QCM : Physiologie générale et homéostasie — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proposition décrit correctement le métabolisme ?

Il regroupe l’anabolisme, qui synthétise des molécules, et le catabolisme, qui les dégrade.
Il regroupe l’anabolisme, qui dégrade des molécules, et le catabolisme, qui les synthétise.
Il correspond à la synthèse de molécules sans intervention de réactions de dégradation.
Il désigne uniquement la dégradation des nutriments en molécules plus simples.

Il regroupe l’anabolisme, qui synthétise des molécules, et le catabolisme, qui les dégrade.

Explication

Le métabolisme comprend deux ensembles complémentaires : l’anabolisme construit des molécules et le catabolisme les dégrade. Confondre leurs fonctions revient à inverser leurs définitions respectives.

2. Lorsqu’une cellule construit une macromolécule à partir de petites molécules, quelle relation énergétique caractérise généralement cette réaction ?

Elle libère de l’énergie et relève du catabolisme.
Elle libère de l’énergie et relève de l’anabolisme.
Elle consomme de l’énergie et relève du catabolisme.
Elle consomme de l’énergie et relève de l’anabolisme.

Elle consomme de l’énergie et relève de l’anabolisme.

Explication

La construction de molécules correspond à l’anabolisme, qui nécessite généralement un apport d’énergie. Le catabolisme est associé à la dégradation et libère généralement de l’énergie.

3. Quel devenir métabolique peut correspondre à un excédent de glucose ?

Il peut être converti en pyruvate, puis exporté sous forme de cholestérol par l’albumine.
Il peut être stocké sous forme d’acides gras, puis distribué par les HDL et les chylomicrons.
Il peut devenir de l’acétyl-CoA, puis des acides gras et du cholestérol transportés par les VLDL et les LDL.
Il peut devenir directement des acides aminés, puis être transporté par les chylomicrons.

Il peut devenir de l’acétyl-CoA, puis des acides gras et du cholestérol transportés par les VLDL et les LDL.

Explication

Un excédent de glucose peut être transformé en acétyl-CoA, précurseur des acides gras et du cholestérol, lesquels sont transportés vers les tissus par les VLDL et les LDL. Les autres propositions associent des transporteurs ou des intermédiaires qui ne correspondent pas à cette voie.

4. Quel substrat énergétique le cerveau utilise-t-il principalement au repos ?

Les acides gras, qui constituent son principal substrat énergétique au repos.
Le glucose, qui constitue son principal substrat énergétique au repos.
Les acides aminés, qui fournissent la majorité de son énergie au repos.
Les corps cétoniques, qui remplacent habituellement le glucose au repos.

Le glucose, qui constitue son principal substrat énergétique au repos.

Explication

Au repos, le cerveau utilise principalement le glucose comme substrat énergétique et en consomme une part importante. Les acides gras ne franchissent pas la barrière hémato-encéphalique, ce qui explique qu’ils ne constituent pas son substrat principal.

5. Chez le muscle squelettique au repos, quelle répartition des substrats énergétiques est indiquée ?

Environ 35 % de glucose et 65 % de corps cétoniques.
Environ 20 % de glucose et 80 % d’acides gras.
Environ 80 % de glucose et 20 % d’acides gras.
Environ 60 % de glucose et 40 % d’acides aminés.

Environ 20 % de glucose et 80 % d’acides gras.

Explication

Au repos, le muscle squelettique utilise environ 20 % de glucose et 80 % d’acides gras. La proportion majoritaire revient donc aux acides gras, et non au glucose.

6. Quel profil de consommation énergétique caractérise principalement le cœur ?

Environ 80 % d’acides gras, 20 % de glucose, sans contribution mesurable des autres substrats.
Environ 40 % de glucose, 40 % d’acides aminés et 20 % de corps cétoniques.
Environ 60 % de glucose, 35 % d’acides gras, 2,5 % d’acides aminés et 2,5 % de corps cétoniques.
Environ 60 % d’acides gras, 35 % de glucose, 2,5 % d’acides aminés et 2,5 % de corps cétoniques.

Environ 60 % d’acides gras, 35 % de glucose, 2,5 % d’acides aminés et 2,5 % de corps cétoniques.

