

25. Quelle association entre une toxicité d’un antiépileptique et l’organe ou le tissu concerné est correcte ?

La toxicité hépatique concerne les cellules sanguines, tandis que la toxicité hématologique concerne le foie
La toxicité hépatique concerne les os, tandis que la toxicité hématologique concerne le système digestif
La toxicité hépatique concerne le système nerveux, tandis que la toxicité hématologique concerne les reins
La toxicité hépatique concerne le foie, tandis que la toxicité hématologique concerne les cellules sanguines

La toxicité hépatique concerne le foie, tandis que la toxicité hématologique concerne les cellules sanguines

Explication

La toxicité hépatique atteint le foie, tandis que la toxicité hématologique concerne les cellules sanguines. Les antiépileptiques peuvent aussi provoquer des troubles digestifs, phosphocalciques et des effets tératogènes, mais ces associations d’organes sont incorrectes.

26. Quand un dosage plasmatique des antiépileptiques est-il particulièrement justifié ?

Après plusieurs années de traitement stable, même en l’absence de symptôme ou de changement clinique
En cas de suspicion de surdosage ou d’intoxication, ainsi que pour ajuster la dose au début du traitement
Après chaque prise, afin de vérifier que la concentration reste identique pendant toute la journée
Avant toute prescription, pour remplacer l’évaluation du type d’épilepsie et de la tolérance

En cas de suspicion de surdosage ou d’intoxication, ainsi que pour ajuster la dose au début du traitement

Explication

La marge thérapeutique étroite de nombreux antiépileptiques justifie un dosage plasmatique en cas de surdosage suspecté et lors de l’ajustement initial de la posologie. Un dosage systématique après chaque prise n’est pas la règle décrite.

27. Quelle conduite est recommandée chez une femme traitée pour épilepsie qui envisage une conception ?

Arrêter rapidement tout traitement avant la conception et commencer l’acide folique après le premier trimestre
Maintenir plusieurs antiépileptiques à dose inchangée et commencer la vitamine D avant la conception
Modifier le traitement dès le début de la grossesse et interrompre l’acide folique après quelques jours
Rechercher une monothérapie à dose réduite et commencer l’acide folique un mois avant la conception

Rechercher une monothérapie à dose réduite et commencer l’acide folique un mois avant la conception

Explication

Avant la conception, il faut rechercher une monothérapie à dose diminuée et commencer l’acide folique un mois auparavant. Pendant la grossesse, le traitement ne doit pas être modifié ; l’acide folique est poursuivi trois mois et la vitamine D est administrée au cinquième mois.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 53 flashcards sur Pharmacologie gériatrique et neurologique.

À partir de quel âge définit-on le sujet âgé sans polypathologie ?

À partir de 75 ans.

À partir de quel âge définit-on le sujet âgé en cas de polypathologie ?

À partir de 65 ans.

Qu'est-ce que la polypathologie favorise chez la personne âgée ?

La polymédication.

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