★ À maîtriser
Les maladies infectieuses sont dues à des micro-organismes tels que les bactéries, les virus, les champignons et les parasites.
L’infirmier est habilité à pratiquer, sur prescription médicale ou protocole écrit établi, daté et signé par un médecin, des prélèvements sanguins veineux, capillaires ou par cathéter veineux, des prélèvements sur téguments ou muqueuses accessibles, des prélèvements de sécrétions et d’excrétions, le recueil aseptique des urines et la transmission des indications techniques liées aux prélèvements.
Les examens complémentaires contribuent à l’élaboration du diagnostic médical.
Les examens complémentaires en infectiologie ont trois buts :
Face à une prescription, l’IDE vérifie la prescription et le mode de prélèvement, l’identité du patient, la quantité et le nombre de prélèvements, les conditions de prélèvement, de conservation et de transport, puis informe et installe le patient, prépare le matériel, réalise le prélèvement avec asepsie, identifie les échantillons, complète les renseignements, achemine les prélèvements, récupère les résultats et les transmet au médecin.
Compléments
Les tests biologiques visant à identifier des micro-organismes sont réalisés sur des échantillons de sang, d’urines, d’expectorations, d’autres liquides biologiques ou de tissus.
Le décret n° 2004-802 du 29 juillet 2004 encadre notamment les actes infirmiers de prélèvement mentionnés à l’article R. 4311-7.
Les axes thérapeutiques mentionnés sont :
★ À maîtriser
L’hémoculture vise à mettre en évidence une bactériémie et repose sur la réalisation et l’interprétation rigoureuses des prélèvements.
Une hémoculture consiste à prélever aseptiquement du sang veineux, parfois sur cathéter central, à l’ensemencer directement dans des milieux adaptés, puis à incuber les flacons avant l’examen direct, la culture et l’antibiogramme.
Une hémoculture comporte deux flacons par prélèvement : le flacon aérobie à bouchon vert est rempli en premier et le flacon anaérobie à bouchon orange en second.
Compléments
Les marqueurs biologiques cités sont :
Les réactions antigène-anticorps utilisées en sérologie reposent le plus souvent sur l’agglutination ou la précipitation.
Le délai de résultat d’une hémoculture est incompressible et variable, d’environ 72 h; en cas de suspicion d’endocardite, un délai de 15 jours à 3 semaines peut être nécessaire.
Certains germes, notamment les chlamydiae et les légionelles, ne poussent pas dans les milieux de culture habituels.
Prélèvement aseptique → incubation → examen direct → culture → antibiogramme
★ À maîtriser
Les situations indiquant une hémoculture comprennent : une fièvre prolongée, continue ou inexpliquée, un pic thermique avec frissons, une hypothermie, des signes infectieux chez un patient porteur de prothèse orthopédique, de valve cardiaque, de sonde ou de cathéter
Les hémocultures doivent être prélevées avant toute antibiothérapie.
Plus de la moitié des hémocultures positives sont des faux positifs, souvent dus à l’introduction dans le flacon d’une bactérie présente sur la peau.
La goutte épaisse contribue à confirmer le diagnostic de paludisme à Plasmodium et à suivre l’efficacité du traitement.
Compléments
📌 À visée thérapeutique, des hémocultures négatives à une semaine d’intervalle peuvent contribuer à vérifier l’efficacité du traitement antibiotique et à décider de son arrêt.
Les facteurs de contamination comprennent : une peau mal préparée, des mains mal désinfectées, une mauvaise technique de prélèvement, la multiplication des prélèvements dans de mauvaises conditions, une mauvaise asepsie des bouchons des flacons
La contamination peut entraîner :
Pour réaliser une goutte épaisse, le laboratoire prélève une goutte de sang sur tube violet au moment d’un pic fébrile, l’étale sur une lame, la laisse sécher pendant 24 h, puis la colore et l’examine.
Le laboratoire peut déterminer :
Asepsie insuffisante → contamination → faux positif
★ À maîtriser
📌 La bandelette urinaire ne doit pas être appliquée sur une protection et doit être réalisée immédiatement après le prélèvement, en respectant les conditions de lecture, notamment le temps de réaction.
Compléments
📌 La bandelette urinaire doit disposer du marquage DMDIV, qui signifie Dispositif Médical pour le Diagnostic In Vitro.
📌 L’infirmier diplômé d’État peut réaliser la bandelette urinaire au titre du recueil des données biologiques par lecture instantanée, selon l’article R 4311-5, 39° du CSP.
L’hématurie, macroscopique ou microscopique, peut être en rapport avec des pathologies rénales ou urinaires, des troubles de la coagulation, une hypertension artérielle maligne ou une tuberculose, parfois rénale.
Une leucocyturie supérieure à 10 000/ml peut être associée à une pyurie, parfois accompagnée d’une protéinurie ou d’une hématurie.
★ À maîtriser
📌 Le prélèvement d’ECBU exige une asepsie rigoureuse et doit éviter toute souillure provenant des organes génitaux externes.
Compléments
L’ECBU est indiqué devant des signes cliniques tels que fièvre, brûlure à la miction, odeur forte ou trouble des urines, douleur de l’arbre urinaire ou pesanteur vésicale, ainsi qu’en cas d’anomalies à la bandelette urinaire.
L’ECBU peut aussi être indiqué après des interventions rénales ou des voies urinaires, avant et après la pose d’une sonde urinaire à demeure, notamment pour dépister les infections nosocomiales.
L’ECBU peut être prélevé lors de la première miction du matin, après 3 à 4 heures sans miction, à n’importe quel moment de la journée ou la nuit si l’état du patient impose une antibiothérapie urgente.
Le résultat de l’ECBU est disponible 48 h après le prélèvement, délai nécessaire à l’identification des germes et à l’antibiogramme.
L’examen microscopique comprend :
★ À maîtriser
Le prélèvement permet de réaliser :
Les contre-indications sont :
L’ascite devient détectable cliniquement lorsqu’elle atteint 2,5 L.
Compléments
Les indications diagnostiques comprennent :
Les indications thérapeutiques comprennent :
Pour installer le patient avant une ponction lombaire, prévenir la douleur par un patch Emla posé une heure avant ou par du protoxyde d’azote, puis installer le patient assis jambes pendantes et dos rond, ou en décubitus latéral opposé au côté du médecin.
Pendant la ponction lombaire, les risques comprennent lipothymie, douleur, anxiété, douleur en éclair dans les jambes liée à une racine nerveuse, ponction blanche et piqûre d’une veine épidurale, qui peut éclaircir le liquide.
Après une ponction lombaire, les risques comprennent douleur, céphalées, vertige, syncope, rachialgie et risque infectieux ; une hypertension intracrânienne expose au risque d’engagement du tronc cérébral dans le trou occipital.
📌 Après une ponction lombaire, le patient reste couché à plat pendant au moins 2 à 3 h, puis le lever est progressif ; un environnement calme et une lumière tamisée sont conseillés en cas de céphalées ou de vertige.
L’ascite est généralement indolore, mais une quantité importante de liquide peut entraîner douleur, dyspnée et inconfort abdominal.
L’infection spontanée du liquide d’ascite est une complication de l’ascite.
★ À maîtriser
La ponction d’ascite prélève de façon aseptique ou évacue un liquide pathologique dans la fosse iliaque gauche, à mi-distance entre l’épine iliaque antéro-supérieure et l’ombilic, en introduisant un trocart dans la cavité péritonéale entre les feuillets pariétal et viscéral.
La ponction d’ascite peut rechercher :
Les complications de la ponction d’ascite comprennent les douleurs péritonéales, l’hémopéritoine, la sortie accidentelle du cathéter et la fuite de liquide après son ablation.
La surveillance de la ponction d’ascite comprend la mesure du périmètre abdominal et la pesée avant et après le geste, ainsi que le contrôle du point de ponction pour repérer un saignement ou un écoulement.
Compléments
La présence de cellules néoplasiques dans le liquide d’ascite avec une concentration protéique supérieure à 20 g/l évoque une carcinose digestive.
La ponction d’ascite peut aussi avoir une visée thérapeutique, en soulageant le patient ou en permettant des traitements in situ.
Les contre-indications de la ponction d’ascite sont les troubles de la coagulation et les problèmes cutanés.
📌 En cas de fuite de liquide d’ascite après l’ablation du cathéter, un point de compression ou une poche adhésive peut recueillir le liquide.
📌 Lors d’une ponction d’ascite évacuatrice, la tension artérielle et les pulsations sont surveillées toutes les 15 minutes, ainsi que l’apparition d’un malaise vagal, d’une douleur, d’une pâleur ou de transpiration.
★ À maîtriser
La ponction pleurale est réalisée en cas d’épanchement pleural et constitue un geste médical.
Pour la ponction pleurale, le patient est assis sur son lit ou sur une chaise, les bras appuyés sur une table, et l’épanchement est repéré par percussion ou échographie.
📌 Lors d’une ponction pleurale évacuatrice, le volume évacué est limité à 2 L maximum.
Les signes de pneumothorax pendant une ponction pleurale sont :
Après la ponction pleurale, le patient est réinstallé, la quantité et l’aspect du liquide sont consignés dans son dossier, puis une radiographie thoracique de contrôle est systématiquement réalisée.
Compléments
📌 La ponction pleurale se réalise en pleine matité, au bord supérieur de la côte inférieure de l’espace intercostal, à un site déterminé par le repérage échographique de l’épanchement, et non habituellement au 2e espace intercostal.
Trois tubes de 15 à 20 ml sont prélevés pour les examens biochimiques, anatomopathologiques et bactériologiques.
Lors d’une ponction pleurale évacuatrice, une anesthésie locale est réalisée plan par plan, une tubulure est fixée à l’aiguille et le liquide s’écoule dans un bocal.
Avant une ponction pleurale, la surveillance comprend une radiographie pulmonaire et la vérification de l’hémostase.
Un malaise vagal peut se manifester par :
Le rôle infirmier lors d’une ponction pleurale comprend le confort du patient, l’explication de l’examen, l’asepsie, l’installation, le conditionnement des prélèvements et leur acheminement au laboratoire.
Un liquide pleural chyleux, ou chylothorax, peut être d’étiologie post-traumatique ou associé à une tumeur telle qu’un lymphome.
Un liquide pleural sérohématique peut évoquer une atteinte cancéreuse.
★ À maîtriser
Les examens de selles comprennent : la parasitologie, la mycologie, la coproculture, la recherche de sang dans les selles par Hemocult
Le test de Graham consiste à appliquer un ruban adhésif sur la marge anale, de préférence le matin avant la toilette locale, puis à le coller sur une lame sans bulles ni pliures avant l’examen microscopique des œufs.
Compléments
📌 Pour l’Hemocult, trois échantillons sont recueillis à trois jours d’intervalle dans un pot stérile.
Les aliments à éliminer sont :
Les médicaments non résorbables à éviter comprennent :
La coproculture peut rechercher :
L’examen des selles peut mettre en évidence du sang ou des graisses, ces dernières correspondant à une stéatorrhée.
Le test de Graham est réalisé en moyenne sur trois prélèvements et peut être étendu à l’ensemble de la famille ou de l’entourage.
Les signes cliniques de l’oxyurose comprennent :
Les signes neuropsychiques de l’oxyurose comprennent :
★ À maîtriser
📌 Le recueil direct des crachats pour rechercher le bacille de Koch se réalise le matin à jeun, après avoir prévenu la personne la veille, au cours d’un effort de toux et avec sa coopération.
Compléments
En l’absence d’expectoration, les prélèvements possibles sont :
La quantité minimale de crachats à recueillir pour la recherche du bacille de Koch est de 2 ml.
Pour le recueil direct des crachats, le soignant installe le patient, vérifie qu’il est à jeun, lui donne des mouchoirs, le fait tousser puis lui présente un pot ouvert pour recueillir les crachats.
Après le recueil des crachats, le pot est fermé immédiatement, les mouchoirs sont évacués, le patient est réinstallé et peut recevoir à boire ou des soins de bouche.
Le pot de crachats est identifié et la demande précise l’identité, la nature du prélèvement, la date, le jour J1, J2 ou J3 et l’examen demandé par le médecin.
Le prélèvement de crachats est acheminé rapidement au laboratoire ou conservé au réfrigérateur à 4 °C.
Le tubage gastrique, prélèvement invasif, est réservé à la recherche du bacille de Koch chez les patients qui ne crachent pas.
Avant un tubage gastrique, le déroulement est expliqué la veille, le patient reste à jeun pendant 12 heures et demeure allongé jusqu’au soin.
Après le tubage gastrique, la bouche du patient est rincée à l’eau stérile et il peut se réalimenter dès la fin de l’examen.
★ À maîtriser
📌 Un prélèvement par écouvillonnage est indiqué en cas de suspicion d’infection, d’écoulement ou de liquide de drainage devenu trouble ou nauséabond.
📌 Le prélèvement par écouvillonnage se réalise sans toilette ni antisepsie préalable du site.
📌 Avant un prélèvement de cavité naturelle, il faut vérifier la prescription, informer le patient de ne pas réaliser de toilette préalable, prélever avant toute antibiothérapie locale ou générale et se laver les mains.
Compléments
Le prélèvement par écouvillonnage recueille du liquide d’une plaie septique, d’une infection cutanée ou d’un écoulement drainé ou non afin d’identifier le germe responsable.
Les dispositifs concernés comprennent :
Le prélèvement peut être réalisé par écouvillonnage, à l’aide d’une seringue ou par retrait du dispositif.
★ À maîtriser
Le prélèvement nasopharyngé vise à isoler la flore pathogène et à étudier la sensibilité du germe aux antibiotiques dans les meilleurs délais.
Pour un prélèvement pharyngé, la bouche est maintenue ouverte avec un abaisse-langue et l’écouvillon prélève les zones pathologiques de chaque amygdale en évitant la bouche, les dents et les gencives.
📌 Pour un prélèvement nasal, l’écouvillon est passé dans la partie antérieure de la fosse nasale en évitant les bords de la narine, notamment après un lavage nasal.
Compléments
Le prélèvement nasopharyngé est réalisé sur prescription médicale selon l’article R 4311-7 du CSP et le décret n°2004-802 du 29 juillet 2004 relatif à l’exercice de la profession IDE.
Les prélèvements nasopharyngés sont indiqués devant des signes d’infection locale, pour rechercher une porte d’entrée d’infection non identifiée ou dans une enquête épidémiologique communautaire ou après une infection nosocomiale.
Les indications nasales comprennent : la recherche de staphylocoques dorés résistants à la méticilline (SARM), le diagnostic microbiologique des sinusites, le frottis des muqueuses en cas de suspicion de lèpre
Les prélèvements de gorge peuvent rechercher des porteurs sains de méningocoques et s’effectuer en cas d’abcès de l’amygdale ou d’angine suspectée.
📌 Pour le prélèvement de gorge, le patient doit être à jeun ou le prélèvement doit être réalisé avant un repas, avant tout soin local et avant toute antibiothérapie; un réflexe nauséeux est possible.
Deux écouvillons sont utilisés pour l’étude de la flore pharyngée, par examen direct et culture.
Les résultats recherchés comprennent : les streptocoques A hémolytiques, associés à l’angine et au RAA, les méningocoques, les gonocoques
Les deux narines sont distinguées lors du prélèvement nasal, qui peut rechercher des porteurs de germes commensaux comme des staphylocoques susceptibles de devenir opportunistes.
📌 En cas de lavage des sinus, le liquide de lavage est recueilli pour réaliser le prélèvement.
Les prélèvements nasopharyngés sont placés dans un emballage stérile, étiquetés avec leur localisation, envoyés immédiatement au laboratoire en moins de 2 heures et tracés dans le dossier de soins IDE; un lavage simple des mains et/ou une friction SHA est réalisé après le soin.
Pour un prélèvement buccal, il faut préciser la ou les régions prélevées; les germes principalement recherchés sont les Candida responsables de candidoses buccales et les virus herpétiques.
★ À maîtriser
📌 Avant un prélèvement conjonctival, il faut éviter la toilette faciale, les antibiotiques et le collyre à la fluorescéine.
Le prélèvement génital vise à détecter et identifier les bactéries responsables d’infections génitales et de maladies sexuellement transmissibles.
Chez l’homme présentant un écoulement, les sécrétions sont prélevées au niveau du méat urétral; en l’absence d’écoulement, l’écouvillon est introduit de 1 à 2 cm dans le canal urétral puis tourné délicatement.
Compléments
Chez l’homme, une urétrite purulente constitue une indication de prélèvement génital.
Les signes évocateurs chez la femme comprennent : des leucorrhées ou pertes blanches abondantes ou nauséabondes, un prurit, une brûlure à la miction, une douleur pelvienne ou abdominale
Un prélèvement génital peut contrôler un traitement ou aider à choisir un traitement adapté en cas d’échec d’un premier traitement.
📌 Avant un prélèvement génital, il faut éviter les rapports sexuels pendant 24 h, la toilette vaginale le jour même et les traitements locaux.
Chez la femme, le prélèvement génital est pratiqué par le médecin avec un spéculum à usage unique et deux écouvillons.
Les germes rencontrés comprennent :
★ À maîtriser
📌 Aucun traitement antifongique ne doit avoir été administré pendant les 10 jours précédant l’examen mycologique.
Compléments
Pour prélever la peau ou une muqueuse, les fragments d’épiderme ou les squames sont recueillis sur une lame de verre après raclage.
Pour prélever des ongles ou des cheveux, les fragments sont coupés avec des ciseaux et une pince à disséquer stérile, puis déposés dans une boîte de Pétri contenant des milieux de culture, comme la gélose de Sabouraud pour diagnostiquer Candida albicans.
L’examen direct peut montrer des filaments mycéliens ou des levures.
La mise en culture identifie précisément le germe et nécessite un délai de 3 jours à 3 semaines.
★ À maîtriser
Un antibiogramme classe la réaction du germe à chaque antibiotique testé en S (sensible), R (résistant) ou I (effet intermédiaire).
Le dosage antibiotique nécessite deux tubes de 10 ml de sang, l’un avant l’administration pour mesurer le taux résiduel antérieur, l’autre après pour observer le pic de concentration.
Le prélèvement après administration est effectué :
Les examens de dépistage et de suivi des complications organiques varient selon les foyers infectieux secondaires et la pathologie des organes touchés.
Compléments
L’antibiogramme est particulièrement important face à l’émergence de bactéries multirésistantes, notamment les staphylocoques résistants à la méticilline et les entérocoques.
Différents antibiotiques sont testés pendant la culture de la souche; les bactéries sensibles définissent le spectre de l’antibiotique et leur sensibilité est évaluée selon l’effet bactériostatique ou bactéricide.
📌 Une posologie antibiotique inadaptée peut rendre le traitement toxique ou inefficace en cas de surdosage ou de sous-dosage.
📌 Le dosage d’un antibiotique est d’autant plus recommandé que sa dose efficace est proche de sa dose toxique.
Il faut préciser au laboratoire :
Les examens possibles comprennent :
L’antibiogramme mesure la sensibilité en culture ; le dosage mesure la concentration de l’antibiotique dans le sang.
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1. Quels types de micro-organismes peuvent être responsables d’une maladie infectieuse ?
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De quels agents les maladies infectieuses sont-elles dues ?
À des micro-organismes, notamment des bactéries, des virus, des champignons et des parasites.
Sous quelle autorisation l’infirmier peut-il réaliser les prélèvements mentionnés ?
Sur prescription médicale ou selon un protocole écrit établi, daté et signé par un médecin.
À quoi contribuent les examens complémentaires ?
À l’élaboration du diagnostic médical.
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