QCM : Physiologie respiratoire (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Sous quelle forme l’oxygène est-il principalement transporté dans le sang ?

Dissous dans le plasma, à environ 98 %
Lié à l’hémoglobine, à environ 98 %
Converti en bicarbonate, à environ 70 %
Associé aux chlorures, à environ 20 %

Lié à l’hémoglobine, à environ 98 %

Explication

Environ 98 % de l’oxygène sanguin est transporté lié à l’hémoglobine, tandis qu’environ 2 % reste dissous. Le bicarbonate constitue surtout une forme de transport du dioxyde de carbone.

2. Que se passe-t-il lorsque la pression partielle en oxygène augmente au voisinage de l’hémoglobine ?

L’hémoglobine libère davantage d’oxygène
La dissociation de l’oxyhémoglobine s’accélère
L’oxygène est converti en bicarbonate
L’hémoglobine fixe davantage d’oxygène

L’hémoglobine fixe davantage d’oxygène

Explication

Une pression partielle élevée en oxygène favorise la fixation de l’oxygène par l’hémoglobine. À l’inverse, une diminution de cette pression facilite la dissociation de l’oxyhémoglobine.

3. Quelle structure appartient à la zone respiratoire plutôt qu’à la zone de conduction ?

La trachée
Les alvéoles
Les bronchioles
Les bronches

Les alvéoles

Explication

Les alvéoles appartiennent à la zone respiratoire, où se produisent les échanges gazeux. La trachée, les bronches et les bronchioles conduisent l’air vers les poumons.

4. Quel enchaînement décrit correctement la subdivision des voies respiratoires après la trachée ?

La trachée se divise en pharynx, puis en bronchioles et en cavités nasales.
La trachée se divise en bronchioles, puis en bronches et en canaux nasaux.
La trachée se divise en alvéoles, puis en bronches et en sacs alvéolaires.
La trachée se divise en bronches, puis en bronchioles et en sacs alvéolaires.

La trachée se divise en bronches, puis en bronchioles et en sacs alvéolaires.

Explication

La trachée donne deux bronches, qui se ramifient en bronchioles et se terminent par les sacs alvéolaires. Les alvéoles apparaissent donc après les bronchioles dans cette organisation.

5. Un rapport de Tiffeneau inférieur à 70 % indique quelle situation ?

Une capacité vitale augmentée, car le rapport VEMS/CVVEMS/CV dépasse la normale.
Une restriction pulmonaire, car le volume résiduel devient nul.
Une ventilation normale, car le rapport VEMS/CVVEMS/CV reste supérieur au seuil diagnostique.
Un syndrome obstructif, car le rapport VEMS/CVVEMS/CV est diminué.

Un syndrome obstructif, car le rapport $$VEMS/CV$$ est diminué.

Explication

Le rapport de Tiffeneau est défini par VEMS/CVVEMS/CV, et une valeur inférieure à 70 % indique un syndrome obstructif. Une diminution de ce rapport traduit donc une limitation du débit expiratoire plutôt qu’une capacité vitale augmentée.

6. Quel rôle la cavité nasale joue-t-elle lors de l’inspiration ?

Elle dirige l’air vers l’estomac et le bol alimentaire.
Elle produit le surfactant qui stabilise les alvéoles.
Elle réalise les échanges gazeux avec les capillaires sanguins.
Elle filtre, réchauffe et humidifie l’air inspiré.

Elle filtre, réchauffe et humidifie l’air inspiré.

Explication

La cavité nasale conditionne l’air inspiré en le filtrant, en le réchauffant jusqu’à environ 37 ∘C37\,^{\circ}\mathrm{C} et en l’humidifiant. Le pharynx constitue plutôt une voie commune à l’air et au bol alimentaire.

7. Comment l’effet Bohr facilite-t-il la libération d’oxygène dans les tissus ?

La baisse du pH transforme l’oxygène en bicarbonate dans les hématies
La hausse de la PCO2 augmente la fixation de l’oxygène par l’hémoglobine
La hausse du pH ou la baisse de la PCO2 diminue l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène
La baisse du pH ou la hausse de la PCO2 diminue l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène

La baisse du pH ou la hausse de la PCO2 diminue l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène

Explication

L’acidification ou l’augmentation de la PCO2 réduit l’affinité de l’hémoglobine pour l’oxygène, ce qui favorise sa libération aux tissus. L’effet Bohr ne correspond pas à la transformation de l’oxygène en bicarbonate.

8. Que se produit-il lors de la contraction du diaphragme pendant l’inspiration ?

Le volume thoracique augmente, les pressions augmentent et l’air sort des poumons.
Le volume thoracique diminue, les pressions augmentent et l’air sort des poumons.
Le volume thoracique diminue, les pressions diminuent et l’air entre dans les poumons.
Le volume thoracique augmente, les pressions diminuent et l’air entre dans les poumons.

Le volume thoracique augmente, les pressions diminuent et l’air entre dans les poumons.

Explication

La contraction diaphragmatique augmente le volume thoracique, ce qui diminue les pressions pleurale et pulmonaire et permet l’entrée de l’air. Le relâchement du diaphragme produit l’évolution inverse associée à l’expiration.

9. Quel trajet sanguin est correctement décrit pour les vaisseaux pulmonaires ?

Les artères pulmonaires conduisent un sang riche en oxygène du cœur gauche, et les veines pulmonaires ramènent un sang pauvre en oxygène au cœur droit.
Les deux artères pulmonaires conduisent un sang riche en oxygène vers les poumons, tandis que les veines le ramènent au cœur droit.
Les artères pulmonaires partent du cœur droit avec un sang pauvre en oxygène, puis les veines le ramènent vers le cœur droit.
Les artères pulmonaires conduisent un sang pauvre en oxygène du cœur droit, et les veines pulmonaires ramènent un sang riche en oxygène au cœur gauche.

Les artères pulmonaires conduisent un sang pauvre en oxygène du cœur droit, et les veines pulmonaires ramènent un sang riche en oxygène au cœur gauche.

Explication

Les artères pulmonaires quittent le cœur droit avec du sang pauvre en oxygène, tandis que les veines pulmonaires ramènent au cœur gauche du sang oxygéné. La nature du sang transporté ne suit donc pas la distinction habituelle entre artères et veines de la circulation générale.

10. Quelle est la fonction respective des circulations pulmonaire et bronchique ?

La circulation pulmonaire oxygène le sang, tandis que la circulation bronchique nourrit les tissus pulmonaires.
La circulation pulmonaire nourrit les tissus, tandis que la circulation bronchique oxygène le sang.
Les deux circulations oxygènent le sang avant son retour vers le cœur gauche.
Les deux circulations nourrissent les tissus pulmonaires sans participer aux échanges gazeux.

La circulation pulmonaire oxygène le sang, tandis que la circulation bronchique nourrit les tissus pulmonaires.

Explication

La circulation pulmonaire participe à l’oxygénation du sang, alors que la circulation bronchique apporte les éléments nécessaires aux tissus pulmonaires. Confondre leurs fonctions revient à attribuer la nutrition tissulaire à la circulation pulmonaire.

11. Quelle réponse ventilatoire est attendue lors d’une augmentation de la pCO2 artérielle ?

Une hypoventilation réduisant davantage les échanges gazeux
Une absence de modification du rythme respiratoire
Une hyperventilation visant à corriger la perturbation
Une diminution de la ventilation accompagnée d’une hausse de la pCO2

Une hyperventilation visant à corriger la perturbation

Explication

Une augmentation de la pCO2 artérielle provoque une hyperventilation, qui contribue à ramener ce paramètre vers sa valeur de référence. Une hypoventilation aggraverait au contraire l’accumulation de dioxyde de carbone.

12. Que représente le volume résiduel après une expiration ?

Un volume d’air non mobilisable qui reste dans les poumons, d’environ 1200 ml.
Un volume d’air mobilisé à chaque cycle respiratoire, d’environ 500 ml.
Un volume correspondant à toutes les réserves inspiratoire et expiratoire réunies.
Un volume d’air présent avant l’inspiration et éliminé lors de l’expiration suivante.

Un volume d’air non mobilisable qui reste dans les poumons, d’environ 1200 ml.

Explication

Le volume résiduel est l’air qui demeure dans les poumons après une expiration et qui n’est pas mobilisable ; il vaut environ 1200 ml. Le volume d’environ 500 ml déplacé à chaque cycle correspond au volume courant.

13. Quel effet du surfactant pulmonaire facilite l’ouverture et la stabilité des alvéoles ?

Il réduit la tension superficielle et limite le collapsus alvéolaire à l’expiration.
Il diminue la compliance pulmonaire et accroît le travail nécessaire à l’inspiration.
Il bloque la diffusion de l’oxygène et empêche sa fixation à l’hémoglobine.
Il augmente la tension superficielle et accélère l’affaissement des alvéoles à l’expiration.

Il réduit la tension superficielle et limite le collapsus alvéolaire à l’expiration.

Explication

Le surfactant réduit la tension superficielle, augmente la compliance et diminue le travail inspiratoire, ce qui contribue à empêcher l’affaissement alvéolaire. Une tension superficielle accrue favoriserait au contraire le collapsus et rendrait l’inspiration plus difficile.

14. Quelle définition correspond au volume courant chez une personne au repos ?

Le volume d’air restant dans les poumons après une expiration, d’environ 1,2 litre.
La totalité des volumes mobilisables entre une inspiration et une expiration maximales.
Le volume de gaz inspiré ou expiré pendant un cycle respiratoire, d’environ 0,5 litre.
Le volume pulmonaire présent en fin d’expiration, comprenant l’air résiduel.

Le volume de gaz inspiré ou expiré pendant un cycle respiratoire, d’environ 0,5 litre.

Explication

Le volume courant est la quantité de gaz déplacée au cours d’un cycle respiratoire normal et vaut environ 0,5 litre au repos. Le volume restant après une expiration correspond plutôt au volume résiduel, qui n’est pas mobilisable.

15. Quelle expression permet de calculer la capacité vitale ?

CV=VEMS/CVCV = VEMS/CV
CV=VRE+VRCV = VRE + VR
CV=VC+VRE+VRICV = VC + VRE + VRI
CV=VRI+VC+VRE+VRCV = VRI + VC + VRE + VR

$$CV = VC + VRE + VRI$$

Explication

La capacité vitale additionne le volume courant, le volume de réserve expiratoire et le volume de réserve inspiratoire, soit CV=VC+VRE+VRICV = VC + VRE + VRI. Le volume résiduel n’y figure pas, car il ne peut pas être mobilisé.

16. Quelle caractéristique décrit correctement les alvéoles pulmonaires humaines ?

Elles sont environ 300 millions, mesurent près de 3 cm3\ \mathrm{cm} et offrent environ 1300 m21300\ \mathrm{m^2} d’échange.
Elles sont environ 300 millions, mesurent près de 0,3 mm0,3\ \mathrm{mm} et offrent environ 130 m2130\ \mathrm{m^2} d’échange.
Elles sont environ 3 milliards, mesurent près de 0,03 mm0,03\ \mathrm{mm} et offrent environ 13 m213\ \mathrm{m^2} d’échange.
Elles sont environ 30 millions, mesurent près de 3 mm3\ \mathrm{mm} et offrent environ 13 m213\ \mathrm{m^2} d’échange.

Elles sont environ 300 millions, mesurent près de $$0,3\ \mathrm{mm}$$ et offrent environ $$130\ \mathrm{m^2}$$ d’échange.

Explication

Les poumons contiennent environ 300 millions d’alvéoles d’environ 0,3 mm0,3\ \mathrm{mm} de diamètre, pour une surface d’échange proche de 130 m2130\ \mathrm{m^2}. Les autres propositions modifient fortement l’ordre de grandeur du nombre, de la taille ou de la surface.

17. Quelle expression permet de calculer la ventilation alvéolaire lorsqu’un volume d’espace mort est présent ?

VA=(VC+VD)×FRVA = (VC + VD) \times FR
VA=VD×(VC−FR)VA = VD \times (VC - FR)
VA=VC×FR+VDVA = VC \times FR + VD
VA=(VC−VD)×FRVA = (VC - VD) \times FR

$$VA = (VC - VD) \times FR$$

Explication

La ventilation alvéolaire ne prend en compte que le volume courant qui atteint les alvéoles, soit VC−VDVC - VD, multiplié par la fréquence respiratoire. Ajouter l’espace mort surestimerait le volume réellement disponible pour les échanges.

18. Quelle réponse nerveuse et hormonale favorise une bronchodilatation ?

La stimulation parasympathique et la médullosurrénale provoquent une bronchoconstriction.
Le nerf vague et l’acétylcholine favorisent une bronchodilatation réflexe.
L’activation parasympathique et l’acétylcholine favorisent une bronchodilatation.
L’activation sympathique et la médullosurrénale favorisent une bronchodilatation.

L’activation sympathique et la médullosurrénale favorisent une bronchodilatation.

Explication

Le système sympathique et la médullosurrénale provoquent une bronchodilatation, ce qui facilite le passage de l’air. La stimulation parasympathique, notamment par l’acétylcholine et le nerf vague, entraîne au contraire une bronchoconstriction.

19. Si le volume d’un gaz diminue à température constante, quelle évolution de pression prévoit la loi de Boyle-Mariotte ?

La pression reste constante, car la température ne change pas.
La pression diminue, car elle varie dans le même sens que le volume.
La pression augmente, car elle varie en sens inverse du volume.
La pression devient nulle, car le gaz occupe un volume plus faible.

La pression augmente, car elle varie en sens inverse du volume.

Explication

À température constante, le produit P×VP \times V reste constant : une diminution du volume entraîne donc une augmentation de la pression. L’absence de variation thermique ne signifie pas que la pression reste inchangée.

20. Quel processus mécanique correspond au déplacement de l’air à l’intérieur et à l’extérieur des poumons ?

La respiration interne
La diffusion alvéolaire
La ventilation pulmonaire
La respiration pulmonaire

La ventilation pulmonaire

Explication

La ventilation pulmonaire désigne le mouvement mécanique de l’air entrant dans les poumons et en sortant. La respiration pulmonaire concerne plutôt les échanges gazeux entre les poumons et le sang.

21. Lors d’un échange entre les alvéoles pulmonaires et les capillaires sanguins, quel processus est en jeu ?

La respiration interne
La ventilation pulmonaire
La respiration pulmonaire
La circulation pulmonaire

La respiration pulmonaire

Explication

La respiration pulmonaire correspond aux échanges gazeux entre les poumons et le sang. La respiration interne se déroule entre le sang et les cellules, tandis que la ventilation déplace l’air.

22. Quelle conséquence un déficit en surfactant peut-il provoquer chez un nouveau-né ?

Un syndrome de détresse respiratoire associé à une atélectasie.
Une humidification excessive des voies respiratoires avec obstruction du pharynx.
Une augmentation de la stabilité alvéolaire accompagnée d’une ventilation facilitée.
Une diffusion accrue du dioxyde de carbone vers les tissus périphériques.

Un syndrome de détresse respiratoire associé à une atélectasie.

Explication

Chez le nouveau-né, un manque de surfactant peut entraîner un syndrome de détresse respiratoire et une atélectasie, c’est-à-dire l’affaissement des alvéoles. La stabilité alvéolaire augmente plutôt lorsque le surfactant est présent en quantité suffisante.

23. Quelle distinction décrit correctement les groupes respiratoires dorsal et ventral ?

Le groupe dorsal détecte la pCO2, tandis que le groupe ventral ajuste la pression partielle en oxygène
Le groupe dorsal participe à l’expiration active, tandis que le groupe ventral génère principalement l’inspiration
Le groupe dorsal commande les muscles du larynx, tandis que le groupe ventral détecte les variations du pH
Le groupe dorsal est principalement inspiratoire, tandis que le groupe ventral participe à l’expiration active

Le groupe dorsal est principalement inspiratoire, tandis que le groupe ventral participe à l’expiration active

Explication

Le groupe respiratoire dorsal contient des neurones inspiratoires et contribue à générer la fréquence ventilatoire. Le groupe respiratoire ventral intervient notamment dans l’expiration active et commande certains muscles du larynx et du pharynx.

24. Quelle distinction décrit correctement l’inspiration et l’expiration calme ?

L’inspiration et l’expiration calme sont deux mécanismes actifs nécessitant une contraction des muscles respiratoires.
L’inspiration est active et musculaire, tandis que l’expiration calme dépend du relâchement et du rappel élastique.
L’inspiration et l’expiration calme sont deux mécanismes passifs produits par les variations de pression.
L’inspiration est passive grâce au rappel élastique, tandis que l’expiration calme exige une contraction musculaire.

L’inspiration est active et musculaire, tandis que l’expiration calme dépend du relâchement et du rappel élastique.

Explication

L’inspiration nécessite la contraction du diaphragme et des muscles intercostaux externes, alors que l’expiration calme résulte du relâchement musculaire et du rappel élastique. L’expiration calme ne demande donc pas directement une contraction comparable à celle de l’inspiration.

25. Dans les alvéoles, quelle direction prennent normalement les deux principaux gaz respiratoires ?

Le CO2 passe de l’air alvéolaire vers le sang et l’O2 passe du sang vers les alvéoles.
Le CO2 et l’O2 passent tous deux du sang vers l’air alvéolaire.
Le CO2 et l’O2 passent tous deux de l’air alvéolaire vers le sang.
Le CO2 passe du sang vers l’air alvéolaire et l’O2 passe de l’air alvéolaire vers le sang.

Le CO2 passe du sang vers l’air alvéolaire et l’O2 passe de l’air alvéolaire vers le sang.

Explication

Le dioxyde de carbone diffuse du sang vers l’air alvéolaire, tandis que l’oxygène diffuse en sens inverse et se lie à l’hémoglobine. La confusion fréquente consiste à inverser le sens de diffusion de ces deux gaz.

26. Que représente la pression partielle d’un gaz dans un mélange gazeux ?

La proportion de liquide associée à ce gaz
La vitesse de diffusion du gaz à travers une membrane
La contribution de ce gaz à la pression totale
La quantité totale de gaz présente dans le mélange

La contribution de ce gaz à la pression totale

Explication

La pression partielle mesure la contribution d’un gaz à la pression totale, conformément à la loi de Dalton. La pression totale correspond, elle, à la somme des pressions partielles de tous les gaz.

27. Quelle est la principale forme de transport du dioxyde de carbone dans le sang ?

Le dioxyde de carbone dissous, représentant environ 70 à 80 %
Le bicarbonate, représentant environ 70 à 80 %
Le dioxyde de carbone lié à l’hémoglobine, représentant environ 70 à 80 %
Le dioxyde de carbone associé aux chlorures, représentant environ 70 à 80 %

Le bicarbonate, représentant environ 70 à 80 %

Explication

Le dioxyde de carbone est principalement transporté sous forme de bicarbonate, à environ 70 à 80 %. La forme dissoute et la forme liée à l’hémoglobine représentent des fractions plus faibles.

28. Comment appelle-t-on les échanges gazeux qui se produisent entre le sang et les cellules de l’organisme ?

La respiration interne
La diffusion atmosphérique
La respiration pulmonaire
La ventilation pulmonaire

La respiration interne

Explication

La respiration interne correspond aux échanges de gaz entre le sang et les cellules. Les échanges entre les poumons et le sang relèvent de la respiration pulmonaire.

29. Quel rôle les chémorécepteurs centraux et périphériques jouent-ils dans la régulation respiratoire ?

Ils détectent la pO2, la pCO2 et le pH afin d’ajuster la ventilation
Ils produisent l’hémoglobine nécessaire au transport des gaz respiratoires
Ils déclenchent les échanges gazeux en remplaçant l’activité du tronc cérébral
Ils convertissent le dioxyde de carbone en oxygène dans la circulation sanguine

Ils détectent la pO2, la pCO2 et le pH afin d’ajuster la ventilation

Explication

Les chémorécepteurs détectent les variations de pO2, de pCO2 et de pH, puis modulent la ventilation par rétrocontrôle négatif. Ils n’assurent ni la production d’hémoglobine ni la conversion chimique du dioxyde de carbone en oxygène.

30. Avec V=8 L/minV = 8\ \mathrm{L/min}, FiO2=0,21FiO_2 = 0,21 et FeO2=0,16FeO_2 = 0,16, quelle est la consommation d’oxygène calculée par VO2=V×(FiO2−FeO2)VO_2 = V \times (FiO_2 - FeO_2) ?

800 ml/min
1 600 ml/min
400 ml/min
40 ml/min

400 ml/min

Explication

La différence entre les fractions inspirée et expirée vaut 0,050,05, puis 8 L/min×0,05=0,4 L/min8\ \mathrm{L/min} \times 0,05 = 0,4\ \mathrm{L/min}, soit 400 ml/min. Une valeur de 40 ml/min correspondrait à une conversion erronée d’un facteur dix.

31. Pourquoi l’air alvéolaire contient-il environ 14 % d’oxygène, contre 21 % dans l’air inspiré ?

Parce que l’oxygène alvéolaire est remplacé par de la vapeur d’eau
Parce que les alvéoles produisent davantage d’azote pendant l’inspiration
Parce que l’air inspiré contient une proportion accrue d’azote
Parce que l’air alvéolaire est enrichi en dioxyde de carbone

Parce que l’air alvéolaire est enrichi en dioxyde de carbone

Explication

L’air alvéolaire contient moins d’oxygène parce que les échanges gazeux l’enrichissent en dioxyde de carbone. La proportion d’oxygène y est donc réduite par rapport à celle de l’air inspiré.

32. Quelle fonction caractérise le centre respiratoire situé dans le tronc cérébral ?

Il assure les échanges gazeux entre l’air et le sang
Il mesure directement la concentration de dioxygène alvéolaire
Il génère automatiquement le rythme ventilatoire
Il transporte les gaz respiratoires vers les tissus

Il génère automatiquement le rythme ventilatoire

Explication

Le centre respiratoire du tronc cérébral génère automatiquement le rythme ventilatoire. Les afférences sensorielles modulent cette commande, mais elles ne constituent pas le générateur automatique du rythme.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que la ventilation pulmonaire ?

Le déplacement mécanique de l’air dans et hors des poumons.

Que désigne la respiration pulmonaire ?

Les échanges gazeux entre les poumons et le sang.

Que désigne la respiration interne ?

Les échanges gazeux entre le sang et les cellules.

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