Explication

Le cœur utilise principalement les acides gras, qui représentent environ 60 % de ses substrats, devant le glucose à 35 %. Le profil cérébral, dominé par le glucose, ne doit pas être transposé au cœur.

7. Dans quelle situation le système sympathique est-il principalement mobilisé ?

Pendant un effort, une peur ou une colère, lorsqu’une préparation à l’action est nécessaire.
Pendant le sommeil, lorsque l’activité des organes est orientée vers la récupération.
Pendant la digestion, lorsque l’organisme réduit les réponses liées à l’action.
Pendant le repos, lorsque l’organisme favorise les fonctions de récupération.

Pendant un effort, une peur ou une colère, lorsqu’une préparation à l’action est nécessaire.

Explication

Le système sympathique est mobilisé dans l’effort, la peur et la colère, situations qui préparent l’organisme à l’action. Le système parasympathique est plutôt associé au repos et à la récupération.

8. Qu’est-ce qu’une hormone au sens physiologique ?

Une protéine circulante produite par un organe cible et agissant sur la glande qui l’a sécrétée.
Une molécule libérée dans le sang par une glande endocrine et agissant sur des organes cibles grâce à un récepteur spécifique.
Une substance produite par un neurone et transmise dans une synapse pour agir à très courte distance.
Une molécule libérée dans un canal excréteur et agissant sur les cellules voisines sans récepteur particulier.

Une molécule libérée dans le sang par une glande endocrine et agissant sur des organes cibles grâce à un récepteur spécifique.

Explication

Une hormone est sécrétée dans le sang par une glande endocrine et agit à distance sur un ou plusieurs organes cibles grâce à un récepteur spécifique. Une substance libérée dans un canal excréteur relève d’une sécrétion exocrine, et non de la définition hormonale.

9. Quelle association décrit correctement les hormones hydrosolubles et liposolubles ?

Les hydrosolubles et les liposolubles se fixent sur des récepteurs membranaires et déclenchent des réponses cytoplasmiques comparables.
Les hydrosolubles traversent la membrane et modifient la transcription, tandis que les liposolubles se fixent à la membrane avec des effets cytoplasmiques rapides.
Les hydrosolubles se lient à des récepteurs membranaires avec des effets cytoplasmiques rapides, tandis que les liposolubles agissent via des récepteurs cytosoliques ou nucléaires en modifiant la transcription.
Les hydrosolubles se fixent dans le noyau, tandis que les liposolubles restent dans le sang sans interaction avec un récepteur cellulaire.

Les hydrosolubles se lient à des récepteurs membranaires avec des effets cytoplasmiques rapides, tandis que les liposolubles agissent via des récepteurs cytosoliques ou nucléaires en modifiant la transcription.

Explication

Les hormones hydrosolubles utilisent des récepteurs membranaires et déclenchent rapidement des effets cytoplasmiques, alors que les hormones liposolubles se lient à des récepteurs intracellulaires et modifient la transcription des gènes. La proposition opposée inverse précisément les localisations des récepteurs et les mécanismes d’action.

10. Quelle combinaison décrit correctement les origines possibles des dysfonctionnements métaboliques et l’association courante entre les deux types de diabète ?

Ils proviennent d’un excès d’activité physique ; le type 1 est alimentaire et le type 2 lié à une mutation unique.
Ils sont principalement infectieux ou traumatiques ; le type 1 est surtout alimentaire et le type 2 principalement génétique.
Ils peuvent être génétiques, alimentaires ou environnementaux ; le type 1 est surtout génétique et le type 2 notamment alimentaire.
Ils résultent surtout d’un vieillissement cellulaire ; le type 1 est environnemental et le type 2 généralement héréditaire.

Ils peuvent être génétiques, alimentaires ou environnementaux ; le type 1 est surtout génétique et le type 2 notamment alimentaire.

Explication

Les troubles métaboliques peuvent avoir des origines génétiques, alimentaires ou environnementales, avec une association fréquente du type 1 à une origine génétique et du type 2 à des facteurs alimentaires. L’idée d’une cause infectieuse ou traumatique ne correspond pas aux origines mentionnées.

