QCM : Physiologie du système respiratoire — 19 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise correctement les alvéoles pulmonaires ?

Des muscles respiratoires entourant les poumons, qui produisent les mouvements ventilatoires
De petits sacs creux continus avec les bronchioles, où ont lieu les échanges gazeux
Des conduits cartilagineux reliant le larynx aux bronches, qui transportent l’air
Des feuillets pleuraux séparés par un espace virtuel, qui tapissent la cage thoracique

De petits sacs creux continus avec les bronchioles, où ont lieu les échanges gazeux

Explication

Les alvéoles sont de petits sacs creux en continuité avec les lumières des bronchioles et constituent le site des échanges gazeux. Les conduits cartilagineux correspondent plutôt à la trachée et aux bronches, tandis que la plèvre forme deux feuillets thoraciques.

2. Quel effet principal la contraction du diaphragme produit-elle pendant l’inspiration ?

Elle augmente la dimension verticale de la cage thoracique
Elle refoule le contenu abdominal vers le haut et l’arrière
Elle réduit la dimension verticale de la cage thoracique
Elle déclenche principalement une expiration forcée

Elle augmente la dimension verticale de la cage thoracique

Explication

Le diaphragme contracté refoule le contenu abdominal vers le bas et l’avant, ce qui augmente la dimension verticale de la cage thoracique. Les muscles abdominaux sont plutôt associés à la participation à l’expiration forcée.

3. Quelle association caractérise les maladies obstructives des voies aériennes ?

Une augmentation de la résistance accompagnée d’une eupnée
Une augmentation du VEMS accompagnée d’une bradypnée
Une diminution du VEMS accompagnée d’une dyspnée
Une diminution de la CVF accompagnée d’une apnée réflexe

Une diminution du VEMS accompagnée d’une dyspnée

Explication

Les maladies obstructives sont classiquement associées à une diminution du VEMS et à une dyspnée. Une apnée réflexe relève plutôt d’un mécanisme de protection des voies respiratoires qu’une caractéristique générale de l’obstruction.

4. Où se produisent les échanges gazeux entre l’air et le sang ?

À travers la membrane alvéolo-capillaire des poumons
Dans les voies aériennes supérieures près de la cavité nasale
Dans la trachée entre le larynx et les bronches
Dans les tissus périphériques entre les artères et les muscles

À travers la membrane alvéolo-capillaire des poumons

Explication

Les échanges gazeux entre l’air et le sang ont lieu dans les poumons, au niveau de la membrane alvéolo-capillaire. Les voies aériennes conduisent principalement l’air et ne constituent pas la principale surface d’échange avec le sang.

5. Que mesure le VEMS lors d’une expiration forcée ?

Le volume expiré pendant toute la manœuvre
Le volume inspiré avant l’expiration forcée
Le volume expiré pendant la première seconde
Le volume restant après une expiration normale

Le volume expiré pendant la première seconde

Explication

Le VEMS correspond au volume d’air expiré durant la première seconde d’une expiration forcée suivant une inspiration maximale. Le volume expiré pendant toute la manœuvre correspond à la CVF, et non au VEMS.

6. Quelle structure fait partie de la cage thoracique telle qu’elle est définie ici ?

Les alvéoles formées de sacs creux reliés aux bronchioles
La plèvre formée de deux feuillets séparés par un espace virtuel
Le diaphragme formé d’un seul feuillet musculaire continu
Les capillaires formés de conduits sanguins dans les bronchioles

La plèvre formée de deux feuillets séparés par un espace virtuel

Explication

La cage thoracique comprend notamment la colonne vertébrale, les côtes, le sternum, les muscles respiratoires et la plèvre, composée de deux feuillets séparés par un espace virtuel. Les alvéoles et les capillaires participent aux échanges gazeux, mais ne constituent pas les éléments définissant la cage thoracique.

7. Quelle structure appartient aux voies aériennes supérieures ?

L’arbre bronchique
La trachée
Les bronchioles
Le pharynx

Le pharynx

Explication

Les voies aériennes supérieures comprennent notamment la cavité nasale, la bouche, le pharynx et le larynx. La trachée et l’arbre bronchique appartiennent aux voies aériennes inférieures.

