QCM : Prélèvements et ponctions médicales (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels types de micro-organismes peuvent être responsables d’une maladie infectieuse ?

Des bactéries, des virus, des champignons et des parasites
Des parasites, des anticorps, des virus et des tissus
Des virus, des champignons, des hormones et des bactéries
Des bactéries, des toxines, des cellules et des parasites

Des bactéries, des virus, des champignons et des parasites

Explication

Les maladies infectieuses sont dues à des micro-organismes, notamment des bactéries, des virus, des champignons et des parasites. Les toxines, les hormones, les anticorps et les tissus ne constituent pas cette liste d’agents infectieux.

2. Une infirmière doit effectuer un prélèvement sanguin veineux prévu par un protocole. Quelle condition rend ce protocole conforme à l’habilitation infirmière décrite ?

Un protocole écrit, daté et signé par l’infirmière
Un protocole écrit, établi, daté et signé par un médecin
Une consigne orale, confirmée et datée par un médecin
Une demande écrite, établie et signée par le patient

Un protocole écrit, établi, daté et signé par un médecin

Explication

L’infirmier peut pratiquer ce prélèvement sur prescription médicale ou selon un protocole écrit établi, daté et signé par un médecin. Une simple consigne orale ou une validation par une autre personne ne remplit pas cette condition.

3. À quoi les examens complémentaires contribuent-ils dans la prise en charge médicale ?

À l’élaboration du diagnostic médical
À l’élaboration de la prescription infirmière
À la réalisation du prélèvement biologique
À l’information directe du patient sur son diagnostic

À l’élaboration du diagnostic médical

Explication

Les examens complémentaires contribuent à l’élaboration du diagnostic médical. Ils apportent des éléments au raisonnement diagnostique, mais ne se substituent ni à la prescription ni au prélèvement.

4. Pour une suspicion d’infection, une équipe demande des examens afin d’identifier le germe, de rechercher une complication et de vérifier la réponse au traitement. Quel ensemble correspond aux buts des examens complémentaires en infectiologie ?

Confirmer le diagnostic, dépister des complications et contrôler l’efficacité du traitement
Confirmer le diagnostic, traiter les complications et prévenir toute nouvelle infection
Identifier le germe, prescrire le traitement et annoncer le diagnostic au patient
Dépister des complications, prévenir la maladie et choisir une intervention chirurgicale

Confirmer le diagnostic, dépister des complications et contrôler l’efficacité du traitement

Explication

En infectiologie, ces examens servent à confirmer le diagnostic, à dépister des complications et à contrôler l’efficacité du traitement. Traiter les complications ou prescrire le traitement relève d’autres décisions de prise en charge.

5. Quel prélèvement est utilisé pour rechercher des anticorps ou des antigènes spécifiques lors d’une sérologie ?

Un prélèvement réalisé sur flacon anaérobie
Un prélèvement réalisé sur tube sec
Un prélèvement réalisé sur flacon aérobie
Un prélèvement réalisé sur échantillon d’urine

Un prélèvement réalisé sur tube sec

Explication

La sérologie recherche des anticorps ou des antigènes spécifiques d’une maladie dans un prélèvement sur tube sec. Les flacons aérobies et anaérobies sont utilisés pour les hémocultures, tandis que l’urine n’est pas le prélèvement indiqué ici.

6. Un laboratoire isole un germe pathogène viable dans les hémocultures d’un patient. Quel phénomène cette constatation affirme-t-elle ?

Une bactériémie
Une sérologie positive
Une antigénémie
Une infection localisée

Une bactériémie

Explication

La bactériémie correspond à la présence de bactéries viables dans le sang, affirmée par l’isolement d’un ou de plusieurs germes pathogènes dans les hémocultures. Une sérologie révèle des anticorps ou des antigènes, et ne démontre pas à elle seule cette présence de bactéries viables.

7. Lors d’une hémoculture, quelle séquence décrit correctement le traitement des prélèvements après l’asepsie du prélèvement sanguin veineux ?

Ensemencer directement des milieux adaptés, incuber, puis réaliser l’examen direct, la culture et l’antibiogramme
Effectuer l’examen direct, réaliser l’antibiogramme, puis incuber avant l’ensemencement
Incuber le sang, réaliser l’antibiogramme, puis l’ensemencer et effectuer l’examen direct
Réaliser une sérologie, incuber les anticorps, puis effectuer l’examen direct et l’antibiogramme

Ensemencer directement des milieux adaptés, incuber, puis réaliser l’examen direct, la culture et l’antibiogramme

Explication

Le sang est ensemencé directement dans des milieux adaptés, puis les flacons sont incubés avant l’examen direct, la culture et l’antibiogramme. Placer l’incubation avant l’ensemencement ou l’antibiogramme avant la culture inverse cette démarche.

8. Pour un prélèvement d’hémoculture, dans quel ordre l’infirmier remplit-il les deux flacons et quels bouchons les distinguent ?

