Flashcards : Prélèvements et ponctions médicales (96 cartes)

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1Question

De quels agents les maladies infectieuses sont-elles dues ?

Réponse

À des micro-organismes, notamment des bactéries, des virus, des champignons et des parasites.

2Question

Sous quelle autorisation l’infirmier peut-il réaliser les prélèvements mentionnés ?

Réponse

Sur prescription médicale ou selon un protocole écrit établi, daté et signé par un médecin.

3Question

À quoi contribuent les examens complémentaires ?

Réponse

À l’élaboration du diagnostic médical.

4Question

Quels sont les objectifs des examens complémentaires en infectiologie ?

Réponse

Confirmer le diagnostic, dépister les complications et contrôler l’efficacité du traitement.

5Question

Que vérifie l’IDE en premier face à une prescription de prélèvement ?

Réponse

La prescription et le mode de prélèvement.

6Question

Que recherche une sérologie dans un prélèvement sur tube sec ?

Réponse

Des anticorps ou des antigènes spécifiques d’une maladie.

7Question

Comment affirme-t-on une bactériémie par hémoculture ?

Réponse

En isolant un ou plusieurs germes pathogènes dans les hémocultures.

8Question

Que vise à mettre en évidence une hémoculture ?

Réponse

Une bactériémie.

9Question

Quel flacon d’hémoculture est rempli en premier ?

Réponse

Le flacon aérobie à bouchon vert.

10Question

Dans quelles situations les hémocultures sont-elles indiquées ?

Réponse

En cas de fièvre prolongée, continue ou inexpliquée, de pic thermique avec frissons, d’hypothermie ou de signes infectieux chez un patient porteur de matériel implanté.

11Question

Quand faut-il prélever les hémocultures par rapport à l’antibiothérapie ?

Réponse

Avant toute antibiothérapie.

12Question

Quelle proportion des hémocultures positives correspond à des faux positifs ?

Réponse

Plus de la moitié.

13Question

À quoi sert la goutte épaisse dans le diagnostic et le suivi du paludisme ?

Réponse

Elle contribue à confirmer le diagnostic de paludisme à Plasmodium et à suivre l’efficacité du traitement.

14Question

Qu’est-ce que la bandelette urinaire ?

Réponse

Une méthode de dépistage rapide utilisant un réactif.

15Question

Quand faut-il réaliser la bandelette urinaire après le prélèvement ?

Réponse

Immédiatement après le prélèvement.

16Question

Quel est le rôle de l’examen cytobactériologique des urines (ECBU) ?

Réponse

Il compte les cellules urinaires et cultive les urines pour identifier les germes responsables d’une infection urinaire.

17Question

Quelle précaution d’asepsie faut-il respecter lors d’un ECBU ?

Réponse

Éviter toute souillure provenant des organes génitaux externes.

18Question

Comment prélever un ECBU sur une sonde vésicale close ?

Réponse

Clamper la sonde au moins 15 minutes, désinfecter le site de ponction, puis prélever les urines à travers celui-ci.

19Question

Entre quelles vertèbres la ponction lombaire prélève-t-elle le liquide céphalo-rachidien ?

Réponse

Entre L4 et L5.

20Question

Quels examens le prélèvement de liquide céphalo-rachidien permet-il ?

Réponse

Des examens microscopiques, biochimiques, cytologiques et bactériologiques.

21Question

Quelle anomalie de la coagulation contre-indique la ponction lombaire ?

Réponse

Les troubles de la coagulation.

22Question

Où se situe le point de ponction d’ascite et quel espace le trocart doit-il atteindre ?

Réponse

Dans la fosse iliaque gauche, à mi-distance entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic, jusqu’à la cavité péritonéale entre les feuillets pariétal et viscéral.

23Question

Quels diagnostics la ponction d’ascite permet-elle notamment de rechercher ?

Réponse

Une cirrhose, un cancer ovarien, des tumeurs digestives, une infection parasitaire ou une péritonite bactérienne.

24Question

Quelles complications peuvent survenir après une ponction d’ascite ?

Réponse

Douleurs péritonéales, hémopéritoine, sortie accidentelle du cathéter ou fuite de liquide après son ablation.

25Question

Dans quel contexte réalise-t-on une ponction pleurale ?

Réponse

En cas d’épanchement pleural.

26Question

Comment le patient est-il installé pour une ponction pleurale ?

Réponse

Assis, les bras appuyés sur une table.

27Question

Quel volume maximal peut-on évacuer lors d’une ponction pleurale ?

Réponse

2 L.

28Question

Quels signes peuvent indiquer un pneumothorax pendant une ponction pleurale ?

Réponse

Douleur, dyspnée, toux ou issue d’air dans la tubulure.

29Question

Sur prescription de qui l’examen des selles est-il réalisé, et dans quel récipient recueille-t-on les selles ?

Réponse

Sur prescription médicale, dans un pot stérile.

30Question

Quel parasite provoque l’oxyurose, et quelle population touche-t-elle principalement ?

Réponse

Enterobius vermicularis, principalement chez l’enfant.

31Question

Quand recueillir les crachats pour rechercher le bacille de Koch ?

Réponse

Sur la première expectoration du matin, trois jours de suite.

32Question

À quel moment le patient doit-il être prévenu du recueil direct des crachats ?

Réponse

La veille.

33Question

Quand un prélèvement par écouvillonnage est-il indiqué ?

Réponse

En cas de suspicion d’infection, d’écoulement ou de liquide de drainage trouble ou nauséabond.

34Question

Que faut-il éviter avant un prélèvement par écouvillonnage ?

Réponse

Toute toilette ou antisepsie préalable du site.

35Question

Pourquoi prélever les cavités naturelles dans les services à haut risque infectieux ?

Réponse

Pour dépister les patients porteurs de bactéries multirésistantes.

36Question

Quand faut-il réaliser un prélèvement de cavité naturelle par rapport à l’antibiothérapie ?

Réponse

Avant toute antibiothérapie locale ou générale.

37Question

Quel matériel utiliser pour prélever une cavité naturelle ?

Réponse

Un écouvillon stérile.

38Question

Que recueille le prélèvement nasopharyngé ?

Réponse

Les sécrétions nasales et pharyngées.

39Question

Quel est l’objectif du prélèvement nasopharyngé ?

Réponse

Isoler la flore pathogène et étudier rapidement la sensibilité du germe aux antibiotiques.

40Question

Comment l’écouvillon est-il utilisé lors d’un prélèvement pharyngé ?

Réponse

La bouche est maintenue ouverte avec un abaisse-langue et l’écouvillon prélève les zones pathologiques de chaque amygdale en évitant la bouche, les dents et les gencives.

41Question

Sur quels types de prélèvements les tests biologiques identifient-ils des micro-organismes ?

Réponse

Sur du sang, des urines, des expectorations, d’autres liquides biologiques ou des tissus.

42Question

Quel décret encadre notamment les actes infirmiers de prélèvement de l’article R. 4311-7 ?

Réponse

Le décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004.

43Question

Quels axes thérapeutiques sont mentionnés ?

Réponse

Les axes médicamenteux, chirurgicaux et diététiques.

44Question

Quels marqueurs biologiques sont cités pour l’étude du sang ?

Réponse

La NFS, la VS, la CRP, l’électrophorèse et l’immunophorèse des protéines.

45Question

Sur quelles réactions reposent le plus souvent les tests sérologiques ?

Réponse

L’agglutination ou la précipitation.

46Question

De quoi résulte l’agglutination en sérologie ?

Réponse

De la combinaison d’agglutinines avec leur cible cellulaire spécifique.

47Question

Quand se produit une précipitation en sérologie ?

Réponse

Lorsque des antigènes solubles se lient à des anticorps spécifiques.

48Question

À quel moment peut-on prélever des hémocultures à visée diagnostique ?

Réponse

À tout moment, notamment lors de frissons ou d’un pic fébrile.

49Question

Que permettent des hémocultures négatives à une semaine d’intervalle pendant le traitement ?

Réponse

Elles peuvent aider à vérifier l’efficacité du traitement antibiotique et à décider de son arrêt.

50Question

Quels facteurs favorisent la contamination des hémocultures ?

Réponse

Une peau mal préparée, des mains mal désinfectées, une mauvaise technique, des prélèvements répétés dans de mauvaises conditions ou une asepsie insuffisante des bouchons.

51Question

Quelles conséquences peut entraîner la contamination d’une hémoculture ?

Réponse

Une antibiothérapie inappropriée, un séjour prolongé et une hausse des dépenses.

52Question

Quel marquage la bandelette urinaire doit-elle porter ?

Réponse

Le marquage DMDIV.

53Question

Quelles pathologies peuvent être associées à une hématurie ?

Réponse

Des pathologies rénales ou urinaires, des troubles de la coagulation, une hypertension artérielle maligne ou une tuberculose parfois rénale.

54Question

À partir de quel seuil une leucocyturie peut-elle être associée à une pyurie ?

Réponse

Au-dessus de 10 000/ml.

55Question

Où se forment les cylindres urinaires ?

Réponse

Dans les tubules rénaux.

56Question

De quoi sont constitués les cylindres urinaires ?

Réponse

De protéines urinaires agglomérées avec des cellules plus ou moins altérées.

57Question

Quels signes peuvent indiquer un ECBU ?

Réponse

Des signes urinaires ou de la fièvre, ainsi que des anomalies à la bandelette urinaire.

58Question

Après quelles interventions un ECBU peut-il être indiqué ?

Réponse

Après des interventions rénales ou des voies urinaires.

59Question

Après combien de temps sans miction un ECBU peut-il être prélevé ?

Réponse

Après 3 à 4 heures sans miction.

60Question

Quand le résultat d’un ECBU est-il disponible ?

Réponse

48 heures après le prélèvement.

61Question

Quels éléments sont comptés à l’examen microscopique d’un ECBU ?

Réponse

Les leucocytes et les hématies.

62Question

Quelle suspicion infectieuse constitue une indication diagnostique de ponction lombaire ?

Réponse

Une suspicion de méningite bactérienne ou virale.

63Question

Quel traitement intrathécal constitue une indication thérapeutique de ponction lombaire ?

Réponse

L’injection de drogues cytotoxiques pour prévenir certaines rechutes de lymphomes et de leucémies.

64Question

Quelle position assise adopter pour installer un patient avant une ponction lombaire ?

Réponse

Assis, jambes pendantes et dos rond.

65Question

Quel risque neurologique peut survenir lors d’une ponction lombaire ?

Réponse

Une douleur en éclair dans les jambes liée à une racine nerveuse.

66Question

Combien de temps le patient reste-t-il couché à plat après une ponction lombaire ?

Réponse

Au moins deux à trois heures.

67Question

Quel résultat du liquide d’ascite évoque une carcinose digestive ?

Réponse

Des cellules néoplasiques avec une concentration protéique supérieure à 20 g/l.

68Question

Quels sont les objectifs thérapeutiques de la ponction d’ascite ?

Réponse

Soulager le patient ou permettre des traitements in situ.

69Question

Quelles sont les contre-indications de la ponction d’ascite ?

Réponse

Les troubles de la coagulation et les problèmes cutanés.

70Question

Comment recueillir une fuite d’ascite après l’ablation du cathéter ?

Réponse

Avec un point de compression ou une poche adhésive.

71Question

Que doit-on expliquer au patient avant une ponction d’ascite ?

Réponse

Le déroulement de l’examen.

72Question

Combien de tubes prélève-t-on lors d’une ponction pleurale ?

Réponse

Trois tubes de 15 à 20 ml.

73Question

Comment le liquide s’écoule-t-il lors d’une ponction pleurale évacuatrice ?

Réponse

Par une tubulure fixée à l’aiguille, dans un bocal.

74Question

Quels contrôles sont prévus avant une ponction pleurale ?

Réponse

Une radiographie pulmonaire et une vérification de l’hémostase.

75Question

Combien d’échantillons Hemocult faut-il recueillir, à quel intervalle et dans quel récipient ?

Réponse

Trois échantillons à trois jours d’intervalle, dans un pot stérile.

76Question

Combien de temps dure le régime préalable à l’Hemocult et quels aliments exclut-il ?

Réponse

Trois jours, en excluant les légumes verts et secs, les féculents, le pain et les fruits à graines.

77Question

Quels médicaments faut-il éviter avant un Hemocult ?

Réponse

Les médicaments non résorbables, notamment les huiles laxatives, les suppositoires, le charbon et les antidiarrhéiques.

78Question

Qu’est-ce qu’une coproculture ?

Réponse

Une culture de micro-organismes à partir de matières fécales.

79Question

Quels micro-organismes la coproculture peut-elle rechercher ?

Réponse

Des salmonelles, des rotavirus et des adénovirus.

80Question

Que peut révéler l’examen des selles, et comment nomme-t-on la présence de graisses ?

Réponse

Du sang ou des graisses, ces dernières correspondant à une stéatorrhée.

81Question

Que signifie le sigle ECBC ?

Réponse

Examen cytobactériologique des crachats.

82Question

Quelles méthodes peuvent remplacer l’expectoration pour rechercher le bacille de Koch ?

Réponse

Le tubage gastrique, l’aspiration bronchique par fibroscopie ou le lavage broncho-alvéolaire.

83Question

Quel volume minimal de crachats recueillir pour rechercher le bacille de Koch ?

Réponse

2 ml.

84Question

Que présente le soignant au patient après l’avoir fait tousser pour recueillir ses crachats ?

Réponse

Un pot ouvert.

85Question

Que faire immédiatement après le recueil des crachats ?

Réponse

Fermer le pot immédiatement.

86Question

À quelle température conserver au réfrigérateur un prélèvement de crachats ?

Réponse

À 4 °C.

87Question

Quel est l’objectif d’un prélèvement par écouvillonnage ?

Réponse

Identifier le germe responsable.

88Question

Quels signes justifient un prélèvement à l’extrémité d’un dispositif ?

Réponse

La présence de signes infectieux.

89Question

Quelles méthodes permettent de réaliser un prélèvement sur un dispositif ?

Réponse

Par écouvillonnage, à l’aide d’une seringue ou par retrait du dispositif.

90Question

Selon quelle prescription le prélèvement nasopharyngé est-il réalisé ?

Réponse

Sur prescription médicale, selon l’article R 4311-7 du CSP et le décret n°2004-802 du 29 juillet 2004 relatif à l’exercice de la profession IDE.

91Question

Dans quelles situations les prélèvements nasopharyngés sont-ils indiqués ?

Réponse

En cas de signes d’infection locale, pour rechercher une porte d’entrée inconnue ou lors d’une enquête épidémiologique communautaire ou après une infection nosocomiale.

92Question

Quelles recherches peuvent motiver un prélèvement nasal ?

Réponse

La recherche de SARM, le diagnostic microbiologique des sinusites ou un frottis des muqueuses en cas de suspicion de lèpre.

93Question

Quelles indications concernent les prélèvements de gorge ?

Réponse

La recherche de porteurs sains de méningocoques, un abcès de l’amygdale ou une angine suspectée.

94Question

Quelles précautions précèdent un prélèvement de gorge ?

Réponse

Le prélèvement se fait à jeun ou avant un repas, avant tout soin local et toute antibiothérapie.

95Question

Qui peut réaliser la bandelette urinaire selon l’article R 4311-5, 39° du CSP ?

Réponse

L’infirmier diplômé d’État.

96Question

Où réalise-t-on la ponction pleurale par rapport à l’épanchement et à la côte ?

Réponse

En pleine matité, au bord supérieur de la côte inférieure, au site repéré par échographie.

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1. Quels types de micro-organismes peuvent être responsables d’une maladie infectieuse ?

2. Une infirmière doit effectuer un prélèvement sanguin veineux prévu par un protocole. Quelle condition rend ce protocole conforme à l’habilitation infirmière décrite ?

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