8. Dans quel ordre l’oxygène atteint-il les cellules depuis l’environnement ?

Tissus, système respiratoire, système cardiovasculaire, mitochondries
Système cardiovasculaire, système respiratoire, mitochondries, tissus
Mitochondries, tissus, système cardiovasculaire, système respiratoire
Système respiratoire, système cardiovasculaire, tissus, mitochondries

Système respiratoire, système cardiovasculaire, tissus, mitochondries

Explication

L’oxygène passe successivement par le système respiratoire, le système cardiovasculaire, les tissus, puis les mitochondries. Le système respiratoire achemine l’air, tandis que le système cardiovasculaire distribue les gaz dans le sang.

9. Quelle répartition des lobes distingue les deux poumons humains ?

Deux lobes à droite et trois lobes à gauche
Deux lobes à droite et deux lobes à gauche
Trois lobes à droite et trois lobes à gauche
Trois lobes à droite et deux lobes à gauche

Trois lobes à droite et deux lobes à gauche

Explication

Le poumon droit possède trois lobes, tandis que le poumon gauche en possède deux. Cette asymétrie laisse de l’espace au cœur du côté gauche du thorax, mais le nombre de lobes est la distinction anatomique demandée ici.

10. Selon la relation V˙=ΔPR\dot V = \frac{\Delta P}{R}, que devient le débit aérien si le gradient de pression augmente tandis que la résistance reste constante ?

Il diminue proportionnellement au gradient de pression
Il devient indépendant de la résistance à l’écoulement
Il reste constant malgré le changement de pression
Il augmente proportionnellement au gradient de pression

Il augmente proportionnellement au gradient de pression

Explication

À résistance constante, le débit aérien augmente lorsque le gradient de pression augmente, comme l’indique la relation entre ces grandeurs. L’idée d’un débit constant ne tient pas compte de cette dépendance directe à la pression.

11. Quels sont les produits de la transformation d’une molécule de glucose dans la respiration cellulaire ?

38 ATP, de l’eau et du dioxyde de carbone
Du dioxyde de carbone, des lipides et de l’oxygène
De l’oxygène, 38 ATP et des protéines
Du glucose résiduel, de l’azote et de l’eau

38 ATP, de l’eau et du dioxyde de carbone

Explication

La transformation du glucose conduit à la production de 38 ATP, d’eau et de dioxyde de carbone. L’oxygène intervient dans le processus, mais il ne constitue pas le produit indiqué par cette transformation.

12. Quelle distinction décrit correctement les réflexes passifs et les réflexes actifs des voies respiratoires ?

Les réflexes passifs éliminent le stimulus, tandis que les actifs limitent sa pénétration
Les réflexes passifs limitent la pénétration, tandis que les actifs éliminent le stimulus présent
Les réflexes passifs dilatent les bronches, tandis que les actifs filtrent l’air nasal
Les réflexes passifs humidifient l’air, tandis que les actifs assurent les échanges gazeux

Les réflexes passifs limitent la pénétration, tandis que les actifs éliminent le stimulus présent

Explication

Les réflexes passifs, comme l’apnée réflexe et la bronchoconstriction, empêchent le stimulus de progresser plus profondément, alors que l’éternuement et la toux l’éliminent après sa présence. La filtration nasale et l’humidification relèvent du conditionnement de l’air, non de cette distinction réflexe.

13. Que se passe-t-il lorsque la pression alvéolaire devient supérieure à la pression atmosphérique ?

Le débit aérien s’annule dans les voies respiratoires
L’air sort des poumons et produit une expiration
L’air entre dans les poumons et produit une inspiration
La pression alvéolaire devient égale à la pression atmosphérique

L’air sort des poumons et produit une expiration

Explication

Une pression alvéolaire supérieure à la pression atmosphérique pousse l’air vers l’extérieur et provoque une expiration. L’entrée d’air correspond au cas inverse, lorsque la pression alvéolaire est inférieure à la pression atmosphérique.

14. Quelle fonction les voies aériennes assurent-elles avant l’arrivée de l’air dans les alvéoles ?

Elles produisent le gradient de diffusion entre les deux gaz
Elles réalisent principalement les échanges gazeux alvéolaires
Elles déplacent, purifient et humidifient l’air inspiré
Elles remplacent la circulation sanguine dans les poumons

Elles déplacent, purifient et humidifient l’air inspiré

Explication

Les voies aériennes conduisent l’air vers la zone des échanges gazeux, puis le purifient et l’humidifient avant son arrivée dans les alvéoles. Les échanges gazeux sont principalement assurés au niveau alvéolaire, ce qui distingue cette fonction de celle des voies aériennes.

