QCM : Hypertension artérielle — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle valeur définit l’hypertension artérielle selon le seuil indiqué ?

Une pression diastolique inférieure à 80 mmHg
Une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg
Une pression systolique inférieure à 120 mmHg
Une pression artérielle comprise entre 120/70 et 140/90 mmHg

Une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg

Explication

L’hypertension artérielle correspond à une pression supérieure à 140/90 mmHg. Une pression comprise entre 120/70 et 140/90 mmHg relève plutôt de la catégorie de pression élevée.

2. Selon la classification de l’ESC 2024, comment classer une pression artérielle de 135/85 mmHg ?

Comme une crise hypertensive
Comme une pression artérielle non élevée
Comme une hypertension artérielle
Comme une pression artérielle élevée

Comme une pression artérielle élevée

Explication

Une pression de 135/85 mmHg se situe entre 120/70 et 140/90 mmHg, ce qui correspond à une pression artérielle élevée selon cette classification. Elle ne dépasse pas le seuil retenu pour l’hypertension artérielle.

3. Chez l’adulte, quelle mesure correspond à une hypertension de stade 2 plutôt qu’à une crise hypertensive ?

Une pression de 150/95 mmHg
Une pression de 135/85 mmHg
Une pression de 185/125 mmHg
Une pression de 125/75 mmHg

Une pression de 150/95 mmHg

Explication

Une pression de 150/95 mmHg atteint le stade 2, défini par une systolique d’au moins 140 mmHg ou une diastolique d’au moins 90 mmHg. La crise hypertensive implique une pression dépassant 180/120 mmHg.

4. Comment évolue le risque cardiovasculaire lorsque la pression artérielle dépasse 120/70 mmHg ?

Il devient identique chez tous les patients concernés
Il dépend principalement de la présence de symptômes
Il disparaît lorsque la pression reste sous 140/90 mmHg
Il augmente de manière continue selon le risque global du patient

Il augmente de manière continue selon le risque global du patient

Explication

Au-dessus de 120/70 mmHg, le risque cardiovasculaire augmente de façon continue et s’évalue selon le risque global du patient. Il ne se résume donc pas à la présence de symptômes ni à un seuil unique.

5. Quelle caractéristique définit l’hypertension artérielle essentielle ?

Une élévation limitée à une situation de stress
Une élévation liée à une cause retrouvée
Une élévation provoquée par une maladie rénale connue
Une élévation répétée sans cause identifiable

Une élévation répétée sans cause identifiable

Explication

L’hypertension artérielle essentielle est une élévation répétée au-dessus de 140/90 mmHg sans cause identifiable. Une cause retrouvée orienterait plutôt vers une hypertension secondaire.

6. Quels éléments participent notamment à la régulation de la pression artérielle ?

Le débit cardiaque et la résistance vasculaire périphérique
La ventilation pulmonaire et la densité musculaire
La pigmentation cutanée et la mobilité articulaire
La température corporelle et la masse osseuse

Le débit cardiaque et la résistance vasculaire périphérique

Explication

La pression artérielle dépend notamment du débit cardiaque et de la résistance vasculaire périphérique, eux-mêmes influencés par plusieurs systèmes neuro-hormonaux et métaboliques. Les autres propositions ne constituent pas les déterminants principaux indiqués.

7. Lequel des éléments suivants constitue un signe clinique possible de l’hypertension artérielle ?

Une insuffisance cardiaque
Des troubles visuels
Une hypertrophie ventriculaire gauche
Une atteinte rétinienne

Des troubles visuels

Explication

Les troubles visuels font partie des manifestations cliniques possibles de l’hypertension artérielle. L’hypertrophie ventriculaire gauche, l’atteinte rétinienne et l’insuffisance cardiaque sont plutôt des complications.

8. Quelle association regroupe deux complications cardiovasculaires possibles de l’hypertension artérielle ?

Les acouphènes et les palpitations
Les vertiges et les céphalées
L’accident vasculaire cérébral et l’accident ischémique transitoire
L’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde

L’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde

Explication

L’angine de poitrine et l’infarctus du myocarde sont deux complications cardiovasculaires possibles de l’hypertension artérielle. Les vertiges, les céphalées, les acouphènes et les palpitations sont des signes cliniques, tandis que les deux derniers éléments de la liste relèvent de complications neurologiques.

9. Quels examens complètent la mesure de la pression artérielle lors de l’évaluation d’une hypertension artérielle ?

Un test d’effort et une spirométrie pour préciser la cause respiratoire de l’élévation tensionnelle
Une échographie veineuse et un examen neurologique pour confirmer la valeur tensionnelle
Une radiographie thoracique et une échographie abdominale pour mesurer directement la tension
Des dosages biologiques et un ECG pour rechercher des facteurs associés ou un retentissement

Des dosages biologiques et un ECG pour rechercher des facteurs associés ou un retentissement

Explication

Les dosages biologiques et l’ECG complètent les mesures tensionnelles en recherchant des facteurs associés ou un retentissement. Une radiographie, une spirométrie ou une échographie veineuse ne constituent pas le bilan décrit pour cette évaluation.

