QCM : Prise en charge des AVC aigus — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique permet de définir un accident ischémique transitoire ?

Un déficit moteur progressif associé à une tumeur intracrânienne
Un déficit neurologique focal, brutal et transitoire, de mécanisme ischémique
Une crise comitiale généralisée suivie d’une confusion durable
Une perte de connaissance prolongée liée à une hémorragie cérébrale

Un déficit neurologique focal, brutal et transitoire, de mécanisme ischémique

Explication

L’AIT associe un déficit neurologique focalisé, d’apparition brutale et transitoire, dont le mécanisme est ischémique. Un déficit transitoire ne suffit pas à lui seul si l’origine ischémique n’est pas établie.

2. Chez un patient présentant une hémorragie intracérébrale sous antivitamine K, quelle mesure permet de réverser rapidement l’anticoagulation ?

Transfuser systématiquement des plaquettes
Administrer de l’idarucizumab par voie intraveineuse
Administrer un concentré de complexe prothrombinique
Administrer un traitement thrombolytique intraveineux

Administrer un concentré de complexe prothrombinique

Explication

Le concentré de complexe prothrombinique est utilisé pour réverser l’effet des antivitamines K lors d’une hémorragie intracérébrale. L’idarucizumab neutralise le dabigatran, tandis que les plaquettes et la thrombolyse ne constituent pas la réversion adaptée dans cette situation.

3. En IRM, quelles méthodes sont utilisées respectivement pour évaluer le core et l’hypoperfusion critique ?

Le scanner sans injection pour le core et l’angioséquence pour l’hypoperfusion
La diffusion avec ADC seuillés pour le core et la perfusion avec un Tmax supérieur à 6 secondes pour l’hypoperfusion
L’angioséquence pour le core et le scanner sans injection pour l’hypoperfusion
La perfusion avec un Tmax supérieur à 6 secondes pour le core et la diffusion avec ADC seuillés pour l’hypoperfusion

La diffusion avec ADC seuillés pour le core et la perfusion avec un Tmax supérieur à 6 secondes pour l’hypoperfusion

Explication

En IRM, le core est estimé par les anomalies de diffusion associées à des valeurs d’ADC seuillées. L’hypoperfusion critique est identifiée par la perfusion, notamment lorsque le Tmax dépasse 6 secondes.

4. Lequel de ces éléments fait partie des principaux facteurs pronostiques de mortalité et de dépendance après une hémorragie intracérébrale ?

Le volume initial de l’hémorragie
La présence d’une sténose carotidienne
La durée antérieure de l’hypertension
La concentration initiale en sodium

Le volume initial de l’hémorragie

Explication

Le volume initial de l’hémorragie influence fortement le risque de décès et de dépendance, au même titre que l’âge, le score de Glasgow, l’extension intraventriculaire et l’expansion de l’hématome. Une sténose carotidienne concerne plutôt la physiopathologie ischémique et ne figure pas parmi ces facteurs pronostiques principaux.

5. Quelle distinction permet de différencier le core ischémique de la pénombre dans un infarctus cérébral aigu ?

Le core est peu hypoperfusé, tandis que la pénombre correspond à une nécrose déjà constituée
Le core est une région viable, tandis que la pénombre correspond à du tissu définitivement détruit
Le core désigne une hémorragie visible, tandis que la pénombre désigne une artère occluse
Le core est déjà irréversible, tandis que la pénombre reste menacée mais potentiellement récupérable

Le core est déjà irréversible, tandis que la pénombre reste menacée mais potentiellement récupérable

Explication

Le core correspond au tissu infarci et irréversible, alors que la pénombre est hypoperfusée sans être encore infarcie. Confondre la pénombre avec le core conduit à attribuer à la zone menacée un caractère déjà définitif.

6. Quelle stratégie de reperfusion peut être envisagée devant un AVC embolique associé à une endocardite infectieuse ?

Une anticoagulation urgente, sans recours à une technique de reperfusion
Une thrombectomie mécanique, tandis que la thrombolyse est contre-indiquée
Une thrombolyse et une thrombectomie réalisées systématiquement ensemble
Une thrombolyse intraveineuse, tandis que la thrombectomie est contre-indiquée

Une thrombectomie mécanique, tandis que la thrombolyse est contre-indiquée

Explication

En présence d’un risque embolique lié à l’endocardite infectieuse, la thrombolyse est contre-indiquée, mais une thrombectomie mécanique peut être discutée. La thrombectomie n’est donc pas interdite par principe dans cette situation.