Aérobie à bouchon orange, puis anaérobie à bouchon vert
Anaérobie à bouchon orange, puis aérobie à bouchon vert
Aérobie à bouchon vert, puis anaérobie à bouchon orange
Anaérobie à bouchon vert, puis aérobie à bouchon orange

Aérobie à bouchon vert, puis anaérobie à bouchon orange

Explication

Chaque prélèvement comporte deux flacons : le flacon aérobie à bouchon vert est rempli en premier, puis le flacon anaérobie à bouchon orange. Inverser leur ordre ou associer les couleurs au mauvais milieu constitue une erreur de procédure.

9. Un patient porteur d’une valve cardiaque présente des signes infectieux sans fièvre. Quelle conduite diagnostique est indiquée ?

Réaliser une goutte épaisse pour rechercher une infection sanguine
Écarter les hémocultures tant qu’une fièvre prolongée n’est pas constatée
Réaliser des hémocultures en raison des signes infectieux et de la valve
Attendre l’apparition d’un pic fébrile avant de réaliser des hémocultures

Réaliser des hémocultures en raison des signes infectieux et de la valve

Explication

Des signes infectieux chez un patient porteur d’une valve cardiaque constituent une indication d’hémocultures, même sans fièvre. Attendre un pic fébrile confond une situation possible avec une condition obligatoire, et la goutte épaisse sert au diagnostic du paludisme.

10. Une patiente chez qui une infection sanguine est suspectée doit recevoir une première dose d’antibiotique. À quel moment faut-il prélever les hémocultures ?

Après l’apparition de frissons sous traitement antibiotique
Après réception des résultats de l’antibiogramme
Après l’administration de la première dose d’antibiotique
Avant l’administration de la première dose d’antibiotique

Avant l’administration de la première dose d’antibiotique

Explication

Les hémocultures doivent être prélevées avant toute antibiothérapie. Un prélèvement après le traitement inverse l’ordre requis, tandis que l’antibiogramme est obtenu à partir des cultures et que les frissons ne sont pas une condition nécessaire au prélèvement.

11. Pourquoi une hémoculture positive peut-elle correspondre à un faux positif ?

Une bactérie sanguine a pu être éliminée lors de la préparation de la peau
Une bactérie présente sur la peau a pu être introduite dans le flacon
Une culture négative après traitement a pu être interprétée comme positive
Un germe à croissance lente a pu ne pas pousser dans le flacon

Une bactérie présente sur la peau a pu être introduite dans le flacon

Explication

Une bactérie présente sur la peau peut contaminer le flacon et produire une hémoculture positive sans refléter une infection sanguine. La croissance lente explique plutôt un délai de culture, et un résultat négatif après traitement n’est pas la cause décrite des faux positifs.

12. Chez un patient traité pour un paludisme à Plasmodium, quel examen peut aider à la fois à confirmer le diagnostic et à suivre l’efficacité du traitement ?

La goutte épaisse
La bandelette urinaire
Les hémocultures négatives à une semaine d’intervalle
L’antibiogramme réalisé à partir d’une hémoculture

La goutte épaisse

Explication

La goutte épaisse contribue à confirmer le diagnostic de paludisme à Plasmodium et à suivre l’efficacité du traitement. Les hémocultures et l’antibiogramme concernent les infections bactériennes, tandis que la bandelette urinaire est une méthode de dépistage urinaire.

13. Quelle caractéristique définit la bandelette urinaire ?

Une méthode de dépistage rapide utilisant un réactif
Un prélèvement sanguin destiné à détecter des bactéries circulantes
Une méthode d’imagerie rapide des reins et des voies urinaires
Une méthode de culture prolongée destinée à identifier des bactéries urinaires

Une méthode de dépistage rapide utilisant un réactif

Explication

La bandelette urinaire est une méthode de dépistage rapide fondée sur un réactif. Une culture, une imagerie ou une hémoculture correspondent à d’autres types d’examens.

14. Après avoir recueilli un échantillon d’urine, une infirmière envisage d’appliquer la bandelette sur une protection, puis de la lire plus tard. Quelle conduite respecte les règles de réalisation ?

Réaliser la bandelette immédiatement sur l’urine, mais lire sans tenir compte du temps de réaction
Laisser sécher l’urine recueillie, puis réaliser la bandelette en respectant le temps de lecture
Réaliser la bandelette immédiatement sur l’urine, sans l’appliquer sur la protection, et respecter le temps de lecture
Réaliser la bandelette sur la protection immédiatement, puis respecter le temps de lecture

Réaliser la bandelette immédiatement sur l’urine, sans l’appliquer sur la protection, et respecter le temps de lecture

Explication

La bandelette doit être réalisée immédiatement après le prélèvement, sans application sur une protection, et les conditions de lecture, dont le temps de réaction, doivent être respectées. L’application sur la protection, la lecture sans respecter le délai ou l’attente d’un séchage enfreignent ces consignes.