10. Dans quelle situation l’évaluation du risque cardiovasculaire global revêt-elle une importance particulière ?

Chez une personne présentant une affection aiguë sans atteinte cardiaque ou rénale
Chez une personne atteinte d’insuffisance rénale chronique ou de diabète
Chez une personne ayant une pression artérielle normale sans autre facteur associé
Chez une personne ne présentant aucune maladie cardiovasculaire connue

Chez une personne atteinte d’insuffisance rénale chronique ou de diabète

Explication

L’insuffisance rénale chronique et le diabète font partie des situations associées à un risque cardiovasculaire accru, tout comme la maladie cardiovasculaire et l’insuffisance cardiaque. L’absence de ces situations ne constitue pas le contexte particulièrement ciblé par cette évaluation.

11. Quelle conduite est recommandée lorsque la pression artérielle n’est pas élevée ?

Commencer une bithérapie antihypertensive et réduire progressivement l’activité physique
Prescrire un antihypertenseur seul et maintenir les apports sodés habituels
Associer un diurétique à un inhibiteur calcique avant toute surveillance
Adopter un mode de vie équilibré et assurer une surveillance sans antihypertenseur

Adopter un mode de vie équilibré et assurer une surveillance sans antihypertenseur

Explication

Lorsque la pression artérielle n’est pas élevée, aucun traitement antihypertenseur n’est indiqué ; un mode de vie équilibré et une surveillance sont recommandés. La bithérapie, le traitement médicamenteux isolé et l’absence de restriction sodée ne correspondent pas à cette situation.

12. Une pression artérielle reste supérieure à 130/80 mmHg malgré des mesures hygiéno-diététiques : quelle prise en charge est indiquée ?

Mettre en place un traitement antihypertenseur en complément des mesures hygiéno-diététiques
Poursuivre les mesures hygiéno-diététiques sans traitement médicamenteux associé
Remplacer les mesures hygiéno-diététiques par une surveillance de courte durée
Réserver le traitement antihypertenseur à une pression systolique dépassant 140 mmHg

Mettre en place un traitement antihypertenseur en complément des mesures hygiéno-diététiques

Explication

Une pression artérielle élevée au-dessus de 130/80 mmHg malgré les mesures hygiéno-diététiques justifie un traitement antihypertenseur. La poursuite des seules mesures ou l’attente d’un seuil systolique plus élevé ne suit pas la règle indiquée.

13. Quel schéma thérapeutique correspond à la prise en charge d’une hypertension artérielle confirmée ?

Un antihypertenseur associé à des règles hygiéno-diététiques
Des règles hygiéno-diététiques appliquées sans traitement médicamenteux
Un antihypertenseur prescrit sans modification du mode de vie
Une surveillance tensionnelle accompagnée d’une activité physique réduite

Un antihypertenseur associé à des règles hygiéno-diététiques

Explication

L’hypertension artérielle confirmée se traite par l’association d’un antihypertenseur et de règles hygiéno-diététiques. Les autres propositions dissocient ces deux composantes ou remplacent le traitement par une simple surveillance.

14. Selon les guidelines de l’ESC 2024, quelles valeurs constituent l’objectif thérapeutique de pression artérielle ?

Une pression systolique entre 140 et 149 mmHg et une diastolique entre 90 et 99 mmHg
Une pression systolique entre 130 et 139 mmHg et une diastolique entre 80 et 89 mmHg
Une pression systolique entre 120 et 129 mmHg et une diastolique entre 70 et 79 mmHg
Une pression systolique entre 110 et 119 mmHg et une diastolique entre 60 et 69 mmHg

Une pression systolique entre 120 et 129 mmHg et une diastolique entre 70 et 79 mmHg

Explication

Les guidelines de l’ESC 2024 fixent une cible systolique de 120 à 129 mmHg et une cible diastolique de 70 à 79 mmHg. Les autres intervalles déplacent la cible vers des valeurs plus élevées ou plus basses que celles recommandées.

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Quelle pression définit l'hypertension artérielle ?

Une pression artérielle supérieure à 140/90 mmHg.

Selon l'ESC 2024, quelle pression est considérée non élevée ?

Une pression artérielle inférieure à 120/70 mmHg.

Selon l'ESC 2024, quelle pression est considérée élevée ?

Une pression artérielle entre 120/70 et 140/90 mmHg.

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