De quels agents les maladies infectieuses sont-elles dues ?
À des micro-organismes, notamment des bactéries, des virus, des champignons et des parasites.
Sous quelle autorisation l’infirmier peut-il réaliser les prélèvements mentionnés ?
Sur prescription médicale ou selon un protocole écrit établi, daté et signé par un médecin.
À quoi contribuent les examens complémentaires ?
À l’élaboration du diagnostic médical.
Quels sont les objectifs des examens complémentaires en infectiologie ?
Confirmer le diagnostic, dépister les complications et contrôler l’efficacité du traitement.
Que vérifie l’IDE en premier face à une prescription de prélèvement ?
La prescription et le mode de prélèvement.
Que recherche une sérologie dans un prélèvement sur tube sec ?
Des anticorps ou des antigènes spécifiques d’une maladie.
Comment affirme-t-on une bactériémie par hémoculture ?
En isolant un ou plusieurs germes pathogènes dans les hémocultures.
Que vise à mettre en évidence une hémoculture ?
Une bactériémie.
Quel flacon d’hémoculture est rempli en premier ?
Le flacon aérobie à bouchon vert.
Dans quelles situations les hémocultures sont-elles indiquées ?
En cas de fièvre prolongée, continue ou inexpliquée, de pic thermique avec frissons, d’hypothermie ou de signes infectieux chez un patient porteur de matériel implanté.
Quand faut-il prélever les hémocultures par rapport à l’antibiothérapie ?
Avant toute antibiothérapie.
Quelle proportion des hémocultures positives correspond à des faux positifs ?
Plus de la moitié.
À quoi sert la goutte épaisse dans le diagnostic et le suivi du paludisme ?
Elle contribue à confirmer le diagnostic de paludisme à Plasmodium et à suivre l’efficacité du traitement.
Qu’est-ce que la bandelette urinaire ?
Une méthode de dépistage rapide utilisant un réactif.
Quand faut-il réaliser la bandelette urinaire après le prélèvement ?
Immédiatement après le prélèvement.
Quel est le rôle de l’examen cytobactériologique des urines (ECBU) ?
Il compte les cellules urinaires et cultive les urines pour identifier les germes responsables d’une infection urinaire.
Quelle précaution d’asepsie faut-il respecter lors d’un ECBU ?
Éviter toute souillure provenant des organes génitaux externes.
Comment prélever un ECBU sur une sonde vésicale close ?
Clamper la sonde au moins 15 minutes, désinfecter le site de ponction, puis prélever les urines à travers celui-ci.
Entre quelles vertèbres la ponction lombaire prélève-t-elle le liquide céphalo-rachidien ?
Entre L4 et L5.
Quels examens le prélèvement de liquide céphalo-rachidien permet-il ?
Des examens microscopiques, biochimiques, cytologiques et bactériologiques.
Quelle anomalie de la coagulation contre-indique la ponction lombaire ?
Les troubles de la coagulation.
Où se situe le point de ponction d’ascite et quel espace le trocart doit-il atteindre ?
Dans la fosse iliaque gauche, à mi-distance entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic, jusqu’à la cavité péritonéale entre les feuillets pariétal et viscéral.
Quels diagnostics la ponction d’ascite permet-elle notamment de rechercher ?
Une cirrhose, un cancer ovarien, des tumeurs digestives, une infection parasitaire ou une péritonite bactérienne.
Quelles complications peuvent survenir après une ponction d’ascite ?
Douleurs péritonéales, hémopéritoine, sortie accidentelle du cathéter ou fuite de liquide après son ablation.
Dans quel contexte réalise-t-on une ponction pleurale ?
En cas d’épanchement pleural.
Comment le patient est-il installé pour une ponction pleurale ?
Assis, les bras appuyés sur une table.
Quel volume maximal peut-on évacuer lors d’une ponction pleurale ?
2 L.
Quels signes peuvent indiquer un pneumothorax pendant une ponction pleurale ?
Douleur, dyspnée, toux ou issue d’air dans la tubulure.
Sur prescription de qui l’examen des selles est-il réalisé, et dans quel récipient recueille-t-on les selles ?
Sur prescription médicale, dans un pot stérile.
Quel parasite provoque l’oxyurose, et quelle population touche-t-elle principalement ?
Enterobius vermicularis, principalement chez l’enfant.
Quand recueillir les crachats pour rechercher le bacille de Koch ?
Sur la première expectoration du matin, trois jours de suite.
À quel moment le patient doit-il être prévenu du recueil direct des crachats ?
La veille.
Quand un prélèvement par écouvillonnage est-il indiqué ?
En cas de suspicion d’infection, d’écoulement ou de liquide de drainage trouble ou nauséabond.
Que faut-il éviter avant un prélèvement par écouvillonnage ?
Toute toilette ou antisepsie préalable du site.
Pourquoi prélever les cavités naturelles dans les services à haut risque infectieux ?
Pour dépister les patients porteurs de bactéries multirésistantes.
Quand faut-il réaliser un prélèvement de cavité naturelle par rapport à l’antibiothérapie ?
Avant toute antibiothérapie locale ou générale.
Quel matériel utiliser pour prélever une cavité naturelle ?
Un écouvillon stérile.
Que recueille le prélèvement nasopharyngé ?
Les sécrétions nasales et pharyngées.
Quel est l’objectif du prélèvement nasopharyngé ?
Isoler la flore pathogène et étudier rapidement la sensibilité du germe aux antibiotiques.
Comment l’écouvillon est-il utilisé lors d’un prélèvement pharyngé ?
La bouche est maintenue ouverte avec un abaisse-langue et l’écouvillon prélève les zones pathologiques de chaque amygdale en évitant la bouche, les dents et les gencives.
Sur quels types de prélèvements les tests biologiques identifient-ils des micro-organismes ?
Sur du sang, des urines, des expectorations, d’autres liquides biologiques ou des tissus.
Quel décret encadre notamment les actes infirmiers de prélèvement de l’article R. 4311-7 ?
Le décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004.
Quels axes thérapeutiques sont mentionnés ?
Les axes médicamenteux, chirurgicaux et diététiques.
Quels marqueurs biologiques sont cités pour l’étude du sang ?
La NFS, la VS, la CRP, l’électrophorèse et l’immunophorèse des protéines.
Sur quelles réactions reposent le plus souvent les tests sérologiques ?
L’agglutination ou la précipitation.
De quoi résulte l’agglutination en sérologie ?
De la combinaison d’agglutinines avec leur cible cellulaire spécifique.
Quand se produit une précipitation en sérologie ?
Lorsque des antigènes solubles se lient à des anticorps spécifiques.
À quel moment peut-on prélever des hémocultures à visée diagnostique ?
À tout moment, notamment lors de frissons ou d’un pic fébrile.
Que permettent des hémocultures négatives à une semaine d’intervalle pendant le traitement ?
Elles peuvent aider à vérifier l’efficacité du traitement antibiotique et à décider de son arrêt.
Quels facteurs favorisent la contamination des hémocultures ?
Une peau mal préparée, des mains mal désinfectées, une mauvaise technique, des prélèvements répétés dans de mauvaises conditions ou une asepsie insuffisante des bouchons.
Quelles conséquences peut entraîner la contamination d’une hémoculture ?
Une antibiothérapie inappropriée, un séjour prolongé et une hausse des dépenses.
Quel marquage la bandelette urinaire doit-elle porter ?
Le marquage DMDIV.
Quelles pathologies peuvent être associées à une hématurie ?
Des pathologies rénales ou urinaires, des troubles de la coagulation, une hypertension artérielle maligne ou une tuberculose parfois rénale.
À partir de quel seuil une leucocyturie peut-elle être associée à une pyurie ?
Au-dessus de 10 000/ml.
Où se forment les cylindres urinaires ?
Dans les tubules rénaux.
De quoi sont constitués les cylindres urinaires ?
De protéines urinaires agglomérées avec des cellules plus ou moins altérées.
Quels signes peuvent indiquer un ECBU ?
Des signes urinaires ou de la fièvre, ainsi que des anomalies à la bandelette urinaire.
Après quelles interventions un ECBU peut-il être indiqué ?
Après des interventions rénales ou des voies urinaires.
Après combien de temps sans miction un ECBU peut-il être prélevé ?
Après 3 à 4 heures sans miction.
Quand le résultat d’un ECBU est-il disponible ?
48 heures après le prélèvement.
Quels éléments sont comptés à l’examen microscopique d’un ECBU ?
Les leucocytes et les hématies.
Quelle suspicion infectieuse constitue une indication diagnostique de ponction lombaire ?
Une suspicion de méningite bactérienne ou virale.
Quel traitement intrathécal constitue une indication thérapeutique de ponction lombaire ?
L’injection de drogues cytotoxiques pour prévenir certaines rechutes de lymphomes et de leucémies.
Quelle position assise adopter pour installer un patient avant une ponction lombaire ?
Assis, jambes pendantes et dos rond.
Quel risque neurologique peut survenir lors d’une ponction lombaire ?
Une douleur en éclair dans les jambes liée à une racine nerveuse.
Combien de temps le patient reste-t-il couché à plat après une ponction lombaire ?
Au moins deux à trois heures.
Quel résultat du liquide d’ascite évoque une carcinose digestive ?
Des cellules néoplasiques avec une concentration protéique supérieure à 20 g/l.
Quels sont les objectifs thérapeutiques de la ponction d’ascite ?
Soulager le patient ou permettre des traitements in situ.
Quelles sont les contre-indications de la ponction d’ascite ?
Les troubles de la coagulation et les problèmes cutanés.
Comment recueillir une fuite d’ascite après l’ablation du cathéter ?
Avec un point de compression ou une poche adhésive.
Que doit-on expliquer au patient avant une ponction d’ascite ?
Le déroulement de l’examen.
Combien de tubes prélève-t-on lors d’une ponction pleurale ?
Trois tubes de 15 à 20 ml.
Comment le liquide s’écoule-t-il lors d’une ponction pleurale évacuatrice ?
Par une tubulure fixée à l’aiguille, dans un bocal.
Quels contrôles sont prévus avant une ponction pleurale ?
Une radiographie pulmonaire et une vérification de l’hémostase.
Combien d’échantillons Hemocult faut-il recueillir, à quel intervalle et dans quel récipient ?
Trois échantillons à trois jours d’intervalle, dans un pot stérile.
Combien de temps dure le régime préalable à l’Hemocult et quels aliments exclut-il ?
Trois jours, en excluant les légumes verts et secs, les féculents, le pain et les fruits à graines.
Quels médicaments faut-il éviter avant un Hemocult ?
Les médicaments non résorbables, notamment les huiles laxatives, les suppositoires, le charbon et les antidiarrhéiques.
Qu’est-ce qu’une coproculture ?
Une culture de micro-organismes à partir de matières fécales.
Quels micro-organismes la coproculture peut-elle rechercher ?
Des salmonelles, des rotavirus et des adénovirus.
Que peut révéler l’examen des selles, et comment nomme-t-on la présence de graisses ?
Du sang ou des graisses, ces dernières correspondant à une stéatorrhée.
Que signifie le sigle ECBC ?
Examen cytobactériologique des crachats.
Quelles méthodes peuvent remplacer l’expectoration pour rechercher le bacille de Koch ?
Le tubage gastrique, l’aspiration bronchique par fibroscopie ou le lavage broncho-alvéolaire.
Quel volume minimal de crachats recueillir pour rechercher le bacille de Koch ?
2 ml.
Que présente le soignant au patient après l’avoir fait tousser pour recueillir ses crachats ?
Un pot ouvert.
Que faire immédiatement après le recueil des crachats ?
Fermer le pot immédiatement.
À quelle température conserver au réfrigérateur un prélèvement de crachats ?
À 4 °C.
Quel est l’objectif d’un prélèvement par écouvillonnage ?
Identifier le germe responsable.
Quels signes justifient un prélèvement à l’extrémité d’un dispositif ?
La présence de signes infectieux.
Quelles méthodes permettent de réaliser un prélèvement sur un dispositif ?
Par écouvillonnage, à l’aide d’une seringue ou par retrait du dispositif.
Selon quelle prescription le prélèvement nasopharyngé est-il réalisé ?
Sur prescription médicale, selon l’article R 4311-7 du CSP et le décret n°2004-802 du 29 juillet 2004 relatif à l’exercice de la profession IDE.
Dans quelles situations les prélèvements nasopharyngés sont-ils indiqués ?
En cas de signes d’infection locale, pour rechercher une porte d’entrée inconnue ou lors d’une enquête épidémiologique communautaire ou après une infection nosocomiale.
Quelles recherches peuvent motiver un prélèvement nasal ?
La recherche de SARM, le diagnostic microbiologique des sinusites ou un frottis des muqueuses en cas de suspicion de lèpre.
Quelles indications concernent les prélèvements de gorge ?
La recherche de porteurs sains de méningocoques, un abcès de l’amygdale ou une angine suspectée.
Quelles précautions précèdent un prélèvement de gorge ?
Le prélèvement se fait à jeun ou avant un repas, avant tout soin local et toute antibiothérapie.
Qui peut réaliser la bandelette urinaire selon l’article R 4311-5, 39° du CSP ?
L’infirmier diplômé d’État.
Où réalise-t-on la ponction pleurale par rapport à l’épanchement et à la côte ?
En pleine matité, au bord supérieur de la côte inférieure, au site repéré par échographie.
Teste tes connaissances avec un QCM de 54 questions sur Prélèvements et ponctions médicales.
1. Quels types de micro-organismes peuvent être responsables d’une maladie infectieuse ?
2. Une infirmière doit effectuer un prélèvement sanguin veineux prévu par un protocole. Quelle condition rend ce protocole conforme à l’habilitation infirmière décrite ?
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