15. Quel est l’objectif de l’examen cytobactériologique des urines (ECBU) ?

Cultiver les urines pour mesurer leur concentration en glucose et en protides
Évaluer la fonction rénale en mesurant la filtration des urines
Compter les cellules urinaires et cultiver les urines pour identifier les germes responsables d’une infection
Rechercher des anomalies urinaires à l’aide d’une bandelette sans analyser les cellules

Compter les cellules urinaires et cultiver les urines pour identifier les germes responsables d’une infection

Explication

L’ECBU est un prélèvement stérile qui permet de compter les cellules urinaires et de mettre les urines en culture afin d’identifier les germes responsables. La bandelette ne remplace pas cette analyse, et la mesure du glucose, des protides ou de la filtration rénale n’en constitue pas l’objectif.

16. Lors d’un prélèvement d’ECBU, quelle précaution permet de limiter le risque de contamination de l’échantillon ?

Prélever l’urine dans la poche de collecte et compter sur la culture pour éliminer les contaminants
Prélever l’urine dans un récipient propre sans appliquer de précaution d’asepsie
Recueillir l’urine après contact avec les organes génitaux externes, puis la désinfecter
Réaliser le prélèvement avec une asepsie rigoureuse en évitant les souillures génitales externes

Réaliser le prélèvement avec une asepsie rigoureuse en évitant les souillures génitales externes

Explication

L’asepsie rigoureuse et la prévention des souillures provenant des organes génitaux externes limitent la contamination de l’échantillon. Un récipient propre ou une culture ultérieure ne compense pas ces précautions, et l’urine de la poche de collecte ne correspond pas à la méthode décrite.

17. Pour recueillir un ECBU à travers le site de ponction d’une sonde vésicale close, quelle séquence faut-il appliquer ?

Clamper la sonde, recueillir l’urine dans la poche, puis désinfecter le site
Clamper sous le site moins de 15 minutes, prélever, puis désinfecter le site
Désinfecter le site, prélever aussitôt, puis clamper la sonde sous le site
Clamper sous le site au moins 15 minutes, désinfecter ce site, puis prélever à travers lui

Clamper sous le site au moins 15 minutes, désinfecter ce site, puis prélever à travers lui

Explication

La sonde doit être clampée au-dessous du site de ponction au moins 15 minutes avant la désinfection du site et le prélèvement à travers celui-ci. Prélever avant le clampage, réduire le délai ou utiliser l’urine de la poche ne respecte pas cette procédure.

18. Quel geste définit la ponction lombaire ?

Introduire un trocart dans l’espace sous-arachnoïdien entre L4 et L5 pour prélever du LCR
Introduire un trocart dans l’espace épidural entre L4 et L5 pour prélever du LCR
Introduire un trocart dans l’espace sous-arachnoïdien entre L2 et L3 pour prélever du LCR
Introduire un trocart dans la cavité abdominale pour prélever du liquide d’ascite

Introduire un trocart dans l’espace sous-arachnoïdien entre L4 et L5 pour prélever du LCR

Explication

La ponction lombaire consiste à introduire un trocart dans l’espace sous-arachnoïdien du canal rachidien entre L4 et L5 afin de prélever du liquide céphalo-rachidien. L’espace épidural, un autre niveau vertébral ou la cavité abdominale ne correspondent pas à cette définition.

19. Un laboratoire reçoit du liquide céphalo-rachidien après une ponction lombaire. Quel ensemble d’examens peut être réalisé sur ce prélèvement ?

Examen direct au microscope, dosage hormonal, analyse des selles et culture urinaire
Examen cytologique, mesure de la filtration rénale, analyse urinaire et culture du LCR
Examen direct au microscope, analyses biochimiques, examen cytologique et culture bactériologique
Examen biochimique des protides et du glucose, sans examen microscopique ni culture

Examen direct au microscope, analyses biochimiques, examen cytologique et culture bactériologique

Explication

Le LCR peut faire l’objet d’un examen direct au microscope, d’analyses biochimiques portant notamment sur les protides et le glucose, d’un examen cytologique et d’une culture bactériologique. La filtration rénale, les analyses urinaires ou des selles sont étrangères à ces examens, et l’étude ne se limite pas à la microscopie.

20. Un patient présente une infection cutanée au point prévu pour une ponction lombaire. Comment cette situation doit-elle être considérée ?

Comme une contre-indication liée à un trouble de la coagulation
Comme une contre-indication à la ponction lombaire
Comme une indication à réaliser la ponction sans délai
Comme une situation sans rapport avec la décision de ponction

Comme une contre-indication à la ponction lombaire

Explication

Les infections locales font partie des contre-indications de la ponction lombaire. Elles ne constituent pas une indication et ne doivent pas être confondues avec un trouble de la coagulation, qui est une autre contre-indication.

21. Un jeune enfant présente une fièvre inexpliquée, sans autre point d’appel évident. Cette situation fait-elle partie des indications diagnostiques possibles de la ponction lombaire ?