7. Un patient présente un coma brutal sans cause identifiée : quel examen doit rechercher en priorité une occlusion du tronc basilaire ?

Une échographie Doppler des membres inférieurs
Un angioscanner cérébral
Une IRM cérébrale sans injection
Un simple scanner cérébral

Un angioscanner cérébral

Explication

L’angioscanner cérébral permet de rechercher directement une occlusion artérielle du tronc basilaire dans ce contexte d’urgence. Un simple scanner peut évaluer le parenchyme, mais il ne suffit pas à identifier correctement cette occlusion vasculaire.

8. Quelle association entre les modalités d’imagerie et les informations obtenues est correcte dans l’évaluation d’un infarctus cérébral suspecté ?

Le scanner sans injection mesure le Tmax, tandis que l’angioscanner quantifie l’ADC
Le scanner sans injection montre les collatérales, tandis que l’angioscanner recherche principalement le sang
Le scanner sans injection recherche le sang, tandis que l’angioscanner montre l’occlusion et les collatérales
Le scanner sans injection confirme la nécrose, tandis que l’angioscanner exclut une hémorragie

Le scanner sans injection recherche le sang, tandis que l’angioscanner montre l’occlusion et les collatérales

Explication

Le scanner sans injection sert d’abord à rechercher une hémorragie, alors que l’angioscanner visualise notamment l’occlusion et les collatérales. Les paramètres Tmax et ADC relèvent d’analyses de perfusion ou de diffusion, pas de ces deux examens dans cette association.

9. Dans quelle situation une craniectomie de décompression peut-elle être proposée après un infarctus cérébral ?

Chez un patient de plus de 80 ans, autonome, avec une symptomatologie rapidement résolutive
Chez un patient sans lésion cérébrale, afin de prévenir une future occlusion artérielle
Chez un patient présentant une occlusion accessible, pour remplacer une thrombectomie endovasculaire
Chez un patient de moins de 60 ans, en bon état antérieur, avec de lourdes séquelles attendues

Chez un patient de moins de 60 ans, en bon état antérieur, avec de lourdes séquelles attendues

Explication

La craniectomie de décompression peut être discutée chez un patient de moins de 60 ans ayant un bon état général antérieur et un infarctus dont les conséquences attendues sont importantes. Elle vise à réduire la pression intracrânienne et constitue une chirurgie de décompression, non une méthode de reperfusion.

10. Lorsqu’une reperfusion est obtenue précocement, quelle conséquence physiopathologique est recherchée au niveau de la pénombre ischémique ?

Dissoudre une nécrose constituée et restaurer sa viabilité cellulaire
Transformer une hémorragie cérébrale en tissu cérébral fonctionnel
Réduire une hypoperfusion sans modifier le devenir du tissu menacé
Préserver du tissu encore viable et limiter son évolution vers l’infarctus

Préserver du tissu encore viable et limiter son évolution vers l’infarctus

Explication

La pénombre contient du tissu sévèrement hypoperfusé mais encore non infarci, dont la viabilité peut être préservée par la reperfusion. La nécrose constituée du core est irréversible et ne peut pas être rendue viable par ce mécanisme.

11. Quel effet une prise en charge urgente après un AIT exerce-t-elle sur le risque de récidive à court terme ?

Elle réduit ce risque de 80 %, alors que le risque initial est de 10 % à 7 jours.
Elle le réduit de 20 %, alors que le risque initial est de 40 % à 7 jours.
Elle le réduit de 10 %, alors que le risque initial est de 80 % à 24 heures.
Elle le réduit de 50 %, alors que le risque initial est de 5 % à 30 jours.

Elle réduit ce risque de 80 %, alors que le risque initial est de 10 % à 7 jours.

Explication

Après un AIT, le risque de récidive annoncé est de 10 % à 7 jours, et une prise en charge urgente le diminue de 80 %. Les autres associations modifient les valeurs de risque ou l’ampleur de la réduction.

12. Quel tableau topographique et radiologique évoque le mieux une hémorragie liée à l’angiopathie hypertensive ?

Une hémorragie sous-arachnoïdienne avec une dilatation des sinus veineux
Une hémorragie lobaire avec une sidérose superficielle et sans atteinte profonde
Une hémorragie cérébelleuse isolée avec une malformation artério-veineuse
Une hémorragie profonde avec des microbleeds profonds et des lacunes associées

Une hémorragie profonde avec des microbleeds profonds et des lacunes associées

Explication

L’angiopathie hypertensive provoque typiquement des hémorragies profondes, notamment dans les noyaux gris centraux, la capsule interne ou le tronc cérébral, avec plusieurs marqueurs de maladie des petites artères. Le profil lobaire accompagné d’une sidérose superficielle évoque davantage une angiopathie amyloïde.

13. Quel ensemble de critères est compatible avec une angiopathie amyloïde cérébrale probable ?

Un patient jeune présentant une hémorragie profonde et des microbleeds des noyaux gris centraux
Un patient d’au moins 55 ans présentant une hémorragie hypertensive isolée du tronc cérébral
Un patient d’au moins 55 ans présentant des hémorragies multiples limitées aux régions lobaires
Un patient âgé présentant des lacunes profondes sans hémorragie ni sidérose superficielle

Un patient d’au moins 55 ans présentant des hémorragies multiples limitées aux régions lobaires

Explication

Une angiopathie amyloïde probable peut être retenue chez un patient âgé d’au moins 55 ans ayant des hémorragies multiples limitées aux régions lobaires, corticales ou cortico-sous-corticales. Les hémorragies profondes et les lacunes orientent plutôt vers une microangiopathie hypertensive.

14. Quel profil de végétation infectieuse augmente particulièrement le risque d’embolie cérébrale ?

Une végétation pulmonaire, immobile et mesurant moins de 10 mm
Une végétation mitrale, mobile et mesurant plus de 10 à 15 mm
Une végétation aortique, fixe et mesurant moins de 5 mm
Une végétation tricuspide, calcifiée et mesurant environ 8 mm

Une végétation mitrale, mobile et mesurant plus de 10 à 15 mm

Explication

Une végétation volumineuse, mobile, notamment lorsqu’elle touche la valve mitrale, est associée à un risque embolique accru. Une petite végétation non mobile présente un profil moins évocateur de haut risque embolique.

15. Quelles artères sont principalement atteintes dans l’angiopathie hypertensive ?

Les artères perforantes profondes de petit calibre
Les artères méningées situées autour des espaces sous-arachnoïdiens
Les veines cérébrales superficielles et les sinus duraux
Les artères corticales superficielles de grand calibre

Les artères perforantes profondes de petit calibre

Explication

L’angiopathie hypertensive touche les artères perforantes profondes, dont le calibre est généralement compris entre 50 et 700 micromètres, avec artériolosclérose et lipohyalinose. La prédominance lobaire concerne plutôt l’angiopathie amyloïde cérébrale.

16. Quel ensemble de catégories constitue le phénotypage ASCOD des causes potentielles d’un AVC ?

Infection, inflammation, traumatisme, tumeur et maladie métabolique
Hypertension, diabète, tabagisme, dyslipidémie et âge avancé
Artères extracrâniennes, artères intracrâniennes, veines, cœur et aorte
Athérosclérose, petites artères, pathologie cardiaque, autres causes et dissection

Athérosclérose, petites artères, pathologie cardiaque, autres causes et dissection

Explication

ASCOD organise les causes potentielles selon l’athérosclérose, les petites artères, la pathologie cardiaque, les autres causes et la dissection. Les autres ensembles regroupent des facteurs de risque ou des catégories qui ne correspondent pas à ce classement.

17. Dans les données de Saver et al. publiées en 2016, quelle évolution des proportions d’ASPECTS 8–10 est observée avec l’allongement du délai ?

Elle augmente de 64 % avant 150 minutes à 79 % entre 271 et 390 minutes
Elle reste stable à 79 % avant 150 minutes comme entre 271 et 390 minutes
Elle diminue de 64 % avant 150 minutes à 50 % entre 271 et 390 minutes
Elle diminue de 79 % avant 150 minutes à 64 % entre 271 et 390 minutes

Elle diminue de 79 % avant 150 minutes à 64 % entre 271 et 390 minutes

Explication

Les données rapportées montrent une baisse de la proportion d’ASPECTS 8–10, de 79 % avant 150 minutes à 64 % entre 271 et 390 minutes. Cette évolution illustre la dégradation des caractéristiques radiologiques favorables avec le temps.

18. Dans quelle situation la transfusion de plaquettes peut-elle être envisagée après une hémorragie intracérébrale survenue sous antiagrégants ?

Lorsqu’une anticoagulation par antivitamine K est associée
Lorsqu’un score de Glasgow élevé est observé
Lorsqu’une intervention chirurgicale est prévue
Lorsqu’un traitement par dabigatran a été pris récemment

Lorsqu’une intervention chirurgicale est prévue

Explication

La transfusion plaquettaire n’est pas réalisée en routine sous antiagrégants, mais peut être envisagée lorsqu’une chirurgie est nécessaire. Le score de Glasgow et la prise d’un anticoagulant orientent le pronostic ou une autre stratégie de réversion, sans constituer cette indication spécifique.

19. Chez un patient présentant un infarctus cérébral suspecté, quelle combinaison d’examens constitue l’évaluation radiologique initiale recommandée ?

Une IRM de perfusion associée à une angiographie cérébrale invasive
Un scanner cérébral sans injection associé à un angioscanner
Un scanner injecté associé à une échographie transcrânienne
Une IRM de diffusion associée à une radiographie cérébrale standard

Un scanner cérébral sans injection associé à un angioscanner

Explication

L’évaluation initiale repose sur un scanner cérébral sans injection et un angioscanner. Le premier recherche notamment une hémorragie, tandis que le second étudie les artères et les anomalies vasculaires.

20. Un patient arrive à 7 heures du début des symptômes et présente un mismatch à l’imagerie : dans quelle situation la thrombolyse intraveineuse peut-elle être envisagée ?

Elle peut être proposée après 9 heures si le scanner initial est normal.
Elle peut être proposée entre 4,5 et 9 heures si un mismatch est présent.
Elle peut être proposée entre 6 et 24 heures si une occlusion proximale est visible.
Elle peut être proposée jusqu’à 4,5 heures sans considération pour l’imagerie.

Elle peut être proposée entre 4,5 et 9 heures si un mismatch est présent.

Explication

La fenêtre prolongée de thrombolyse s’étend de 4,5 à 9 heures lorsqu’un mismatch est objectivé. La fenêtre de 0 à 4,5 heures correspond à la période standard et ne repose pas sur cette condition d’extension.

21. Chez un patient présentant une occlusion du tronc basilaire, quelle fenêtre temporelle est prévue pour la thrombectomie ?

De 6 à 12 heures en présence d’un mismatch
De 4,5 à 9 heures après le début des symptômes
De 0 à 6 heures après le début des symptômes
De 0 à 24 heures après le début des symptômes

De 0 à 24 heures après le début des symptômes

Explication

Pour une occlusion du tronc basilaire, la thrombectomie peut être réalisée dans une fenêtre allant de 0 à 24 heures. La période de 0 à 6 heures concerne notamment les occlusions de l’ICA ou de l’ACM évaluées par scanner et angioscanner.

22. Quelle posologie de ténectéplase est indiquée dans le traitement de reperfusion de l’infarctus cérébral ?

0,9 mg/kg0{,}9\ \mathrm{mg/kg}
1,5 mg/kg1{,}5\ \mathrm{mg/kg}
0,25 mg/kg0{,}25\ \mathrm{mg/kg}
0,5 mg/kg0{,}5\ \mathrm{mg/kg}

$$0{,}25\ \mathrm{mg/kg}$$

Explication

La posologie indiquée pour le ténectéplase est de 0,25 mg/kg0{,}25\ \mathrm{mg/kg}. La dose de 0,9 mg/kg0{,}9\ \mathrm{mg/kg} correspond à l’Actilyse et non au ténectéplase.

23. Lorsqu’un bilan étiologique d’AVC met en évidence une sténose artérielle, à quelle catégorie causale cette anomalie appartient-elle ?

À une cause cardiaque liée à un trouble du rythme
À une maladie des petites artères intracérébrales
À une anomalie structurelle du foramen ovale
À une cause vasculaire liée à l’athérome ou à une dissection

À une cause vasculaire liée à l’athérome ou à une dissection

Explication

Une sténose artérielle oriente vers une cause vasculaire, notamment l’athérome ou la dissection. La fibrillation atriale, en revanche, relève d’une origine cardiaque.

24. Dans le phénotypage ASCOD, que signifie le code C3 appliqué à une anomalie cardiaque ?

Une anomalie potentiellement responsable de l’AVC
Une anomalie présente mais probablement non causale
Une absence d’anomalie cardiaque détectée
Un lien causal entre l’anomalie et l’AVC incertain

Une anomalie présente mais probablement non causale

Explication

Le code C3 indique qu’une pathologie cardiaque est présente, mais probablement non causale. Le code C1 désigne une pathologie potentiellement causale, tandis que C2 exprime une causalité incertaine.

25. Un patient présente un core de 40 mL en IRM, une hypoperfusion critique de 50 mL et un rapport core sur hypoperfusion de 0,8. Remplit-il les critères de volume et de rapport du target mismatch en IRM ?

Non, car le rapport doit être supérieur à 1,2 malgré des volumes compatibles
Oui, car tout rapport inférieur à 1 suffit lorsque le core reste sous 70 mL
Non, car le core doit dépasser 70 mL pour établir un mismatch
Oui, car le core est inférieur à 70 mL et le rapport est inférieur à 1,2

Non, car le rapport doit être supérieur à 1,2 malgré des volumes compatibles

Explication

En IRM, le target mismatch exige un core inférieur à 70 mL, un rapport core sur hypoperfusion critique supérieur à 1,2 et un volume supérieur à 10 mL. Ici, les volumes sont compatibles, mais le rapport de 0,8 ne dépasse pas le seuil requis.

26. Chez un patient atteint d’endocardite infectieuse, quelle association entre les examens d’imagerie et leur objectif est correcte ?

Angio-IRM pour confirmer l’infection, IRM cérébrale pour mesurer la végétation
Radiographie cérébrale pour les emboles, angio-TDM pour déterminer l’âge du patient
IRM cérébrale pour les emboles et le risque hémorragique, angio-imagerie pour l’anévrisme septique
TDM cérébrale pour les végétations, échocardiographie pour l’anévrisme septique

IRM cérébrale pour les emboles et le risque hémorragique, angio-imagerie pour l’anévrisme septique

Explication

L’IRM cérébrale est plus sensible pour détecter les emboles et apprécier le risque hémorragique, tandis que l’angio-IRM ou l’angio-TDM recherche notamment un anévrisme septique. Les autres associations attribuent à chaque examen un objectif inadapté.

27. Lorsqu’une hémorragie intracérébrale survient moins de 48 heures après la prise d’un anticoagulant oral direct, quelle conduite est appropriée ?

Réaliser une ponction lombaire avant toute mesure de neutralisation
Attendre les résultats biologiques avant de réaliser l’imagerie cérébrale
Confirmer par imagerie, identifier l’anticoagulant et neutraliser son effet sans attendre les tests
Administrer des plaquettes avant de rechercher l’anticoagulant concerné

Confirmer par imagerie, identifier l’anticoagulant et neutraliser son effet sans attendre les tests

Explication

La prise en charge associe la confirmation radiologique de l’hémorragie, l’identification du médicament et une neutralisation rapide sans attendre les résultats biologiques. Attendre ces résultats ou retarder l’imagerie expose à perdre du temps dans une situation hémorragique urgente.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 11 flashcards sur Prise en charge des AVC aigus.

Qu'est-ce que la pénombre ischémique ?

Une zone sévèrement hypoperfusée, non encore infarcie, exposée au risque d’infarctus.

Pénombre ischémique

Zone hypoperfusée non infarcie, à risque.

Quelle est la cible du traitement aigu dans l'ischémie ?

La pénombre ischémique pour réduire les symptômes en restaurant la perfusion.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Prise en charge des AVC aigus.

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