15. Quelle caractéristique définit le mieux la dyskinésie ciliaire primitive ?

Une infection pulmonaire aiguë provoquée par une exposition ponctuelle à un allergène
Une maladie respiratoire rare d’origine génétique liée à des anomalies des cils vibratiles
Une obstruction bronchique acquise dont l’intensité varie au fil du temps
Une inflammation bronchique réversible associée à une hyperréactivité des voies aériennes

Une maladie respiratoire rare d’origine génétique liée à des anomalies des cils vibratiles

Explication

La dyskinésie ciliaire primitive résulte d’anomalies génétiques ultrastructurales ou fonctionnelles des cils vibratiles. L’obstruction asthmatique correspond plutôt à une variation de calibre bronchique dans le temps et ne définit pas cette maladie ciliée.

16. Dans quel sens s’effectue la diffusion d’un gaz à travers une membrane perméable ?

D’une région où sa pression partielle est élevée vers une région où elle est plus faible
D’une région où les molécules sont nombreuses vers une région imperméable au gaz
D’une région où sa pression partielle est faible vers une région où elle est plus élevée
D’une région en mouvement vers une région où les molécules sont immobilisées

D’une région où sa pression partielle est élevée vers une région où elle est plus faible

Explication

La diffusion est un transfert passif qui suit le gradient de pression partielle, jusqu’à l’équilibre. Le déplacement d’un milieu vers un autre ne dépend donc pas d’une mise en mouvement globale du milieu, caractéristique de la convection.

17. Comment les anomalies ciliaires évoluent-elles vers les lésions bronchiques dans la dyskinésie ciliaire primitive ?

Elles entraînent une réduction transitoire des sécrétions, puis une dilatation réversible des voies aériennes
Elles déclenchent une réaction allergique immédiate, puis une diminution durable de la motricité ciliaire
Elles favorisent des infections broncho-pulmonaires répétées, puis une inflammation et une destruction des bronches
Elles provoquent une obstruction bronchique variable, suivie d’une récupération spontanée du tissu pulmonaire

Elles favorisent des infections broncho-pulmonaires répétées, puis une inflammation et une destruction des bronches

Explication

Le défaut de fonctionnement des cils compromet la clairance des sécrétions et favorise des infections broncho-pulmonaires chroniques ou récidivantes, qui entretiennent l’inflammation et endommagent les bronches. L’obstruction variable et la récupération spontanée évoquent plutôt d’autres mécanismes respiratoires que cette progression lésionnelle.

18. Quels éléments composent la barrière mécanique respiratoire ?

La filtration nasale, l’ascenseur muco-ciliaire et la barrière épithéliale
L’éternuement, le reniflement et la toux réflexe
La ventilation alvéolaire, la diffusion et la perfusion pulmonaire
L’apnée réflexe, les chimioréflexes et la bronchoconstriction

La filtration nasale, l’ascenseur muco-ciliaire et la barrière épithéliale

Explication

La barrière mécanique respiratoire associe la filtration nasale, l’ascenseur muco-ciliaire et la barrière épithéliale. L’éternuement, le reniflement et la toux sont des réflexes actifs qui éliminent un stimulus déjà présent plutôt que des composants de cette barrière.

19. Quelle est la fonction principale de la respiration cellulaire ?

Transférer passivement les gaz à travers une membrane selon leur pression partielle
Mettre l’air et le sang en mouvement grâce aux contractions musculaires
Produire des nutriments à partir de l’oxygène et du dioxyde de carbone
Convertir l’énergie chimique des nutriments en ATP par des réactions d’oxydo-réduction

Convertir l’énergie chimique des nutriments en ATP par des réactions d’oxydo-réduction

Explication

La respiration cellulaire libère l’énergie chimique des nutriments sous forme d’ATP grâce à des réactions d’oxydo-réduction qui nécessitent notamment l’oxygène. La diffusion correspond plutôt au transfert passif des gaz à travers une membrane et ne produit pas d’ATP.

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Qu'est-ce que la respiration cellulaire ?

La conversion de l'énergie chimique des nutriments en ATP par oxydo-réduction.

Quelle quantité d'ATP produit la transformation du glucose ?

Elle produit 38 ATP.

Quels sont les produits de la transformation du glucose ?

De l'eau et du dioxyde de carbone.

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