QCM : Prévention du risque infectieux — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les bactéries multirésistantes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les bactéries multirésistantes ont acquis des résistances à plusieurs antibiotiques.
Les bactéries productrices de BLSE font partie des bactéries multirésistantes.
Les SARM appartiennent aux exemples de bactéries multirésistantes.
Les entérocoques résistants aux glycopeptides constituent un exemple de BMR.
Les bactéries sensibles restent accessibles aux antibiotiques usuels.

Les bactéries multirésistantes ont acquis des résistances à plusieurs antibiotiques. · Les bactéries productrices de BLSE font partie des bactéries multirésistantes. · Les SARM appartiennent aux exemples de bactéries multirésistantes. · Les bactéries sensibles restent accessibles aux antibiotiques usuels.

Explication

Les bactéries multirésistantes ont acquis des résistances à plusieurs antibiotiques, contrairement aux bactéries sensibles. Les SARM et les bactéries productrices de BLSE sont des exemples de BMR, tandis que les EPC et les ERG relèvent des BHRe.

2. Quelles sont les principales bactéries responsables d’infections nosocomiales ?

Les staphylocoques et les streptocoques figurent parmi ces bactéries.
Les virus influenza et rotavirus constituent les principales bactéries nosocomiales.
Les entérobactéries comprennent notamment E. coli et Klebsiella.
Les entérocoques résistants aux glycopeptides remplacent les staphylocoques dans cette liste.
Pseudomonas aeruginosa et Acinetobacter sont concernés.

Les staphylocoques et les streptocoques figurent parmi ces bactéries. · Les entérobactéries comprennent notamment E. coli et Klebsiella. · Pseudomonas aeruginosa et Acinetobacter sont concernés.

Explication

Les infections nosocomiales sont notamment dues aux staphylocoques, aux entérobactéries comme E. coli et Klebsiella, ainsi qu’à Pseudomonas aeruginosa et Acinetobacter. Les virus et les parasites ne figurent pas dans cette liste de principales bactéries responsables.

3. Concernant les virus et l’action des antibiotiques :

La prise en charge virale peut être antivirale ou symptomatique.
Les virus se répliquent en infectant une cellule.
Les virus se multiplient principalement dans les milieux environnementaux inertes.
Les antibiotiques sont complètement inefficaces contre les virus.
Les antibiotiques constituent le traitement de référence des infections virales.

La prise en charge virale peut être antivirale ou symptomatique. · Les virus se répliquent en infectant une cellule. · Les antibiotiques sont complètement inefficaces contre les virus.

Explication

Les virus se répliquent en infectant une cellule et les antibiotiques sont complètement inefficaces contre eux. Leur prise en charge repose sur un traitement antiviral ou symptomatique, et non sur des antibiotiques.

4. À propos des réservoirs humains et environnementaux :

L’eau expose notamment au risque de légionelle.
Un réservoir peut être un milieu humain ou environnemental.
Un réservoir permet à des micro-organismes d’être présents et de se maintenir.
Les équipements médicaux peuvent constituer des réservoirs environnementaux.
L’air expose notamment au risque aspergillaire.

L’eau expose notamment au risque de légionelle. · Un réservoir peut être un milieu humain ou environnemental. · Un réservoir permet à des micro-organismes d’être présents et de se maintenir. · Les équipements médicaux peuvent constituer des réservoirs environnementaux. · L’air expose notamment au risque aspergillaire.

Explication

Un réservoir est un milieu humain ou environnemental où des micro-organismes peuvent être présents et se maintenir. L’eau est associée au risque de légionelle, l’air au risque aspergillaire, et les aliments aux toxi-infections alimentaires.

5. Concernant les réservoirs environnementaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’air est associé au risque aspergillaire.
L’eau est associée au risque de légionelle.
Les équipements hôteliers sont associés au risque aspergillaire aérien.
Les aliments exposent au risque de toxi-infection alimentaire.
Les dispositifs médicaux peuvent constituer des réservoirs environnementaux.

L’air est associé au risque aspergillaire. · L’eau est associée au risque de légionelle. · Les aliments exposent au risque de toxi-infection alimentaire. · Les dispositifs médicaux peuvent constituer des réservoirs environnementaux.

Explication

L’eau est associée au risque de légionelle, tandis que l’air est associé au risque aspergillaire. Les aliments exposent aux toxi-infections alimentaires et les équipements médicaux ou hôteliers peuvent constituer des réservoirs.

6. Concernant la persistance des micro-organismes sur les surfaces et le linge :

Staphylococcus aureus persiste plusieurs semaines sur les surfaces sèches.
Le VRS persiste jusqu’à 24 heures sur les surfaces et le linge.
Pseudomonas aeruginosa persiste une semaine sur les surfaces humides.
Le virus influenza persiste de 12 à 48 heures sur les surfaces.
Le rotavirus persiste de 1 à 10 jours sur les surfaces.

Staphylococcus aureus persiste plusieurs semaines sur les surfaces sèches. · Pseudomonas aeruginosa persiste une semaine sur les surfaces humides. · Le virus influenza persiste de 12 à 48 heures sur les surfaces. · Le rotavirus persiste de 1 à 10 jours sur les surfaces.

Explication

Le rotavirus persiste de 1 à 10 jours sur les surfaces et le virus influenza de 12 à 48 heures. Staphylococcus aureus peut persister plusieurs semaines sur des surfaces sèches, tandis que Pseudomonas aeruginosa persiste une semaine sur des surfaces humides; le VRS persiste jusqu’à 6 heures.

7. Concernant la transmission par contact, quelles propositions sont exactes ?

Le contact direct nécessite un objet contaminé entre les personnes.
Le contact indirect passe par un objet contaminé intermédiaire.
Le contact direct et le contact indirect se distinguent par la présence d’un intermédiaire matériel.
Le contact indirect correspond à une transmission par voie aérienne.
Le contact direct implique un contact physique entre personnes.

Le contact indirect passe par un objet contaminé intermédiaire. · Le contact direct et le contact indirect se distinguent par la présence d’un intermédiaire matériel. · Le contact direct implique un contact physique entre personnes.

Explication

Le contact direct implique un contact physique entre personnes. Le contact indirect passe par un objet contaminé intermédiaire; il ne correspond donc pas à un contact exclusivement interpersonnel sans objet.

8. À propos de la transmission par gouttelettes et par voie aérienne :

La transmission par gouttelettes implique des noyaux infectieux parcourant plus de 4 mètres.
La transmission par gouttelettes concerne de courtes distances.
La transmission aérienne peut atteindre plus de 4 mètres.
La transmission aérienne implique des noyaux de gouttelettes infectieux.
Les gouttelettes se transmettent principalement par des objets contaminés.

La transmission par gouttelettes concerne de courtes distances. · La transmission aérienne peut atteindre plus de 4 mètres. · La transmission aérienne implique des noyaux de gouttelettes infectieux.

Explication

Les gouttelettes concernent de courtes distances. La transmission aérienne implique des noyaux de gouttelettes infectieux pouvant atteindre plus de 4 mètres; elle ne se limite donc pas à une courte distance.

9. Concernant les facteurs de risque liés au patient, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le diabète constitue un facteur de risque lié au patient.
L’immunodépression constitue un facteur de risque lié au patient.
Les brûlures constituent un facteur de risque lié au patient.
Les dispositifs invasifs constituent un facteur de risque lié au patient.
Les âges extrêmes constituent un facteur de risque lié au patient.

Le diabète constitue un facteur de risque lié au patient. · L’immunodépression constitue un facteur de risque lié au patient. · Les brûlures constituent un facteur de risque lié au patient. · Les âges extrêmes constituent un facteur de risque lié au patient.

Explication

Le diabète, l’immunodépression et les âges extrêmes font partie des facteurs de risque liés au patient. Les muqueuses et les dispositifs invasifs sont des portes d’entrée, non des facteurs de risque liés au patient dans cette liste.

10. Les portes d’entrée des micro-organismes comprennent :

Les fractures ouvertes peuvent favoriser une effraction cutanée d’entrée.
Les dispositifs invasifs constituent des portes d’entrée.
L’effraction cutanée constitue une porte d’entrée.
Les muqueuses constituent des portes d’entrée.
Le diabète constitue une porte d’entrée des micro-organismes.

Les fractures ouvertes peuvent favoriser une effraction cutanée d’entrée. · Les dispositifs invasifs constituent des portes d’entrée. · L’effraction cutanée constitue une porte d’entrée. · Les muqueuses constituent des portes d’entrée.

Explication

Les portes d’entrée des micro-organismes comprennent l’effraction cutanée, les muqueuses et les dispositifs invasifs. Le diabète est un facteur de risque du patient, mais ne constitue pas une porte d’entrée.

11. Quelles sont les règles exactes concernant le changement des gants ?

Les gants dispensent d’une hygiène des mains avant leur utilisation.
Les gants sont changés avant de toucher l’environnement du patient.
Les gants peuvent rester portés entre deux patients sans changement.
Les gants sont changés entre deux patients pris en charge.
Les gants sont changés lors du passage d’un site contaminé à un site propre.

Les gants sont changés avant de toucher l’environnement du patient. · Les gants sont changés entre deux patients pris en charge. · Les gants sont changés lors du passage d’un site contaminé à un site propre.

Explication

Les gants doivent être changés entre deux patients et entre deux soins lorsqu’on passe d’un site contaminé à un site propre. Ils doivent aussi être changés avant de toucher l’environnement; l’hygiène des mains reste nécessaire avant et après leur utilisation.

12. Concernant le choix des précautions complémentaires d’hygiène :

Il dépend notamment du mode de transmission du germe en cause.
Il considère le risque encouru par le patient exposé.
Il intègre la difficulté prévisible du traitement et la gravité de l’infection.
Il prend en compte le pouvoir de dissémination de l’agent infectieux.
Il repose principalement sur l’âge du patient et la durée prévue du séjour.

Il dépend notamment du mode de transmission du germe en cause. · Il considère le risque encouru par le patient exposé. · Il intègre la difficulté prévisible du traitement et la gravité de l’infection. · Il prend en compte le pouvoir de dissémination de l’agent infectieux.

Explication

Les précautions complémentaires sont déterminées par plusieurs facteurs liés à la transmission, au germe et à la gravité de l’infection. Elles ne se confondent pas avec les précautions standard, qui concernent tous les patients.

13. Les principales catégories de précautions complémentaires comprennent :

Les précautions alimentaires, utilisées comme quatrième catégorie principale.
Les précautions gouttelettes, appliquées avec les précautions standard.
Les précautions digestives, qui constituent une catégorie principale distincte.
Les précautions air, qui remplacent les précautions standard en chambre dédiée.
Les précautions contact, ajoutées aux précautions standard.

Les précautions gouttelettes, appliquées avec les précautions standard. · Les précautions contact, ajoutées aux précautions standard.

Explication

Les trois catégories principales sont les précautions contact, gouttelettes et air, et elles complètent les précautions standard. Les précautions standard ne sont donc pas remplacées par ces mesures.

14. À propos des précautions contact :

Elles nécessitent un masque FFP2 pour toute prise en charge.
Elles peuvent concerner les diarrhées infectieuses.
Elles imposent une hygiène des mains par solution hydroalcoolique.
Elles concernent notamment les bactéries multirésistantes.
Elles s’appliquent notamment aux bactéries hautement résistantes émergentes.

Elles peuvent concerner les diarrhées infectieuses. · Elles imposent une hygiène des mains par solution hydroalcoolique. · Elles concernent notamment les bactéries multirésistantes. · Elles s’appliquent notamment aux bactéries hautement résistantes émergentes.

Explication

Les précautions contact concernent notamment les BMR, les BHRe et les diarrhées infectieuses. Elles associent une protection des vêtements, une hygiène des mains par SHA et des gants selon le risque; les noyaux de gouttelettes relèvent des précautions air.

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Qu'est-ce qu'une bactérie multirésistante ?

Une bactérie ayant acquis des résistances aux antibiotiques.

Quelles bactéries causent principalement les infections nosocomiales ?

Les staphylocoques, streptocoques, entérobactéries, Pseudomonas aeruginosa et Acinetobacter.

Quelles bactéries hautement résistantes émergent actuellement ?

Les entérobactéries productrices de carbapénémase et les entérocoques résistants aux glycopeptides.

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