11. Quelle distinction entre le diabète de type 1 et le diabète de type 2 est correcte ?

Les deux types représentent des proportions comparables et résultent principalement d’une destruction identique des cellules bêta du pancréas.
Le type 1 représente environ 10 % des cas et résulte d’une insulinorésistance, tandis que le type 2 représente environ 90 % et résulte d’une absence totale d’insuline.
Le type 1 représente environ 10 % des cas et implique la destruction des cellules bêta, tandis que le type 2 représente environ 90 % et implique une moindre sensibilité à l’insuline.
Le type 1 représente environ 90 % des cas et implique une moindre sensibilité à l’insuline, tandis que le type 2 représente environ 10 % et détruit les cellules bêta.

Le type 1 représente environ 10 % des cas et implique la destruction des cellules bêta, tandis que le type 2 représente environ 90 % et implique une moindre sensibilité à l’insuline.

Explication

Le diabète de type 1 est minoritaire et résulte de la destruction des cellules bêta, alors que le type 2 est majoritaire et se caractérise par une diminution de la sensibilité à l’insuline. L’insulinorésistance est donc associée au type 2 plutôt qu’au type 1.

12. Quel enchaînement décrit correctement le début de la formation d’une plaque d’athérosclérose ?

Les macrophages s’accumulent d’abord dans le sang, détruisent l’endothélium, puis empêchent les LDL de s’oxyder.
Les LDL se déposent sous l’endothélium, s’oxydent, attirent des macrophages, puis contribuent à la formation de cellules spumeuses.
Une contraction vasculaire initiale provoque un dépôt de calcium, puis les cellules musculaires forment directement un thrombus.
Les plaquettes adhèrent d’abord à un endothélium intact, puis transforment les globules rouges en cellules spumeuses.

Les LDL se déposent sous l’endothélium, s’oxydent, attirent des macrophages, puis contribuent à la formation de cellules spumeuses.

Explication

L’athérosclérose commence par le dépôt et l’oxydation des LDL sous l’endothélium, suivis du recrutement des macrophages et de la formation de cellules spumeuses. Les plaquettes et les globules rouges ne constituent pas les premières étapes décrites de ce processus.

13. Quel mécanisme explique la goutte ?

Une hypoglycémie prolongée détruit les cellules bêta et provoque une inflammation des articulations par manque d’insuline.
Une hyperuricémie dépasse 7 g/L et l’acide urique peu soluble forme des cristaux inflammatoires dans les articulations ou les reins.
Une baisse de la température centrale solidifie les lipides sanguins et déclenche une inflammation articulaire.
Une accumulation de LDL sous l’endothélium forme des cristaux qui enflamment les articulations et les reins.

Une hyperuricémie dépasse 7 g/L et l’acide urique peu soluble forme des cristaux inflammatoires dans les articulations ou les reins.

Explication

La goutte est liée à une hyperuricémie supérieure à 7 g/L, l’acide urique peu soluble précipitant sous forme de cristaux inflammatoires. Le dépôt de LDL relève de l’athérosclérose et ne constitue pas le mécanisme de la goutte.

14. Quelle situation illustre le mieux l’homéostasie ?

L’organisme conserve un état parfaitement immobile afin d’empêcher toute variation du milieu intérieur au cours du temps.
L’organisme ajuste en permanence ses fonctions pour maintenir le milieu intérieur dans des limites physiologiques malgré les variations extérieures.
L’organisme maintient une valeur fixe en supprimant les réponses physiologiques lorsque l’environnement change.
L’organisme modifie son milieu intérieur dans la même direction que les changements extérieurs afin de les amplifier.

L’organisme ajuste en permanence ses fonctions pour maintenir le milieu intérieur dans des limites physiologiques malgré les variations extérieures.

Explication

L’homéostasie correspond au maintien dynamique du milieu intérieur dans des limites physiologiques malgré les changements extérieurs. Un état immobile ou parfaitement fixe ne rend pas compte des ajustements physiologiques continus.

15. Dans un système homéostatique, quel rôle revient respectivement aux récepteurs et aux effecteurs ?

Les récepteurs détectent la variation, tandis que les effecteurs produisent la réponse corrective.
Les récepteurs amplifient le changement, tandis que les effecteurs transmettent l’information sensorielle.
Les récepteurs produisent la correction, tandis que les effecteurs détectent la variation initiale.
Les récepteurs stabilisent directement la variable, tandis que les effecteurs mesurent son écart.

Les récepteurs détectent la variation, tandis que les effecteurs produisent la réponse corrective.

