QCM : Respiration et échanges gazeux (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction décrit correctement la ventilation et la respiration chez un organisme en apnée ?

La ventilation produit l’énergie cellulaire, tandis que la respiration déplace le milieu respiratoire.
La ventilation cesse, tandis que les échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone se poursuivent dans l’organisme.
La ventilation et la respiration cessent ensemble dès que l’organisme ne respire plus.
La ventilation se poursuit, tandis que les échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone cessent dans l’organisme.

La ventilation cesse, tandis que les échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone se poursuivent dans l’organisme.

Explication

La ventilation correspond au déplacement du milieu respiratoire, alors que la respiration désigne les échanges gazeux internes, qui peuvent continuer pendant une apnée. Confondre ces notions conduit à penser que l’arrêt des mouvements respiratoires interrompt immédiatement les échanges internes.

2. Quel rôle la respiration joue-t-elle dans le fonctionnement énergétique de l’organisme ?

Elle prélève l’oxygène pour permettre la production d’énergie mitochondriale et rejette le dioxyde de carbone.
Elle transporte les gaz dans les vaisseaux sans participer à la production d’énergie cellulaire.
Elle transforme le dioxyde de carbone extérieur en oxygène utilisable par les cellules.
Elle déplace l’air ou l’eau afin d’alimenter mécaniquement les surfaces respiratoires de l’organisme.

Elle prélève l’oxygène pour permettre la production d’énergie mitochondriale et rejette le dioxyde de carbone.

Explication

La respiration fournit l’oxygène utilisé par les mitochondries pour produire de l’énergie et élimine le dioxyde de carbone formé comme déchet. Le déplacement de l’air ou de l’eau relève de la ventilation, et non de la fonction énergétique directe de la respiration.

3. À quel niveau les échanges gazeux se réalisent-ils dans un organisme respirant ?

Dans les muscles locomoteurs, où les gaz sont produits par contraction cellulaire.
Dans les conduits ventilatoires, où les gaz sont transformés avant leur absorption.
À travers des surfaces spécialisées appelées échangeurs, où les gaz diffusent.
Dans les organes excréteurs, où les déchets gazeux sont séparés du milieu.

À travers des surfaces spécialisées appelées échangeurs, où les gaz diffusent.

Explication

Les échanges gazeux se déroulent au niveau d’échangeurs, des surfaces spécialisées à travers lesquelles les gaz diffusent. Les conduits ventilatoires acheminent le milieu respiratoire, mais ils ne constituent pas nécessairement la surface d’échange elle-même.

4. Quelle caractéristique distingue la respiration tégumentaire des respirations trachéale, branchiale et pulmonaire ?

La respiration tégumentaire nécessite des poumons spécialisés pour séparer l’air du fluide circulant.
La respiration tégumentaire repose sur des trachées qui distribuent directement l’air dans les tissus.
La respiration tégumentaire utilise des branchies spécialisées pour conduire les gaz vers les cellules.
La respiration tégumentaire traverse l’épiderme ou l’épithélium digestif sans échangeur spécialisé.

La respiration tégumentaire traverse l’épiderme ou l’épithélium digestif sans échangeur spécialisé.

Explication

La respiration tégumentaire s’effectue directement à travers des cellules de l’épiderme ou de l’épithélium digestif, sans échangeur spécialisé. Les respirations trachéale, branchiale et pulmonaire reposent, elles, sur des échangeurs spécialisés.

5. Dans quel ordre général les échanges respiratoires se déroulent-ils depuis le milieu extérieur jusqu’aux cellules ?

Ventilation de la surface, transport circulatoire, échange avec les cellules, puis échange extracellulaire.
Transport circulatoire, ventilation de la surface, échange cellulaire, puis échange avec le fluide extracellulaire.
Ventilation de la surface, échange avec le fluide extracellulaire, transport circulatoire, puis échange avec les cellules.
Échange cellulaire, transport circulatoire, ventilation de la surface, puis échange avec le fluide extracellulaire.

Ventilation de la surface, échange avec le fluide extracellulaire, transport circulatoire, puis échange avec les cellules.

Explication

Le processus commence par l’arrivée du milieu à la surface respiratoire, suivie de l’échange avec le fluide extracellulaire, du transport circulatoire et enfin de l’échange avec les cellules. La ventilation amène le milieu à l’échangeur, tandis que la circulation distribue ensuite les gaz dans l’organisme.

6. Selon la loi de Fick, dans quelle situation la diffusion des gaz est-elle la plus importante ?

Lorsque le gradient de pression est faible mais que la surface d’échange est grande par rapport à son épaisseur.
Lorsque le gradient de pression est élevé mais que la surface d’échange est faible par rapport à son épaisseur.
Lorsque le gradient de pression est faible et que la surface d’échange est réduite par rapport à son épaisseur.
Lorsque le gradient de pression est élevé et que la surface d’échange est grande par rapport à son épaisseur.

Lorsque le gradient de pression est élevé et que la surface d’échange est grande par rapport à son épaisseur.

Explication

La diffusion augmente avec le gradient de pression et avec le rapport entre la surface d’échange et son épaisseur. Une surface étendue et une faible épaisseur favorisent donc le passage des gaz, contrairement à une barrière épaisse ou à un gradient réduit.

7. Qu’est-ce que la convection dans le transport des gaz respiratoires ?

Le transport d’une substance par le déplacement d’un fluide porteur, qui influence le gradient de pression partielle.
La transformation chimique d’un gaz dans les mitochondries, accompagnée d’une production d’énergie cellulaire.
La séparation des gaz dans un échangeur, provoquée par une différence de température entre deux milieux.
Le transfert spontané d’une substance à travers une surface, provoqué par une différence de pression partielle.

Le transport d’une substance par le déplacement d’un fluide porteur, qui influence le gradient de pression partielle.

Explication

La convection déplace les gaz avec un fluide porteur et peut maintenir ou modifier leur gradient de pression partielle. Le transfert spontané selon un gradient correspond à la diffusion, qui constitue un mécanisme différent.

8. Quelle différence oppose la convection externe à la convection interne ?

La convection externe déplace l’air ou l’eau vers la surface respiratoire, tandis que la convection interne fait circuler les gaz dans l’organisme.
La convection externe se produit dans les cellules, tandis que la convection interne relie le milieu extérieur à la surface respiratoire.
La convection externe fait circuler les gaz dans le sang, tandis que la convection interne déplace l’air ou l’eau autour de l’échangeur.
La convection externe diffuse les gaz à travers l’échangeur, tandis que la convection interne transforme les gaz dans les mitochondries.

La convection externe déplace l’air ou l’eau vers la surface respiratoire, tandis que la convection interne fait circuler les gaz dans l’organisme.

Explication

La convection externe concerne le déplacement de l’air ou de l’eau entre le milieu extérieur et la surface respiratoire. La convection interne assure ensuite la circulation de l’oxygène et du dioxyde de carbone à l’intérieur de l’organisme.

9. Quelle comparaison entre la teneur moyenne en oxygène de l’eau et celle de l’air est correcte ?

L’eau contient environ 7 mL/L d’oxygène, tandis que l’air en contient environ 200 mL/L.
L’eau contient environ 200 mL/L d’oxygène, tandis que l’air en contient environ 7 mL/L.
L’eau et l’air contiennent chacun environ 7 mL/L d’oxygène dans les conditions moyennes.
L’eau et l’air contiennent chacun environ 200 mL/L d’oxygène dans les conditions moyennes.

L’eau contient environ 7 mL/L d’oxygène, tandis que l’air en contient environ 200 mL/L.

Explication

La teneur moyenne en oxygène est d’environ 7 mL/L dans l’eau, contre environ 200 mL/L dans l’air. Cette différence rend l’extraction de l’oxygène plus contraignante dans un milieu aquatique.

10. Pourquoi les mouvements convectifs sont-ils plus coûteux dans l’eau que dans l’air ?

Parce que l’eau contient davantage d’oxygène, ce qui impose une circulation plus rapide vers les surfaces respiratoires.
Parce que l’eau est moins dense et moins visqueuse, ce qui ralentit les mouvements sans modifier la diffusion des gaz.
Parce que l’eau est plus dense et plus visqueuse, ce qui augmente la résistance aux mouvements et réduit la diffusion des gaz.
Parce que l’eau possède une pression gazeuse plus élevée, ce qui empêche les fluides respiratoires de se déplacer.

Parce que l’eau est plus dense et plus visqueuse, ce qui augmente la résistance aux mouvements et réduit la diffusion des gaz.

Explication

La densité et la viscosité supérieures de l’eau rendent la convection plus énergivore et diminuent le coefficient de diffusion des gaz. L’air oppose une résistance moindre aux mouvements convectifs et facilite davantage le déplacement des gaz.

11. Quelle structure branchiale constitue principalement la zone où se déroulent les échanges gazeux chez les poissons ?

Les arcs branchiaux, qui organisent les éléments de la branchie
Les muscles branchiaux, qui contrôlent les mouvements respiratoires
Les lamelles branchiales, parcourues par de nombreux capillaires
Les opercules, qui propulsent l’eau vers les branchies

Les lamelles branchiales, parcourues par de nombreux capillaires

Explication

Les lamelles branchiales offrent une grande surface d’échange et une faible épaisseur de diffusion grâce à leur réseau capillaire. Les arcs branchiaux servent surtout de support et d’organisation, sans constituer la principale zone d’échange.

12. Quelle comparaison décrit correctement les rôles des respirations tégumentaire et pulmonaire chez les amphibiens ?

La respiration tégumentaire capte surtout l’O₂, tandis que la respiration pulmonaire rejette uniquement du CO₂.
La respiration tégumentaire assure les échanges sanguins, tandis que la respiration pulmonaire ventile les branchies.
Les deux respirations captent l’O₂ et rejettent du CO₂ dans des proportions identiques.
La respiration tégumentaire rejette surtout le CO₂, tandis que la respiration pulmonaire capte l’O₂ et rejette aussi du CO₂.

La respiration tégumentaire rejette surtout le CO₂, tandis que la respiration pulmonaire capte l’O₂ et rejette aussi du CO₂.

Explication

La peau participe principalement au rejet du dioxyde de carbone, alors que les poumons assurent la capture du dioxygène et une partie du rejet du dioxyde de carbone. Les deux surfaces respiratoires n’ont donc pas exactement le même rôle.

13. Quel trajet suit l’air respiratoire chez un insecte avant d’atteindre les tissus ?

Bouche, pharynx, trachées, puis capillaires
Stigmates, trachées, trachéoles, puis tissus
Stigmates, poumons, bronches, puis tissus
Narines, sacs aériens, trachéoles, puis branchies

Stigmates, trachées, trachéoles, puis tissus

Explication

L’air pénètre par les stigmates, circule dans les trachées et atteint les tissus par les trachéoles. Les insectes ne conduisent pas l’air vers des poumons ou des capillaires comme les vertébrés.

14. Quelle différence oppose le fonctionnement des poumons tubulaires des oiseaux à celui des poumons alvéolaires des mammifères ?

Les oiseaux échangent les gaz dans des alvéoles, tandis que les mammifères les échangent dans des trachées.
Les oiseaux utilisent un flux bidirectionnel, tandis que les mammifères maintiennent un flux unidirectionnel.
Les oiseaux maintiennent un flux unidirectionnel, tandis que les mammifères font circuler l’air dans les deux sens.
Les oiseaux ventilent par pression négative, tandis que les mammifères ventilent grâce à des sacs aériens.

Les oiseaux maintiennent un flux unidirectionnel, tandis que les mammifères font circuler l’air dans les deux sens.

Explication

Les sacs aériens permettent aux oiseaux de maintenir un passage unidirectionnel de l’air sans rencontre entre les flux entrant et sortant. Chez les mammifères, l’air emprunte le même trajet dans les deux sens.

15. Quelle caractéristique définit le mieux une alvéole pulmonaire chez les mammifères ?

Une cavité musculaire qui propulse l’air dans les bronches pendant l’expiration
Un conduit renforcé qui transporte l’air depuis la trachée vers les poumons
Une membrane épaisse qui sépare les poumons de la circulation sanguine
Une structure à paroi très fine entourée de capillaires, siège des échanges gazeux

Une structure à paroi très fine entourée de capillaires, siège des échanges gazeux

Explication

Les alvéoles possèdent une paroi très fine et sont entourées de capillaires, ce qui favorise les échanges gazeux. Les bronches conduisent principalement l’air et ne constituent pas le principal lieu de ces échanges.

16. Quel effet le surfactant exerce-t-il dans les alvéoles pulmonaires ?

Il les humidifie et empêche le rapprochement de leurs parois qui fermerait leur lumière.
Il contracte les alvéoles et pousse l’air vers les bronches pendant l’expiration.
Il épaissit leurs parois et ralentit le passage des gaz vers les capillaires.
Il assèche leur surface et favorise le rapprochement de leurs parois pendant l’inspiration.

Il les humidifie et empêche le rapprochement de leurs parois qui fermerait leur lumière.

Explication

Le surfactant maintient les alvéoles humides et s’oppose au rapprochement de leurs parois, ce qui préserve leur ouverture. Il ne provoque donc ni leur assèchement ni leur fermeture.

17. Lors de la ventilation d’un poisson téléostéen, que se passe-t-il après la fermeture de la bouche ?

La pression diminue et l’eau entre par les opercules sans traverser les branchies.
Les opercules se ferment et l’eau ressort par la bouche vers le milieu extérieur.
Le plancher buccal s’abaisse et l’eau entre par la bouche ouverte.
La pression augmente et l’eau sort par les opercules en traversant les branchies.

La pression augmente et l’eau sort par les opercules en traversant les branchies.

Explication

Après la fermeture de la bouche, la pression buccale augmente et pousse l’eau vers les opercules à travers les branchies. L’abaissement du plancher buccal et l’entrée d’eau par la bouche correspondent à la phase précédente.

18. Quel mécanisme caractérise l’inspiration chez la grenouille ?

Les poumons se contractent, la glotte reste ouverte et les narines se ferment.
La glotte se ferme, les narines s’ouvrent et le plancher buccal s’abaisse.
La bouche se ferme, les opercules s’ouvrent et l’eau traverse les branchies.
La glotte s’ouvre, les narines se ferment et les poumons se rétractent.

La glotte se ferme, les narines s’ouvrent et le plancher buccal s’abaisse.

Explication

L’inspiration de la grenouille repose sur la fermeture de la glotte, l’ouverture des narines et l’abaissement du plancher buccal. La rétraction des poumons avec ouverture de la glotte et des narines intervient lors de l’expiration.

19. Quelle comparaison décrit correctement la ventilation des oiseaux et celle des mammifères ?

Les deux groupes utilisent un flux bidirectionnel produit par une pression positive dans les poumons.
Les deux groupes utilisent un flux unidirectionnel continu produit par des sacs aériens.
Les oiseaux ventilent en flux bidirectionnel à pression négative, tandis que les mammifères ventilent en flux unidirectionnel continu.
Les oiseaux ventilent en flux unidirectionnel continu, tandis que les mammifères ventilent en flux bidirectionnel à pression négative.

Les oiseaux ventilent en flux unidirectionnel continu, tandis que les mammifères ventilent en flux bidirectionnel à pression négative.

Explication

La ventilation aviaire maintient un flux unidirectionnel continu, alors que la ventilation des mammifères est bidirectionnelle et repose sur une pression négative. Les mammifères ne disposent pas du système de sacs aériens qui caractérise les oiseaux.

20. Chez un mammifère au repos, quelle succession décrit correctement l’inspiration ?

Le diaphragme et les intercostaux se relâchent, la cage thoracique se rétracte et l’air entre.
Les muscles respiratoires se contractent, les alvéoles se compriment et l’air sort.
Le diaphragme se relâche, les alvéoles se dilatent et l’air entre par diffusion active.
Le diaphragme et les intercostaux se contractent, la cage thoracique se dilate et l’air entre.

Le diaphragme et les intercostaux se contractent, la cage thoracique se dilate et l’air entre.

Explication

L’inspiration mammalienne est un phénomène actif : la contraction des muscles respiratoires augmente le volume thoracique et fait entrer l’air selon le gradient de pression. L’expiration au repos est plutôt passive, car elle résulte du relâchement musculaire et du recul élastique.

21. Une personne présente un volume courant de 500 mL500\ \text{mL}, un volume mort anatomique de 150 mL150\ \text{mL} et une fréquence respiratoire de 12 min−112\ \text{min}^{-1} ; quelle est sa ventilation alvéolaire ?

4200 mL⋅min−14200\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}
7800 mL⋅min−17800\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}
6000 mL⋅min−16000\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}
1800 mL⋅min−11800\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}

$$4200\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}$$

Explication

La ventilation alvéolaire se calcule par (Vtidal−Vmort anatomique)×frespiratoire(V_{tidal}-V_{mort\ anatomique})\times f_{respiratoire}, soit (500−150)×12=4200 mL⋅min−1(500-150)\times12=4200\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1}. La valeur de 6000 mL⋅min−16000\ \text{mL}\cdot\text{min}^{-1} correspondrait à la ventilation pulmonaire totale, qui ne soustrait pas le volume mort.

22. Que révèle l’expérience de Legallois sur le rôle du bulbe rachidien dans la respiration ?

Il assure la contraction des muscles respiratoires sans activité neuronale rythmique.
Il coordonne les échanges gazeux entre les alvéoles et le sang.
Il contient des centres indispensables à l’automatisme respiratoire.
Il contrôle les mouvements respiratoires par l’intermédiaire du cervelet.

Il contient des centres indispensables à l’automatisme respiratoire.

Explication

L’ablation du bulbe rachidien supprime la respiration, ce qui montre que cette région contient des centres responsables de l’automatisme respiratoire. Cette expérience ne fait pas du cervelet le siège principal du rythme ventilatoire.

23. Quelle fonction caractérise le complexe de pré-Bötzinger dans le contrôle nerveux de la respiration ?

Ses neurones commandent directement les muscles inspiratoires thoraciques.
Ses neurones détectent les variations de dioxyde de carbone sanguin.
Ses neurones assurent les échanges gazeux entre les capillaires et les alvéoles.
Ses neurones pacemaker produisent rythmiquement le signal respiratoire.

Ses neurones pacemaker produisent rythmiquement le signal respiratoire.

Explication

Le complexe de pré-Bötzinger contient des neurones pacemaker qui s’activent rythmiquement et génèrent le rythme respiratoire. Le groupe respiratoire dorsal relaie ensuite cette activité vers les neurones impliqués dans la commande inspiratoire.

24. Quelle association entre groupes respiratoires et muscles innervés est correcte ?

Le groupe dorsal innerve les muscles accessoires, tandis que le groupe ventral commande principalement les échanges alvéolaires.
Le groupe dorsal innerve les muscles internes et accessoires, tandis que le groupe ventral innerve le diaphragme et les intercostaux externes.
Le groupe dorsal innerve le diaphragme et les intercostaux externes, tandis que le groupe ventral innerve les muscles internes et accessoires.
Les deux groupes innervent exclusivement le diaphragme et les intercostaux externes pendant l’inspiration.

Le groupe dorsal innerve le diaphragme et les intercostaux externes, tandis que le groupe ventral innerve les muscles internes et accessoires.

Explication

Le groupe respiratoire dorsal commande le diaphragme et les muscles intercostaux externes, associés à l’inspiration. Le groupe respiratoire ventral innerve plutôt les muscles respiratoires internes et les muscles accessoires.

25. Quelle modification interne déclenche une augmentation réflexe de la ventilation ?

Une baisse du CO₂, une hausse du pH ou une hausse de l’O₂ détectée par les muscles.
Une hausse simultanée de l’O₂ et du pH, accompagnée d’une baisse du CO₂ sanguin.
Une hausse de l’O₂, une baisse du CO₂ ou une hausse du pH détectée par des capteurs.
Une baisse de l’O₂, une hausse du CO₂ ou une baisse du pH détectée par des capteurs.

Une baisse de l’O₂, une hausse du CO₂ ou une baisse du pH détectée par des capteurs.

Explication

Les capteurs respiratoires répondent notamment à une diminution de l’O₂, à une augmentation du CO₂ ou à une diminution du pH en stimulant la ventilation. Les variations inverses correspondent plutôt à une situation réduisant ce stimulus ventilatoire.

26. Quelle différence distingue un système circulatoire ouvert d’un système circulatoire fermé ?

Dans le système ouvert, l’hémolymphe baigne les cellules, tandis que le sang reste dans des vaisseaux dans le système fermé.
Dans le système ouvert, le sang reste dans les capillaires, tandis que l’hémolymphe circule dans un cœur cloisonné.
Dans le système ouvert, les échanges se font dans des capillaires, tandis que le sang quitte les vaisseaux dans le système fermé.
Dans le système ouvert, l’hémolymphe reste dans un réseau vasculaire étanche, tandis que le sang atteint directement les cellules.

Dans le système ouvert, l’hémolymphe baigne les cellules, tandis que le sang reste dans des vaisseaux dans le système fermé.

Explication

Un système ouvert déverse l’hémolymphe dans des espaces où elle entre au contact des cellules, alors qu’un système fermé maintient le sang dans des vaisseaux et utilise des capillaires pour les échanges. La confusion fréquente consiste à attribuer la sortie du fluide hors des vaisseaux au système fermé.

27. Quel trajet caractérise la circulation simple des poissons, par comparaison avec la circulation double ?

Le sang va du cœur aux organes, puis aux poumons, avant de revenir deux fois au cœur.
Le sang quitte le cœur vers les branchies et y revient avant d’atteindre les organes.
Le sang va du cœur aux branchies, puis aux organes, avant de revenir au cœur.
Le sang circule dans deux circuits séparés, l’un branchial et l’autre général, avec deux cœurs.

Le sang va du cœur aux branchies, puis aux organes, avant de revenir au cœur.

Explication

Chez les poissons, la circulation simple suit le trajet cœur → branchies → organes → cœur et ne comporte qu’un passage par le cœur à chaque tour. La circulation double sépare au contraire un circuit respiratoire et un circuit général, avec deux passages cardiaques.

28. Dans quel sens les gaz respiratoires diffusent-ils au niveau des poumons puis des cellules ?

L’O₂ va des alvéoles vers le sang puis du sang vers les cellules, tandis que le CO₂ suit le trajet inverse.
L’O₂ va des cellules vers le sang puis vers les alvéoles, tandis que le CO₂ va des alvéoles vers les cellules.
L’O₂ et le CO₂ vont des alvéoles vers les cellules en traversant directement les tissus sanguins.
L’O₂ va du sang vers les alvéoles puis des cellules vers le sang, tandis que le CO₂ suit le trajet inverse.

L’O₂ va des alvéoles vers le sang puis du sang vers les cellules, tandis que le CO₂ suit le trajet inverse.

Explication

Dans les poumons, l’oxygène diffuse des sacs alvéolaires vers les capillaires ; dans les tissus, il passe du sang aux cellules. Le dioxyde de carbone suit le sens opposé, des cellules vers le sang puis vers les alvéoles.

29. Quelle différence décrit correctement le contre-courant des poissons et le courant croisé des oiseaux ?

Chez les poissons, l’eau et le sang circulent en sens opposés, tandis que chez les oiseaux, l’air et le sang circulent perpendiculairement.
Chez les poissons, l’eau et le sang circulent dans le même sens, tandis que chez les oiseaux, l’air et le sang circulent en sens opposés.
Chez les poissons, l’eau et le sang circulent perpendiculairement, tandis que chez les oiseaux, l’air et le sang circulent en sens opposés.
Chez les poissons, l’eau et le sang restent immobiles, tandis que chez les oiseaux, l’air et le sang suivent des directions parallèles.

Chez les poissons, l’eau et le sang circulent en sens opposés, tandis que chez les oiseaux, l’air et le sang circulent perpendiculairement.

Explication

Le contre-courant repose sur des flux opposés, alors que le courant croisé associe des flux perpendiculaires. La confusion fréquente consiste à attribuer les directions perpendiculaires au système des poissons plutôt qu’à celui des oiseaux.

30. Que mesure le pouvoir oxyphorique du sang ?

La rapidité avec laquelle l’hémoglobine fixe l’oxygène lorsque la pression partielle augmente dans les poumons.
La proportion de dioxyde de carbone convertie en protons par l’action de l’anhydrase carbonique.
La quantité d’oxygène stockée dans les muscles grâce à la présence de myoglobine.
La quantité totale d’oxygène que le sang peut transporter sous forme dissoute et liée aux pigments respiratoires.

La quantité totale d’oxygène que le sang peut transporter sous forme dissoute et liée aux pigments respiratoires.

Explication

Le pouvoir oxyphorique correspond à la capacité totale de transport de l’oxygène, en incluant sa dissolution et sa liaison aux pigments respiratoires. Il ne faut pas le confondre avec l’affinité, qui décrit la facilité de fixation du gaz.

31. Quelle organisation caractérise la molécule d’hémoglobine humaine ?

Elle comprend six sous-unités, trois α et trois β, dont deux seulement portent un hème capable de fixer le dioxygène.
Elle comprend deux sous-unités, une α et une β, chacune portant deux hèmes avec un fer Fe³⁺ fixant le dioxygène.
Elle comprend quatre sous-unités identiques, chacune portant un hème avec un cuivre fixant le dioxygène.
Elle comprend quatre sous-unités, deux α et deux β, chacune portant un hème avec un fer Fe²⁺ fixant le dioxygène.

Elle comprend quatre sous-unités, deux α et deux β, chacune portant un hème avec un fer Fe²⁺ fixant le dioxygène.

Explication

L’hémoglobine possède quatre sous-unités, soit deux α et deux β, et chaque sous-unité est associée à un groupement hème contenant un fer Fe²⁺. Les autres propositions modifient le nombre de sous-unités, leur composition ou la nature du métal.

32. Pourquoi l’hémoglobine fixe-t-elle l’oxygène dans les poumons et le libère-t-elle dans les tissus ?

Son affinité pour l’O₂ augmente lorsque sa pression partielle est élevée dans les poumons et diminue lorsqu’elle est plus faible dans les tissus.
Son affinité pour l’O₂ diminue lorsque sa pression partielle est élevée dans les poumons et augmente lorsqu’elle est plus faible dans les tissus.
La myoglobine augmente l’affinité de l’hémoglobine dans les poumons puis provoque la dissociation de l’oxygène dans les tissus.
Son pouvoir oxyphorique reste identique, mais l’oxygène se transforme en dioxyde de carbone pendant son passage dans les tissus.

Son affinité pour l’O₂ augmente lorsque sa pression partielle est élevée dans les poumons et diminue lorsqu’elle est plus faible dans les tissus.

Explication

Une pression partielle élevée en O₂ dans les poumons favorise la fixation, tandis qu’une pression plus faible dans les tissus favorise la libération. La variation décrite concerne l’affinité de l’hémoglobine, et non une transformation de l’oxygène en dioxyde de carbone.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Respiration et échanges gazeux.

Quelle différence y a-t-il entre ventilation et respiration ?

La ventilation met en mouvement le milieu respiratoire, la respiration échange O₂ et CO₂ dans l'organisme.

Quel est le rôle principal de la respiration ?

Prélever l’O₂ pour produire de l’énergie et rejeter le CO₂ comme déchet.

Où se déroulent les échanges gazeux dans l’organisme ?

Au niveau de surfaces spécialisées appelées échangeurs.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Respiration et échanges gazeux.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM