QCM : Physiologie végétale (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’origine des organismes photosynthétiques eucaryotes :

Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une cyanobactérie par une cellule procaryote primitive hétérotrophe.
Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une cyanobactérie par une cellule eucaryote primitive hétérotrophe.
Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une bactérie pourpre par une cellule eucaryote primitive hétérotrophe.
Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une cyanobactérie par une cellule eucaryote primitive autotrophe.
Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une archée par une cellule eucaryote primitive hétérotrophe.

Ils sont apparus après l’endosymbiose d’une cyanobactérie par une cellule eucaryote primitive hétérotrophe.

Explication

L’endosymbiose impliquait une cellule eucaryote primitive hétérotrophe et une cyanobactérie, à l’origine des chloroplastes. Les autres propositions remplacent soit la cyanobactérie, soit la nature ou le type cellulaire de l’hôte.

2. La cellule eucaryote photosynthétique et son chloroplaste présentent les caractéristiques suivantes :

Une partie du génome chloroplastique a été transférée vers le noyau de la cellule.
La cellule photosynthétique possède un noyau recevant une partie des gènes chloroplastiques.
Le chloroplaste est entouré d’une double enveloppe dans la cellule eucaryote photosynthétique.
Le transfert de gènes chloroplastiques vers le noyau contribue à la semi-autonomie du chloroplaste.
Le chloroplaste a perdu une partie de son génome au cours de son évolution endosymbiotique.

Une partie du génome chloroplastique a été transférée vers le noyau de la cellule. · La cellule photosynthétique possède un noyau recevant une partie des gènes chloroplastiques. · Le chloroplaste est entouré d’une double enveloppe dans la cellule eucaryote photosynthétique. · Le transfert de gènes chloroplastiques vers le noyau contribue à la semi-autonomie du chloroplaste. · Le chloroplaste a perdu une partie de son génome au cours de son évolution endosymbiotique.

Explication

Le chloroplaste possède une double enveloppe et a perdu une partie de son génome, transférée vers le noyau. Ce transfert explique sa semi-autonomie et la présence de gènes d’origine chloroplastique dans le noyau.

3. Parmi les groupes suivants, lesquels appartiennent à la lignée verte ?

Les Charophytes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte.
Les Rhodophytes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte.
Les Embryophytes appartiennent à la lignée verte.
Les Chlorophytes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte.
Les Mycètes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte.

Les Charophytes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte. · Les Embryophytes appartiennent à la lignée verte. · Les Chlorophytes font partie des Chlorobiontes de la lignée verte.

Explication

Les Chlorobiontes incluent les Chlorophytes et les Charophytes, et la lignée verte comprend aussi les Embryophytes. Les Rhodophytes et les Mycètes ne sont pas désignés comme des groupes de cette lignée.

4. La diversification végétale décrite conduit :

De l’émergence des Embryophytes à leur diversification.
Des algues vertes marines et d’eau douce à la colonisation terrestre par les Chlorophytes.
De la colonisation terrestre par les Charophytes à l’émergence des Chlorophytes.
De la colonisation terrestre par les Charophytes à l’émergence des Embryophytes.
Des algues vertes marines et d’eau douce à la colonisation terrestre par les Charophytes.

De l’émergence des Embryophytes à leur diversification. · De la colonisation terrestre par les Charophytes à l’émergence des Embryophytes. · Des algues vertes marines et d’eau douce à la colonisation terrestre par les Charophytes.

Explication

La séquence présentée va des algues vertes marines et d’eau douce à la colonisation terrestre par les Charophytes, puis à l’émergence et à la diversification des Embryophytes. Les propositions fausses attribuent la colonisation terrestre ou l’émergence ultérieure aux Chlorophytes.

5. Concernant les spécificités principales de la cellule végétale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les mitochondries figurent parmi les spécificités principales de la cellule végétale.
La vacuole figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale.
Le noyau figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale.
La paroi pecto-cellulosique figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale.
La membrane plasmique figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale.

La vacuole figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale. · La paroi pecto-cellulosique figure parmi les spécificités principales de la cellule végétale.

Explication

Les spécificités mises en évidence sont la paroi pecto-cellulosique, la vacuole et les plastes. La membrane plasmique, le noyau et les mitochondries ne font pas partie de cette liste de spécificités principales.

6. Les plasmodesmes interviennent dans les échanges des tissus végétaux en :

Assurant des communications entre cellules animales adjacentes.
Rel reliant les parois de cellules végétales voisines.
Permettant des échanges intercellulaires entre cellules végétales adjacentes.
Assurant des communications entre cellules végétales adjacentes.
Rel reliant le cytoplasme de cellules végétales voisines.

Permettant des échanges intercellulaires entre cellules végétales adjacentes. · Assurant des communications entre cellules végétales adjacentes. · Rel reliant le cytoplasme de cellules végétales voisines.

Explication

Les plasmodesmes assurent des communications entre cellules végétales adjacentes et relient leur continuum cytoplasmique. Ils ne désignent pas des structures de communication entre cellules animales ni des connexions limitées aux parois.

7. Concernant les méristèmes primaires :

Le protoderme produit principalement les tissus conducteurs.
Le méristème fondamental donne naissance aux tissus de revêtement.
Le protoderme est à l’origine des tissus de revêtement.
Le procambium forme les tissus fondamentaux de la plante.
Le méristème fondamental est à l’origine des tissus fondamentaux.

Le protoderme est à l’origine des tissus de revêtement. · Le méristème fondamental est à l’origine des tissus fondamentaux.

Explication

Le protoderme forme les tissus de revêtement et le méristème fondamental produit les tissus fondamentaux. Les tissus conducteurs dérivent du procambium, tandis que les deux autres propositions inversent ces origines.

8. Le soutien assuré par le collenchyme et le sclérenchyme se distingue par :

Le collenchyme est constitué de fibres à paroi secondaire lignifiée.
Le collenchyme possède des cellules vivantes à paroi secondaire cellulosique.
Le sclérenchyme est formé de cellules vivantes à paroi cellulosique.
Le sclérenchyme comprend des fibres et des scléréites à paroi lignifiée.
Le collenchyme consolide les tissus conducteurs grâce à des cellules mortes.

Le collenchyme possède des cellules vivantes à paroi secondaire cellulosique. · Le sclérenchyme comprend des fibres et des scléréites à paroi lignifiée.

Explication

Le collenchyme soutient grâce à des cellules vivantes à paroi secondaire cellulosique, tandis que le sclérenchyme comprend des fibres et des scléréites lignifiées. Les fibres lignifiées et les cellules généralement mortes caractérisent le sclérenchyme, non le collenchyme.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le phloème, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Le phloème conduit la sève élaborée dans des tubes criblés associés à des cellules compagnes.
Le phloème transporte la sève brute dans des éléments à épaississements ponctués.
Le phloème transporte la sève brute dans des tubes criblés accompagnés de cellules compagnes.
Le phloème conduit la sève élaborée dans des éléments conducteurs à épaississements spiralés.
Le phloème conduit la sève brute dans des éléments à épaississements annelés.

Le phloème conduit la sève élaborée dans des tubes criblés associés à des cellules compagnes.

Explication

Le phloème transporte la sève élaborée dans des tubes criblés associés à des cellules compagnes. La sève brute et les éléments présentant ces types d’épaississements relèvent du xylème.

10. À propos de la cuticule des tissus de revêtement :

La cuticule contribue à l’hydrophobicité des tissus de revêtement.
La cuticule comprend notamment de la cutine et de la subérine.
La cuticule contient notamment une lamelle pectique et de la cellulose.
La cuticule contient notamment une lamelle pectique et de la lignine.
La cuticule contient notamment des cires épicuticulaires et de la cutine.

La cuticule contribue à l’hydrophobicité des tissus de revêtement. · La cuticule contient notamment des cires épicuticulaires et de la cutine.

Explication

La cuticule comprend notamment des cires épicuticulaires, de la cutine et une lamelle pectique, et contribue à l’hydrophobicité. La lignine ne fait pas partie des constituants indiqués pour cette cuticule.

11. Un élément minéral est considéré comme essentiel lorsqu’il contribue notamment :

À la constitution des composés organiques et à la production de chaleur.
À la constitution de groupes prosthétiques et au transport d’électrons.
À la structure ou à la fonction de systèmes enzymatiques.
Au potentiel osmotique et aux balances ioniques de la plante.
À la constitution de composés organiques et au stockage énergétique.

À la constitution de groupes prosthétiques et au transport d’électrons. · À la structure ou à la fonction de systèmes enzymatiques. · Au potentiel osmotique et aux balances ioniques de la plante. · À la constitution de composés organiques et au stockage énergétique.

Explication

Un élément essentiel peut contribuer aux composés organiques, au stockage énergétique, au potentiel osmotique, aux balances ioniques, aux enzymes, aux groupes prosthétiques et au transport d’électrons. La production de chaleur ne figure pas parmi les fonctions établissant l’essentialité.

12. Concernant le signe du potentiel hydrostatique :

Une pression positive correspond à un potentiel hydrostatique positif.
Une pression négative correspond à un potentiel hydrostatique négatif.
Une tension correspond à une pression négative dans le système considéré.
Une pression positive donne un potentiel hydrostatique positif, contrairement à une tension.
Une tension correspond à un potentiel hydrostatique positif.

Une pression positive correspond à un potentiel hydrostatique positif. · Une pression négative correspond à un potentiel hydrostatique négatif. · Une tension correspond à une pression négative dans le système considéré. · Une pression positive donne un potentiel hydrostatique positif, contrairement à une tension.

Explication

Une pression positive donne un potentiel hydrostatique positif, tandis qu’une tension correspond à une pression négative et à un potentiel hydrostatique négatif. Une tension n’est donc pas associée à un potentiel hydrostatique positif.

13. Lors d’une journée où la transpiration foliaire augmente, la montée de la sève brute :

Se produit dans le phloème grâce à l’adhésion de l’eau aux parois.
Est entraînée par une tension créée par l’absorption racinaire.
Est favorisée par la tension créée par la transpiration foliaire.
Est soutenue par la cohésion de l’eau et son adhésion aux parois.
Concerne la sève brute qui monte dans le xylème.

Est favorisée par la tension créée par la transpiration foliaire. · Est soutenue par la cohésion de l’eau et son adhésion aux parois. · Concerne la sève brute qui monte dans le xylème.

Explication

La transpiration foliaire crée une tension qui, avec la cohésion de l’eau et son adhésion aux parois, contribue à la montée de la sève brute dans le xylème. L’absorption racinaire n’est pas la source de cette tension, et le transport de sève brute se fait dans le xylème, non le phloème.

14. Concernant les formes d’eau du sol et la réserve utile :

Le sol distingue l’eau libre, l’eau capillaire et l’eau de gravité.
L’humidité résiduelle correspond à l’eau disponible entre la capacité au champ et le point de flétrissement permanent.
Le sol distingue l’eau libre, l’eau capillaire et l’eau liée ou hygroscopique.
La réserve utile se situe entre la capacité au champ et le point de flétrissement permanent.
La réserve utile s’étend entre le point de flétrissement permanent et l’humidité résiduelle.

Le sol distingue l’eau libre, l’eau capillaire et l’eau liée ou hygroscopique. · La réserve utile se situe entre la capacité au champ et le point de flétrissement permanent.

Explication

Les catégories d’eau du sol comprennent l’eau libre, l’eau capillaire et l’eau liée ou hygroscopique. La réserve utile est comprise entre la capacité au champ et le point de flétrissement permanent; l’humidité résiduelle se situe sous ce point, et non dans cette réserve.

15. Concernant les phases de la photosynthèse :

La phase biochimique se déroule dans le stroma et utilise l’ATP et le NADPH.
La phase biochimique utilise l’ATP et le NADPH pour produire directement de l’oxygène moléculaire.
La phase photochimique se déroule dans les thylakoïdes et fournit notamment de l’ATP et du NADPH.
La phase photochimique se déroule dans les thylakoïdes, tandis que la phase biochimique se déroule dans le stroma.
La phase biochimique se déroule dans les thylakoïdes et produit directement l’ATP et le NADPH.

La phase biochimique se déroule dans le stroma et utilise l’ATP et le NADPH. · La phase photochimique se déroule dans les thylakoïdes et fournit notamment de l’ATP et du NADPH. · La phase photochimique se déroule dans les thylakoïdes, tandis que la phase biochimique se déroule dans le stroma.

Explication

La phase photochimique a lieu dans les thylakoïdes et produit notamment l’ATP et le NADPH, tandis que la phase biochimique se déroule dans le stroma et les utilise. L’oxygène n’est pas le produit direct du métabolisme carboné de la phase biochimique.

16. Le cycle de Calvin comprend les étapes suivantes :

La fixation du CO₂ dans le cycle de Calvin se déroule au niveau des thylakoïdes.
La régénération du RuBP à partir du 3-phosphoglycérate constitue une étape du cycle de Calvin.
La fixation du CO₂ constitue une étape du cycle de Calvin.
La régénération du RuBP à partir du G3P se déroule dans le cytosol.
La réduction du 3-phosphoglycérate en G3P constitue une étape du cycle de Calvin.

La fixation du CO₂ constitue une étape du cycle de Calvin. · La réduction du 3-phosphoglycérate en G3P constitue une étape du cycle de Calvin.

Explication

Le cycle de Calvin comprend la fixation du CO₂, la réduction du 3-phosphoglycérate en G3P et la régénération du RuBP à partir du G3P. La réduction suit le sens 3-phosphoglycérate vers G3P, et le cycle se déroule dans le stroma, non dans les thylakoïdes. La régénération du RuBP à partir du G3P se déroule également dans le stroma, et non dans le cytosol.

17. Le bilan simplifié de la photosynthèse s’écrit :

Le bilan simplifié consomme six molécules de CO₂ et douze molécules d’eau.
Le bilan simplifié produit douze molécules d’oxygène et six molécules d’eau.
Le bilan simplifié consomme six molécules d’oxygène et produit du CO₂.
Le bilan simplifié produit une molécule de glucose et six molécules d’oxygène.
Le bilan simplifié consomme douze molécules de CO₂ et six molécules d’eau.

Le bilan simplifié consomme six molécules de CO₂ et douze molécules d’eau. · Le bilan simplifié produit une molécule de glucose et six molécules d’oxygène.

Explication

Le bilan est 6 CO2+12 H2O+lumieˋre→C6H12O6+6 O2+6 H2O6\,CO_2+12\,H_2O+\text{lumière}\rightarrow C_6H_{12}O_6+6\,O_2+6\,H_2O : il consomme six CO₂ et douze H₂O, et forme du glucose ainsi que six O₂. Les propositions inversant les quantités ou les réactifs et produits ne correspondent pas à ce bilan.

18. Lors de la croissance cellulaire stimulée par l’auxine, quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) ?

L’acidification pariétale active les expansines et accroît l’extensibilité de la paroi.
L’extensibilité pariétale accrue facilite l’entrée d’eau dans la vacuole cellulaire.
L’entrée d’eau dans la vacuole contribue à l’augmentation de la croissance cellulaire.
L’auxine stimule les ATPases-H⁺ et favorise l’acidification de la paroi cellulaire.
La séquence stimulée par l’auxine relie acidification pariétale et croissance cellulaire.

L’acidification pariétale active les expansines et accroît l’extensibilité de la paroi. · L’extensibilité pariétale accrue facilite l’entrée d’eau dans la vacuole cellulaire. · L’entrée d’eau dans la vacuole contribue à l’augmentation de la croissance cellulaire. · L’auxine stimule les ATPases-H⁺ et favorise l’acidification de la paroi cellulaire. · La séquence stimulée par l’auxine relie acidification pariétale et croissance cellulaire.

Explication

L’auxine stimule les ATPases-H⁺, ce qui acidifie la paroi et active les expansines ; la paroi devient plus extensible. L’entrée d’eau dans la vacuole favorise alors la croissance, conformément à la séquence décrite.

19. La totipotence végétale peut notamment permettre :

La totipotence végétale peut permettre la reconstruction d’un phloème à partir de cellules.
La totipotence végétale peut permettre la reconstruction d’un stomate à partir de cellules.
La totipotence végétale peut permettre l’organogenèse de novo des graines à partir de cellules.
La totipotence végétale peut permettre la formation de racines primaires à partir de cellules.
La totipotence végétale peut permettre la reconstruction d’un méristème à partir de cellules.

La totipotence végétale peut permettre la reconstruction d’un méristème à partir de cellules.

Explication

La totipotence végétale permet notamment la reconstruction d’un méristème, ainsi que la réparation d’un tissu, le débourrement des bourgeons, l’organogenèse de novo et la formation de racines secondaires. Les affirmations concernant la réparation d’un organe, le débourrement des racines, l’organogenèse de novo des graines et la formation de racines primaires ne correspondent pas aux exemples donnés.

20. À propos de la mobilisation des réserves lors de la germination :

L’amylase permet la mobilisation de l’amidon en sucres nécessaires à l’embryon.
Les gibbérellines favorisent la production d’amylase au cours de la germination.
L’amylase mobilise les sucres pour les convertir en amidon nécessaire à l’embryon.
L’eau d’imbibition et les gibbérellines participent à la germination de la graine.
L’eau d’imbibition et l’acide abscissique favorisent la production d’amylase.

L’amylase permet la mobilisation de l’amidon en sucres nécessaires à l’embryon. · Les gibbérellines favorisent la production d’amylase au cours de la germination. · L’eau d’imbibition et les gibbérellines participent à la germination de la graine.

Explication

L’imbibition et les gibbérellines favorisent la germination, et les gibbérellines stimulent la production d’amylase. Cette enzyme mobilise l’amidon en sucres qui soutiennent la croissance de l’embryon ; l’acide abscissique et la conversion des sucres en amidon ne correspondent pas au mécanisme décrit.

21. Quelles sont les réponses exactes au sujet des dormances embryonnaires ?

Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes photolabiles ou scotolabiles.
Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes halolabiles.
Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes hydrolabiles ou thermolabiles.
Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes psychrolabiles.
Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes xérolabiles.

Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes photolabiles ou scotolabiles. · Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes psychrolabiles. · Les dormances embryonnaires présentées comprennent des formes xérolabiles.

Explication

Les formes de dormance embryonnaire mentionnées sont photolabiles ou scotolabiles, psychrolabiles et xérolabiles. Les formes hydrolabiles, thermolabiles et halolabiles ne figurent pas dans cette classification.

22. Concernant la succession des étapes de la floraison :

La floraison est précédée par l’induction florale, puis l’initiation florale et l’évocation florale.
La succession commence par l’initiation florale, suivie de l’induction florale et de l’évocation florale.
La photopériode et la température figurent parmi les facteurs externes influençant la floraison.
L’âge et les gibbérellines figurent parmi les facteurs endogènes influençant la floraison.
La floraison est influencée par l’âge et les gibbérellines comme facteurs externes.

La floraison est précédée par l’induction florale, puis l’initiation florale et l’évocation florale. · La photopériode et la température figurent parmi les facteurs externes influençant la floraison. · L’âge et les gibbérellines figurent parmi les facteurs endogènes influençant la floraison.

Explication

L’induction, l’initiation et l’évocation précèdent la floraison dans la succession décrite. La photopériode et la température sont des facteurs externes, tandis que l’âge et les gibbérellines sont endogènes; l’ordre proposé dans la deuxième affirmation est donc incorrect, tout comme la classification externe des facteurs endogènes.

23. Un fruit se développe après la fécondation : quelles propositions concernant son origine et sa structure sont exactes ?

Après la fécondation, le fruit se développe à partir de l’ovaire.
Le péricarpe du fruit comprend l’épicarpe, le mésocarpe et l’endocarpe.
La graine provient de l’ovule, tandis que le fruit provient de l’ovaire.
La maturation distingue les fruits climactériques des fruits non-climactériques selon leur texture.
La floraison distingue les fruits climactériques des fruits non-climactériques selon leur respiration.

Après la fécondation, le fruit se développe à partir de l’ovaire. · Le péricarpe du fruit comprend l’épicarpe, le mésocarpe et l’endocarpe. · La graine provient de l’ovule, tandis que le fruit provient de l’ovaire.

Explication

Après la fécondation, le fruit se développe à partir de l’ovaire, et son péricarpe comporte l’épicarpe, le mésocarpe et l’endocarpe. La graine provient de l’ovule. Les fruits climactériques et non-climactériques se distinguent dans le cadre de la maturation et de la respiration, non selon leur texture ni selon la floraison.

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Quels organismes sont à l’origine des chloroplastes des eucaryotes photosynthétiques ?

Une cellule eucaryote primitive hétérotrophe et une cyanobactérie.

Combien d’enveloppes possède le chloroplaste d’une cellule eucaryote photosynthétique ?

Deux enveloppes.

Où une partie du génome chloroplastique a-t-elle été transférée ?

Vers le noyau.

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