Explication

Les récepteurs identifient une variation du paramètre contrôlé et les effecteurs mettent en œuvre la réponse qui la corrige. Inverser ces fonctions confond la détection du changement avec l’action correctrice.

16. Quelle relation entre thermogenèse et thermolyse permet la thermorégulation ?

La thermogenèse produit de la chaleur, tandis que la thermolyse en élimine afin d’équilibrer le bilan thermique.
La thermogenèse élimine la chaleur, tandis que la thermolyse en produit afin d’augmenter la température corporelle.
La thermogenèse conserve la chaleur, tandis que la thermolyse bloque les échanges thermiques avec l’environnement.
La thermogenèse mesure la température centrale, tandis que la thermolyse commande les réponses des effecteurs.

La thermogenèse produit de la chaleur, tandis que la thermolyse en élimine afin d’équilibrer le bilan thermique.

Explication

La thermorégulation repose sur l’équilibre entre la production de chaleur par la thermogenèse et son élimination par la thermolyse. Les fonctions de production et d’élimination sont inversées dans la deuxième proposition.

17. Chez un mammifère exposé à une variation thermique, quelle affirmation décrit correctement les températures centrale et périphérique ?

La température périphérique est plus élevée et plus stable, tandis que la température centrale varie davantage avec l’environnement.
La température centrale est plus basse et plus variable, tandis que la température périphérique constitue la référence maintenue.
La température périphérique est plus basse et plus variable, tandis que la température centrale est davantage maintenue.
Les températures centrale et périphérique restent équivalentes, car aucune ne sert à ajuster la thermorégulation.

La température périphérique est plus basse et plus variable, tandis que la température centrale est davantage maintenue.

Explication

Chez les mammifères, la température périphérique est inférieure à la température centrale et varie davantage, ce qui en fait une variable d’ajustement. La température centrale est au contraire davantage maintenue malgré les variations extérieures.

18. Que désigne la glycémie ?

La quantité de glycogène stockée dans le foie
La concentration de glucose dans le sang
La réserve totale de glucose présente dans l’organisme
La concentration d’insuline circulant dans le plasma

La concentration de glucose dans le sang

Explication

La glycémie correspond à la concentration sanguine de glucose, normalement proche de 1 g/L. Le glycogène désigne une forme de stockage du glucose et ne mesure donc pas directement la glycémie.

19. Quel effet respectif l’insuline et le glucagon exercent-ils sur la glycémie ?

L’insuline la diminue et le glucagon l’augmente
L’insuline l’augmente et le glucagon la diminue
Les deux hormones l’augmentent pendant le jeûne
Les deux hormones la diminuent après un repas

L’insuline la diminue et le glucagon l’augmente

Explication

L’insuline favorise l’entrée du glucose dans les cellules et diminue ainsi la glycémie, tandis que le glucagon stimule sa libération par le foie. Confondre leurs effets inverse leur rôle hypoglycémiant et hyperglycémiant.

20. Quel organe est capable de libérer du glucose dans le sang ?

Le foie
Le tissu adipeux
Le pancréas endocrine
Le muscle squelettique

Le foie

Explication

Le foie est l’organe capable de libérer du glucose dans le sang. Les muscles peuvent stocker du glycogène, mais ils ne libèrent pas directement ce glucose dans la circulation générale.

21. Quelle différence caractérise principalement les diabètes de type 1 et de type 2 ?

Le type 1 implique une destruction auto-immune des cellules bêta, tandis que le type 2 implique une moindre sensibilité à l’insuline
Le type 1 correspond à une moindre sensibilité à l’insuline, tandis que le type 2 provient d’une absence de glucagon
Le type 1 résulte d’une obésité fréquente, tandis que le type 2 résulte d’une destruction auto-immune des cellules bêta
Le type 1 apparaît après chaque repas, tandis que le type 2 survient principalement pendant le jeûne

Le type 1 implique une destruction auto-immune des cellules bêta, tandis que le type 2 implique une moindre sensibilité à l’insuline

Explication

Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules bêta, alors que le type 2 est lié à une diminution de la sensibilité à l’insuline et favorisé par l’obésité. L’obésité et l’auto-immunité sont donc attribuées ici aux mécanismes opposés dans le distracteur principal.

22. Quelle valeur décrit le mieux le pH plasmatique normal ?

Une valeur proche de 8,2, comprise entre 8,0 et 8,4
Une valeur proche de 7,0, comprise entre 6,9 et 7,1
Une valeur proche de 7,4, comprise entre 7,38 et 7,42
Une valeur proche de 6,8, comprise entre 6,5 et 7,1

Une valeur proche de 7,4, comprise entre 7,38 et 7,42

Explication

Le pH plasmatique normal est étroitement maintenu entre 7,38 et 7,42, autour d’une valeur cible de 7,4. Les autres intervalles correspondent à des milieux plus acides ou plus alcalins que le plasma normal.

23. Quel équilibre chimique constitue le principal tampon plasmatique ?

CO2+H2O↔H2CO3↔HCO3−+H+CO_2 + H_2O \leftrightarrow H_2CO_3 \leftrightarrow HCO_3^- + H^+
NaCl↔Na++Cl−↔HCl+OH−NaCl \leftrightarrow Na^+ + Cl^- \leftrightarrow HCl + OH^-
O2+H2O↔H2O2↔O2−+H+O_2 + H_2O \leftrightarrow H_2O_2 \leftrightarrow O_2^- + H^+
NH3+O2↔NH4+↔NO3−+H+NH_3 + O_2 \leftrightarrow NH_4^+ \leftrightarrow NO_3^- + H^+

$$CO_2 + H_2O \leftrightarrow H_2CO_3 \leftrightarrow HCO_3^- + H^+$$

Explication

Le principal tampon plasmatique repose sur l’équilibre entre le dioxyde de carbone, l’acide carbonique, le bicarbonate et les ions hydrogène. Le bicarbonate participe au tamponnement, tandis que le dioxyde de carbone intervient dans la composante respiratoire de cet équilibre.

24. Comment distingue-t-on l’acidose de l’alcalose selon le pH plasmatique ?

L’acidose correspond à un pH proche de 7,4 et l’alcalose à un pH inférieur à 7,38
L’acidose correspond à une origine rénale et l’alcalose à une origine pulmonaire
L’acidose correspond à un pH inférieur à 7,38 et l’alcalose à un pH supérieur à 7,42
L’acidose correspond à un pH supérieur à 7,42 et l’alcalose à un pH inférieur à 7,38

L’acidose correspond à un pH inférieur à 7,38 et l’alcalose à un pH supérieur à 7,42

Explication

Un pH inférieur à 7,38 définit une acidose, tandis qu’un pH supérieur à 7,42 définit une alcalose. Ces deux troubles peuvent chacun avoir une origine respiratoire ou métabolique, ce qui écarte une classification fondée sur un organe unique.

25. Quel est l’objectif de la compensation acidobasique ?

Maintenir le pH plasmatique au-dessus de 7,42 en stimulant la ventilation
Remplacer l’action des tampons chimiques par une élimination exclusive des ions hydrogène
Abaisser le pH plasmatique sous 7,38 en augmentant la rétention de bicarbonate
Ramener le pH plasmatique vers 7,4 en mobilisant les poumons et les reins

Ramener le pH plasmatique vers 7,4 en mobilisant les poumons et les reins

Explication

La compensation vise à rapprocher le pH plasmatique de 7,4 en faisant intervenir les poumons et les reins selon l’origine du trouble. Elle ne cherche donc ni à maintenir une alcalose ni à produire une acidose contrôlée.

26. Comment l’eau corporelle totale se répartit-elle approximativement chez l’adulte ?

Elle représente 40 % du poids corporel, dont un tiers est intracellulaire et deux tiers extracellulaires
Elle représente 60 % du poids corporel, répartis également entre les compartiments intracellulaire et extracellulaire
Elle représente 80 % du poids corporel, dont deux tiers sont extracellulaires et un tiers intracellulaires
Elle représente 60 % du poids corporel, dont deux tiers sont intracellulaires et un tiers extracellulaires

Elle représente 60 % du poids corporel, dont deux tiers sont intracellulaires et un tiers extracellulaires

Explication

L’eau constitue environ 60 % du poids corporel; les deux tiers se trouvent dans le compartiment intracellulaire et un tiers dans le compartiment extracellulaire. La confusion fréquente consiste à inverser les proportions des deux compartiments.

27. Quelle répartition approximative décrit le compartiment extracellulaire par rapport au poids corporel ?

Environ 20 %, avec 7 % de plasma et 13 % de liquide interstitiel
Environ 40 %, avec 20 % de plasma et 20 % de liquide interstitiel
Environ 20 %, avec 13 % de plasma et 7 % de liquide interstitiel
Environ 7 %, avec 3 % de plasma et 4 % de liquide interstitiel

Environ 20 %, avec 7 % de plasma et 13 % de liquide interstitiel

Explication

Le compartiment extracellulaire représente environ 20 % du poids corporel, répartis entre 7 % de plasma et 13 % de liquide interstitiel. Le plasma constitue donc une fraction plus petite que le liquide interstitiel dans cette répartition.

28. Quels éléments appartiennent au milieu intérieur et quelle fonction générale celui-ci assure-t-il ?

Le plasma, la lymphe et le liquide interstitiel; ils transportent des substances et contribuent à l’homéostasie
Le sang, l’urine et la bile; ils éliminent les déchets sans participer aux échanges tissulaires
Le plasma, le liquide cérébrospinal et la salive; ils assurent principalement la digestion des nutriments
Le liquide intracellulaire, le cytoplasme et le noyau; ils produisent les hormones et régulent la glycémie

Le plasma, la lymphe et le liquide interstitiel; ils transportent des substances et contribuent à l’homéostasie

Explication

Le milieu intérieur comprend le plasma, la lymphe et le liquide extracellulaire interstitiel; il transporte les gaz, les nutriments et les déchets et participe à l’homéostasie. Le liquide intracellulaire et des sécrétions comme la bile ne constituent donc pas cet ensemble défini.

29. Quelle définition décrit correctement le liquide interstitiel ?

Un liquide intracellulaire présent dans le cytoplasme de chaque cellule
Un liquide circulant dans les artères et veines de l’organisme
Un liquide extracellulaire situé entre les cellules et au contact des capillaires
Un liquide digestif sécrété dans la lumière de l’intestin

Un liquide extracellulaire situé entre les cellules et au contact des capillaires

Explication

Le liquide interstitiel est extracellulaire : il occupe l’espace entre les cellules et reste au contact du réseau capillaire. Le cytoplasme appartient au compartiment intracellulaire et ne correspond donc pas au liquide interstitiel.

30. À quel endroit et sous l’effet de quel facteur les échanges entre le sang et le liquide interstitiel se produisent-ils ?

Dans les artères, sous l’effet des contractions des muscles squelettiques
Dans le réseau capillaire, sous l’effet des pressions hydrostatiques
Dans le cytoplasme, sous l’effet des pressions osmotiques cellulaires
Dans les veines, sous l’effet des mouvements respiratoires thoraciques

Dans le réseau capillaire, sous l’effet des pressions hydrostatiques

Explication

Les échanges entre le sang et le liquide interstitiel ont lieu au niveau du réseau capillaire et sont influencés par les pressions hydrostatiques. Les échanges impliquant le cytoplasme relèvent d’un autre niveau d’organisation et ne décrivent pas les échanges capillaires.

31. Que se passe-t-il lorsque la pression hydrostatique du sang dépasse la pression du liquide interstitiel augmentée de la pression oncotique ?

Le liquide entre dans les capillaires depuis le liquide interstitiel
Le liquide reste dans les capillaires sans déplacement net
Le liquide sort des capillaires vers le liquide interstitiel
Le liquide passe directement dans le cytoplasme des cellules

Le liquide sort des capillaires vers le liquide interstitiel

Explication

Lorsque la pression hydrostatique sanguine est supérieure à la pression interstitielle additionnée de la pression oncotique, la force de filtration favorise la sortie du liquide hors des capillaires. L’entrée du liquide dans les capillaires se produit dans la situation inverse, lorsque les forces de rappel prédominent.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Physiologie générale et homéostasie.

Qu'est-ce que le métabolisme en biochimie ?

L'ensemble des réactions biochimiques incluant anabolisme et catabolisme.

Quelle différence énergétique existe entre anabolisme et catabolisme ?

L'anabolisme consomme de l'énergie, le catabolisme en libère.

Que devient un excédent de glucose dans le métabolisme ?

Il est transformé en acétyl-CoA puis en acides gras et cholestérol.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Physiologie générale et homéostasie.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM