★ À maîtriser
📌 Les transporteurs et le personnel logistique ne sont pas des professionnels du médicament et ne doivent pas avoir accès aux médicaments transportés.
Compléments
📌 Une erreur d’identité saisie au bureau des entrées peut provoquer une erreur médicamenteuse avant même la prescription médicale.
📌 Un préparateur, un étudiant ou un interne en pharmacie peut dispenser un médicament sous le contrôle réglementaire d’un pharmacien.
Entrées → prescription → commande → dispensation → transport → stockage → administration
★ À maîtriser
📌 Une opinion pharmaceutique peut signaler au prescripteur un médicament à risque, une posologie inadaptée ou une interaction, et la dispensation peut alors être bloquée.
Compléments
📌 La pertinence d’une commande urgente doit être évaluée afin de ne pas désorganiser le transport ou la permanence pharmaceutique.
Dotation et nominative = non urgentes ; commande urgente = situation particulière
★ À maîtriser
📌 La vérification par le personnel infirmier constitue une sécurité supplémentaire, car il est réglementairement responsable de la bonne gestion des médicaments avant leur administration.
📌 L’armoire à pharmacie doit être le seul lieu de stockage des médicaments dans le service et les médicaments doivent être séparés notamment selon leur voie orale ou injectable.
Compléments
📌 Le surstockage favorise les péremptions, la détérioration des blisters et le mélange de médicaments de noms ou de dosages différents.
Surstockage → péremptions, mélanges et détérioration des conditionnements
★ À maîtriser
La règle « Premier entré, premier sorti » impose d’utiliser en premier le médicament rangé en premier afin de limiter les péremptions.
Un médicament périmé peut être altéré, inefficace ou toxique et ne doit pas être administré.
Les médicaments stupéfiants doivent être stockés uniquement dans un coffre fermé à clé.
Compléments
📌 Les médicaments dispensés en officine de ville ne doivent pas être utilisés à l’hôpital ; une équivalence hospitalière doit être recherchée si nécessaire.
📌 La préparation doit être réalisée avec un plan de travail propre et organisé, les mains propres, le matériel adapté et les dispositifs identifiés et étiquetés.
📌 La préparation doit suivre une prescription médicale écrite ou un protocole médical validé, et tout doute doit être soumis à un avis médical avant l’application.
Interruptions → erreurs majeures plus fréquentes
★ À maîtriser
📌 L’eau pour préparation injectable n’est pas isotonique au plasma et peut provoquer une hémolyse si elle est administrée directement en volume important.
Compléments
📌 La compatibilité et la stabilité d’un médicament dans un solvant doivent être vérifiées dans la base Stabilis® ou dans le Résumé des Caractéristiques du Produit.
EPPI prépare l’injectable ; elle n’est pas destinée à une administration importante
📌 Une unité de dose doit obligatoirement être précisée sur la prescription ; en son absence, le médicament ne doit pas être administré et la prescription doit être revue avec le prescripteur.
📌 Toute retranscription de la prescription est interdite.
La règle des 5B vérifie:
Les éléments réglementaires d’une ordonnance comprennent l’identité du prescripteur, l’identité du malade, le médicament et sa posologie, la date et l’heure si nécessaire, les mentions de renouvellement et la signature.
Les 5B : bon patient, bon médicament, bonne dose, bonne voie, bon moment
★ À maîtriser
📌 Un comprimé ou une gélule ne doit pas être cassé, coupé ou broyé sans vérifier sa forme galénique dans le RCP ou auprès de la pharmacie.
📌 Pour les voies parentérales, il faut vérifier l’adéquation du matériel et de la voie, les aiguilles, le prélèvement, l’administration, l’hygiène et l’asepsie.
Compléments
📌 Les médicaments doivent être administrés en respectant leur relation aux repas, car certains se prennent avant, pendant, après ou à distance des repas.
📌 Les médicaments liquides, les collyres et les dispositifs transdermiques doivent porter la date d’ouverture, et l’administration ainsi que le retrait d’un patch doivent être tracés.
Après chaque administration, celle-ci doit être enregistrée dans le dossier de soins ou dans le système informatique.
En cas de non-administration, le motif doit être tracé quel qu’il soit, notamment en cas de refus ou de vomissement.
L’administration doit être suivie d’une surveillance, particulièrement pour les médicaments à risque comme les anticoagulants antivitamine K et les héparines.
Administrer → enregistrer → surveiller
Systèmes de commande
| Système | Principe | Urgence |
|---|---|---|
| Dotation | Quantité établie pour plusieurs jours | Non urgente |
| Commande nominative | Prescription pour un patient ou un médicament particulier | Non urgente |
| Commande urgente | Médicament demandé pour une situation particulière | Urgente |
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1. Quel enchaînement décrit correctement le parcours hospitalier du médicament après la prescription médicale ?
2. Quelle étape du parcours hospitalier du médicament consiste à vérifier la conformité des médicaments reçus en termes de noms, quantités et dates de péremption ?
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Quels sont les étapes du parcours hospitalier du médicament ?
Le parcours comprend entrée, prescription, commande, dispensation, transport, réception, préparation et administration.
Étapes du parcours hospitalier
De l'entrée à l'administration du médicament.
Qui peut dispenser un médicament sous contrôle d’un pharmacien ?
Un préparateur, un étudiant ou un interne en pharmacie.
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