Non, une fièvre inexpliquée chez un jeune enfant relève seulement d’une ponction à visée thérapeutique
Non, une ponction lombaire à visée diagnostique est réservée aux suspicions d’hémorragie méningée
Oui, mais uniquement lorsqu’un syndrome méningé fébrile est déjà identifié
Oui, une fièvre inexpliquée chez un jeune enfant peut justifier une ponction lombaire à visée diagnostique

Oui, une fièvre inexpliquée chez un jeune enfant peut justifier une ponction lombaire à visée diagnostique

Explication

Une fièvre inexpliquée chez un jeune enfant figure parmi les situations pouvant conduire à une ponction lombaire diagnostique, notamment avec des modifications du comportement ou des troubles digestifs sévères. L’indication ne se limite pas au syndrome méningé ni aux suspicions d’hémorragie, et elle n’est pas thérapeutique.

22. Lors d’une ponction d’ascite, où le praticien doit-il introduire le trocart pour prélever ou évacuer le liquide ?

Dans la région ombilicale, au centre de l’abdomen
Dans la fosse iliaque gauche, entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic
Au milieu de la ligne reliant le pubis à l’ombilic
Dans la fosse iliaque droite, entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic

Dans la fosse iliaque gauche, entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic

Explication

Le trocart est introduit dans la fosse iliaque gauche, à mi-distance entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic, pour atteindre la cavité péritonéale. La fosse iliaque droite, la ligne pubis-ombilic et la région ombilicale correspondent à des localisations erronées.

23. Pour quelle raison diagnostique une ponction d’ascite peut-elle être réalisée ?

Rechercher notamment une cirrhose ou une péritonite bactérienne
Mesurer notamment le périmètre abdominal et le poids du patient
Rechercher notamment un pneumothorax ou une infection pulmonaire
Rechercher notamment un trouble de la coagulation ou une lésion cutanée

Rechercher notamment une cirrhose ou une péritonite bactérienne

Explication

La ponction d’ascite peut avoir une visée diagnostique, notamment pour rechercher une cirrhose, une infection ou certaines tumeurs. Le pneumothorax relève d’un autre contexte clinique, tandis que les troubles de la coagulation sont des contre-indications et les mesures abdominales font partie de la surveillance.

24. Quelle complication peut survenir après une ponction d’ascite ?

Une issue d’air dans la tubulure pendant le geste
Une variation du périmètre abdominal après le geste
Une fuite de liquide après le retrait du cathéter
Un trouble de la coagulation avant le geste

Une fuite de liquide après le retrait du cathéter

Explication

Une fuite de liquide d’ascite au point de ponction après l’ablation du cathéter fait partie des complications possibles. L’issue d’air dans la tubulure concerne la ponction pleurale, le trouble de la coagulation est une contre-indication et le périmètre abdominal est un élément de surveillance.

25. Une équipe prépare la surveillance d’un patient avant et après une ponction d’ascite ; quelles mesures et observations doit-elle prévoir ?

Contrôler la coagulation et repérer une issue d’air dans la tubulure
Mesurer la pression artérielle et le pouls, sans examiner le point de ponction
Réaliser une radiographie thoracique et noter l’aspect du liquide pleural
Mesurer le périmètre abdominal et le poids, puis contrôler le point de ponction

Mesurer le périmètre abdominal et le poids, puis contrôler le point de ponction

Explication

La surveillance de la ponction d’ascite comprend la mesure du périmètre abdominal et la pesée avant et après le geste, ainsi que le contrôle local d’un saignement ou d’un écoulement. La radiographie thoracique et la recherche d’air dans la tubulure relèvent de la ponction pleurale ; les constantes peuvent s’ajouter lors d’une évacuation, mais ne remplacent pas ces contrôles.

26. Dans quelle situation la ponction pleurale est-elle réalisée ?

En présence d’une carcinose digestive suspectée
En présence d’une ascite dans la cavité péritonéale
En présence d’une fuite au point de ponction abdominal
En présence d’un épanchement pleural

En présence d’un épanchement pleural

Explication

La ponction pleurale est réalisée en cas d’épanchement pleural et constitue un geste médical. L’ascite et la carcinose digestive concernent la ponction d’ascite, tandis qu’une fuite abdominale est une complication possible de ce geste.

27. Avant une ponction pleurale, quelle installation et quel repérage conviennent à un patient présentant un épanchement ?

Patient debout, bras levés, repérage par auscultation ou radiographie
Patient assis, bras appuyés sur une table, repérage par percussion ou échographie
Patient assis, bras appuyés sur une table, repérage par radiographie seule
Patient couché, bras le long du corps, repérage par palpation ou échographie

Patient assis, bras appuyés sur une table, repérage par percussion ou échographie

Explication

Le patient est assis sur son lit ou une chaise, les bras appuyés sur une table, et l’épanchement est repéré par percussion ou échographie. La position couchée, la palpation et l’auscultation ne correspondent pas à la procédure décrite.

28. Une ponction pleurale évacuatrice est prévue pour un patient ; quelle quantité maximale de liquide peut être évacuée ?

Deux litres au maximum
Trois litres au maximum
Quatre litres au maximum
Un litre au maximum

Deux litres au maximum

Explication

Lors d’une ponction pleurale évacuatrice, le volume est limité à deux litres au maximum. Les volumes de 15 à 20 ml concernent chacun les tubes de prélèvement, et les autres valeurs ne respectent pas la limite indiquée.

29. Pendant une ponction pleurale, un patient présente une douleur, une dyspnée et une toux, tandis que de l’air apparaît dans la tubulure ; quelle complication faut-il suspecter ?

Un pneumothorax
Une fuite de liquide d’ascite
Un malaise vagal
Un épanchement pleural persistant

Un pneumothorax

Explication

La douleur, la dyspnée, la toux et une issue d’air dans la tubulure sont des signes de pneumothorax pendant une ponction pleurale. Un malaise vagal se manifeste notamment par pâleur, sueurs, hypotension ou bradycardie ; la fuite d’ascite concerne un autre geste.

30. Un médecin prescrit une coproculture à une personne. Comment doit-elle recueillir l’échantillon de selles ?

Dans un pot propre non stérile, sans prescription médicale
Dans un pot stérile, sur prescription médicale
Dans un pot stérile, sans prescription médicale
Sur un ruban adhésif appliqué à la marge anale

Dans un pot stérile, sur prescription médicale

Explication

L’examen des selles, notamment la coproculture, se fait sur prescription médicale et le prélèvement est recueilli dans un pot stérile. Un récipient non stérile néglige la condition de recueil, le ruban correspond au test de Graham et l’absence de prescription contredit la règle indiquée.

31. Quelle affection est provoquée par Enterobius vermicularis et se rencontre principalement chez l’enfant ?

L’oxyurose, parasitose intestinale bénigne strictement humaine
L’amibiase, parasitose intestinale grave strictement humaine
La mycose intestinale, affection parasitaire principalement infantile
La coproculture, infection bactérienne intestinale principalement infantile

L’oxyurose, parasitose intestinale bénigne strictement humaine

Explication

L’oxyurose est une parasitose intestinale bénigne due à Enterobius vermicularis, strictement humaine et observée principalement chez l’enfant. La coproculture est un examen de culture, l’amibiase ne correspond pas à cette définition et une mycose n’est pas une parasitose.

32. Pour rechercher des œufs d’oxyures, une personne réalise le test de Graham le matin avant sa toilette. Quelle séquence de prélèvement convient ?

Appliquer le ruban sur la marge anale, puis le déposer dans un pot stérile pour une culture
Recueillir les selles dans un pot stérile, puis examiner l’échantillon au microscope
Appliquer le ruban sur la marge anale, puis le coller sans pliure ni bulle sur une lame à examiner au microscope
Coller d’abord le ruban sur une lame, puis l’appliquer sur la marge anale pour une analyse microscopique

Appliquer le ruban sur la marge anale, puis le coller sans pliure ni bulle sur une lame à examiner au microscope

Explication

Le test de Graham consiste à appliquer le ruban adhésif sur la marge anale, puis à le coller sur une lame sans bulles ni pliures afin de rechercher les œufs au microscope. Le pot stérile et la culture relèvent d’autres examens, tandis que coller le ruban avant le prélèvement inverse les étapes.

33. Une personne doit fournir des prélèvements directs pour rechercher le bacille de Koch. Quel programme de recueil doit-elle suivre ?

Recueillir directement les crachats après le déjeuner pendant trois jours de suite
Recueillir directement les crachats de la première expectoration du matin pendant trois jours espacés
Recueillir des sécrétions gastriques chaque matin pendant trois jours de suite
Recueillir directement les crachats de la première expectoration du matin pendant trois jours de suite

Recueillir directement les crachats de la première expectoration du matin pendant trois jours de suite

Explication

La recherche du bacille de Koch utilise la première expectoration du matin, avec un recueil direct des crachats trois jours de suite. Des jours espacés ne respectent pas la continuité, le prélèvement gastrique est une autre méthode et l’expectoration après le déjeuner ne correspond pas au moment indiqué.

34. La veille d’un recueil de crachats pour rechercher le bacille de Koch, quelle consigne de préparation faut-il prévoir pour la personne ?

La prévenir la veille, puis prévoir le recueil à jeun le matin après déglutition, sans effort de toux
La prévenir la veille, puis prévoir le recueil à jeun le matin pendant un effort de toux, avec sa coopération
La prévenir la veille, puis prévoir le recueil à jeun le soir pendant un effort de toux, avec sa coopération
La prévenir le matin même, puis prévoir le recueil après le repas pendant un effort de toux, avec sa coopération

La prévenir la veille, puis prévoir le recueil à jeun le matin pendant un effort de toux, avec sa coopération

Explication

Le recueil direct se fait le matin à jeun, après que la personne a été prévenue la veille, au cours d’un effort de toux et avec sa coopération. Un recueil après le repas ou le soir méconnaît les conditions prévues; la déglutition concerne notamment la progression de la sonde lors d’un tubage gastrique.

35. Chez une personne qui déglutit des sécrétions bronchiques pendant son sommeil, que prélève le tubage gastrique pour l’étude bactériologique ?

Les sécrétions bronchiques recueillies directement dans les bronches
Les sécrétions digestives produites dans l’estomac
Les sécrétions bronchiques dégluties et présentes dans l’estomac
Les matières fécales contenant des sécrétions dégluties

Les sécrétions bronchiques dégluties et présentes dans l’estomac

Explication

Le tubage gastrique prélève dans l’estomac les sécrétions bronchiques que la personne a dégluties pendant son sommeil, afin de les étudier en bactériologie. Une aspiration bronchique est un prélèvement direct des bronches, les sécrétions digestives ne sont pas le prélèvement recherché et les selles ne correspondent pas à cette méthode.

36. Pendant un tubage gastrique, la sonde lubrifiée bloque lors de son introduction. Quelle conduite correspond à la procédure ?

Demander au patient de déglutir, injecter de l’eau stérile avant de vérifier la position gastrique avec 40 à 50 cc d’air, puis prélever
Demander au patient de tousser, vérifier la position gastrique avec 40 à 50 cc d’eau, puis injecter de l’air et prélever le liquide
Demander au patient de déglutir, vérifier la position gastrique avec 40 à 50 cc d’air, puis injecter de l’eau stérile et prélever le liquide
Demander au patient de déglutir, vérifier la position gastrique avec 4 à 5 cc d’air, puis injecter de l’eau stérile et prélever le liquide

Demander au patient de déglutir, vérifier la position gastrique avec 40 à 50 cc d’air, puis injecter de l’eau stérile et prélever le liquide

Explication

Si la sonde bloque, il faut demander au patient de déglutir. Une fois la sonde introduite, sa position gastrique se vérifie avec 40 à 50 cc d’air, puis on injecte de l’eau stérile et on prélève le liquide; la toux, l’inversion des étapes et le volume inférieur ne respectent pas cette procédure.

37. Chez un patient, un écoulement provenant d’une plaie devient trouble et nauséabond. Quelle conduite est indiquée concernant le prélèvement ?

Reporter le prélèvement jusqu’à l’apparition de fièvre
Réaliser un prélèvement par écouvillonnage
Remplacer le prélèvement par une antisepsie du site
Choisir l’écouvillonnage pour une plaie sèche sans écoulement

Réaliser un prélèvement par écouvillonnage

Explication

Un écoulement devenu trouble ou nauséabond constitue une indication au prélèvement par écouvillonnage, tout comme une suspicion d’infection. Attendre la fièvre, viser une plaie sèche ou pratiquer une antisepsie ne répond pas à cette indication.

38. Avant un écouvillonnage d’un site suspect d’infection, quelle préparation locale faut-il prévoir ?

Prélever sans toilette ni antisepsie préalable du site
Nettoyer le site à l’eau avant de prélever
Appliquer un antiseptique puis recueillir l’échantillon
Désinfecter le site avant de prélever

Prélever sans toilette ni antisepsie préalable du site

Explication

L’écouvillonnage se réalise sans toilette ni antisepsie préalable afin de ne pas modifier le prélèvement. Une toilette à l’eau ou l’application d’un antiseptique constituent des préparations locales inadaptées.

39. Dans quel contexte de soins des prélèvements de cavités naturelles servent-ils à dépister le portage de bactéries multirésistantes ?

Dans un service spécialisé dans les explorations allergologiques
Dans une consultation de routine en médecine de ville
Dans un suivi ambulatoire après une antibiothérapie
Dans un service à haut risque infectieux, comme la réanimation

Dans un service à haut risque infectieux, comme la réanimation

Explication

Les prélèvements de cavités naturelles sont réalisés dans des services à haut risque infectieux, notamment en réanimation, pour dépister les porteurs de bactéries multirésistantes. Les consultations de routine, les explorations allergologiques et le suivi ambulatoire ne correspondent pas à ce contexte.

40. Un patient doit avoir un prélèvement d’une cavité naturelle. Quelle séquence de préparation respecte les consignes avant le geste ?

Omettre la vérification, informer le patient, prélever avant antibiothérapie et se laver les mains
Vérifier la prescription, informer le patient, prélever avant antibiothérapie et se laver les mains
Vérifier la prescription, informer le patient, prélever après antibiothérapie et différer le lavage des mains
Vérifier la prescription, laisser le patient faire sa toilette, prélever après antibiothérapie et se laver les mains

Vérifier la prescription, informer le patient, prélever avant antibiothérapie et se laver les mains

Explication

Avant le prélèvement, il faut vérifier la prescription, informer le patient de l’absence de toilette préalable, prélever avant toute antibiothérapie et se laver les mains. Commencer l’antibiothérapie, permettre une toilette préalable ou négliger la prescription contrevient à ces consignes.

41. Quelles sécrétions recueille un prélèvement nasopharyngé ?

Les sécrétions pharyngées et sinusiennes
Les sécrétions nasales et bronchiques
Les sécrétions nasales et pharyngées
Les sécrétions buccales et bronchiques

Les sécrétions nasales et pharyngées

Explication

Le prélèvement nasopharyngé recueille les sécrétions nasales et pharyngées. Les sécrétions bronchiques, buccales ou sinusiennes ne définissent pas ce prélèvement.

42. Quel objectif microbiologique poursuit un prélèvement nasopharyngé lorsqu’une infection est suspectée ?

Mesurer la réponse immunitaire et suivre la production d’anticorps
Quantifier les cellules inflammatoires et évaluer leur évolution
Isoler la flore pathogène et étudier rapidement sa sensibilité aux antibiotiques
Identifier une allergie et mesurer la réaction aux allergènes respiratoires

Isoler la flore pathogène et étudier rapidement sa sensibilité aux antibiotiques

Explication

Ce prélèvement vise à isoler la flore pathogène et à étudier dans les meilleurs délais la sensibilité du germe aux antibiotiques. Une recherche d’allergie, une numération cellulaire ou un suivi d’anticorps répondent à d’autres objectifs.

43. Lors d’un prélèvement pharyngé, quelle technique permet de recueillir l’échantillon sur les amygdales en évitant les zones voisines ?

Écarter les lèvres et écouvillonner les dents et les gencives
Maintenir la bouche ouverte et écouvillonner uniquement les zones saines des amygdales
Maintenir la bouche ouverte avec un abaisse-langue et écouvillonner les zones pathologiques des deux amygdales
Maintenir la bouche ouverte et écouvillonner la langue et le palais

Maintenir la bouche ouverte avec un abaisse-langue et écouvillonner les zones pathologiques des deux amygdales

Explication

Le prélèvement pharyngé se fait bouche ouverte avec un abaisse-langue, en ciblant les zones pathologiques de chaque amygdale et en évitant la bouche, les dents et les gencives. La langue, le palais, les dents et les gencives ne sont pas les sites à écouvillonner.

44. Après un lavage nasal, où faut-il passer l’écouvillon pour effectuer un prélèvement nasal ?

Dans le liquide de lavage, sans passer l’écouvillon dans la fosse nasale
Dans la partie postérieure de la fosse nasale, en évitant les bords
Sur les bords de la narine, en évitant la fosse nasale
Dans la partie antérieure de la fosse nasale, en évitant les bords de la narine

Dans la partie antérieure de la fosse nasale, en évitant les bords de la narine

Explication

Pour un prélèvement nasal, l’écouvillon est passé dans la partie antérieure de la fosse nasale, en évitant les bords de la narine, notamment après un lavage nasal. Prélever sur les bords ou dans la partie postérieure ne suit pas la technique indiquée.

45. En quoi consiste un prélèvement génital ?

En une culture mycologique des sécrétions génitales
En une analyse bactériologique des sécrétions génitales
En un examen cytologique des sécrétions génitales
En une analyse virologique des sécrétions génitales

En une analyse bactériologique des sécrétions génitales

Explication

Le prélèvement génital consiste à analyser les sécrétions génitales sur le plan bactériologique. La culture mycologique recherche des champignons, la recherche virologique cible les virus et l’examen cytologique étudie les cellules.

46. Lorsqu’un prélèvement génital est réalisé pour rechercher une infection, quel est son objectif principal ?

Vérifier la disparition des symptômes après un traitement antibiotique
Évaluer les symptômes génitaux sans rechercher leur cause microbienne
Détecter et identifier les champignons responsables d’infections génitales
Détecter et identifier les bactéries responsables d’infections génitales ou d’IST

Détecter et identifier les bactéries responsables d’infections génitales ou d’IST

Explication

Le prélèvement vise à détecter et identifier les bactéries impliquées dans les infections génitales et les maladies sexuellement transmissibles. L’évaluation des symptômes ou le suivi thérapeutique ne remplace pas cette recherche, et les champignons ne sont pas des bactéries.

47. Un homme consulte pour un écoulement urétral. Où faut-il recueillir les sécrétions pour le prélèvement génital ?

Au niveau du méat urétral
Au niveau de la conjonctive, par raclage des cellules
À 1 à 2 cm dans le canal urétral, après rotation de l’écouvillon
Au niveau du col vésical, après rotation de l’écouvillon

Au niveau du méat urétral

Explication

En présence d’un écoulement, les sécrétions sont recueillies au niveau du méat urétral. L’introduction de l’écouvillon à 1 à 2 cm dans le canal est prévue en l’absence d’écoulement, tandis que le col vésical et la conjonctive ne correspondent pas au site indiqué.

48. Une patiente doit subir un prélèvement conjonctival. Quelle consigne de préparation est adaptée ?

Éviter la toilette faciale, les antibiotiques et tout prélèvement de cellules avant l’examen
Éviter la toilette faciale, les antifongiques et les sécrétions lacrymales avant le prélèvement
Éviter la toilette vaginale, les antibiotiques et le collyre à la fluorescéine avant le prélèvement
Éviter la toilette faciale, les antibiotiques et le collyre à la fluorescéine avant le prélèvement

Éviter la toilette faciale, les antibiotiques et le collyre à la fluorescéine avant le prélèvement

Explication

Avant un prélèvement conjonctival, il faut éviter la toilette faciale, les antibiotiques et le collyre à la fluorescéine. La toilette vaginale concerne un autre prélèvement, et ni l’arrêt des antifongiques ni l’exclusion des cellules ne fait partie de ces précautions.

49. Quel est le but d’un examen mycologique prélevé sur la peau ou une muqueuse ?

Diagnostiquer une mycose par examen direct et culture
Mesurer la sensibilité d’une bactérie par examen direct et culture
Diagnostiquer une infection virale par examen direct et culture
Identifier une infection bactérienne par examen direct et culture

Diagnostiquer une mycose par examen direct et culture

Explication

L’examen mycologique prélève des éléments de peau ou de muqueuse pour diagnostiquer une mycose grâce à l’examen direct et à la culture. L’identification bactérienne, l’antibiogramme et la recherche virale répondent à d’autres objectifs.

50. Un patient doit réaliser un examen mycologique et a pris un traitement antifongique récemment. Quelle durée sans traitement est requise avant l’examen ?

Vingt-quatre heures sans traitement antifongique
Trois semaines sans traitement antifongique
Dix jours sans traitement antifongique
Trois jours sans traitement antifongique

Dix jours sans traitement antifongique

Explication

Aucun traitement antifongique ne doit avoir été administré pendant les dix jours précédant l’examen. Vingt-quatre heures correspond à une consigne liée au prélèvement génital, tandis que trois jours à trois semaines est un délai possible de culture.

51. Après l’identification spécifique d’un germe, quel est l’objectif de l’antibiogramme pour guider le traitement ?

Évaluer sa sensibilité aux différentes familles d’antibiotiques
Mesurer la concentration d’antibiotique dans le sang
Rechercher les complications dans les organes touchés
Déterminer l’espèce du germe à partir de sa culture

Évaluer sa sensibilité aux différentes familles d’antibiotiques

Explication

Après l’identification spécifique, l’antibiogramme mesure la sensibilité du germe aux familles d’antibiotiques afin d’éclairer le choix thérapeutique. Déterminer l’espèce relève de l’identification, mesurer la concentration sanguine relève du dosage, et rechercher des atteintes organiques relève d’autres examens.

52. Un antibiogramme indique S pour l’antibiotique A, I pour le B et R pour le C. Quelle interprétation correspond au résultat du B ?

Sensibilité du germe à cet antibiotique
Identification spécifique du germe par cet antibiotique
Résistance du germe à cet antibiotique
Effet intermédiaire du germe à cet antibiotique

Effet intermédiaire du germe à cet antibiotique

Explication

Dans un antibiogramme, I signifie que l’effet de l’antibiotique est intermédiaire. S désigne un germe sensible, R un germe résistant, tandis que l’identification spécifique est une étape distincte.

53. Pour obtenir un dosage antibiotique comprenant le taux résiduel antérieur et le pic de concentration, quels prélèvements faut-il organiser ?

Deux tubes de 10 ml, tous deux après l’administration
Un tube de 10 ml avant et un tube de 5 ml après l’administration
Deux tubes de 10 ml, tous deux avant l’administration
Deux tubes de 10 ml, l’un avant et l’autre après l’administration

Deux tubes de 10 ml, l’un avant et l’autre après l’administration

Explication

Le dosage nécessite deux tubes de 10 ml : le prélèvement avant l’administration mesure le taux résiduel antérieur, et celui effectué après permet d’observer le pic. Deux prélèvements avant ou après ne fournissent pas ces deux mesures distinctes; l’antibiogramme étudie la sensibilité du germe.

54. Un patient reçoit un antibiotique par perfusion. À quel moment faut-il prélever le sang destiné à observer le pic de concentration ?

Une heure après la perfusion
Juste avant la perfusion
Trente minutes après la perfusion
Cinq minutes après la perfusion

Cinq minutes après la perfusion

Explication

Après une perfusion, le prélèvement destiné à observer le pic est effectué cinq minutes après. Le délai de trente minutes correspond à une administration intraveineuse directe, celui d’une heure à une injection intramusculaire, et le prélèvement préalable mesure le taux résiduel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Prélèvements et ponctions médicales.

De quels agents les maladies infectieuses sont-elles dues ?

À des micro-organismes, notamment des bactéries, des virus, des champignons et des parasites.

Sous quelle autorisation l’infirmier peut-il réaliser les prélèvements mentionnés ?

Sur prescription médicale ou selon un protocole écrit établi, daté et signé par un médecin.

À quoi contribuent les examens complémentaires ?

À l’élaboration du diagnostic médical.

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Consultez la fiche de révision complète sur Prélèvements et ponctions médicales.

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